Centre rhone –alpes d’ingenerie sociale solidaire & territoriale





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Gerard CLEMENT Page du 26 AU 31 DECEMBRE 2015 3344.doc05/03/2017


CENTRE RHONE –ALPES D’INGENERIE SOCIALE SOLIDAIRE & TERRITORIALE



REVUE DE PRESSE

Du 21 AU 25 DECEMBRE 2015





  • Pourquoi tous les salariés devraient avoir des jours de congés illimités

  • Comme Mme Irma, les économistes ont des astuces pour faire des prévisions 2016 sans (trop) de risque

  • La qualité de vie au travail : pour qui, pourquoi, comment ?

  • L'abécédaire de l'année 2015

  • Et si la France osait l'Union nationale ?

  • L’intelligence collective appliquée aux groupes humains, par Michel Martin

  • Législatives espagnoles dimanche : une stimulante analyse, par Florent Marcellesi

  • État d’urgence : une révision constitutionnelle parfaitement inutile

  • 451ème semaine politique: La France déchue de François Hollande

  • Le peuple et les élites : pourquoi ce divorce ?

  • "Bon courage !" et autres tics de langage dans l'air du temps

  • L’art de la guerre imbécile

  • Voeux aux Français


Pourquoi tous les salariés devraient avoir des jours de congés illimités

28 déc. 2015

Depuis 2004, les employés de Netflix peuvent prendre autant de jours de congés qu’ils le souhaitent. Ils sont libres de décider quand se présenter au travail, quand prendre des congés et combien de temps accorder à la réalisation de leurs tâches. Pour autant que je puisse en juger, cela n’a pas nui à Netflix le moins du monde. Depuis que cette politique est mise en place, la capitalisation boursière a grimpé à plus de 51 milliards de dollars.

Le fait que la flexibilité soit de mise chez Netflix n’implique pas l’absence de responsabilité. Les employés doivent garder leurs responsables dans la boucle, et leurs objectifs de performance sont très élevés. Cela est tellement ancré dans la culture Netflix que l’entreprise récompense les résultats par de généreuses primes.

Les employés de Netflix ont des congés illimités parce que personne ne suit leur emploi du temps. Au lieu de faire de la microgestion en surveillant la façon dont les personnes accomplissent leur travail, la direction se concentre uniquement sur ce qui compte vraiment : les résultats. Ils estiment qu’accorder aux employés une plus grande autonomie crée une culture plus responsable. Sans règles étouffantes, les employés sont plus concentrés et plus productifs.

Pourquoi les congés traditionnels devraient disparaître

Lorsque la politique de congés classique était encore en place chez Netflix, les employés ont soulevé une question importante :

Nous ne comptons pas le temps que nous passons à travailler à l’extérieur du bureau, par exemple lorsque nous répondons à des e-mails de notre domicile ou lorsque nous travaillons le soir et le week-end. À partir de ce constat, pourquoi devrions-nous compter le temps que nous passons  en dehors   du travail ?”

La direction a entendu cette demande. Elle ne pouvait pas nier la logique derrière cette question.

À l’époque de la révolution industrielle, lorsque les employés travaillaient à la chaîne de montage de 9 h à 17 h, la rémunération au temps passé faisait sens. Cependant, avec les progrès de la technologie, les choses ont changé. Les personnes travaillent au moment où le travail doit être fait, où qu’ils se trouvent. Les heures de travail “en dehors des heures de bureau” n’ont plus vraiment de sens.

Nous baignons dans une économie de la participation, dans laquelle les personnes sont évaluées et rémunérées pour ce qu’elles produisent. Pourtant, en matière de temps libre, nous nous raccrochons encore aux vestiges de l’économie industrielle, dans laquelle les personnes étaient rémunérées au temps passé au travail. Il s’agit d’une immense source de démotivation. Netflix s’en est aperçu et a changé sa politique pour tenir compte de la façon dont le travail s’accomplit dans les faits. 

Des origines brésiliennes

Alors que Netflix a été l’une des premières entreprises américaines d’importance significative à mettre en place une politique de congés illimités, l’idée n’a pas germé ici. Sans se faire remarquer, l’entreprise brésilienne Semco offre des congés illimités depuis plus de trente ans.

Après une petite frayeur quant à sa santé quand il avait tout juste 21 ans, Ricardo Semler, le fils du fondateur de l’entreprise, a réalisé que le rythme qu’il s’imposait était en train de le tuer à petit feu, et que si c’était le cas pour lui, ça l’était aussi pour ses employés. Ainsi, il a pris la décision radicale d’en finir avec les horaires, les jours de maladie et les congés.

Contrairement à l’a priori selon lequel la productivité chuterait, Ricardo Semler a constaté que les employés étaient en fait devenus plus productifs et loyaux, et que si les employés se portaient bien, la société prospérait également. Lorsque Ricardo Semler a institué cette politique en 1981, Semco pesait tout juste 4 millions de dollars. Elle affiche maintenant une valeur de plus de 1 milliard de dollars. 

Surmenage aux États-Unis

Aussi probantes qu’aient pu être les politiques de congés illimités, moins d’un pour cent des entreprises américaines les ont adoptées. Cela n’est pas difficile à comprendre quand vous pensez à notre culture de la dépendance au travail. Les salariés américains ont moins de congés que leurs homologues dans le monde entier, sauf en Corée du Sud.

En réalité, les entreprises américaines ne sont pas légalement tenues d’accorder des congés payés, alors qu’il s’agit d’une obligation dans de nombreux autres pays. Au Royaume-Uni, par exemple, les salariés ont droit à 28 jours de congés payés par an (y compris les jours fériés). En Autriche, au Danemark, en Finlande, en France, au Luxembourg et en Suède, la loi impose 25 jours de congés payés, tandis qu’au Brésil, les travailleurs ont droit à 30 jours de vacances chaque année, ainsi qu’à 11 jours fériés. 

Les employés en profitent-ils ?

Les entreprises défendent leurs politiques strictes de congés avec la conviction que toute autre politique profiterait avant tout aux employés. En réalité, les entreprises qui ont réellement essayé les congés illimités s’aperçoivent du contraire. La liberté donne aux gens un tel sentiment d’appartenance et un tel sens des responsabilités que beaucoup, tout comme les propriétaires d’entreprises, finissent par ne pas prendre de vacances du tout.

Les employeurs qui ont mis en place une politique de congés illimités ont également dû établir des mesures qui encouragent les personnes à réellement prendre des congés. Evernote, par exemple, offre à ses employés 1 000 dollars à dépenser en vacances, tandis que FullContact offre la somme exorbitante de 7 500 dollars. Et comme les employés sont réticents à prendre des congés, ils doivent présenter des reçus montrant que ces sommes ont été dépensées en vacances afin d’être remboursés.

Alors que les bourreaux de travail peuvent sembler être un atout sur le papier, ce n’est pas ce que recherchent les entreprises intelligentes. Les entreprises intelligentes savent que lorsque les employés prennent des congés pour se ressourcer, surtout quand ils ont la liberté de prendre ces vacances lorsqu’ils en ont besoin, ils reviennent encore plus créatifs et plus productifs. Subventionner ce temps passé en dehors du travail est de l’argent bien dépensé.

Synthèse

Il est désolant de constater que nous sommes toujours rémunérés selon une mentalité remontant à l’époque des chaînes de montage. Nous travaillons désormais selon nos impératifs de résultats, quel que soit le moment et le lieu, il est logique que notre rémunération et nos avantages sociaux reflètent ce changement.

Que pensez-vous des congés illimités ? Merci de partager votre opinion dans les commentaires ci-dessous afin que nous puissions échanger et apprendre les uns des autres.

À PROPOS DE L’AUTEUR :

Dr Travis Bradberry est le co-auteur primé du best-seller Emotional Intelligence 2.0 et le co-fondateur de TalentSmart, le premier fournisseur au monde de tests d’intelligence émotionnelle et de formations, collaborant avec plus de 75% des entreprises figurant au classement Fortune 500. Ses best-sellers ont été traduits en 25 langues et sont disponibles dans plus de 150 pays. Dr Bradberry a écrit pour, ou a fait l’objet d’articles dans Newsweek, TIME, BusinessWeek, Fortune, Forbes, Fast Company, Inc., USA Today, The Wall Street Journal, The Washington Post et The Harvard Business Review.

Comme Mme Irma, les économistes ont des astuces pour faire des prévisions 2016 sans (trop) de risque

Le HuffPost  |  Par Jean-Baptiste Duval

ECONOMIE - Comme le dit une vieille plaisanterie, les économistes ont été inventés pour que les astrologues aient l’air sérieux. Mais à l'approche de Nouvel an, exceptionnellement, ils sont pendant quelques jours sur un pied d'égalité avec leurs prédictions pour l'année qui vient.

Car la prédiction - pardon, la prévision - économique est un exercice périlleux. En 2015, le consensus prévoyait une croissance de 1,5% en France, ce serait finalement 1,1%. Le chômage, qui aurait dû commencer à baisser, continue de battre des records. Quant à la croissance chinoise, impossible de dire si elle est de 7%, comme la plupart le pense, ou de 3% dans le pire des cas.

Entre ce qui est difficile à analyser en toute connaissance de cause, les informations inaccessibles, comme en Chine et dans les autres régimes opaques, et les accidents vraiment imprévisibles... Bien malin qui prétend débrouiller l'avenir.

Mais en économie, banquiers et investisseurs sont tenus de proposer des scénarios d'investissement à leurs clients. Chez Saxo Banque, on a par exemple imaginé dix retournements de situations improbables sur lesquels les plus téméraires pourront parier. 
Mais il y a aussi les "gourous" de l'économie et de la politique, ceux dont la parole, et les airs graves, n'ont parfois rien à envier au Devin d'Astérix. Tous les ans, ils livrent, imperturbables, leurs oracles avec un taux de réussite très aléatoire.

Heureusement pour eux, ils connaissent les ficelles pour retomber sur leurs pattes à peu près à tous les coups...

1. Taper le plus large possible pour finir par taper dans le mille

Pour 2016, Jacques Attali, fondateur de PlaNet Finance et consultant, a déjà prévuune pluie de calamités sur la France et le reste du monde. Crise financière, épizootie, Syrie, Brexit... Il embrasse en quelques lignes à peu près tous les sujets possibles.

L'an dernier déjà, le financier n'a pas eu peur d'évoquer des risques de guerre de l'Europe contre la Russie, et une crise "majeure" de la zone euro. En 2013, son regard portait sur le Soudan, la République démocratique du Congo, Iran, Israël, etc.

Avec des cibles aussi grandes, Jacques Attali touche forcément souvent dans le mille, comme sur la montée du chômage, de la dette et du Front national. De quoi faire oublier qu'il voyait l'avenir en rose en 2012...

2. Ne prendre aucun risque, se contenter de (très) vagues généralités

Quand l'américain Joseph Stiglitz, prix Nobel d'économie en 2001, livre ses prédictions, il veille à ne jamais en dire trop. Ainsi, en octobre, lorsqu'une journaliste de Bloomberg lui a demandé de se prononcer sur le risque d'une récession mondiale en 2016, il a su trouver les mots pour calmer le jeu:

"D'un point de vue global, nous ne parlons pas de récession, qui implique une croissance négative, mais d'un ralentissement significatif de la tendance normale. Et, absolument, nous voyons une diminution de la tendance de croissance globale."

On repassera pour les détails croustillants... Joseph Stiglitz n'a pas le talent d'un Attali pour flairer une bonne épizootie. En 2014 déjà, il avait livré des prévisions mesurées au gramme près, en se basant sur les chiffres du Fonds monétaire international.

"Avec le Grand Malaise de l'Europe qui continuera en 2014 et une reprise américaine excluant tout le monde sauf les mieux placés, comptez-moi parmi les pessimistes. Des deux côtés de l'Atlantique, les économies de marché ne tiennent pas leurs promesses pour la plupart des citoyens. Combien de temps cela va-t-il durer?"

On comptait justement sur lui pour répondre à la question...

3. Faire toujours la même prédiction (elle finira bien par se réaliser)

Nouriel Roubini a gagné le surnom de "Dr Doom" en 2008. Ce M. Catastrophe a en effet été l'un de ceux qui ont envisagé la crise des subprimes avant qu'elle ne se réalise.

Fidèle à sa réputation, "Dr Doom" porte depuis un regard terrible sur l'économie mondiale. Chaque année, il livre des prévisions qui font froid dans le dos. En 2012, il redoutait pour 2013 une récession américaine, un effondrement de l'économie chinoise et une guerre en Iran.

En 2013, il annonçait l'explosion de "la mère de toutes les bulles d'actifs" pour 2016 (restez vigilants!). En 2015, le danger venait de zones à risque comme la Chine, la Russie, l'Europe, le Moyen-Orient et le Nigéria.

Une prise de risque limitée dans la prédiction. Avec une population totale de 2,5 milliards d'habitants, ces régions regroupent quand même un gros tiers de l'humanité...

On se retrouve dans un an pour dresser le bilan!
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