De la même auteure, à la Bibliothèque





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les causes profondes d’insuccès que personne n’ignore et que nul n’ose dire augmentent chaque jour ? – Et elles augmentent !

Pour mes étrennes, Aurore me fait une surprise ; elle me chante une romance que sa mère lui accompagne au piano, et elle la chante très bien. Que c’est joli, cette voix de cinq ans !

2 janvier.

On nous dit ce matin qu’une dépêche de M. Gambetta est dans les mains de l’imprimeur, qu’elle est très longue et contient des nouvelles importantes. Nous l’attendons avec impatience, lui faisant grâce de beaucoup de lieux communs, pourvu qu’il nous annonce une victoire ou d’utiles réformes. Hélas ! c’est un discours qu’il a prononcé à Bordeaux et qu’il nous envoie comme étrennes. Ce discours est vide et froid. Il y a bien peu d’orateurs qui supportent la lecture. L’avocat est comme le comédien, il peut vous émouvoir, vous exalter même avec un texte banal. Il faut croire que M. Gambetta est un grand acteur, car il est un écrivain bien médiocre.

Les nouvelles verbales ou par lettres sont déplorables.

4 janvier.

Lettre de Paris. – Nous voulons bien mourir, surtout mourir, disent-ils. Ce peu de mots en dit beaucoup : ils sont désespérés !... comme nous.

5 janvier.

Plus de nouvelles du tout. On nous annonce que pendant douze jours il n’y aura plus de communications à cause d’un grand mouvement de troupes. Nous allons donc voir des prodiges d’activité bien entendue ? Il serait temps. – Histoire non officielle, c’est maintenant la seule qui soit vraie : le général Bourbaki a refusé la direction militaire de la dictature et déclaré qu’il voulait agir librement ou se retirer.

6 janvier.

Échec à Bourgtheroulde. C’est près de Jumièges. Ont-ils ravagé l’intéressante demeure et le musée de nos amis Cointet ? Les barbares respecteront-ils les ruines historiques ?

7.

Depuis douze jours, on bombarde Paris. Le sacrilège s’accomplit. La barbarie poursuit son œuvre : jusqu’ici elle est impuissante ; mais ils se rapprocheront du but. Ils sont les plus forts, et la France est ruinée, pillée, ravagée à la fois par l’ennemi implacable et les amis funestes.

8.

Tempête de neige qui nous force d’allumer à deux heures pour travailler. Toujours des combats partiels ; l’ennemi ne s’étend pas impunément. Les soldats que les blessures ou les maladies nous ramènent nous disent que le Prussien en personne n’est pas solide et ne leur cause aucune crainte. On court sur lui sans armes, il se laisse prendre armé. Ce qui démoralise nos pauvres hommes, c’est la pluie de projectiles venant de si loin qu’on ne peut ni l’éviter ni la prévoir. Notre artillerie, à nous, ne peut atteindre à grande distance et ne peut tenir de près. Il résulte de tout ce qu’on apprend que la guerre était impossible dès le début, que depuis tout s’est aggravé effroyablement, et qu’aujourd’hui le mal est irréparable. – Pauvre France ! il faudrait pourtant ouvrir les yeux et sauver ce qui reste de toi !

Lundi 9.

Neige épaisse, blanche, cristallisée, admirable. Les arbres, les buissons, les moindres broussailles sont des bouquets de diamants : à un moment, tout est bleu. Chère nature, tu es belle en vain ! Je te regarde comme te regardent les oiseaux, qui sont tristes parce qu’ils ont froid. Moi, j’ai encore un bon feu qui m’attend dans ma chambre, mais j’ai froid dans le cœur pour ceux qui n’ont pas de feu, et, chose bizarre, mon corps ne se réchauffe pas. Je me brûle les mains en me demandant si je suis morte, et si l’on peut penser et souffrir étant mort.

Rouen se justifie et donne un démenti formel à ceux qui l’ont accusé de s’être vendu. J’en étais sûre !

10 janvier.

C’est l’anniversaire d’Aurore. Sa sœur vient à bout de lui faire un bouquet avec trois fleurettes épargnées par la gelée dans la serre abandonnée. Triste bouquet dans les petites mains roses de Gabrielle ! Elles s’embrassent follement, elles s’aiment, elles ne savent pas qu’on peut être malheureux. Nos pauvres enfants ! nous tâcherons de vivre pour elles ; mais nous ne pourrions plus le leur promettre. Maurice ne veut à aucun prix s’éloigner du danger. Nous y resterons, lui et moi, car je ne veux pas le quitter. Je le lui promets pourtant, mais je ne m’en irai pas. Du moment que cela est décidé avec moi-même, je suis très calme.

On annonce des victoires sur tous les points. Faut-il encore espérer ? Nous le voulons bien, mon Dieu !

Mercredi 11.

La neige est toujours plus belle. Aurore en est très frappée et voudrait se coucher dedans ! Elle dit qu’elle irait bien avec les soldats pour jouir de ce plaisir-là. Comme l’enfance a des idées cruelles sans le savoir !

Elle entend dire qu’il faudrait cacher ce que l’on a de précieux ; elle passe la journée à cacher ses poupées. Cela devient un jeu qui la passionne.

Jeudi 12.

À présent ils bombardent réellement Paris. Les bombes y arrivent en plein. – Des malades, des femmes, des enfants tués. – Deux mille obus dans la nuit du 9 au 10, – sans sommation !

Vendredi 13.

Mauvaises nouvelles de Chanzy. Il a été héroïque et habile, tout l’affirme ; mais il est forcé de battre en retraite.

14.

Un ballon est tombé près de Châteauroux ; les aéronautes ont dit que hier le bombardement s’était ralenti. – Chanzy continue sa retraite.

15 janvier.

Rien, qu’une angoisse à rendre fou !

16.

La peste bovine nous arrive. Plus de marchés. Beaucoup de gens aisés ne savent avec quoi payer les impôts. Les banquiers ne prêtent plus, et les ressources s’épuisent rapidement. La gêne ou la misère est partout. Un de nos amis qui blâme les retardataires finit par nous avouer que ses fermiers ne le payent pas, que ses terres lui coûtent au lieu de lui rapporter, et que s’il n’eût fait durant la guerre un petit héritage, dont il mange le capital, il ne pourrait payer le percepteur. Tout le monde n’a pas un héritage à point nommé. Comme on le mangerait de bon cœur en ce moment où tant de gens ne mangent pas !

On admire la belle retraite de Chanzy, mais c’est une retraite !

17 janvier.

Notre ami Girord, préfet de Nevers, est destitué pour n’avoir pas approuvé la dissolution des conseils généraux. Il avait demandé au conseil de son département un concours qui lui a été donné par les hommes de toute opinion avec un patriotisme inépuisable. Il n’a pas compris pourquoi il fallait faire un outrage public à des gens si dévoués et si confiants. On lui a envoyé sa destitution par télégramme. Il a répondu par télégramme avec beaucoup de douceur et d’esprit :

– Mille remerciements !

Il n’a pas fait d’autre bruit, mais l’opinion lui tiendra compte de la dignité de sa conduite ; ces mesures révolutionnaires sont bien intempestives, et dans l’espèce parfaitement injustes. La délégation est malade, elle entre dans la phase de la méfiance.

Dégel, vent et pluie. Tous les arbustes d’ornement sont gelés. Les blés, si beaux naguère, ont l’air d’être perdus. Encore cela ? Pauvre paysan, pauvres nous tous !

Nous avons des nouvelles du camp de Nevers, qui a coûté tant de travail et d’argent. Il n’a qu’un défaut, c’est qu’il n’existe pas. Comme celui d’Orléans, il était dans une situation impossible. On en fait un nouveau, on dépense, encore vingt-cinq millions pour acheter un terrain, le plus cher et le plus productif du pays. Le général, l’état-major, les médecins sont là, logés dans les châteaux du pays ; mais il n’y a pas de soldats, ou il y en a si peu qu’on se demande à quoi sert ce camp. Les officiers sont dévorés d’ennui et d’impatience. Il y a tantôt trois mois que cela dure.

18.

Le bombardement de Paris continue ; on a le cœur si serré qu’on n’en parle pas, même en famille. Il y a de ces douleurs qui ne laissent pas de place à la réflexion, et qu’aucune parole ne saurait exprimer.

Jules Favre, assistant à l’enterrement de pauvres enfants tués dans Paris par les obus, a dit :

« Nous touchons à la fin de nos épreuves. »

Cette parole n’a pas été dite à la légère par un homme dont la profonde sensibilité nous a frappés depuis le commencement de nos malheurs. Croit-il que Paris peut être délivré ? Qui donc le tromperait avec cette illusion féroce ? Ignore-t-il que Chanzy a honorablement perdu la partie, et que Bourbaki, plus près de l’Allemagne que de Paris, se heurte bravement contre l’ennemi et ne l’entame pas ? Je crois plutôt que Jules Favre voit la prochaine nécessité de capituler, et qu’il espère encore une paix honorable.

Ce mot honorable, qui est dans toutes les bouches, est, comme dans toutes les circonstances où un mot prend le dessus sur les idées, celui qui a le moins de sens. Nous ne pouvons pas faire une paix qui nous déshonore après une guerre d’extermination acceptée et subie si courageusement depuis cinq mois. Paris bombardé depuis tant de jours et ne voulant pas encore se rendre ne peut pas être déshonoré. Quand même le Prussien cynique y entrerait, la honte serait pour lui seul. La paix, quelle qu’elle soit, sera toujours un hommage rendu à la France, et plus elle sera dure, plus elle marquera la crainte que la France vaincue inspire encore à l’ennemi.

C’est ruineuse qu’il faut dire. Ils nous demanderont surtout de l’argent, ils l’aiment avec passion. On parle de trois, de cinq, de sept milliards. Nous aimerions mieux en donner dix que de céder des provinces qui sont devenues notre chair et notre sang. C’est là où l’on sent qu’une immense douleur peut nous atteindre. C’est pour cela que nous n’avons pas reculé devant une lutte que nous savions impossible, avec un gouvernement captif et une délégation débordée ; mais, fallût-il nous voir arracher ces provinces à la dernière extrémité, nous ne serions pas plus déshonorés que ne l’est le blessé à qui un boulet a emporté un membre.

Non, à l’heure qu’il est, notre honneur national est sauvé. Que l’on essaye encore pour l’honneur de perdre de nouvelles provinces, que les généraux continuent le duel pour l’honneur, c’est une obstination héroïque peut-être, mais que nous ne pouvons plus approuver, nous qui savons que tout est perdu. La partie ardente et généreuse de la France consent encore à souffrir, mais ceux qui répondent de ses destinées ne peuvent plus ignorer que la désorganisation est complète, qu’ils ne peuvent plus compter sur rien. Il le reconnaissent entre eux, à ce qu’on assure.

Les optimistes sont irritants. Ils disent que la guerre commence, que dans six mois nous serons à Berlin ; peut-être s’imaginent-ils que nous y sommes déjà. Pourtant, comme ils disent tous la même chose, dans les mêmes termes, cela ressemble à un mot d’ordre de parti plus qu’à une illusion. Ériger l’illusion en devoir, c’est entendre singulièrement le patriotisme et l’amour de l’humanité. Je ne me crois pas forcée de jouer la comédie de l’espérance, et je plains ceux qui la jouent de bonne foi ; ils auront un dur réveil.

Il serait curieux de savoir par quelle fraction du parti républicain nous sommes gouvernés en ce moment, en d’autres termes à quel parti appartient la dictature des provinces. MM. Crémieux et Glais-Bizoin se sont renfermés jusqu’à présent dans leur rôle de ministres ; je ne les crois pas disposés à d’autres usurpations de pouvoir que celles qui leur seraient imposées par le gouvernement de Paris. Or le gouvernement de Paris paraît très pressé de se débarrasser de son autorité pour en appeler à celle du pays. Malgré les fautes commises, – l’abandon téméraire des négociations de paix en temps utile, le timide ajournement des élections à l’heure favorable, – on voit percer dans tout ce que l’on sait de sa conduite le sentiment du désintéressement personnel, la crainte de s’ériger en dictature et d’engager l’avenir. La faiblesse que semblent lui reprocher les Parisiens, exaltés par le malheur, est probablement la forme que revêt le profond dégoût d’une trop lourde responsabilité, peut-être aussi une terreur scrupuleuse en face des déchirements que pourrait provoquer une autorité plus accusée. À Bordeaux, il n’en est plus de même. Un homme sans lassitude et sans scrupule dispose de la France. C’est un honnête homme et un homme convaincu, nous le croyons ; mais il est jeune, sans expérience, sans aucune science politique ou militaire : l’activité ne supplée pas à la science de l’organisation. On ne peut mieux le définir qu’en disant que c’est un tempérament révolutionnaire. Ce n’est pas assez ; toutes les mesures prises par lui sont la preuve d’un manque de jugement qui fait avorter ses efforts et ses intentions.

Ce manque de jugement explique l’absence d’appréciation de soi-même. C’est un grand malheur de se croire propre à une tâche démesurée, quand on eût pu remplir d’une manière utile et brillante un moindre rôle. Il y a eu là un de ces enivrements subits que produisent les crises révolutionnaires, un de ces funestes hasards de situation que subissent les nations mortellement frappées, et qui leur portent le dernier coup ; mais à quel parti se rattache ce jeune aventurier politique ? Si je ne me trompe, il n’appartient à aucun, ce qui est une preuve d’intelligence et aussi une preuve d’ambition. Il a donné sa confiance, les fonctions publiques et, ce qui est plus grave, les affaires du pays à tous ceux qui sont venus s’offrir, les uns par dévouement sincère, les autres pour satisfaire leurs mauvaises passions ou pour faire de scandaleux profits. Il a tout pris au hasard, pensant que tous les moyens étaient bons pour agiter et réveiller la France, et qu’il fallait des hommes et de l’argent à tout prix. Il n’a eu aucun discernement dans ses choix, aucun respect de l’opinion publique, et cela involontairement, j’aime à le croire, mais aveuglé par le principe « qui veut la fin veut les moyens. » Il faut être bien enfant pour ne pas savoir, après tant d’expériences récentes, que les mauvais moyens ne conduisent jamais qu’à une mauvaise fin. Comme il a cherché à se constituer un parti avec tout ce qui s’est offert, il serait difficile de dire quelle est la règle, quel est le système de celui qu’il a réussi à se faire ; mais ce parti existe et fait très bon marché des sympathies et de la confiance du pays. Il y a un parti Gambetta, et ceci est la plus douloureuse critique qu’on puisse faire d’une dictature qui n’a réussi qu’à se constituer un parti très restreint, quand il fallait obtenir l’adhésion d’un peuple. On ne fera plus rien en France avec cette étroitesse de moyens. Quand tous les sentiments sont en effervescence et tous les intérêts en péril, on veut une large application de principes et non le détail journalier d’essais irréfléchis et contradictoires qui caractérise la petite politique. J’espère encore, j’espère pour ma dernière consolation en cette vie que mon pays, en présence de tant de factions qui le divisent, prendra la résolution de n’appartenir à aucune et de rester libre, c’est-à-dire républicain. Il faudra donc que le parti Gambetta se range, comme les autres, à la légalité, au consentement général, ou bien c’est la guerre civile sans frein et sans issue, une série d’agitations et de luttes qui seront très difficiles à comprendre, car chaque parti a son but personnel, qu’il n’avoue qu’après le succès. Les gens de bonne foi qui ont des principes sincères sont ceux qui comprennent le moins des événements atroces comme ceux des journées de juin. Plus ils sont sages, plus le spectacle de ces délires les déconcerte.

L’opinion républicaine est celle qui compte le plus de partis, ce qui prouve qu’elle est l’opinion la plus générale. Comment faire, quel miracle invoquer pour que ces partis ne se dévorent pas entre eux, et ne provoquent pas des réactions qui tueraient la liberté ? Quel est celui qui a le plus d’avenir et qui pourrait espérer se rallier tous les autres ? C’est celui qui aura la meilleure philosophie, les principes les plus sûrs, les plus humains, les plus larges ; mais le succès lui est promis à une condition, c’est qu’il sera le moins ambitieux de pouvoir personnel, et que nul ne pourra l’accuser de travailler pour lui et ses amis.

Le parti Gambetta ne présente pas ces chances d’avenir, d’abord parce qu’il ne se rattache à aucun corps de doctrines, ensuite parce qu’il s’est recruté indifféremment parmi ce qu’il y a de plus pur et ce qu’il y a de plus taré, et que dès lors les honnêtes gens auront hâte de se séparer des bandits et des escrocs. Ceux-ci disparaîtront quand l’ordre se fera, mais pour reparaître dans les jours d’agitation et se retrouver coude à coude avec les hommes d’honneur, qu’ils traiteront de frères et d’amis, au grand déplaisir de ces derniers. Ces éléments antipathiques que réunissent les situations violentes sont une prompte cause de dégoût et de lassitude pour les hommes qui se respectent. M. Gambetta, honnête homme lui-même, éclairé plus tard par l’expérience de la vie, sera tellement mortifié du noyau qui lui restera, qu’il aura peut-être autant de soif de l’obscurité qu’il en a maintenant de la lumière. En attendant, nous qui subissons le poids de ses fautes et qui le voyons aussi mal renseigné sur les chances d’une
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