De la même auteure, à la Bibliothèque





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George Sand

Journal d’un voyageur

pendant la guerre

BeQ

Journal d’un voyageur

pendant la guerre
par
George Sand

(Aurore Dupin)

La Bibliothèque électronique du Québec

Collection À tous les vents

Volume 457 : version 1.0

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Pauline, suivi de Metella

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Légendes rustiques

Un hiver à Majorque

Aldo le rimeur

Journal d’un voyageur pendant la guerre

Édition de référence :

Paris, Michel Lévy, frères, Éditeurs. 1871.

Nohant, 15 septembre 1870.

Quelle année, mon Dieu ! et comme la vie nous a été rigoureuse ! La vie est un bien pourtant, un bien absolu, qui ne se perd ni ne diminue dans le sublime total universel. Les hommes de ce petit monde où nous sommes n’en ont encore qu’une notion confuse, un sentiment fiévreux, douloureux, étroit. Ils font un misérable usage des fugitives années où ils croient pouvoir dire moi, sans songer qu’avant et après cette passagère affirmation, leur moi a déjà été et sera encore un moi inconscient peut-être de l’avenir et du passé, mais toujours plus affirmatif et plus accusé.

Des milliers d’hommes viennent de joncher les champs de bataille de leurs cadavres mutilés. Chers êtres pleurés ! une grande âme s’élève avec la fumée de votre sang injustement, odieusement répandu pour la cause des princes de la terre. Dieu seul sait comment cette âme magnanime se répartira dans les veines de l’humanité ; mais nous savons au moins qu’une partie de la vie de ces morts passe en nous et y décuple l’amour du vrai, l’horreur de la guerre pour la guerre, le besoin d’aimer, le sentiment de la vie idéale, qui n’est autre que la vie normale telle que nous sommes appelés à la connaître. De cette étreinte furieuse de deux races sortira un jour la fraternité, qui est la loi future des races civilisées. Ta mort, ô grand cadavre des armées, ne sera donc pas perdue, et chacun de nous portera dans son sein un des cœurs qui ont cessé de battre.

Ces réflexions me saisissent au lever du soleil, après quatre jours de fièvre que vient de dissiper ou plutôt d’épuiser une nuit d’insomnie. En ouvrant ma fenêtre, en aspirant la fraîcheur du matin et le profond silence d’une campagne encore matériellement tranquille, je me demande si tout ce que je souffre depuis six semaines n’est point un rêve. Est-il possible que ce matin bleu, cette verdure renouvelée après un été torride, ces nuages roses qui montent dans le ciel, ces rayons d’or qui percent les branches, ne soient pas l’aurore d’un jour heureux et pur ? Est-il possible que les héros de nos places de guerre souffrent mille morts à cette heure, et que Paris entende déjà peut-être gronder le canon allemand autour de ses murailles ? Non, cela n’est pas. J’ai eu le cauchemar, la fièvre a déchaîné sur moi ses fantômes, elle m’a brisée. Je m’éveille, tout est comme auparavant. Les vendangeurs passent, les coqs chantent, le soleil étend sur l’herbe ses tapis de lumière, les enfants rient sur le chemin. – Horreur ! voilà des blessés qui reviennent, des conscrits qui partent : malheur à moi, je n’avais pas rêvé !

Et devant moi se déroule de nouveau cette funeste demi-année dont j’ai bu l’amertume en silence : Mon fils gravement malade pendant seize nuits que j’ai passées à son chevet, – attendant d’heure en heure, durant plusieurs de ces nuits lugubres, que ma belle-fille m’apportât des nouvelles de mes deux petits-enfants sérieusement malades aussi : et puis, quelques jours plus tard, quand le printemps splendide éclatait en pluie de fleurs sur nos têtes, vingt autres nuits passées auprès de mon fils malade encore. Et puis une grande fatigue, le travail en retard, un effort désespéré pour reprendre ma tâche au milieu d’un été que je n’ai jamais vu, que je ne croyais pas possible dans nos climats tempérés : des journées où le thermomètre à l’ombre montait à 45 degrés, plus un brin d’herbe, plus une fleur au 1er juillet, les arbres jaunis perdant leurs feuilles, la terre fendue s’ouvrant comme pour nous ensevelir, l’effroi de manquer d’eau d’un jour à l’autre, l’effroi des maladies et de la misère pour tout ce pauvre monde découragé de demander à la terre ce qu’elle refusait obstinément à son travail, la consternation de sa fauchaison à peu près nulle, la consternation de sa moisson misérable, terrible sous cette chaleur d’Afrique qui prenait un aspect de fin du monde ! Et puis des fléaux que la science croyait avoir conjurés et devant lesquels elle se déclare impuissante, des varioles foudroyantes, horribles, l’incendie des bois environnants élevant ses fanaux sinistres autour de l’horizon, des loups effarés venant se réfugier le soir dans nos maisons ! Et puis des orages furieux brisant tout, et la grêle meurtrière achevant l’œuvre de la sécheresse !

Et tout cela n’était rien, rien en vérité ! Nous regrettons ce temps si près de nous dont il semble qu’un siècle de désastres nous sépare déjà. La guerre est venue, la guerre au cœur de la France, et aujourd’hui Paris investi ! Demain peut-être, pas plus de nouvelles de Paris que de Metz ! Je ne sais pas comment nos cœurs ne sont pas encore brisés. On ne se parle plus dans la crainte de se décourager les uns les autres.

17 septembre.

Aujourd’hui pas de lettres de Paris, pas de journaux. La lutte colossale, décisive, est-elle engagée ? Je me lève encore avec le jour sans avoir pu dormir un instant. Le sommeil, c’est l’oubli de tout ; on ne peut plus le goûter qu’au prix d’une extrême fatigue, et nous sommes dans l’inaction ! On ne peut s’occuper des campagnes apparemment ; rien pour organiser ce qui reste au pays de volontés encore palpitantes, rien pour armer ce qui reste de bras valides. Il n’y en a pourtant plus guère ; on a déjà appelé tant d’hommes ! Notre paysan a pleuré, frémi, et puis il est parti en chantant, et le vieux, l’infirme, le patient est resté pour garder la famille et le troupeau, pour labourer et ensemencer le champ. Beauté mélancolique de l’homme de la terre, que tu es frappante et solennelle au milieu des tempêtes politiques ! Tandis que le riche, vaillant ou découragé, abandonne son bien-être, son industrie, ses espérances personnelles, pour fuir ou pour combattre, le vieux paysan, triste et grave, continue sa tâche et travaille pour l’an prochain. Son grenier est à peu près vide ; mais, fût-il plein, il sait bien que d’une manière ou de l’autre il lui faudra payer les frais de la guerre. Il sait que cet hiver sera une saison de misère et de privations ; mais il croit au printemps, lui ! La nature est toujours pour lui une promesse, et je l’ai trouvé moins affecté que moi en voyant mourir cet été le dernier brin d’herbe de son pré, la dernière fleurette de son sillon. J’avais un chagrin d’artiste en regardant périr la plante, la fleur, ce sourire pur et sacré de la terre, cette humble et perpétuelle fête de la saison de vie. Tandis que je me demandais si le sol n’était pas à jamais desséché, si la sève de la rose n’était pas à jamais tarie, si je retrouverais jamais l’ancolie dans les foins ou la scutellaire au bord de l’eau tarie, il ne se souciait, lui, que de ce qu’il pourrait faire manger à sa chèvre ou à son bœuf durant l’hiver ; mais il avait plus de confiance que moi dans l’inépuisable générosité du sol. Il disait :

– Qu’un peu de pluie nous vienne, nous sèmerons vite, et nous recueillerons en automne.

Mon imagination me montrait un cataclysme là où sa patience ne constatait qu’un accident. Il ne s’apercevait guère du luxe évanoui, du bleuet absent des blés, du lychnis rose disparu de la haie. Il arrachait une poignée d’herbe avec la racine sèche, et après un peu d’étonnement, il disait :

– L’herbe pourtant, l’herbe ça ne peut pas mourir !

Il n’a pas la compréhension raisonnée, mais il a l’instinct profond, inébranlable, de l’impérissable vitalité. Le voilà en présence de la famine pour son compte, aux prises avec les aveugles éventualités de la guerre : comme il est calme ! Au milieu de ses préjugés, de ses entêtements, de son ignorance, il a un côté vraiment grand. Il représente l’espèce avec sa persistante confiance dans la loi du renouvellement.

Boussac (Creuse), 20 septembre.

On dit que récapituler ses maux porte malheur. Cela est vrai pour nous aujourd’hui. La variole s’est déclarée foudroyante, épidémique autour de nous ; nous avons renvoyé les enfants et leur mère, et aujourd’hui force nous est de les rejoindre, car le fléau est installé pour longtemps peut-être, et nous ne pouvons vivre ainsi séparés. Nous voilà fuyant quelque chose de plus aveugle et de plus méchant encore que la guerre, après avoir tenté vainement d’y apporter remède ; hélas ! il n’y en a pas ; le paysan chasse le médecin ou le voit arriver avec effroi. Partons donc ! Une balle n’est rien, elle ne tue que celui qu’elle frappe, mais ce mal subit qu’il faut absolument communiquer à l’être dévoué qui vous soigne, à votre enfant, à votre mère, à votre meilleur ami !... Il faut donc alors mourir en se haïssant soi-même, en se maudissant, en se reprochant comme un crime d’avoir vécu une heure de trop !

La chaleur est écrasante, la sécheresse va recommencer ; elle n’a pas cessé ici, dans ce pays granitique, littéralement cuit. Nous couchons dans une petite auberge très propre ; abondance de plats fortement épicés, pas d’eau potable. Le pays est admirable quand même. La couleur est morte sur les arbres, mais les belles formes et les beaux tons des masses rocheuses bravent le manque de parure végétale. Les bestiaux épars, cherchant quelques brins d’herbe sous la fougère, ont un grand air de tristesse et d’ennui ; leurs robes sont ternes, tandis que les flancs dénudés des collines brillent au soleil couchant comme du métal en fusion. Le soleil baisse encore, tout s’illumine, et les vastes brûlis de bruyère forment à l’horizon des zones de feu véritable qu’on ne distingue plus de l’embrasement général que par un ton cerise plus clair. Sommes-nous en Afrique ou au cœur de la France ? Hélas ! c’est l’enfer avec ses splendeurs effrayantes où l’âme navrée des souvenirs de la terre fait surgir les visions de guerre et d’incendie. Ailleurs on brûle tout de bon les villages, on tue les hommes, on emmène les troupeaux. Et ce n’est pas loin, ce qu’on ne voit pas encore ! Ce magnifique coucher de soleil, c’est peut-être la France qui brûle à l’horizon !

Saint-Loup (Creuse), 21 septembre.

Le Puy-de-Dôme et la fière dentelure des volcans d’Auvergne se sont découpés tantôt dans le ciel au delà du plateau que nous traversions, premier échelon du massif central de la France. Quelle placidité dans cette lointaine apparition des sommets déserts ! Voilà le rempart naturel qu’au besoin la France opposerait à l’invasion ; qu’il est majestueux sous son voile de brume rosée ! Les plaines immenses qui s’échelonnent jusqu’à la base semblent le contempler dans un muet recueillement.

Ici tout est calme, encore plus qu’aux bords de l’Indre. Les gens sont pourtant plus actifs et plus industrieux ; ils ont plus de routes et de commerce, mais ils sont plus sobres et plus graves. Le paysan vit de châtaignes et de cidre, il sait se passer de pain et de vin ; sa vache et son bœuf ne sont pas plus difficiles que son âne. Ils mangent ce qu’ils trouvent, et sont moins éprouvés par la sécheresse que nos bêtes habituées à la grasse prairie. Ce pays-ci n’attirera pas la convoitise de l’étranger. La nature lui sera revêche, si l’habitant ne lui est pas hostile.

Nous voici chez d’adorables amis, dans une vieille maison très commode et très propre, aussi bien, aussi heureux qu’on peut l’être par ces temps maudits. L’air est sain et vif, le soleil a tout dévoré, et le danger de famine est bien plus effrayant encore que chez nous. Ils n’ont pas eu d’orage, pas une goutte d’eau depuis six mois ! Deux beaux petits garçons jouent au soleil, sous de pauvres acacias dénudés, avec nos deux petites filles, charmées du changement de place, un petit âne d’un bon caractère, et un gros chien qui flaire les nouveau-venus d’un air nonchalant. Les enfants rient et gambadent, c’est un heureux petit monde à part qui ne s’inquiète et ne s’attriste de rien. Au commencement de la guerre, nous ne voulions pas qu’on en parlât devant nos filles ; nous avions peur qu’elles n’eussent peur. Nous les retrouvons déjà acclimatées à cette atmosphère de désolation ; elles ont voyagé, elles ont fait une vingtaine de lieues ; elles parlent bataille, elles jouent aux Prussiens avec ces garçons, qui se font des fusils avec des tiges de roseau. C’est un jeu nouveau, une fiction, cela n’est pas arrivé, cela n’arrivera pas. Les enfants décidément ne connaissent pas la peur du réel.

22 septembre.

Chez nous, j’étais physiquement très malade. Étais-je sous l’influence de l’air empesté du pauvre Nohant ? Aujourd’hui je me sens guérie, mais le cœur ne reprend pas possession de lui-même. On avait naguère, dans la tranquillité de la vie retirée et studieuse, cette petite joie intérieure qui est comme le sentiment de l’état de santé de la conscience personnelle. Aujourd’hui il n’y a plus du tout de personnalité possible ; le devoir accompli, toujours aimé, mais impuissant au delà d’une étroite limite, ne console plus de rien. Voici les temps de calamité sociale où tout être bien organisé sent frémir en soi les profondes racines de la solidarité humaine. Plus de chacun pour soi, plus de chacun chez soi ! La communauté des intérêts éclate. L’avare qui compte sa réserve est effrayé de cette stérile ressource qui s’écoulera sans se renouveler. Il est malheureux, irrité ; il voudrait égorger l’inconnu, la crise, tout ce qui tombera sous sa main. Il cherche un lieu sûr pour cacher sa bourse, non pas tant pour la dérober à l’Allemand, avec lequel il se résigne à transiger, que pour se dispenser de nourrir son voisin affamé l’hiver prochain. Celui qui n’a pas la même préoccupation personnelle est malheureux autrement, sa souffrance est plus noble, mais elle est plus profonde et plus constante. Il ne se dit pas comme l’avare qu’il réussira peut-être, à force de soins, à ne pas trop manquer. Quand l’avare a saisi cette espérance, il s’endort rassuré. L’autre, celui qui fait bon marché de lui-même, ne réfléchit pas tant à son lendemain. Son sommeil est un rêve amer où l’âme se tord sous le poids du malheur commun. Pauvre soldat de l’humanité, il veut bien mourir pour les autres, mais il voudrait que les autres fussent assurés de vivre, et quand la voix de la vision crie à son oreille : Tout meurt ! il s’agite en vain, il étend ses mains dans le vide. Il se sent mourir autant de fois qu’il y a de morts sur la terre.

22 septembre.

Heureux ceux qui croient que la vie n’est qu’une épreuve passagère, et qu’en la méprisant ils gagneront une éternité de délices ! Ce calcul égoïste révolte ma conscience, et pourtant je crois que nous vivons éternellement, que le soin que nous prenons d’élever notre âme vers le vrai et le bien nous fera acquérir des forces toujours plus pures et plus intenses pour le développement de nos existences futures ; mais croire que le ciel est ouvert à deux battants à quiconque dédaigne la vie terrestre me semble une impiété. Une place nous est échue en ce monde ; purifions-la, si elle est malsaine. La vie est un voyage ; rendons-le utile, s’il est pénible. Des compagnons nous entourent au hasard ; quels qu’ils soient, voyageons à frais communs ; ne prions pas, plutôt que de prier seuls. Travaillons, marchons, déblayons ensemble. Ne disons pas devant ceux qui meurent en chemin qu’ils sont heureux d’être délivrés de leur tâche. Le seul bonheur qui nous soit assigné en ce monde, c’est précisément de bien faire cette tâche, et la mort qui l’interrompt n’est pas une dispense de recommencer ailleurs. Il serait commode, en vérité, d’aller s’asseoir au septième ciel pour avoir vécu une fois.

23 septembre.

Un soleil ardent traversant un air froid : ceci ressemble au printemps du Midi ; mais la sécheresse des plantes nous rappelle que nous sommes au pays de la soif. On a grand-peine ici à se procurer de l’eau, et elle n’est pas claire ; une pauvre petite source hors du village alimente comme elle peut bêtes et gens. Les rivières ne coulent plus. On nous a menés aujourd’hui voir le gouffre de la
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