Sauver notre industrie avec les salariés en lutte Des Contis aux New Fabris, les luttes des salariés contre les plans sociaux 2008-2010





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L’usine bloquée pour lutter contre les 820 licenciements


mardi 2 juin 2009

500 salariés grévistes de l’usine Goodyear d’Amiens-Nord bloquent ce mardi matin leur établissement pour protester contre le licenciement de 820 des 1.400 employés du site.

Ils devraient être rejoints dans la matinée par des salariés de l’usine Continental de Clairoix qui de leur côté ont obtenu vendredi lors d’une réunion tripartite le versement d’une prime extra-légale de départ de 50.000 euros nets à chacun des 1.120 salariés du site. Accepté par les salariés réunis en assemblée générale, cet accord doit toutefois encore être définitivement signé avec la direction. Les Conti et les Goodyear doivent ensuite défiler en direction du centre-ville d’Amiens. "Nous avons beaucoup de leçons à tirer du combat des salariés de Continental", a estimé Mickaël Wamen, secrétaire CGT du site, évoquant un "exemple à suivre" et ajoutant que la priorité des salariés de Goodyear était de sauver leurs emplois.

Rentrée amère chez Goodyear




Amiens (Somme)


26.08.2008

Hier, une partie des salariés de Goodyear à Amiens ont repris le chemin de l'usine, fermée depuis fin juillet. Pour la plupart d'entre eux, cette rentrée a un goût amer. A la fin du mois, la direction va déterminer une première liste des noms des 402 salariés qui seront licenciés d'ici à la fin octobre, voire début novembre. Ces licenciements s'appliqueront sur un total de 1 455 salariés. Ils sanctionnent la dénonciation par la CGT d'un accord sur les 4 x 8 d'abord accepté par une majorité de salariés fin juin lors d'une consultation, puis ratifié par des syndicats minoritaires. A 14 heures, de nombreux salariés ont préféré garder le silence plutôt que d'évoquer le sujet : « Du jour au lendemain, je peux être remercié, confie Olivier, 30 ans, intérimaire depuis quatre mois, avant de franchir le portail pour prendre son poste. Tout le monde dit que l'usine est condamnée. C'est l'histoire de quatre ou cinq ans. » Vincent Cuvellier, 27 ans, dont sept chez Goodyear, cherche déjà à partir ailleurs : « C'est encore tendu. On s'attend à tout. Durant les vacances, j'ai essayé de faire le vide. J'ai voté contre les 4 x 8. Les gars qui les feront seront sur les rotules au bout de trois mois. J'ai un BEP électrotechnique. Je veux partir dans l'électricité. J'ai déjà fait le deuil de Goodyear. » Allal Bousalham, 60 ans, dont trente-sept passés à l'usine, pense qu'il va être licencié : « J'ai passé des vacances stressées. J'ai peur d'autant que l'on annonce 600 autres licenciements à la fin de l'année (NDLR : un nouveau plan social est prévu en 2009). Je ne regrette pas d'avoir voté contre les 4 x 8. Après, on n'aura plus de vie de famille. » La CGT de l'entreprise a appelé à manifester le 16 septembre contre un plan de réduction de la production de l'usine et la suppression de 402 emplois.

Le Parisien

GOODYEAR Amiens
Virgilio Mota da Silva

Délégué SUD au CE
A Amiens coexistent deux usines de pneumatiques, celle de Goodyear, avec 1500 salariés, qui date de 1958, et celle de Dunlop, avec 1100 salariés, et qui date de 1960. Il n’y a jamais eu de modernisation : les machines sont très usées et la sécurité n’est pas assurée. Les accidents du travail y sont cinq fois plus élevés que dan la moyenne de l’industrie du pneu ! Les deux sociétés qui étaient concurrentes ont fusionné en 2003. En décembre 2006, le PDG Olivier Rousseau a annoncé sa volonté de réorganiser le travail dans les deux usines sur 350 jours par an. Il s’agissait clairement d’augmenter la productivité. Nous avons alors à SUD et à la CGT, dans la pseudo-négociation qui s’est instaurée, proposé une dizaine de projets alternatifs de réorganisation, que la direction a balayés. En mai 2007, la direction nous a mis devant le fait accompli, en nous disant : « C’est les 4x8 ou rien ! ». Nous avons dit : il est hors de question d’accepter ce 4x8, car cela représente quatre équipes qui travaillent en continu, y compris le week-end et les jours fériés. Alors que jusque là on travaillait postés en 3x8 en semaine avec deux équipes de week-end faisant 2x12, mais avec des heures majorées à 50 %, ce qui leur procurait à la fin du mois une paie normale. On avait donc cinq équipes. Là, la direction voulait passer à quatre, soit 270 emplois en moins. Elle voulait augmenter la productivité en supprimant une équipe, tout en prétendant investir 26 millions d’euros sur quatre ans. Or, il faut savoir que le coût normal d’entretien des machines revient déjà à 5 millions par an, rien que pour maintenir l’outil de travail à niveau. Et que Goodyear a investi en 2008 350 millions de dollars sur un an dans son usine en Pologne. On a compris que la direction voulait presser le citron une dernière fois sans investir, donc pour fermer à terme.

Le 4x8, c’était donc 30 jours de travail de plus par an, soit l’obligation de faire 214 postes par an, en déduisant tous les temps de pause (un quart d’heure par jour) et de casse-croûte ( une demie heure par jour), soit 35H de travail effectif par semaine. Or, dans la chimie, tous les accords négociés pour le travail en continu se basent sur 180 à 185 postes par an par individu.

Les négociations ont continué dans les deux usines avec le même PDG. Et chez Goodyear, la direction a imposé en septembre 2008 un référendum sur le passage en 4x8. Il y a eu 75 % de rejet de la part des salariés postés, c’est-à-dire ceux concernés, et à l’usine ex-Dunlop, 78 %.

La direction a alors fait voter les cadres et les salariés non postés. Il y a eu alors encore 64 % de rejet chez Goodyear et 65 % chez Dunlop. Nous avions fait campagne contre cette réorganisation en disant : « On refuse l’esclavage ! » et en dénonçant le stress, la fatigue et l’absentéisme que cela allait entraîner, ainsi que la perte de vie sociale et familiale.

Mais la direction a continué à mettre la pression, et a réussi à faire signer le passage aux 4x8 chez Dunlop en mars 2008 avec l’accord de la CGT, de la CFTC, de FO et de la CGC. Seul SUD était contre et a refusé de signer. On a fait valoir notre droit d’opposition, mais l’accord s’appliquait car nous étions minoritaires. La fédération CGT de l’industrie chimique l’a très mal pris et a démandaté tous ses délégués à Dunlop. La direction les a alors aidés à créer un syndicat UNSA, auquel ont adhéré tous ceux qui, plus faibles psychologiquement, croyaient au chantage de la direction par peur de l’avenir. Quant à la maîtrise et à tous les cadres, la direction les a obligés à adhérer. Ainsi a-telle mis en place les 4x8 dès janvier 2009. En mars 2009, les élections chez Dunlop, avec la nouvelle loi sur la représentativité syndicale, ont éliminé la CFTC, FO et même la CGT. Il est resté SUD, avec 37 % , et l’UNSA, avec 44 %. En effet, nous n’avions pas de candidat chez les cadres et la maîtrise.

Nous avons attaqué l’accord au Tribunal de grande instance d’Amiens, avec plusieurs angles d’attaque. Le premier concernait le temps de travail annuel. La direction disait 1607 heures de temps de travail effectif en décomptant tout. Or, dans la convention collective du caoutchouc, la norme est de 33H60 par semaine en continu, mais il n’est pas expressément indiqué que c’est un maximum. Pour nous, c’était un maximum.

L’autre angle d’attaque portait sur les contre-parties aux 4x8, que nous jugions insuffisantes en termes de salire, de garanties d’emploi et d’investissements. En effet, l’accord stipulait 270 suppressions d’emploi, une contre-partie salariale de seulement 190 euros, et seulement 26 millions d’investissement sur quatre ans. Enfin, nous avancions que la direction n’avait pas mené la négociation de façon loyale jusqu’au bout, car à la fin, elle négociait directement en catimini avec la CGT.

Suite à notre recours, le TGI a convoqué toutes les parties, direction et syndicats, en septembre 2009. Il ne nous a pas suivis sur le temps de travail, car entre-temps la loi Fillon avait ouvert la possibilité de déroger aux conventions collectives par accord d’entreprise. et a invalidé l’accord, en estimant qu’il avait bouleversé la vie des salariés, que l’on ne pouvait donc l’invalider immédiatement, mais en faisant injonction à la direction de démarrer des négociations pour un nouvel accord. Depuis deux mois, la direction négocie un nouvel accord, en essayant avec l’aide de l’UNSA d’imposer la même chose : elle dit vouloir garder les 4x8 à 214 postes, en prétendant avancer sur les contre-parties ; elle a ainsi proposé une prime de vacances de 250 euros bruts par an. Or, pour nous, le point principal d’achoppement est le nombre de jours travaillés dans l’année, on veut rester en-dessous de 200 postes. Les salariés se sont mis en grève il y a quinze jours sur ce point. On va arriver à la fin de la négociation et l’UNSA va signer l’accord à 214 postes par an, ce qui est criminel. En effet, depuis la mise en place des 4x8 en janvier, la fatigue est extrême, les gens n’arrivent plus à suivre le rythme. Des couples ont explosé, les gens sont dépressifs, et nous disent : « On ne peut plus continuer comme ça, on n’a plus de vie !… » L’absentéisme atteint 180 arrêts de travail en juin, sur 1100 salariés. Dans les ateliers, c’est la désorganisation totale, le chaos. Même la productivité a baissé : avant, en 3x8 avec un équipe de week-end, la production était de 18 500 pneus par jour, et ça tournait. Aujourd’hui, en 4x8, elle atteint difficilement 15 000 pneus par jour, dans une désorganisation totale. Et on a 186 intérimaires pour remplacer les absents, c’est une 5ème équipe de fait. Donc, ils n’ont rien gagné. Pire, entre les gens et la direction, la confiance est rompue, le ressort cassé, l’établissement va au clash.

Chez Goodyear, on a tenu bon contre les 4x8 avec des manifestations, à Rueil, à Amines, et des grèves. La direction a donc essayé d’organiser un nouveau référendum, après six mois de pressions et de chantage à la fermeture. Mais on s’est introduits dans les bureaux et on a saisi toutes les caisses de bulletins de vote, et on en a fait un feu de joie. C’est suite à cet échec que la direction a annoncé en mai 2008 un plan social de 402 licenciements, en décidant de diminuer d’un tiers la production de pneus de tourisme, qui représente la moitié de la production. SUD et la CGT ont attaqué ce plan au TGI de Nanterre. Celui-ci l’a invalidé car l’ensemble des comités d’entreprise de Goodyear (y compris celui de Montluçon, qui fait des pneus de moto) n’avaient pas été consultés.

En mai 2009, Goodyear a annoncé cette fois un plan social de 817 suppressions d’emploi, avec l’arrêt total de la production des pneus de tourisme. La CGT seule (car on a perdu la représentativité centrale suite à la création d’un établissement autonome pour Amiens Sud) a engagé la bataille juridique devant le TGI . Celui-ci le 28 août dernier a suspendu le plan social en date du 26 mai, car l’avenir du pneu agraire n’est pas précisé, or, il est dans le même établissement. La direction a fait appel de ce jugement, et on passe en cour d’appel à Versailles le 25 novembre. La direction prétend que 573 emplois resteraient sur la production de pneus agraires, amis elle n’en veut plus non plus en réalité et va la vendre. Un repreneur éventuel est venu.

En attendant, malgré notre bataille juridique, on est à la veille de la fermeture chez Goodyear, où on est passés de 23 000 pneus par jour en décembre 2006 à 6 000 aujourd’hui, et où la direction a supprimé les ¾ de la production, même si les salariés ne sont pas encore licenciés à cause des procédures engagées.

L’idée d’une reprise de la production de pneus pour les vendre aux particuliers nous a traversé l’esprit. Mais c’était impossible, car il est interdit de vendre des pneus sans marque, la marque ne nous appartient pas et est moulée dans les pneus, et il aurait fallu modifier tous les moules, ce qui aurait été très coûteux. On a eu ce débat entre nous, mais on a dû y renoncer.

Il n’y a pas eu de comité de lutte chez Goodyear comme chez Continental, où s’est créé un comité de lutte ouvert à tous, syndiqués ou non, et même aux syndiqués CFTC qui avaient signé l’accord proposé par la direction. A l’usine Goodyear d’Amines Nord, il n’y a malheureusement pas d’intersyndicale. Personne n’est venu nous soutenir de la CGT confédérale, alors que des responsables de Solidaires sont venus lors des grèves et des actions.

On a même des différences de point de vue entre SUD et la CGT. En effet, la direction a instauré un travail à la tâche, les rémunérations sont variables à hauteur de 30 % en fonction de l’activité du salarié sur le mois. Nous, à SUD, nous demandions la suppression de ce travail à la tâche. Or, la CGT a voulu le maintenir et a fait signer des pétitions en ce sens, en arguant que cela permettait, si l’on travaillait comme des fous, de finir avant l’heure.

L’avenir de l’industrie du pneumatique en France passe par des mesures nationales et européennes pour lutter contre le dumping social et la concurrence des pays à bas salaires. Dans le prix d’un pneu en Europe, il y a le prix de la matière première, un coût social représenté par le salaire et par la protection sociale, et un coût environnemental dû aux normes environnementales. Dans le prix d’un pneu fabriqué en Chine, il reste le prix de la matière première, mais le coût social et environnemental est dérisoire. Le prix de ce pneu à l’entrée en Europe devrait être taxé à hauteur de ce qui manque en protection sociale et en protection de l’environnement. C’est tout l’inverse que l’on observe, l’Europe a organisé le dumping social, et cela tire tous les prix vers le bas. Ils ont offert sur un plateau le pouvoir aux puissances économiques. Les pouvoirs politiques n’ont plus la main sur grand-chose. Il faut reprendre le pouvoir économique.

On reproche souvent aux salariés acculés à des licenciements ou à des fermetures d’usines de négocier les meilleures primes de départ possible, en renonçant à la sauvegarde de l’emploi. Or, quand tout est fini et que l’on est acculé à la fermeture ou au licenciement, il faut donner un prix au préjudice créé, qui est très fort : les gens se retrouvent à poil, avec une famille à nourrir. Quand quelqu’un écrase un piéton, on indemnise bien la famille…Comment réparer ce préjudice ? il faut donner de l’argent. Chez Kléber – une usine à Toul qui a fermé en six mois – ils ont obtenu une misère : 2500 euros par année d’ancienneté. Chez Continental, par une lutte unie et farouche, ils ont obtenu 50 000 euros pour tous jusqu’au dernier embauché, et 6/10è de salaire mensuel brut par année d’ancienneté.

Mais il n’y a pas que les indemnités de licenciement. Il y a des budgets de formation, pour que les gens puissent retrouver autre chose, ce qui n’est pas évident par les temps qui courent. Dans les services, on est payé au ras des pâquerettes. Dans quelques années, il ne restera plus que des salariés payés au SMIC sauf exception. Il y a aussi les plans de départs anticipés. Chez nous, à 55 ans, les gens sont sur les rotules, ils ont été à la tâche toute leur vie. Compte tenu de la pénibilité du travail, partir à 55 ans n’est pas choquant. Nous, on demande même de partir à 52 ans, ce qui permet d’embaucher des jeunes.

Quand on en arrivera au bout du bout de la lutte, on n’aura pas tout réussi. Mais on ne peut gagner seuls, il faut que se développe dans les luttes une conscience collective. Dans les années 70, les gens étaient plus forts car il y avait des bagarres collectives. Aujourd’hui, les gens sont plus individualistes. Or le « chacun pour sa gueule » ne produit rien. Les patrons et les politiques misent sur cet individualisme pour casser les actions de grande ampleur.

A l’appel des New Fabris, nous avons créé en juillet un Comité de lutte contre les patrons voyous pour coordonner nos luttes et échanger de l’information, bâtir une stratégie collective. Mais au fur et à mesure que les usines ferment et que les salariés se retrouvent au chômage, le comité se délite. Sans un mouvement de grande ampleur, on n’aura rien. Ceux qui ont la clé, ce sont les camardes de la CGT. Il faut vouloir mettre à mal le gouvernement et non le ménager. Les journées de mobilisation éparpillées sont faites pour décourager les plus combatifs. C’st la base militante de la CGT qui peut faire la différence. Y arriveront-ils ? On a essayé à la CFDT et on a du partir. Il faudra qu’ils tranchent entre rester à la CGT ou créer autre chose. Chacun doit se prendre en mains. L’analyse de la CFDT dans les années 90-2000 était de se dire que les emplois industriels étaient foutus, et qu’il fallait se développer dans les services. Est-ce l’analyse que fait aujourd’hui la CGT ? »

Début mars 2010, le Comité central d’entreprise de Goodyear Amiens et la CGT Amiens Nord assignent en référé Goodyear et sa maison mère Goodyear Dunlop Tires Operation (située au Luxembourg) ainsi que le groupe américain Goodyear Tire and Rubber Company devant le tribunal de commerce de Nanterre afin de faire désigner un administrateur provisoire. Cette démarche assez rare est justifiée par le fait que la gestion actuelle de l’entreprise fait craindre aux salariés la faillite, car une mort lente du site est organisée, avec aucun investissement fait depuis 2004. De plus, à Amiens Nord, on l’a vu, une large partie de la production a été transférée vers les pays à bas coût de main d’œuvre.
Leçon de la lutte

A cette heure, la lutte continue, notamment juridique, contre le projet de fermeture d’un site rentable, mais mis en péril par des investissements en Pologne, en Chine, l’absence de modernisation et d’investissements. Les projets de Goodyear sont de céder la production de pneus agraires et d’arrêter la production de pneus de tourisme. Il n’y a pas d’unité syndicale et l’UNSA a été créée comme interlocuteur du patron. La lutte de SUD et de la CGT se concentre sur la sauvegarde de l’outil de production, tout en dénonçant l’intensification du travail.


 


HEULIEZ
dimanche 12 juillet 2009
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