De la même auteure, à la Bibliothèque





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entrain (sic) de nos mobiles. Le gouvernement a l’air de compter sur la victoire. Il nous la promet.

Mercredi 26.

Très mauvaises nouvelles ! Ils brûlent, ils font le ravage, ils s’étendent ; nous sommes partout inférieurs en nombre devant eux, et nous sommes engorgés de troupes qui sont partout où l’on ne se bat pas ! L’artillerie nous foudroie ; nous faisons trois pas, nous reculons de douze. – Aujourd’hui nous avons conduit notre pauvre Laure au cimetière. Les nuages rampent sur la terre incolore et détrempée. Atroce journée, chagrin affreux ! je n’essaye même pas d’avoir du courage.

Jeudi 27.

Il pleut à verse, on fait des vœux pour que la Loire déborde, pour que l’ennemi souffre et que ses canons s’embourbent ; mais nos pauvres soldats en souffriront-ils moins, et nos canons en marcheront-ils mieux ? Que c’est stupide, la guerre !

28.

Propos sans utilité, discussions et commentaires sans issue, tour de Babel ! L’ennemi est à Gien ; il ne pense ni ne cause, lui : il avance.

29, 30, 31 octobre.

Rien qui ranime l’espoir ; trop de décrets, de circulaires, de phrases stimulantes, froides comme la mort.

1er novembre.

De pire en pire ! On nous annonce la reddition de Metz ; le gouvernement nous la présente sans détour comme une trahison infâme ; c’est aller un peu vite. Attendons les détails, si on nous en donne. Quelqu’un qui a vu de près le maréchal Bazaine en Afrique nous le définit ainsi :

– Dans le bien et dans le mal, capable de tout.

D’autres personnes assurent qu’au Mexique il n’avait d’autre pensée que celle de se faire proclamer empereur ! Il est par terre, on l’écrase ; hier c’était un héros, le sauveur de la France. Ce sera un grand procès historique à juger plus tard. Ce qui est incompréhensible en ce moment, c’est la brusque transition opérée dans le langage de ceux qui renseignent et veulent diriger l’opinion publique, et qui d’une heure à l’autre la font passer d’une confiance sans bornes à un mépris sans appel. Il y a quelques jours, des doutes s’étaient répandus ; il nous fut enjoint de les repousser comme des manœuvres des ennemis de la république et du pays. Ce matin, le gouvernement en personne voue le traître à l’exécration de l’univers. Cela nous bouleverse et me paraît bien étrange, à moi. Comment le ministre de la guerre n’a-t-il rien su des dispositions de Bazaine à l’égard de la république ? S’il les savait douteuses, pourquoi a-t-il affiché la confiance ? Je ne veux pas encore le dire tout haut, il ne faut pas se fier à son propre découragement, mais malgré moi je me dis tout bas :

– Qui trompe-t-on ici ?

Il n’était pas impossible d’avoir des nouvelles de Metz. J’ai reçu dernièrement un petit feuillet de papier à cigarettes qui me rassurait sur le sort du respectable savant M. Terquem, et qui était bien écrit de sa main :

« Nous ne manquons de rien, nous allons très bien, quoique sans clocher depuis quinze jours. »

La famine ne se fait pas tout d’un coup dans une place assiégée. On a pu la voir venir, on a dû la prévoir. Hier on la niait, et, au moment où Bazaine la déclare, on la nie encore. J’ai une terreur affreuse qu’il ne se passe à Paris quelque chose d’analogue, si Paris est forcé de capituler. Si la disette se fait, on la cachera le plus longtemps possible pour ne pas alarmer la population ou dans la crainte d’être accusé de lassitude, et tout à coup il faudra bien avouer. Peut-être alors la population sera-t-elle exaspérée jusqu’à la haine ! La colère est injuste. On ira trop loin, comme on va peut-être trop loin pour Bazaine. J’ai peur que le système du gouvernement de Paris ne soit de cacher à la province ses défaillances, et que celui du gouvernement de la province ne soit de communiquer à Paris ses illusions. Dans tous les cas, ce qui se passe à Metz s’explique par les mouvements logiques du cœur humain. Dans le danger commun, personne ne veut faiblir ; on s’excite, on s’exalte, on ne veut pas croire qu’il soit possible de succomber. La prévoyance semble un crime. Il y a ivresse, le fait brutal arrive, et le premier qui le constate est lapidé. Personne ne veut s’en prendre à la destinée, personne ne veut avoir été vaincu. Il faut trouver des lâches, des traîtres, des agents visibles de la fatalité. La justice se fait plus tard ; elle sera bien sévère, si cet homme ne peut se disculper !

Nous allons nous promener à Vâvres pour faire marcher nos enfants. Je cueille un bouquet rustique dans les buissons du jardin de mon pauvre Malgache. Je ne vais jamais là sans le voir et l’entendre. Il n’y a pas une heure dans sa vie où il ait seulement pressenti les désastres que nous contemplons aujourd’hui. Heureux ceux qui n’ont pas vécu jusqu’à nos jours !

Mercredi 2 novembre.

Bonnes lettres de mes amis de Paris. Ma petite-fille Gabrielle sait dire par ballon monté, et elle m’éveille en me remettant ces chers petits papiers, qui me font vivre toute la journée.

Nous allons au Coudray. Je regarde Nohant avec avidité. L’épidémie se ralentit ; dans quelques jours, j’irai seule essayer l’atmosphère. Je prends quelques livres dans la bibliothèque du Coudray. Est-ce que je pourrai lire ? Je ne crois pas. Il fait très froid ; nous n’avons pas d’automne. Comme nos soldats vont souffrir !

Jeudi 3.

On ne parle que de Bazaine. On l’accuse, on le défend. Je ne crois pas à un marché, ce serait hideux. Non, je ne peux pas croire cela ; mais, d’après ce que l’on raconte, je crois voir qu’il a espéré s’emparer des destinées de la France, y tenir le premier rôle, qu’à cet effet il a voulu négocier, et qu’il a gratuitement perdu une partie mal jouée. Pourtant que sait-on des motifs de son découragement ? Quelles étaient ses ressources ? Le gouvernement est-il éclairé à fond ? Il passe outre, sans insister sur ses accusations, sans les rétracter. M. Gambetta a une manière vague et violente de dire les choses qui ne porte pas la persuasion dans les esprits équitables. J’ai lu de très beaux et bons discours de l’orateur ; le publiciste est déplorable. Il est verbeux et obscur, son enthousiasme a l’expression vulgaire, c’est la rengaine emphatique dans toute sa platitude. Un homme investi d’une mission sublime et désespérée devrait être si original, si net, si ému ! On dirait qu’en voulant se faire populaire il ait perdu toute individualité. Cette déconvenue, qui m’atteint depuis quelques jours en lisant ses circulaires, si ardemment attendues et si servilement admirées, ajoute un poids énorme à ma tristesse et à mon inquiétude. N’avoir pas de talent, pas de feu, pas d’inspiration en de telles circonstances, c’est être bien au-dessous de son rôle ! Est-il organisateur, comme on le dit ? Qu’il agisse et qu’il se taise. Et si, pour mettre le comble à nos infortunes, il était incapable et de nous organiser et de nous éclairer ! Avec la reddition de Metz, nous voilà sans armée ; avec un dictateur sans génie, nous voilà sans gouvernement !

4 novembre.

Dans beaucoup de lettres que je reçois, de paroles que j’entends, de journaux que je lis, c’est l’exaltation qui domine : mauvais symptôme à mes yeux ; l’exaltation est un état exceptionnel qui doit subir la réaction d’un immense découragement. On invoque les souvenirs de 92 ; on les invoque trop, et c’est à tort et à travers qu’on s’y reporte. La situation est aujourd’hui l’opposé complet de ce qu’elle était alors. Le peuple voulait la guerre et la république ; aujourd’hui il ne veut ni l’une ni l’autre. Villes et campagnes marchaient ensemble ; aujourd’hui la campagne fait sa protestation à part, et le peuple plus ardent des villes ne l’influence dans aucun sens. Si nous sommes déjà loin, sous ce rapport, de 1848, combien plus nous le sommes de 92 !

Ceux qui croient que l’élan de cette grande époque peut se produire aujourd’hui par les mêmes moyens sont dans une erreur profonde. Les conditions sont trop dissemblables. On ne peut pas ne point tenir compte du fatal progrès matériel qui s’est accompli dans l’industrie du meurtre, des armes de destruction et de la science militaire qu’on nous oppose. En outre la discipline est une chose morte chez nous. L’obéissance passive semble incompatible avec le progrès que chacun a fait dans le sentiment de la possession de soi-même. Les soldats veulent être bien soignés et bien commandés ; ils ne veulent plus mourir sans but et sans utilité. Quelques-uns abusent de ce droit jusqu’à la révolte ou à la désertion ; le grand nombre fait bravement son devoir, mais il comprend les fautes des chefs, il s’indigne des souffrances gratuites que l’incurie, la scélératesse ou le désordre des intendances lui inflige. Il est aussi patient, aussi résigné que possible, et fournit à chaque page de cette lamentable histoire de nos revers des preuves de sa réelle vertu patriotique ; mais il ne fait pas les miracles du temps passé et il ne les fera plus. Il n’a plus la foi aveugle ; il est entré dans la phase du libre examen.

Voilà ce que les exaltés ne veulent pas comprendre. Ils ne tiennent compte d’aucune différence ; ils repoussent avec une colère maladive tout examen historique, toute déduction philosophique, si élémentaire qu’elle soit. On pourrait dire des républicains d’aujourd’hui qu’ils sont comme les royalistes de la Restauration : ils n’ont rien oublié et rien appris. Quelques-uns s’en font gloire, ce sont de véritables enfants en philosophie, quoique d’ailleurs gens de cœur et d’esprit. J’en sais même qui sont hommes de mérite, d’étude et de discussion ingénieuse ; ceux-là deviennent forcément la proie d’une habitude de paradoxe déplorable. On ne sait quoi leur répondre, on ne sait s’ils parlent sérieusement ; on les écoute avec stupeur. Ils prétendent vouloir que l’homme soit complètement libre, et que le vote du dernier idiot soit librement émis ; mais ils veulent en même temps que les mesures dictatoriales soient acceptées sans murmure, et ils repoussent l’idée d’en appeler au suffrage universel dans les temps de crise. On leur demande si la liberté n’est bonne que quand il n’y a rien à faire pour elle. Ils ne peuvent répondre que par des sophismes ou par des injures :

– Je vous trouve réactionnaire. – Vous abandonnez vos croyances.

Tout ce que je pense aujourd’hui, je l’ai pensé en voyant s’écrouler la République de 48 après les horribles journées de juin. Je ne me sentis pas le cruel courage de dire la vérité aux vaincus ; je n’avais plus d’autre mission, d’autre idée que celle d’adoucir le sort de ceux qui voulaient être sauvés du désastre, et je m’abstins de tout reproche, de toute appréciation des fautes commises ; maintenant ils parlent haut, ils sont puissants, ils menacent. Je n’ai plus de raison pour me taire avec eux. Ils me disent qu’au lieu d’apprécier et de juger au coin du feu leurs malheureux tâtonnements, je devrais écrire en l’honneur du gouvernement de la République, chanter apparemment les victoires que nous ne remportons pas, et fêter la prochaine délivrance que rien ne fait espérer. Je n’ai qu’une réponse à faire : je ne sais pas mentir ; non seulement ma conscience s’y oppose, mais encore mon cerveau, mon inspiration du moment, ma plume. Si mes réflexions écrites sont un danger devant l’ennemi, je les laisserai en portefeuille jusqu’à ce qu’il soit parti.

Mais ne pourrait-on s’éclairer entre soi, discuter et redresser au besoin son propre jugement, sans dépit et sans fiel ? – Impossible ! l’exaltation s’en mêle et on déraisonne.

Il n’est donc pas besoin de sortir du petit coin où l’on est forcé de vivre pour voir au delà de l’horizon ce qui se passe en France et même à Paris, derrière les lignes prussiennes. Les uns s’excitent fiévreusement à l’espérance, les autres se sacrifient sans le moindre espoir de salut. J’avoue qu’à ces derniers, que je crois les plus méritants, je ne demanderai pas s’ils sont républicains : je trouve qu’ils le sont. Quant à ceux qui prétendent accaparer l’expression républicaine et qui se montrent intolérants et irritables, je commence à douter d’eux. Il y a longtemps que leur manière d’entendre la démocratie et de pratiquer la fraternité m’est un profond sujet de tristesse.

Ici, je ne connais que des gens excellents, très honnêtes et sincères jusqu’à l’ingénuité ; mais leur opinion, mal établie, composée d’éléments de certitude mal combinés, chauffée à blanc par l’exaspération que nous cause à tous le malheur commun, tourne à une véritable confusion de principes. Naturellement on est trop sous le coup de mauvaises nouvelles pour raisonner, et chacun laisse échapper le cri de son cœur ou l’expression de son tempérament. Je comprends cela, je l’excuse, j’en partage l’émotion ; rentrée en moi-même, je m’affecte autant du mal intérieur qui nous ronge que des maux dont la guerre nous accable.

Est-il vrai que la république seule puisse sauver la France ?

Oui, je le crois fermement encore, mais une république constituée et réelle, consentie, défendue par une nation pénétrée de la grandeur de ses institutions, jalouse de maintenir son indépendance au dedans comme au dehors. Ce n’est pas là ce que nous avons. Nous acceptons, nous tolérons une dictature que je ne veux pas juger encore, qui répugne cependant à la majorité des citoyens, par ce seul fait qu’elle est trop prolongée et que le succès ne la justifie pas. Que faire pourtant ? Paris assiégé ne doit pas changer son gouvernement, à moins que l’ennemi n’y consente, et je comprends qu’il en coûte de le lui demander tant qu’on espère se défendre.... Mais quand on ne l’espèrera plus ?

On me crie qu’il ne faut pas supposer cela. Voici où l’exaltation me paraît funeste. Dans toute situation raisonnable, ne faut-il pas examiner le présent pour augurer de l’avenir ? Les optimistes de parti pris et les pessimistes par nature sont également condamnés à se tromper toujours. Les solutions de la vie sont toujours imprévues, toujours mêlées de bien et de mal, toujours moins riantes et moins irréparables qu’on ne les a envisagées ; quand on est sur la pente rapide d’un précipice, s’y jeter à corps perdu, que ce soit vertige de terreur ou de témérité, ne me paraît pas fort sage. Il vaudrait mieux tâcher de se retenir ou de couler doucement au fond. Paris est peut-être pris du vertige de l’audace à l’heure qu’il est. C’est beau, c’est généreux ; mais n’est-ce pas la fière et mâle expiation d’une immense faute commise au début ? Ne fallait-il pas, tout en acclamant la république à l’Hôtel-de-Ville, demander à la France de la proclamer ? Elle l’eût fait en ce moment-là. Les membres ne sont pas si éloignés du cœur qu’ils résistent à son élan. On avait quelques jours encore à employer avant l’investissement, et on eût pu arrêter l’ennemi aux portes de Paris en lui faisant des propositions au nom de la France constituée. Il eût consenti à ce qu’elles fussent ratifiées par le vote des provinces envahies.

On n’avait pas le temps, dit-on ; il fallait préparer la défense. Puisqu’on avait élu un gouvernement spécialement chargé de ce soin d’urgence extrême, il fallait laisser le pays légal aviser au soin de ses destinées. Il y aurait eu des formalités à abréger, des habitudes politiques à modifier. Qui sait si nous ne serons pas forcés plus tard de voter à plus court délai ? Il ne serait pas mauvais, en tout état de cause, de corriger les mortelles lenteurs de nos installations parlementaires.

Nous voici donc livrés aux éventualités d’une dictature jusqu’ici indécise dans ses moyens d’action, mais qui peut devenir tyrannique et insupportable au gré des événements. Nous ne savons rien de ce que cette autorité sans consécration légale nous réserve. Nous sommes sans gouvernail dans la tempête, sans confiance par conséquent, et dans cette situation d’esprit où la foi aveugle est un héroïsme qui frise la folie.

On reproche aux républicains d’avoir fait de la politique au lieu de faire réellement de la défense. Ce serait de la bien mauvaise politique, même dans leur propre intérêt. Ils auraient, pour la vaine satisfaction de garder le pouvoir durant quelques semaines, compromis à jamais leur influence et sapé leur autorité par la base. Je ne les crois pas capables d’une telle ineptie ; je crois simplement qu’ils ont été surpris par les événements, et que, dans une fièvre de patriotisme, le gouvernement de Paris s’est dévoué, sans espoir de vaincre, à la tâche de mourir.

Vous verrez, m’écrivent des pessimistes, que ces hommes voudront prolonger la lutte pour allonger leur rôle et occuper la scène à nos dépens. Non, cela n’est pas possible. Ce serait un crime, et je crois à leur honneur ; mais j’avoue qu’en principe le rôle qu’ils ont accepté est un immense péril pour la liberté sans être une garantie pour la délivrance, et que, sous prétexte de guerre aux Prussiens, beaucoup de Français mauvais ou incapables peuvent satisfaire leurs passions personnelles, ou nous jeter dans les derniers périls. Du pouvoir personnel qui nous a perdus, nous pouvons tomber dans un pire ; il suffirait qu’il fût égal en imprévoyance et en incapacité pour nous achever. Il y a un mot banal, insupportable, qui sort de toutes les bouches et qui est le cri de détresse de toutes les opinions :

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