Sauver notre industrie avec les salariés en lutte Des Contis aux New Fabris, les luttes des salariés contre les plans sociaux 2008-2010





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sbfm (caudan).l'insoutenable attente


16 juin 2009

Rien n'est venu rassurer hier les 534 salariés de la SBFM. Tous savent que l'avenir de la fonderie caudanaise, sous-taitant de Renault et Peugeot se joue aujourd'hui. En effet, les repreneurs ont jusqu'à ce soir minuit pour déposer leur dossier de candidature. Seul le groupe basque CIE Automotive, serait toujours en lice. Le tribunal de commerce de Lyon, chargé du dossier Zen, le groupe propriétaire de la fonderie morbihannaise, ne statuera que le 30juin. Pour le personnel, l'attente est insoutenable.

Les salariés SBFM attendent des garanties


Photo : Archives Thierry Creux

Le comité d’entreprise de la fonderie a lieu aujourd’hui. L’ensemble du projet Renault devrait être dévoilé.

Les trois assemblées générales organisées, hier, sur le site par la CGT, ont fait le plein. Les salariés ont exprimé leurs inquiétudes sur le projet de reprise de la fonderie par Renault. Ils s’interrogent sur le tonnage annuel de pièces commandées par les clients, Renault, Peugeot, BMW ou encore Fiat.

Selon le délégué, Pierre le Ménahès, « on est à 30 000 tonnes actuellement. Il en manque 5 000. Des négociations sont en cours avec PSA, pour un nouveau collecteur d’échappement, mais rien n’est bouclé. » Il indique que pour l’instant, les prévisions de production sont modestes : « 110 tonnes pour octobre et 77 pour novembre. »

« Le compte n’y est pas »

Autre interrogation : le financement. « Les collectivités se sont engagées sous réserve des engagements de Renault. Pour l’instant, le compte n’y est pas pour atteindre les 55 millions d’euros estimés pour la relance de l’usine. » Des réserves risquent donc d’être émises lors du comité d’entreprise extraordinaire qui doit se tenir vendredi. Les représentants du personnel seront appelés à se prononcer sur le plan de reprise de Renault, dont la SBFM redeviendrait une filiale à 100 %.

Philippe Ladame, porte-parole des Verts du pays de Lorient, dit avoir été surpris « d’apprendre dans la presse que Cap l’Orient avait donné son accord pour une subvention d’équipement à la SBFM » (Ouest-France de mercredi 23). Il considère que le plan de relance de la SBFM doit être « inclus dans un plan général de conversion automobile, vers moins de voitures, moins gourmandes et plus de transports en commun et d’énergie renouvelable. » Il conclut : « Si c’est à un tel projet que les collectivités locales sont appelées à participer, alors les Verts l’appuieront. Encore faut-il que la discussion ait lieu. »

Ouest-France du jeudi 24 septembre 2009

La SBFM (caudan-56) reprise par Renault (30/6/2009)


Le groupe Renault vient de confirmer la reprise de la SBFM située à Caudan dans le Morbihan . Cette fonderie industrielle dédiée à l’automobile emploie 534 salariés. Cette reprise de l’ensemble des actifs de l’usine a été confirmée le 29 juin à Rennes dans le cadre d’une rencontre avec le préfet de Région et les représentants du personnel de la SBFM. Dans tous les cas, Renault qui est le principal client de la SBFM, va bénéficier d’aides publiques dans le cadre du soutien à la filière automobile.

La décision finale sera prise par le tribunal de commerce de Lyon qui doit statuer sur ce dossier. Le plan de charge de la SBFM va être complété par le rapatriement à Caudan de pièces aujourd’hui produites en Chine pour le compte de Renault. C’est une véritable victoire pour les salariés de la SBFM qui se bagarrent depuis plusieurs semaines pour réclamer ce soutien du groupe Renault. Le groupe espagnol CIE Automotive qui avait initialement présenté une offre de reprise de la SBFM avec 200 licenciements, a retiré son projet.
Lorsque j’arrive à la SBFM le 17 décembre 2009, Pierre Le Ménahés, responsable de la CGT, prépare une assemblée générale sous forme d’une heure de débrayage pour protester contre l’absence de politique salariale et sociale et la persistance de craintes sur l’avenir de l’entreprise. La SBFM a connu un long conflit en 2008 : trois fois dix jours de grève de l’ensemble du personnel avec occupation pour contrer un projet de PSE, confirmé fin 2008. Il en est résulté un nouveau conflit début février 2009, de 14 jours avec occupation 24H sur 24. Ce conflit a permis de déjouer un PSE de 257 licenciements, avec une délocalisation partielle de l’usinage. L’actionnaire de l’époque ayant jeté l’éponge, l’usine a été en autogestion de février à juin 2009.

Les salariés ont obtenu satisfaction avec une reprise intégrale de l’usine par Renault le 1er octobre 2009. Mais les craintes subsistent, car Renault n’a racheté ni le terrain, ni le bâti, et en est simplement locataire exploitant. La SBFM est en liquidation judiciaire depuis le 2 décembre 2009. La nouvelle société s’appelle la Fonderie de Bretagne, FDB, et est fournisseur de Renault à 80 % de son activité, ainsi que de PSA, BMW et Fiat. Elle fabrique des collecteurs d’échappement, des bras de suspension, des porte-fusées et des boitiers de différentiels. Mais la production a baissé, avec la chute de la demande, à 120 tonnes-jour, contre une capacité de 280.

Les inquiétudes des salariés sont justifiées par le fait que Renault refuse catégoriquement d’investir dans une nouvelle ligne de production réclamée par les salariés, qui revendiquent une augmentation de la valeur ajoutée produite sur le site en développant l’usinage. Renault prétend qu’il faudrait 20 millions d’euros d’investissement pour créer une nouvelle ligne de production et qu’il faut d’abord retrouver un équilibre sur le site. Ils ne sont bailleurs du site que pour 23 mois, et les salariés craignent que Renault se désengage à terme s’il n’y a pas de solution. En effet, c’est un peu contraints et forcés par une décision au plus haut nievau qu’ils ont repris le site, après des négociations menées aux niveaux départemental, régionale et national.

Comme me l’explique Pierre Le Ménahés, «l ’usine a une forte tradition de lutte. IL y a déjà eu à la SBFM des grèves longues et massives en 1981 et en 1988, avec occupation. Sur 500 salariés, effectif actuel, 400 sont syndiqués à la CGT, c’est dire la force de l’engagement collectif. Et on a eu 50 nouvelles adhésions depuis juin.

En 1982, l’usine comptait 1600 salariés, et 1200 étaient syndiqués. Mais la tradition de lutte remonte même avant sur la région, les Forges d’Hennebont ont connu des luttes historiques qui ont permis la création de la SQBFM en 1966. On est la plus grande entreprise de la région, ce qui explique que nous ayions un soutien massif de la population.

Mais nos effectifs diminuent régulièrement suite à la procédure sur l’amiante que nous avons du ouvrir, et qui a entraîné 250 départs d’un coup (en 2000 des fours amiantés ont été détruits par les salariés sans protection), et qui entraîne quatre départs par mois. Du coup, on est tombés à une moyenne d’âge de 35 ans. On a négocié un accord sur les conditions de départ avec une perte de salaire de 160 euros par mois. Mais ces salariés ne sont pas remplacés, et il y a une intensification du travail avec des problèmes de TMS, et une perte du savoir sans transmission.

Même si notre bataille a été historique, la lutte continue. Aujourd’hui nous tenons une AG pour dénoncer les économies de la direction sur la politique sociale et salariale sur le budget 2010. La direction exerce un chantage à l’emploi et prétend que nous sommes sur-payés de 29 % par rapport aux autres salariés de la région, ce qui est faux. On a préservé nos emplois, mais nous continuons à nous battre pour nos droits, pour que nos emplois oient respectés, et pour que Renault ne nous fasse pas payer sa politique qui consiste à ne pas investir sur notre site. Le département, la région, l’Etat et la Communauté d’Aggolmération de Lorient à eux quatre ont octroyé 5 millions d’aides publiques à Renault en échange d’investissements, or Renault n’a pas investi pour l’instant. Renault sollicite même la direction départementale de l’emploi et de la formation professionnelle pour prendre en charge la formation des salariés de la SBFM à hauteur de 5 millions d’euros sur cinq ans.

Nous avons prouvé notre sens des responsabilités en faisant tourner l’usine sans directeur ni actionnaires de février à juin, on a fonctionné y compris avec l’encadrement, et livré les pièces de Renault. En juin, on a occupé 15 jours pour obtenir la reprise de toute l’usine, « NON aux licenciements à la SBFM ! ». Nous avons été largement soutenus par la population. On a mis en place un comité de résistance avec l’ensemble des syndicats, l’UD CGT, les élus, les politiques et des représentants de la population. Depuis décembre 2008, on a fait quatre manifestations, dont l’une de plus de 7000 personnes à Hennebont. Le 4 avril dernier, on a organisé une manifestation au Parc des Expositions qui a rassemblé 4000 personnes, avec la venue de Bernard Lavilliers, Yvan Le Bolloch, des groupes de rock. C’était « une journée pour la défense de l’emploi et de nos vies ». Bernard Thibault, qui n’était jamais venu (alors qu’Olivier Besancenot est venu cinq fois et est devenu un ami), est là venu à l’invitation de l’UD CGT du Morbihan. Il est resté quatre heures et j’ai pu discuter avec lui dix minutes…On est qualifiés de contestataires, mais nous, on est sur le terrain aux côtés des salariés…on a demandé à être invités au Congrès de la CGT en décembre, mais on n’a pas eu de retour. Ils n’ont pas apprécié la venue de Besancenot ici. La meilleure solution aurait été pour eux d’être plus présents… Lors de la Fête de l’Humanité, Bernard Thibault a opposé le conflit à la SBFM qui a eu un résultat positif, et celui de Continental, où ils se sont battus pour des indemnités. Nous, on n’est pas là pour opposer les luttes entre elles, mais pour lutter ensemble. Il n’y a pas une radicalisation des conflits, à nos yeux, mais une radicalisation de la politique de rentabilité des actionnaires. Pour discuter avec Sarko, il faut savoir ce que vivent les salariés. On a isolé les luttes, on les a plombées, les salariés se sont retrouvés seuls pour lutter contre des licenciements massifs.
L’AG
Pierre Le Ménahés prend la parole au micro devant les salariés, tous en bleu de travail et majoritairement masculins :

« Cette AG a lieu car il est hors de question que la direction et les représentants de Renault fassent l’impasse sur la politique sociale et salariale. Sur les salaires, la direction n’a pas de proposition et il n’y a pas eu de négociation. Les seules augmentations concernent l’ancienneté et les augmentations individuelles, et cela ne concerne pas tous les salariés. La direction oublie ceux qui créent la richesse. Or, on a eu une année blanche en termes d’augmentations de salaire en 2009.

Le deuxième problème est l’impasse faite sur l’emploi. En 2010 il va y avoir une charge de travail supplémentaire non rémunérée, c’est inacceptable. La direction commence à mettre en avant l’éventualité d’un chômage économique en 2010. Elle a ciblé 8 à 31 jours de chômage économique sur l’année, en mettant en avant les pertes financières de 2009. C’est un moyen de pression par la peur. Or, les directeurs italiens émargent à 100 à 200 000 euros de salaire par an. Le nouveau directeur va arriver début janvier pour appliquer cette politique antisociale, qui va aussi toucher l’organisation du travail et les charges respectives de travail, avec une restriction des temps de pause et de repas.

On a gagné une bataille historique certes. Le prolongement de cette bataille, c’est de faire respecter les conditions sociales et salariales et les conditions de travail. La mutuelle va augmenter de 5 %. On ne fait pas de surenchère salariale, on revendique 2,5 % d’augmentation pour tous. On a de nombreux départs non remplacés, d’où une surcharge de travail, et une augmentation des risques, une dégradation des conditions de travail.

Quant aux investissements que devait faire Renault en contrepartie des 5 millions obtenus des pouvoirs publics, ils n’ont pas été faits.

L’objectif de Renault, c’est de casser la dynamique de combativité à la SBFM.

  • Question d’un salarié :

Un certain nombre de cadres restent au même poste hier et aujourd’hui. Le responsable logistique resté deux mois a coûté 800 000 euros.

  • Question d’un autre salarié :

Que font nos élus régionaux ?

  • Pierre Le Ménahés :

On va avoir l’occasion de s’exprimer le 14 janvier. On est nominés par Ouest-France dans les événements marquants de l’année 2009, et on est autorisés à y aller en délégation. On ira, en bleu de travail, dire ce qui se passe aujourd’hui à la SBFM, devant toutes les huiles du département. On veut que les engagements de Renault soient tenus, pour pouvoir être confiants dans l’avenir. La population nous a soutenus à 100 % car nos revendications sont légitimes. C’est un levier qu’il faut utiliser en cas de besoin.

Il faut aussi se battre pour donner des perspectives de carrière plus intéressantes aux salariés, mais ouvertes à tous. En fonderie, le travail est très pénible, d’où des problèmes de santé. Il faut commencer à reclasser ces salariés. »
A l’issue de l’AG, les salariés décident de partir traverser les bureaux administratifs jusqu’à celui de la direction (qu’ils trouveront fermés) pour demander des propositions à la direction en matière salariale.

Leçon de la lutte
C’est l’exemple, assez rare, d’un franc succès de la lutte, menée par un personnel exceptionnellement soudé et massivement syndiqué à une CGT très combative, avec une forte tradition de lutte dans l’entreprise. La lutte – jointe au besoin qu’a Renault de cette fonderie – a conduit à la reprise de l’entreprise par Renault. Les salariés ont toujours mis en avant la défense de l’emploi, mais se battent pour la pérennité et des investissements nouveaux sur le site. Ils ont fait l’expérience de gérer la production en autogestion pendant cinq mois en 2009.


GOODYEAR Amiens


Goodyear Amiens va procéder à près de 820 licenciements
La direction de Goodyear-Dunlop Tires France a annoncé le 25 mai 2009 un nouveau plan social prévoyant près de 820 licenciements dans son usine de pneus d'Amiens-Nord, lors d'une réunion du Comité central d'entreprise.

Goodyear va entreprendre "un plan visant à interrompre sa production de +pneumatiques tourisme+ dans son usine d'Amiens, comme part de sa stratégie de réduire ses capacités de production dans les pays à coût élevé de fabrication", a indiqué le groupe américain dans un communiqué.

"Cette initiative, qui devrait être finalisée au troisième trimestre 2010, aboutira à la suppression d'environ 820 postes" sur le site d'Amiens-Nord, a ajouté l'entreprise.

Selon le syndicat CFTC, qui avait révélé l'information, le nombre exact de postes supprimés est de 817.

Ce nouveau plan social est deux fois plus important qu'un précédent plan annoncé en mai 2008, qui avait été annulé en novembre par le tribunal de Nanterre, pour non respect par l'entreprise des procédures légales, puis finalement autorisé par la cour d'appel de Versailles.

Le site d'Amiens-Nord emploie en tout 1.400 personnes. Les 817 licenciements affecteront la production de pneus pour automobiles, dite "pneu tourisme".

La direction a par ailleurs annoncé la mise en vente de son activité de pneus agricoles, qui concerne plus de 440 postes, selon la CFTC.

Le groupe américain n'a pas évoqué cette dernière information dans son communiqué, mais a indiqué "envisager la possibilité de cessions de ses activités dans les pneumatiques agricoles en Amérique latine, en Europe, au Moyen-Orient et en Afrique".

La direction du site d'Amiens-Nord, invoquant une dégradation supplémentaire de son activité due à la crise économique, avait fait savoir en mars qu'un millier de postes de l'activité pneumatiques tourisme étaient menacés, tout en annonçant aux syndicats le retrait du précédent plan.

Les réductions d'effectifs annoncées mardi "résultent des coûts non compétitifs de l'usine. Arriver à un accord avec les syndicats s'est révélé impossible", a souligné Serge Lussier, vice-président pour Goodyear de la production en Europe, en Afrique et au Moyen-Orient, cité dans le communiqué.

"En raison du coûts élevé (de la production) et de la faiblesse de la demande, les pneus tourisme produits (à Amiens-Nord) n'étaient plus compétitifs sur le marché", a expliqué M.Lussier.

Selon Goodyear, les suppressions de postes, qui devraient le contraindre à passer des charges de 55 millions de dollars, en majeure partie au second trimestre 2009, permettront au groupe de réduire de 6 millions d'unités sa production de pneumatiques.

Goodyear avait annoncé mi-février 5.000 réductions d'effectifs dans le monde en 2009, ainsi que son intention de réduire de 15 à 25 millions d'unités sa capacité de production mondiale sur les deux prochaines années.

"On est sous le choc, même si on savait que ça allait nous tomber dessus. C'est dramatique, une catastrophe pour 817 familles et pour l'agglomération amiénoise", a déclaré Virgilio Mota da Silva, délégué Sud.

"La direction n'a pris aucun engagement, si ce n'est de suivre la procédure légale", a-t-il précisé.

"On va se bagarrer pour arracher le maximum. Ils ont gagné assez d'argent avec nous", a-t-il ajouté.

Alors qu'elle produisait près de 23.000 pneus tourisme par jour il y a encore deux ans, l'usine d'Amiens-Nord n'en produit plus aujourd'hui que 9.000 et les salariés sont contraints au chômage partiel une semaine par mois depuis six mois.

En juillet 2008, bien avant la crise, Goodyear-Dunlop avait décidé de mettre en oeuvre un plan de réduction de la production d'Amiens-Nord, après une décision de la CGT, majoritaire, de refuser une réorganisation du travail en quatre équipes au lieu de cinq.

Pour M. Mota da Silva, le nouveau plan social constitue une "punition" pour ce refus syndical. "Ils veulent nous faire porter le chapeau, mais les gestionnaires, c'est eux. On ne peut pas nous rendre responsables de ce qui arrive. Ca fait 15 ans qu'ils n'investissent plus dans l'usine", a-t-il déclaré.

Dans son communiqué de mardi, le syndicat CFTC a dénoncé l'attitude de la CGT, affirmant qu'elle "porte une lourde responsabilité devant les salariés et leur famille".
Goodyear Amiens-Nord
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