Version revue et actualisée, pour l’iforel, à Blois, en 2007, d’une conférence esquissée au camp d’hiver du Centre Charlier et de Chrétienté-Solidarité, à





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« loi, non de séparation, mais d'oppression », voulue par des gens qui « mènent une guerre atroce contre la religion et le pays », qui « excitent les citoyens les uns contre les autres », et vont nous faire porter la responsabilité des troubles alors qu'ils sont entièrement de leur faute.

L'encyclique est publiée entre les deux vagues d'inventaires des biens ecclésiastiques. La première vague a eu lieu de fin janvier à début mars 1906, et s'est soldée par un certain nombre d'émeutes, les fidèles et les curés empêchant les fonctionnaires d'entrer dans les églises et s'opposant, parfois très fermement, aux forces de l'ordre. Début mars, le président du Conseil Maurice Rouvier doit démissionner, après avoir déclaré que la loi devait être appliquée sans faiblesse mais avec prudence, ce qui mécontente plus encore les députés laïcards que les catholiques. Rouvier est remplacé par le très falot Sarrien, dont la politique est tout entière incluse dans son nom : « Ça rien », comme le brocarde Clemenceau. Lequel Clemenceau devient président du Conseil en octobre, et relance les inventaires, et les émeutes qui vont avec.
Janvier 1907 : Une fois encore
Le 2 janvier 1907 est votée une nouvelle loi (dont on ne parle jamais), qui prend acte de l'échec de l'application de la loi de 1905 : elle laisse les églises à la disposition de ceux qui les utilisent. C'est une évidente reculade, mais c'est aussi, comme le soulignera le pape, une loi qui « organise l'anarchie », et « instaure l'incertitude et le bon plaisir » : il n'y a aucune indication de durée, les églises peuvent toujours être désaffectées du jour au lendemain, et le prêtre est « mis à la discrétion de l'autorité municipale ».

C'est ce que saint Pie X exprimera dans une nouvelle encyclique, en français celle-ci, Une fois encore, publiée le 6 janvier, soit quatre jours seulement après l'adoption de la loi. La majeure partie de ce texte est toutefois une nouvelle défense de la position du Saint-Siège. Le pape s'insurge notamment contre l'argument du gouvernement français selon lequel « on ne dépouille pas l'Église, on dispose seulement des biens abandonnés par elle ». C'est un sophisme, souligne-t-il, qui « ajoute la dérision à la plus cruelle des spoliations ». Les biens ecclésiastiques sont pour partie le patrimoine des pauvres et le patrimoine plus sacré encore des trépassés. L'Église ne pouvait évidemment pas les abandonner, elle ne pouvait que se les laisser arracher par la violence. Il répond aussi à la propagande gouvernementale selon laquelle l'Église « cherche à susciter la guerre religieuse » et « appelle la persécution violente de tous ses vœux ». Ce serait contraire à la mission de l'Église, souligne saint Pie X. Même si elle sait l'affronter et ne la craint pas, l'Église ne peut jamais souhaiter la persécution, qui est le mal et engendre la souffrance. L'Église ne fait que subir la guerre qu'on lui mène depuis 25 ans. Et c'est bien une guerre contre l'Église, comme cela se voit dans les déclarations à la presse, dans les assemblées, dans les convents maçonniques, et par le simple fait qu'iI était facile de ne pas soumettre la formation des associations cultuelles à des conditions qui sont en opposition directe avec la Constitution divine de l'Église : il suffisait de reconnaître que l'exercice du culte est de la compétence exclusive de la hiérarchie ecclésiastique.

Dans ces années-là, l'anarchie dont parlait le pape va se manifester également par la constitution de nombreuses “associations cultuelles” montées par des sectes qui trouvent ainsi le moyen de récupérer des églises : surtout l’Église gallicane, qui croit trouver une nouvelle jeunesse et qui à elle seule en constituera près de 200, sous la dénomination de Ligue des catholiques de France, dirigée par le journaliste Henri des Houx, puis au sein d'un “Secrétariat des Associations cultuelles catholiques”. Henri des Houx fait même venir un évêque de l'“Église catholique chrétienne du Canada”, Mgr Vilatte, qui a été ordonné prêtre par un évêque vieux-catholique suisse, et sacré à Ceylan dans le rite syro-malabar. Il devient le chef de l'“Église catholique apostolique et française”. Mais, dès 1908, découragé par l'opposition des vrais catholiques, Mgr Vilatte regagne l'Amérique (il finira par abjurer en 1925 et finira ses jours dans une abbaye cistercienne). En 1909, il ne reste déjà plus que neuf associations cultuelles gallicanes.
1914-18 : l’union sacrée
En 1914 débute la Première Guerre mondiale. C'est le temps de “l'union sacrée” pour la défense de la patrie, de la fraternisation, dans les tranchées, entre ceux qui croient au ciel et ceux qui n'y croient pas, entre les prêtres et les bouffe-curés. Après la guerre, le climat sera radicalement différent. Et ce sera l'arrivé à la Chambre de la majorité "bleu horizon", qui instituera notamment la fête nationale de Jeanne d'Arc, en juillet 1920, moins de deux mois après la canonisation par Benoît XIV de la Sainte de la patrie (la loi instituant la fête nationale de Jeanne d’Arc fut votée à l’unanimité de la Chambre et du Sénat).

Les relations diplomatiques entre la France et le Saint-Siège, qui avaient été rompues unilatéralement par le gouvernement français dès 1904, sont officiellement rétablies en 1921. Des négociations s'instaurent, qui vont déboucher sur un arrangement : l'Église, qui n'a guère le choix, accepte la situation créée par la loi de 1905 en ce qui concerne la mainmise de l'État sur les biens ecclésiastiques, mais le gouvernement français accepte pour sa part la constitution d'“associations diocésaines” conformes au droit de l'Église. Elles seront considérées par l’Etat comme des “associations cultuelles” selon la loi de 1905, alors qu’elles ne le sont pas.
Janvier 1924 : Maximam gravissimamque
Le 18 janvier 1924 paraîtra l'encyclique de Pie XI Maximam gravissimamque (sur la « très importante et très grave » question des associations diocésaines). Dans ce texte, Pie XI rappelle l'état de la question, souligne qu'il s'agit de rétablir la paix religieuse, à un moment où les « circonstances et les relations entre la France et le Saint-Siège ont profondément changé ». Les associations diocésaines, dont il permet la création, et dont il donne un exemple type de statut en annexe, ont pour finalité de subvenir aux frais et à l'entretien du culte catholique, comme les “associations cultuelles” de la loi de 1905, mais avec cette différence fondamentale que « cette activité doit s'exercer sous l'autorité de l'évêque, en communion avec le Saint-Siège, et conformément à la Constitution de l'Église catholique ». Ce que souligne le fait qu'elles sont diocésaines, et non limitées à un lieu de culte défini. Tel est toujours le fonctionnement de l'Église catholique en France.

On voit qu'il est erroné de dire, comme on le lit ici et là, même sous des plumes catholiques, que Pie XI est finalement revenu sur la condamnation de saint Pie X et a fini par accepter, sous une forme un peu différente, ce que saint Pie X avait rejeté.

C'est faire injure à Pie XI. Car dans cette même encyclique Maximam gravissimamque, il réfute lui-même explicitement cette erreur et reprend ouvertement à son compte les condamnations de saint Pie X, en en faisant d'ailleurs autant d'éléments d'une condamnation globale et solennelle de toute “laïcité” entendue comme un « sentiment ou une intention contraires ou étrangers à Dieu et à la religion ».

C'est surtout montrer qu'on n'a rien compris à la raison très précise et très grave pour laquelle saint Pie X avait rejeté les associations cultuelles, ni à la raison très précise et très grave pour laquelle Pie XI accepte les associations diocésaines. Les statuts de ces associations, comme le souligne le pape, « ne dépendent ni nécessairement ni directement » de la loi de 1905 (à laquelle ils ne font aucune allusion), mais ils dépendent directement et nécessairement de la hiérarchie de l'Église et du droit canon, au contraire des associations cultuelles de la loi de 1905, qui dépendent directement et nécessairement de l'État.

Entre les deux guerres, le combat laïcard s’estompe au point de disparaître. Au point qu’en 1932 l’Etat donne ouvertement son concours aux Chantiers du Cardinal (programme de construction et de rénovation d’églises conçu par l’archevêque de Paris le cardinal Verdier) sans qu’aucune voix ne s’élève contre ce viol manifeste et évident de la loi de 1905 (qui est, comme on le voit, oubliée).

Le gouvernement de Vichy va légaliser les congrégations religieuses, levant les lois qui les frappaient toujours théoriquement, en édictant en fait un projet du gouvernement Daladier.

La IVe République est la première à se déclarer « laïque », sans définir le terme. Elle ne reviendra pas sur les dispositions précédentes, et dans les derniers mois de son gouvernement, Guy Mollet entreprendra même des négociations avec Rome pour élaborer un nouveau concordat...

La Ve République « laïque » institue la loi Debré en faveur des écoles catholiques, et le combat laïciste est plus que jamais cantonné à quelques cercles inaudibles.

Sauf dans l’enseignement, où ils arrivent encore à donner de la voix de temps à autre, et il y aura l’épisode du projet de grand service public unifié de l’enseignement, porté par le gouvernement de François Mitterrand, mais qui devra être abandonné après les gigantesques manifestations de défense de l’école libre.

Et il y a l’épisode totalement oublié de la loi de 1987, qui est très significatif. Il s’agit de la loi qui instaure, par un discret amendement, la déduction fiscale pour les dons aux Eglises. C’est au temps de la cohabitation Mitterrand-Chirac. Les socialistes protestent que l’amendement est contraire à la loi de 1905. Ce qui est vrai. Et le gouvernement Chirac ne le conteste pas. La loi est adoptée, et Mitterrand la promulgue sans sourciller. Sans que personne ne saisisse le Conseil constitutionnel, qui l’aurait à coup sûr invalidée.
Et voilà Sarkozy
C’est l’irruption de l’islam, et le centenaire de la loi, qui vont remettre la problématique sur le devant de la scène. Avec la prétendue loi de laïcité, la loi sur le voile islamique, qui conduit Jacques Chirac à prononcer de grands discours sur la laïcité pilier de la République, avec la création du CFCM, etc.

Cent ans après la loi, Nicolas Sarkozy, ministre de l’Intérieur, se prétendant ministre des Cultes, a déclaré qu’il voulait « toiletter » la loi de 1905 (au contraire de Chirac qui ne voulait pas y toucher), et il a même nommé une commission pour y réfléchir et lui proposer les modifications… qu’il souhaite. A savoir y introduire une disposition qui permette de financer l’islam. Au motif que les musulmans sont désavantagés par rapport aux catholiques, qui disposent de lieux de culte grâce à la générosité de l’État qui subvient même à leur entretien. Autrement dit, Sarkozy déplore que les musulmans n’aient pas eu de mosquées que l’État ait pu leur voler en 1905 pour leur en laisser ensuite la disposition… Ici aussi, il s’agit d’imposer la discrimination positive.

Tout à son ardeur islamophile, Sarkozy ne voyait même pas (et ne voit toujours pas) que si l'on veut toiletter la loi de 1905, il faudrait d'abord régulariser la situation de l'Église catholique, qui vit en marge de la loi depuis… 1905. A quoi peut bien servir une loi sur les cultes dont les dispositions concrètes ne concernent pas le culte majoritaire ? C'est grâce à des arrangements diplomatiques discrets (qui furent même secrets jusqu'à l'encyclique de Pie XI), littéralement hors la loi, que la vie matérielle de l'Église est régie par des associations diocésaines. Un vrai « toilettage » de la loi de 1905 consisterait à y intégrer les associations diocésaines comme alternatives aux associations cultuelles. Mais ce serait donner raison à saint Pie X.

Et ce sont les musulmans qui sont aujourd'hui l'objet de toutes les attentions. De 1905 à 2005, c'est une même constante "républicaine" : anticatholique.
Annexes
Le CFCM et la Fondation pour les œuvres musulmanes
En mai 2003 est créé le Conseil français du culte musulman. Par le ministre de l’Intérieur Nicolas Sarkozy. Le cardinal Lustiger dira que l’on institue ainsi l’islam comme religion d’Etat. Le CFCM est manifestement contraire à la loi de 1905, par laquelle la République déclare qu’elle ne reconnaît aucun culte. Mais, officiellement, le CFCM est constitué par les musulmans, qui s’organisent eux-mêmes...

Le 20 mars 2005, un dimanche, Dominique de Villepin fait adopter son projet de Fondation pour l'islam par le CFCM. C'est en ce jour sacré des chrétiens, tellement ancré dans la tradition française et occidentale qu'il est reconnu chômé par la République laïque, que le ministre de l'Intérieur fait voter à l'unanimité des délégués présents du "Conseil français du culte musulman" son projet de fondation pour le financement de l'islam en France. Dont les statuts sont signés le lendemain au ministère de l’Intérieur.

Après avoir fabriqué un Conseil français du culte musulman, la République laïque fabrique une fondation pour le financement de l'islam. Pour le CFCM, Sarkozy avait maintenu les apparences de la séparation de l'Église et de l'État. C'est lui qui faisait la chose, mais officiellement ce sont les musulmans qui s'organisaient eux-mêmes. Pour la fondation, il n'en est plus de même : le ministre Villepin, en son ministère de la place Beauvau, a signé les statuts de la fondation, conjointement avec les présidents des quatre principales fédérations composant le CFCM.

Le ministre de l'Intérieur signe ès qualités les statuts d'une fondation de financement d'un culte religieux. Et pourtant, « nous restons absolument fidèles à la loi de 1905 », a-t-il tenu à souligner. Parce que c'est une fondation « privée » (on ne sait pas depuis quand le ministère de l'Intérieur a été privatisé), et parce que l'argent ne viendra pas de l'État français.

Le gouvernement prétend œuvrer en faveur d'un islam français. Ce qui est en soi impossible. Mais il s'engage en outre dans la direction exactement inverse, puisque l'argent de la fondation pourra venir de l'étranger, et il viendra bien entendu de là où l'argent de l'islam se trouve : chez les producteurs de pétrole, à commencer par l'Arabie saoudite, royaume de la dictature absolue de l'islam.
Le rapport Machelon
Par une lettre en date du 20 octobre 2005, le ministre d’Etat, ministre de l’Intérieur Nicolas Sarkozy mandate le professeur de droit public Jean-Pierre Machelon pour présider une commission chargée d’établir un rapport sur l’état actuel des relations entre les pouvoirs publics et les cultes ainsi que sur les réformes à apporter au corpus législatif en la matière (donc la Loi de 1905). Le rapport est remis le 20 septembre 2006.

Même si la mission concernait les « grandes religions » présentes en France, le contenu du rapport montre qu’à l’évidence la réforme qui devra en découler visera de façon quasi-exclusive l’islam, dont les rédacteurs du rapport saluent avec une admiration non dissimulée la « remarquable phase de rattrapage » dans la construction de mosquées, ces dernières années, les « projets à forte visibilité (sic !), pour lesquels des fonds ont pu être collectés dans trop de difficultés » mais qui « ne sauraient masquer le déficit structurel que connaît l’islam en matière d’équipements cultuels ». Résumé : beaucoup de mosquées ont été construites ces dernières années, les fonds n’ont pas manqué venant des fidèles mais aussi de soutiens étrangers mais il en faut encore plus et les collectivités doivent mettre la main à la poche. Le rapport reconnaît cependant que des projets ont déjà bénéficié « indirectement d’importantes subventions publiques, elles sont encore aujourd’hui trop rares ».

Le rapport énonce ensuite une succession de mesures pour combler ce manque, dépassant la seule question des lieux de prières. En voici la synthèse :

1) Faire sauter l’interdiction constitutionnelle et légale pour autoriser le financement des mosquées.

Il n’a pas échappé aux rédacteurs que le fait de financer des lieux de cultes mettait les pouvoirs publics en contradiction avec l’article 2 de la loi de 1905 qui stipule : « 
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