Atelier de philosophie animé par alexandre schild saison 1 (2015-2016) «la fin de la philosophie» (1 Ère partie)





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& antithèse (négatif) versus thèse (positif)]  2’) auto-négation de l’antithèse, du négatif, et re-position de la thèse, du positif, etc.   (“mauvais” infini) : thèse-antithèse-thèse-antithèse, etc.… à l’infini (cf. les antomies cosmologiques de la métaphysique traditionnelle selon Kant) ; ou alors  2’’) Aufhebung  [3) synthèse (“bon” infini, chacun des termes de la contradiction n’étant plus affecté, de l’extérieur, par son contraire) : thèse & antithèse = A & non-A] = B…  non-B (etc.) .

Exemples (en résumé) :

– [être  néant]  [contradiction : être versus néant & néant versus être (Platon versus Gorgias… après Parménide, etc.)]  auto-négation du néant & re-position de l’être   ou Aufhebung  être & néant = devenir (être & ne pas être qua n’être plus sive n’être pas encore, mais pour cela… être !)

– [Dieu  nature (« autoposition de soi [Sichselbstsetzen] ») de Dieu comme nature (dans l’espace-temps !)] = autoposition de soi de la nature versus Dieu qua pensée consciente de soi  [contradiction : Dieu versus nature & nature versus Dieu]   ou Aufhebung  auto-négation de la nature (vie  mort)  Dieu & nature = esprit (homme),

– [vie qua « processus générique [Gattungsprozess] » qua « le général [das Allgemeine] »]  être vivant qua individu (vivant)  [contradiction : le général versus l’individu & l’individu versus le général (cf. Aristote, Schelling, Schopenhauer (Baudelaire) et Nietzsche, Stirner etc.)]  auto-négation de l’individu (mort)   ou Aufhebung : l’individu & le général = l’homme (conscience, entendement, raison, esprit… etc.).
xii) Extrait d’un ancien cours (abrégé) sur Hegel, légèrement retouché
L’ACCOMPLISSEMENT HÉGÉLIEN DU PLATONISME “MODERNE”
La pensée de Hegel se présente elle-même comme la tentative de surmonter la limite que Kant avait fixée au sujet comme pensée consciente de soi (cogito) quant à son pouvoir de s’assurer en toute certitude – fondée sur la certitude, inauguralement établie par Descartes, que ladite pensée a de son propre être à elle, – de cet être des choses que ce même Kant établissait alors expressément comme consistant dans l’objectivité de l’objet posé comme tel, en son objectivité même, par et pour ce sujet qu’il instituait du coup comme le fondement même de ce qui est ou de l’étant en son être. Selon Kant, en effet, le sujet – dans la mesure où, tout humain qu’il est, et fini au sens de « limité [begrenzt] », il n’a accès aux choses que par le truchement de sa « sensibilité [Sinnlichkeit en ce sens-là] », – ne saurait conférer l’objectivité, et donc l’être en ce sens, qu’aux choses telles qu’elles lui apparaissent au travers de celle-ci, soit aux « choses dans l’apparence », autrement dit aux « phénomènes », et non aux choses telles qu’elles sont en elles-mêmes, aux « choses en soi », aux « noumènes ».

Ainsi Hegel fut-il amené – pourquoi ? en “raison” de quelle nécessité ? et d’ailleurs pas seul (ne pas oublier Fichte et Schelling, voire Hölderlin (1770-1843), qui aura été (fin des années 1780 – début des années 1790) le camarade de Hegel et Schelling au Stift de Tübingen, et aura, peut-être, et peut-être même des plus décisivement, contribué avec à la rédaction de Das älteste Systemprogramm des deutschen Idealismus – titre donné à ce feuillet recto/verso rédigé par Hegel (vraisemblablement vers la fin des années 1790), par Franz Rosezweig en 1914, et publié par lui en 1917)… c’est là l’un des éléments saillants de notre question ! – à établir, au contraire, l’absoluité d’un sujet qu’il conçut alors comme la pensée qui, dans ce mouvement de se penser elle-même qui la caractérise en tant que pensée consciente de soi, produit du même coup, comme autant de déterminations siennes, i. e. comme autant de modes de la pensée (modi cogitandi, dirait Descartes), et, par suite, comme autant de catégories à proprement parler129, la totalité des déterminations de la chose telle qu’elle est en et par elle-même, soit la totalité des modes d’être (modi essendi) de la chose en soi. Puis à déployer explicitement cette totalité comme telle en une philosophie qui devait alors se présenter comme un système comportant, en l’occurrence – par-delà son point de départ et son assise « phénoménologique », dans cette Phénoménologie de l’Esprit qui établit l’absoluité du sujet et de la pensée à partir de « l’expérience » que la conscience humaine a et fait des choses telles qu’elles se découvrent progressivement à elle à partir d’elles-mêmes, – les trois grandes parties suivantes :

1°) Une philosophie de la logique, que Hegel définit lui-même comme « la science [je souligne] de l’idée pure, soit de l’idée dans l’élément abstrait de la pensée »130 – où l’idée doit être comprise au sens premier (pour la philosophie du moins) de l’εἶδος et ἰδέα platoniciens, et alors comme la chose elle-même en tant qu’elle manifeste, donne à « voir » (εἰδέναι, ἰδεῖν), à la pensée, ce qu’elle est en et par elle-même, i. e. son essence, cette essence qui lui confère son être ; – avec ceci toutefois que, ne pouvant subsister hors de la pensée du sujet, qui en est au contraire l’élément, cette idée est le concept, soit la détermination une et universelle de la chose en ce qu’elle est en tant que produit de la pensée consciente de soi du sujet (de son « activité mentale pure », dirait Descartes définissant ce qu’il appelle « l’intuition ») ; mais alors le concept en tant qu’il se sait être lui-même la chose elle-même telle qu’en son être même. Philosophie de la logique qui, comme telle, se trouve avoir pour tâche de décrire le processus, progressif, au travers duquel la pensée produit, une à une, dans l’immanence de l’élément qu’elle constitue pour elles, toutes les déterminations de la chose elle-même ou de l’étant en son être même, tout en se reconnaissant elle-même en celles-ci, en y reconnaissant ses propres déterminations à elle, et qui finit ainsi par contenir « la pensée en tant que cette pensée est tout aussi bien la chose en soi-même ou la chose en soi-même en tant que celle-ci est tout aussi bien la pensée pure », soit, plus précisément, « le développement de […] la conscience de soi que l’étant en et pour soi est le concept su et que le concept comme tel est l’étant en et pour soi »131 ; développement au terme duquel la pensée est alors, au titre de ce que Hegel appelle « l’idée absolue », le savoir de soi dudit processus, ou plutôt ce processus lui-même une fois parvenu au savoir de soi, et c’est dire : la méthode ; méthode dont on soulignera encore que, comme telle, elle n’est rien d’autre que le mouvement et le principe mêmes, l’« âme »132, du processus de l’autoproduction de la pensée produisant par là-même la totalité de l’étant en son être ; telle étant au demeurant toute la dialectique, spéculative, de Hegel133. À propos de laquelle il vaut la peine de de prendre bonne note du commentaire de Heidegger :

La dialectique spéculative, Hegel l’appelle aussi tout simplement « la méthode ». Par ce terme, il ne désigne ni un instrument de la représentation, ni une façon particulière d’avancer en philosophie. « La méthode » est le mouvement le plus intime de la subjectivité, « l’âme de l’être », le processus de production par lequel le tissu de la réalité effective de l’absolu dans son tout est ouvré. « La méthode » : « l’âme de l’être » – nous voilà en pleine fantasmagorie. On s’imagine que notre temps a dépassé de tels égarements de la spéculation. Mais nous vivons au beau milieu de cette prétendue fantasmagorie.134

Non sans bien préciser :

1) la méthode (selon Hegel, s’entend !) n’est pas un instrument, un outil, dont la pensée se servirait dans sa démarche en quête de la connaissance, du savoir, de la science et… de la vérité ; elle est le chemin et le cheminement que constitue le déploiement même de la pensée dans la production de ses propres déterminations comme autant de déterminations de l’étant en tant que tel ; et comme telle, elle est « l’âme de l’être », et c’est dire, conformément à la définition grecque de l’âme (psuchè) comme principe de la vie, le principe de ce processus de la production de l’être comme vie.

2) la méthode est dialectique en un sens qui rassemble les deux sens traditionnels du mot, à savoir :

a) le sens platonicien : la dialectique est le parcours de la pensée à travers (dia-) le logos en tant qu’il manifeste l’étant en son être, soit l’idée, et alors au travers (dia-) des idées dans toute l’extension de leurs rapports “rationnels” (logoï), où la dialectique s’identifie finalement avec la sagesse à laquelle tend la philosophie.

b) le sens aristotélicien (qu’on retrouve dans la “dialectique transcendantale” de la Critique de la raison pure de Kant) : la dialectique est le parcours de la pensée au travers (dia-) des énoncés (logoi) opposés, voire contradictoires, que l’opinion est amenée à soutenir sur tout ce qui pas de l’ordre de la nécessité, et qu’il s’agit de confronter, dans une perspective critique, afin d’en révéler les limites respectives.

c) telle que la conçoit Hegel, la méthode est précisément dialectique en ceci que 1) le processus, nécessaire, lui, de l’autoproduction de la pensée en ses propres déterminations à elle est précisément cheminement de cette pensée au travers des déterminations de l’étant en son être que sont tout aussi bien ses propres déterminations à elle, et 2) ce processus est tel que chaque détermination de la pensée est tout aussi bien la négation d’une autre, de telle sorte qu’elles sont toutes deux également limitées l’une par rapport à l’autre, mais finalement « surmontée [aufgehoben] » (voir suppl. xi).

3) cette dialectique, enfin, est spéculative au sens où, dans tout ce processus, la pensée se découvre progressivement elle-même dans les déterminations de l’étant qu’elle produit ainsi comme son propre miroir (speculum), en produisant ses propres déterminations à elle.

2°) Une philosophie de la nature, qui décrit cette nature et la totalité de ses déterminations comme le résultat du processus progressif de l’« autoposition de soi » (Sichselbstsetzen) de la pensée du sujet comme idée dans l’autre auquel elle donne lieu dès lors que, se pensant elle-même, elle se déploie en ses propres déterminations à elle, et qu’elle pose en son être, comme être-autre, en se posant elle-même en lui – où “position” (Setzung, par quoi Kant a traduit le grec θήσις = positio) a le sens originel, grec, de l’établissement de quelque chose en son être, et, conformément à l’interprétation kantienne de cet être lui-même comme objectivité, celui de son objectivation. –

3°) Une philosophie de l’esprit, enfin, qui décrit le processus au travers duquel la pensée du sujet comme idée se ressaisit elle-même dans cet autre objectif qu’est alors pour elle la nature, s’y reconnaît elle-même comme cela même qui l’a produit en s’y posant soi-même, y devient ainsi « pour soi » (für sich) ce qu’elle y était déjà « en soi » (an sich) et s’y retrouve finalement elle-même « chez soi auprès de soi » (bei sich) ; cela, en l’occurrence, en tant que cet « esprit » (Geist) qui, comme âme, entendement, conscience et raison de l’homme, et en un processus qui fait l’essence même de l’histoire, conquiert progressivement sa liberté par rapport à la nature, puis se produit, se pose dans cette même nature en produisant progressivement tout un « monde » objectif dans lequel il finit par se reconnaître lui-même comme ce qui l’a produit. Au terme de quoi la pensée, se sachant alors en toute certitude être elle-même toute la réalité objective telle qu’en son être même – savoir certain de soi de la pensée comme totalité de l’étant en son être qu’expose justement la philosophie systématique de Hegel, – trouve du coup à s’accomplir comme cette science de l’étant en son être même à laquelle, depuis Platon, toute la tradition a vu la philosophie ne pouvoir faire autre chose qu’aspirer, tendre, sur le mode de cet « amour » (φιλία) entendu comme « désir » (ἐπιθυμία) que le français du XVIIe siècle appelait encore « l’étude » ; ce que Hegel, dans la Préface à sa Phénoménologie de l’esprit, annonçait d’ailleurs lui-même, programmatiquement, en ces termes :

Contribuer à ce que la philosophie se rapproche de la forme de la science – dans le but qu’elle puisse déposer son nom d’amour pour le savoir et être savoir effectif , – c’est là ce que je me suis proposé.135

Cela de telle sorte que serait alors enfin accomplie la tâche de la philosophie qu’Aristote avait formulée en ces termes (cit. 19) :

Ce qui et jadis, et maintenant, et toujours, est recherché, et toujours sans issue [aporétique], qu’est l’étant [sous-entendu : qu’est(-)ce qui est proprement étant… (en tant que proprement étant)] ? cela c’est : qu’est l’οὐσία [l’être, le séjour (à demeure) dans l’être] ?

LA « RESCENDANCE » DU PLATONISME

DANS LES PHILOSOPHIES POST-HÉGÉLIENNES
Si le propos de ce cours était d’introduire à la pensée contemporaine, l’on pourrait considérer que c’est chose faite avec la présentation de la position philosophique fondamentale de Hegel selon laquelle l’étant à proprement parler n’est rien d’autre que le sujet absolu dans le processus de son autoproduction comme la totalité consciente de soi de cet étant tel qu’en son être même. Car comme le dit Martin Heidegger dans un recueil de notes des années 1936 à 1946 sur la question de la métaphysique136 :

En dépit des banalités que l’on débite sur l’effondrement de la philosophie hégélienne, le fait subsiste qu’au XIXe siècle cette philosophie a été la seule à déterminer la réalité, non pas sans doute sous la forme extérieure d’une doctrine acceptée et suivie, mais comme métaphysique, comme domination de l’étantité au sens de la certitude. Les mouvements de riposte à cette métaphysique font partie d’elle-même. Depuis la mort de Hegel (1831), les mouvements de riposte occupent toute la scène, non seulement en Allemagne, mais aussi en Europe.

Avec ceci que, pour Heidegger, ces mouvements de riposte à la philosophie hégélienne ont, dans leur ensemble, le caractère de ce qu’il lui est arrivé d’appeler la « rescendance » (hapax ?) ; terme construit sur le mot “transcendance” pour désigner le mouvement de la pensée qui, contrairement à la métaphysique – laquelle part de l’étant tel qu’il se présente de lui-même à partir de lui-même, soit par nature, pour remonter, au-delà de cet étant lui-même, à ce qui fait le fondement de son être même, – présuppose à l’inverse ce qui a été conquis par cette métaphysique pour alors le plonger dans l’étant, en le considérant comme une détermination immanente de cet étant lui-même.

C’est là ce qui pourrait être repéré, entre autres, dans ces trois pensées qui vont orienter de façon déterminante le plus grand pan de la pensée du XXe siècle, savoir : les pensées de a) Søren Kierkegaard (1813-1855), b) Karl Marx (1818-1883) et c) Friedrich Nietzsche (1844-1900), lesquelles établissent respectivement les bases a’) des pensées de l’existence (dans une certaine mesure la pensée de Heidegger, puis les existentialismes – dont celui de Sartre, – ou encore la pensée de l’absurde de Camus), b’) des marxismes et néo-marxismes (dont celui de l’École de Francfort) et c’) de toutes sortes pensées contemporaines, telles celles de Foucault, Deleuze, Derrida et Vattimo, sans parler de Freud.
Voilà en tout cas, présenté grosso modo et dans ses lignes directrices seulement, l’essentiel du corpus auquel, aujourd’hui encore, devrait se confronter quiconque prétendrait sinon philosopher – philosopher n’est jamais qu’un mode de penser parmi d’autres (encore que cela même, il faudrait déjà pouvoir le montrer !), – du moins se prononcer sérieusement sur la philosophie (et donc, ainsi, sur ce mode-là, continuer « quand même », « malgré tout », comme dirait notre C. F. Ramuz, à… philosopher !). C’est en tout cas ce qu’ont fait ceux qui ont prétendu se libérer de la philosophie traditionnelle (de la métaphysique traditionnelle), voire de la philosophie en somme. – Ainsi, entre autres exemples, Kierkegaard : la philosophie comme prétention abusive à une synthèse du réel et de l’idéel qui serait impossible en dehors de la foi en Jésus-Christ ; Marx : « la philosophie comme idéologie » collaborant à l’aliénation de l’homme par l’homme ; et Nietzsche : le philosophe comme « le plus grand criminel » contre la vie.

Nous héritons, nous, aujourd’hui, en ce début du XXIe siècle, des pensées articulées durant les XIXe et XXe siècles, la question de savoir si et, le cas échéant, dans quelle mesure, et alors comment… et d’ailleurs pourquoi, somme toute, il faudrait, à supposer que cela soit somme toute possible, nous libérer, soit libérer notre pensée, et par suite nos actions comme notre langage lui-même, de la philosophie traditionnelle, sinon de la philosophie en somme. Tâchons donc d’être à la hauteur de cette question… et donc déjà de la pensée de ceux-là mêmes qui l’ont posée : à savoir, au-delà des Kierkegaard, Marx et Nietzsche déjà mentionnés : Freud, Wittgenstein, Husserl, Heidegger, Sartre, Merleau-Ponty, Camus, Lévinas, Foucault, Deleuze, Derrida et d’autres encore, à commencer par le positivisme des sciences (Auguste Comte, Ernst Mach, etc.) et le positivisme logique (Bertrand Russel et al.) !

Mais sans perdre de vue la question de ce qui a pu prendre l’être humain d’adopter cette tournure-là de la pensée : celle de la philosophie ! Et donc l’histoire de celle-ci… dûment méditée sous l’égide de cette question !



1 À considérer avec la bienveillance due aux chantiers ! Merci de me signaler les erreurs, coquilles etc. !

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