L’offensive de Lorraine Août 1914 Les Dardanelles





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Mardi 18 août 1914:

Voiture à pain vide

Après une longue attente qui nous déprime encore nous partons par la route déformée. Nous sommes de nouveau en France, le moral est altéré. Nous repassons par un village que nous avons traversé le 16 au matin. Nous reconnaissons le pont vers lequel un supplément de cartouches nous avait été distribué. Où allons-nous? Les uns disent que nous nous reportons en arrière pour cantonner et nous refaire. Nous en avions tellement besoin que chacun accueille ce bruit avec satisfaction. Mais bientôt nous nous engageons à droite dans petit chemin qui semble devoir se perdre à travers champ. Nous faisons une pause de quelques minutes. Ceux qui ont encore un dernier biscuit se cachent pour le manger. Un groupe d'officiers entre nous et l'avant garde casse la croûte. En route! Encore! Déjà nous n'en pouvons plus! C'est trop de fatigue et nous avons faim. Nous allons à Saales nous dit-on, plus qu'une petite heure. Peut-être là-bas trouverons-nous à manger, marchons donc, nous franchissons une crête et bientôt nous voyons le col de Saales. La ville est un peu enterrée et encore cachée. Des chasseurs sont arrêtés par-là, de l'artillerie nous dépasse. Un peu plus loin nous rentrons dans un champ pour laisser la route libre. Le soleil est sorti, il est brûlant. Chacun est étendu.

Pendant un long moment c'est un défilé ininterrompu de canons, voitures, ambulances et trains régimentaires. A tous nous demandons du pain. Nous sommes bientôt de nouveau à la frontière. Le poteau est déjà arraché. Nous voyons les premières maisons bombardées. Un dur combat a eu lieu par-là quelques jours auparavant. Voici les douanes: postes allemandes sur laquelle on a peint Postes Françaises. Saales, nous ne nous y arrêtons pas. Nous marchons près de deux heures sans pause. Le bruit court que nous allons avoir du pain mais que pour cela il faut aller plus loin. Les voitures sont là-bas, nous faisons une halte et nous touchons un peu de pain: une boule pour huit, deux bouchées quoi! De nouveau nous sentons l'ennemi près de nous. Rothau: nous nous arrêtons dans le village survolé par les aéros boches. Les habitants ont l'air curieux sympathique. On nous emmène cantonner, nous sommes dans une école, chacun s'étend par terre. Il n'y a pas de paille mais nous sommes à l'abri ce qui ne nous est pas encore arrivé. Nous touchons l'ordinaire mais nous sommes tellement harassés de fatigue que personne ne peut faire cuire la viande. Les chefs de section doivent désigner des hommes pour cela. Pas de soupe et pourtant nous pourrions la faire. Il fait nuit, le canon tonne. Défense de se coucher sans avoir mangé. Le courrier! Je suis au deuxième étage, déchaussé, les pieds en sang, je souffre atrocement. Deslavis me monte deux lettres, les premières que je reçois, elles sont parties le même jour, le 9 je crois, c'est un journal de ma Jeanne. Depuis mon départ il lui avait fallu attendre mon adresse pour me les envoyer. Je suis tellement heureux que j'oublie la fatigue pour vite lui répondre. J'écrivais, assis par terre, à la lueur d'une bougie. Tous mes camarades sont étendus. Nous mangeons un repas à moitié cru: c'est le premier depuis le 14. Il pouvait être 10 heures et demie quand nous pouvons nous disposer à dormir. Une heure après alerte! Impossible de se mouvoir, les officiers et sous-officiers secouent les hommes. J'ai des difficultés à me rechausser car mon pied a enflé et est tout sanguinolent. Je me chausse néanmoins et, en deux minutes, nous sommes en bas. Les faisceaux formés nous attendons dans la rue le signal du départ. Après une longue attente pendant laquelle les officiers ont de la peine à empêcher les hommes de s'étendre et s'endormir par terre, le général arrive et demande ce que nous faisons là. Son ordre de se tenir prêt à la moindre alerte a été interprété trop largement. Il nous renvoie au cantonnement. Il devait être plus de minuit lorsque de nouveau nous rentrons.

zsaulcy
Saulcy sur Meurthe
Mercredi 19 août 1914:
L’offensive française a dessiné une large poche en territoire allemand. La conte-attaque partira de Strasbourg et de Metz. Elle débutera vers le 20 août. Elle pèsera sur les deux flancs de la poche formée par l’avance de la I ère et de la II ème armée.
Vers trois heures et demie debout! Il commence à faire jour. Où va-t-on? Prendre position quelque part? Le canon tonne et a tonné toute la nuit. Nous repartons en arrière. Pourquoi avons-nous fait ce chemin hier alors que nous n'en pouvions plus? Nous allons occuper une crête au sud de Rothau. Il faut y être avant le jour. Très péniblement nous partons, je souffre horriblement du pied droit mais je n'aurais pas voulu rester là puisque les autres vont se battre. Nous passons par Fouday puis nous nous mettons en route vers le nord-est. Nous devons être, dit-on, soutien de l'artillerie. Malgré toute ma bonne volonté je n'en peux plus, il faut ralentir, je m'accroche derrière les voitures de munitions et marche un moment ainsi. Une halte, contre ordre, retour en arrière! Ces marches inutiles dépriment les hommes. Pourrai-je les suivre? Je reprends mon sac, nous sommes une demi-douzaine. Le major, voyant mon état, m'enjoint de rester près de la voiture médicale. Ce que je fais. Nous voici de nouveau devant Fouday. Le 30e après un arrêt repart. Depuis hier soir nous n'avons rien mangé et beaucoup marché. Etendu sur l'herbe, je n'ose me déchausser car après, je ne pourrai plus remettre mon soulier. Une femme nous donne un morceau de pain gros comme deux poings mais nous sommes huit. Des chasseurs sont par-là. Ils partent également. De tous côtés la fusillade fait rage. Les Allemands ont repris l'offensive, partout des obus nous arrivent, nous nous déplaçons. Nous voici vers la gare. Les balles sifflent de tous côtés surtout vers la droite. Du pain! J'en prends une boule et en dévore une partie. J'enrage de ne pouvoir tirer, où sont les camarades? Ils se battent peut-être, eux. Une grêle d'obus démolit en partie les abris qui nous garantissaient, des blessés! Je demande au major la situation. Il la connaissait peu mais elle était mauvaise. Le général est par-là: « Mes enfants il faut défendre Rothau ».

Quelques débris se mettent en route, une fraction de chasseurs et j'y entraîne quelques éclopés. Nous y allons lentement. Un infirmier porte mon fusil, nous sommes une dizaine. Des chasseurs sont arrêtés dans le bois bordant la route à gauche. Le passage plus loin, est très dangereux, à découvert et balayé par les balles ennemies. Nous nous mettons avec eux un moment mais nous devions aller à Rothau nous mettre à la disposition du colonel Collet. Je repars avec mes hommes d'occasion. Nous marchons un moment dans le bois, c'est excessivement pénible. Nous voici dans un ravin, à l'abri. Nous reprenons la route. La fièvre du combat m'a fait oublier que mon pied saigne. Il faut marcher. A Rothau, les blessés arrivaient, je vole un fusil. Nous voici dans le village.

Ordre du capitaine: défendre la voie ferrée, établir pour cela des barricades. Je m'y porte. Bertin se joint à moi. Une première barricade est vite faite près du pont, elle est très bien faite. Une autre se monte à cinquante mètres plus loin puis une troisième plus près de l'ennemi vers la gare entre deux murs hauts de trois mètres, situation merveilleuse pour balayer la plaine. C'est avec une hâte fébrile que nous y avons travaillé. J'ai recueilli tous les hommes égarés que j'ai rencontrés. Et nous voilà une quinzaine, cinq hommes sont envoyés à la gare. Je place un observateur en avant de la barricade, en dehors de la voie, contre un petit talus et donne tous les ordres et indications pour le combat d'après ceux que j'avais reçus. Tenir jusqu'au bout, ne pas s'en aller jusqu'à ordre de partir. Nous défendons ainsi l'entrée directe du village. J'ai bientôt vingt cinq hommes ayant arrêté tous ceux qui passaient mais nous sommes repérés. Les balles sifflent venant de la gauche, en face et à droite. L'artillerie nous arrose de shrapnells. Notre situation devient excessivement critique et nous ne pouvons tirer. Ah! S’il en venait directement sur nous comme nous ferions de la belle besogne! Des officiers viennent voir mon installation. « C'est bien! Tenez jusqu'au dernier, si vous reculez vos camarades de gauche seront perdus. » Cependant c'est un bombardement ininterrompu, la gare est déjà en partie détruite. Mes hommes s'affolent en constatant les progrès ennemis à droite et à gauche. Nous allons être cernés disent les froussards, j'ai beaucoup de peine à les tenir. A chaque instant des officiers viennent s'assurer que nous sommes toujours là et me renouvellent l'ordre de tenir jusqu'au dernier. Le commandant Collet lui-même vient. J'ai un guetteur à quelques mètres en avant de la barricade. Bertin est à la gare. Voulant voir de mes propres yeux la situation je me porte vers mon observateur. A peine ai-je quitté la barricade que j'aperçois des hommes qui en profitent pour chercher à se retirer. Je vais leur intimer l'ordre de rester mais (notre situation très critique les excusent) quelques-uns s'affolent et c'est avec des menaces que je dois les tenir. Cependant je voudrais savoir ce qui se passe, mon observateur s'étant terré ne regarde presque plus. C'est une décharge continuelle d'artillerie et de balles qui nous arrive de plus en plus serrée mais je dois tenir. Un de mes hommes dont je regrette ne pas savoir le nom s'offre pour tuer le premier qui chercherait à se sauver. Je peux donc me porter en avant. Tandis que derrière la barricade ils sont relativement abrités, je suis à découvert. Je vois les nôtres qui se retirent, nous allons pouvoir tirer. Ah! Qu’il en vienne sur nous, nous pourrons faire de la bonne besogne. Un obus éclate à trois ou quatre mètres sur nos têtes, les éclats nous arrosent. J'en ramasse un entre mes pieds, il vient de derrière, je m'y brûle les doigts. Il m'a passé entre les jambes après avoir troué ma capote. Le morceau était de la grosseur de ceux qui emportent une jambe ou une tête mais je n'y pense pas. On entend que des cris et des hurlements mêlés à une fusillade et une pluie d'obus comme je n'en ai pas encore entendu. A droite, à gauche, les Allemands poussent des charges. Je me rends bien compte de notre position. Je sens que nous sommes de plus en plus entourés. Les nôtres se retirent, pourvu qu'ils ne m'oublient pas. Je ne peux m'en aller sans ordre. Enfin un lieutenant de ma gauche en se retirant me crie de le suivre. Je n'ai pas à le répéter à mes hommes. D'un bond nous voilà derrière la deuxième barricade, avec peine je les y tiens un moment puis la troisième. La retraite est générale, nous continuons à nous retirer le long de la voie ferrée. Bientôt nous devons la quitter, leur artillerie l'arrose. Nous nous joignons à ceux qui étaient à notre gauche. Mon pied me faisant souffrir horriblement je vais lentement et bientôt je suis en arrière.

Nous voici sur la route après avoir traversé bois et ruisseaux. Nous nous retirons sur Fouday. Je m'arrête sur un talus de la route pour me refaire un pansement ne pouvant aller plus loin. Je défais rapidement la dernière boîte de conserve qui me restait et l'avale. Depuis bientôt deux jours je n'ai rien eu que du café. Je suis à l'abri, le crépitement des balles n'est pas loin mais elles ne tombent pas dans ce ravineau. Soudain, comme je me préparais à repartir, j'aperçois un homme, des nôtres, sur la route, à deux cents mètres, égaré, tout affolé qui, croyant sans doute en moi voir un Boche se couche à plat ventre et, du même mouvement, me met en joue. D'un bond, je saute au milieu de la route, lui faisant face en ouvrant mes pans de capote pour mieux montrer mes pantalons rouges. Il était temps! Voyant sa méprise l'homme se lève et, honteux sans doute, ne veut venir à moi à mon appel. C'est un de ceux qui voient l'ennemi dans tout ce qui bouge. Je me remets en route, à Fouday on me dit que la 9e est plus loin, je continue à marcher et trouve en effet le sergent Bugnon avec la 4e section dans une maison. Il avait été placé là par le général comme récompense. J'y trouve des copains perdus depuis deux jours et qui me croyaient mort. Je me repose un moment. Que j'en avais besoin! La 9e est toute dispersée, elle a subi de rudes coups ces deux jours et s'est fait féliciter par le général. Avec une bravoure digne d'elle, elle a pendant que j'étais à Rothau, brillamment soutenu le 99e et protégé sa retraite tandis que ce régiment s'était affolé en recevant subitement quelques obus. La 9e a arrêté un bataillon lui faisant subir des pertes sensibles. Après environ une heure la section Bugnon reçoit l'ordre de partir. Le reste de la 9e est signalé vers Plaine et nous allons tacher de les rejoindre. Nous partons mais, de nouveau, ne pouvant marcher, je me trouve en arrière. Je souffre toujours horriblement mais ne veux m'arrêter, les autres vont se battre. En route, je recueille six ou huit hommes égarés et les emmène avec moi. Nous voici bientôt dans une zone balayée par les obus. Après avoir grimpé un coteau abrupt voici un petit village déjà en partie détruit, l'école toute trouée. De tous côtés les obus font rage. Une rafale s'abat en plein sur le groupe de maisons où nous nous trouvons. De l'artillerie est en position tout près et c'est elle que l'ennemi vise. Pour arriver vers la 9e il faut traverser la zone battue. Un commandant d'artillerie me défend de passer: «Restez à l'abri. » Mais il n'est pas d'abri ici. Les maisons dégringolent ou brûlent. Une femme et ses deux enfants, quatre et huit ans, se trouvent dans leur maison. Un obus traverse le toit, tombe dans la pièce où ils se croyaient à l'abri, enlève la tête de l'aîné et l'envoie contre le mur, arrache les membres du cadet et la mère reçoit trois éclats dans la poitrine. Les éclats des shrapnells ou débris de toutes sortes pleuvent partout. Nous ne pouvons rester là et je me porte plus bas avec mes huit rescapés. Il ne faut pas songer à rejoindre la 9e pour le moment, je cherche une autre unité. J'ai avec moi un homme de la 99e. Un cycliste du général le voyant nous dit: « N'allez pas vous montrer au général, le 99e, il ne peut plus les voir. » Lui faisant remarquer que nous étions du 30e il reprend. « Oh! Le 30e , il le met au repos, il l'a félicité, ils ont bien travaillé. » J'aperçois une fraction du 30e avec un officier, je me porte à sa rencontre: c'est le lieutenant B avec le drapeau de sa garde. Il me prend avec lui en disant: «On ne sera peut-être pas trop. » Je ne sais comment nous allons nous en sortir. Ils avancent! De tous côtés des villages brûlent: Fouday, Rothau, Plaine etc. Nous nous dirigeons vers X pour y passer la nuit. L'artillerie, le ravitaillement, toute la nuit fausse alerte, pas mangé, le jus au réveil.


Rothau, vue sur la Bruge

Vendredi 21 août 1914:

Nous partons avant le jour sans bruit. Nous trouvons une section de la 9e. Pause. Du pain! Nous faisons cuire rapidement quelques pommes de terre, un bifteck. Chaque homme met deux ou trois boules dans son sac pour des camarades qu'on va retrouver et qui n'ont rien depuis plusieurs jours.

Nous formons déjà environ une compagnie dont je ne me rappelle pas des éléments, je crois que le capitaine Lagarde était avec nous. Nous marchons ainsi longtemps en grande partie à travers bois. Nous descendons un chemin encombré par l'artillerie et rencontrons des prisonniers boches. Nous sommes à la hauteur de Rothau et nous avançons toujours sur Schirmeck par le nord. Le 28e nous croise. Nous arrivons avec le reste du troisième bataillon. Ils ont passé la nuit par ici. Le pain est partagé: une boule pour douze ou seize. Vite nous organisons le terrain pour la défense d'après les indications générales données nous creusons des tranchées en avant et à droite. Nous sommes la pointe la plus avancée. Des blessés en quantité sont amenés de l'avant, du 30e et ou du 75e, il y a des allemands parmi lesquels des officiers. Un champ de pommes de terre est tout près, j'y conduis une corvée mais défense de faire la soupe: pas de feu! Notre contre-offensive nous a, dit-on, redonné Rothau duquel nous sommes bien en avant. C'est ici que le capitaine Schaubert avec la quatrième section a été victime de sa témérité. Il est parti en reconnaissance avec cette section pendant la nuit et personne n'est revenu. Le colonel, le capitaine Tan...., le capitaine Cav... en étaient et se sont miraculeusement sauvés avec cinq ou six hommes cernés de toute part à la pointe du jour. Nous devons tenir à n'importe quel prix jusqu'à six heures du soir puis nous retirer. Nos travaux sont sérieux: tranchées, abatis en partie effectués par un cheval d'officier allemand capturé.

Il fait presque nuit lorsque nous nous mettons en route. Nous sommes deux bataillons du 30e. Il manque la 4e section dans laquelle étaient plusieurs de mes anciens copains. Nous marchons assez longtemps. Où allons-nous? C'est Lagarde qui nous a pris sous son commandement. Pourquoi quittons-nous cette position puisque personne n'y prend place? Sans trop savoir pourquoi nous sommes tristes. Nous ne sommes pas convaincus et cependant nous nous retirons. Nous voici déjà en arrière de Rothau. Il fait noir. Après une assez longue marche nous passons vers ce village où je me trouvais hier et qu'on bombardait. Marche en silence. Nous entendons des bruits mystérieux dans la nuit: coups de sifflet, cris. Où est l'ennemi? En sommes-nous près? Le capitaine réclame le silence absolu. Nous marchons péniblement par deux ou par un. Bientôt nous sommes glacés par ces paroles du capitaine Lagarde qui réclame du silence: «Pas de bruit mes enfants, nous n'avons pas le droit d'être gais, demain nous seront peut-être... » Je n'ai pas compris la suite mais ces quelques mots prononcés sur un ton lugubre nous font mal. Toutes les suppositions circulent: nous sommes cernés, nous sommes trop longtemps restés là-bas, le passage nous est coupé etc. Mais bientôt nous voyons de l'artillerie. Cela nous rassure et nous arrivons enfin à Bourg Bruche.
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