Sa mère, Jeanne d'Albret étant reine de Navarre. A la mort de celle-ci, IL devient le roi Henri III de Navarre





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date de publication06.03.2017
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Le personnage

Nom : Bourbon (de)

Prénom : Henri

Surnom : Henri de Navarre, sa mère, Jeanne d'Albret étant reine de Navarre. A la mort de celle-ci, il devient le roi Henri III de Navarre.

Il deviendra Roi de France sous le nom d'Henri IV, en sa qualité de premier prince du sang (il est duc de Bourbon par son père, et donc descendant de Saint-Louis et des Capétiens) et de beau-frère du Roi pour son mariage avec Marguerite de Valois, princesse de France dite la «Reine Margot».
Nationalité : française

Fonctions, professions successives :

_Nommé Régent de Béarn (sous tutelle) par sa mère dans son enfance.

_Après 1569 à la mort de son oncle Louis Ier de Condé à la bataille de Jarnac, il devient chef nominal de «l'armée des princes» qu'il forme avec son cousin Henri de Condé (fils du précédent) : ils sont à la tête du parti huguenot et suivent l'enseignement de l'Amiral de Coligny, leader du mouvement et père de substitution pour Navarre.

_Roi de Navarre en 1572, succédant à feu sa mère morte de tuberculose qu'on croit empoisonnée par la reine-mère Catherine de Médicis.

_En 1577, il est pleinement nommé Gouverneur de Guyenne : il gère ainsi ses Etats et tout le Sud-Ouest du Royaume avec l'appui officiel de la Couronne.

_En 1588, Condé, son cousin archi-protestant qui avait véritablement mené les 4e, 5e, et 6e guerres de religion et avec lequel il avait beaucoup de divergences, meurt, le propulsant ainsi chef du parti des huguenots qui lui octroieront leur confiance.

_ Le 1er août 1589 quelques instants avant de succomber à la mort que lui inflige le fanatisme du moine Jacques Clément, Henri III de France reconnaît formellement son beau-frère et parent, Navarre, avec lequel il est réconcilié depuis l'assassinat du duc de Guise (chef de la Ligue), comme son successeur légitime puisque les Valois s'éteindront avec lui et que le roi de Navarre est le premier prince du sang (i.e. Celui qui devient Roi à l'extinction de la branche directe régnante) : Henri III de Navarre devient Henri IV de France.

Récit rapide de son itinéraire, de sa vie :

Né en Béarn il y passe sa plus petite enfance, élevé très simplement dans les principes de la Réforme. Sa mère, Jeanne d'Albret, est Reine de Navarre, vicomtesse souveraine de Béarn, et grande feudataire du royaume de France avec ses nombreuses possessions dans le Sud-Ouest du pays. Grande lettrée, elle tient une Cour érudite et raffinée en sa capitale de Nérac, où se rassemble le génie du protestantisme français. Son père est le duc de Vendôme, Antoine de Bourbon, chef de cette Maison capétienne qui fait de lui le premier prince du sang du Royaume. C'est un militaire dont l'épée est au service du Roy de France, et bien que sa foi oscille légèrement, il restera toujours dans le catholicisme. A l'avènement de Charles IX en 1561, le jeune Henri est emmené par son père à la cour de France pour vivre avec ses cousins royaux. Il est l'objet d'un litige religieux entre ses parents, et quand son père meurt durant la première guerre de religion, Catherine de Médicis le retient momentanément à la cour comme garant de l'entente entre la Couronne et Jeanne d'Albret ; cette dernière obtient néanmoins de la reine-mère le contrôle de son éducation en 1563 (elle peut donc l'élever dans la foi protestante), et après sa participation au Grand tour de France, elle voit son fils revenir en Béarn en 1567. De là, il prend part aux Guerres de religion avec son cousin Condé et sous l'égide de son mentor l'amiral de Coligny. 1572, année de ses 19 ans, est une étape cruciale dans sa vie : il devient roi de Navarre suite à la mort de sa mère et, par l'arrangement entre cette dernière et Catherine de Médicis, il épouse Marguerite de Valois le 18 août 1572. Ses noces parisiennes censées ramenées la paix dans le Royaume virent au tragique en inaugurant le massacre de la Saint-Barthélémy. En même temps que son mariage, c'est la rupture entre catholiques et protestants qui est consommée. Le roi Henri de Navarre, époux d'une princesse de France, rescapé du bain de sang de ses frères et amis protestants, contraint d'abjurer sa foi et d'épouser celle de la Sainte Eglise catholique, est dorénavant captif de ce Louvre malsain où une dynastie s'éteint peu à peu (Charles IX meurt, le fils préféré de la « florentine » revient de son royaume chimérique de Pologne et devient Henri III, qui sera le dernier représentant des Valois).

Après 3 ans de captivité, Navarre profite du désordre créé par la cinquième guerre de religion pour s'enfuir le 5 février 1576. Il rejoint ses partisans et renoue avec le protestantisme. Soutenant naturellement la cause des Malcontents, il ne participe que timidement à la sixième guerre de religion menée par Condé, contre lequel sa modération se heurte. Bien que chef huguenot, il entend ménager la Couronne de France, afin de préserver son statut de Gouverneur de Guyenne (lui tenant à cœur car augmentant son aire d'influence et optimisant la cohérence et la bonne gestion de ses états), et par respect pour sa dignité de premier prince du sang, par laquelle il est et se reconnait vassal d'Henri III et de la France. Confronté à la méfiance des protestants, il installe sa cour à Nérac, près d'Agen et de la Garonne, où sa cour composée essentiellement de conseilleurs protestants et ouverte à tout gentilhomme. D’octobre 1578 à mai 1579, la reine mère Catherine de Médicis lui rend visite pour achever la pacification du royaume. Espérant le maintenir plus facilement en obéissance, elle lui ramène son épouse Marguerite. Le couple mène grand train à Nérac où la Reine apporte la galanterie et où le Roi, aidé de Rosny (celui qui deviendra le duc et pair Sully), met en place une politique locale de réformes agraires et d'améliorations administratives. Il participe à la septième guerre de religion menée par ses coreligionnaires. Il se distingue notamment à la prise de Cahors en 1580, où son humanité et sa bravoure réussissent à éviter pillage et massacre, ce qui lui vaut un grand prestige.

Ses infidélités et le fait qu'ils n'aient toujours pas d'enfant sèment la discorde dans le couple que Marguerite achève en rentrant à Paris après le coup d'éclat à Agen de 1585. De plus, Monsieur, François d'Anjou, meurt en 1584 : cela rapproche Navarre du trône de France car Henri III n'a pas d'héritier et préfère ses mignons. Guise force alors le Roi à ratifier le traité de Nemours qui décrètent la guerre et met hors la loi tous les protestants. Jusqu'en 1587, Navarre (de nouveau excommunié) affronte vaillamment les armées du duc de Mayenne (frère du duc de Guise) et du Roi. Mais en 1588, son cousin le prince Henri de Condé meurt et le place à la tête des protestants, et le duc de Guise est assassiné sur ordre d'Henri III. Les deux rois s'offrent alors une amicale alliance le 30 avril 1589, et combattent ensemble la Ligue qui contrôle Paris et la plus grande partie du royaume. Le 1er avril 1589, Henri III désigne Navarre comme son successeur, juste avant de s'éteindre.

Henri de Navarre laisse place à Henri IV pour qui commence la longue reconquête du royaume, car les trois quarts des Français ne le reconnaissent pas pour roi, les catholiques de la Ligue mettant en cause la légitimité de cette succession. Avec Henri IV s'ouvre l'ère des Bourbons, dernière dynastie de monarques qui vont faire rayonner la France. Le système que Henri IV le Grand met en place, cet embryon de monarchie administrative, c'est Louis XIV le Grand qui le concrétisera, menant la France à son apogée solaire.

Dates et lieux de naissance et de décès : Henri de Navarre est né le 13 décembre 1953 à Pau en Béarn et mort à Paris le 14 mai 1610, assassiné par François Ravaillac rue de la Ferronnerie.
Date(s) clef(s) de sa vie :

_ L'année 1582 où il devient roi de Navarre, épouse Margot, survit à la Saint-Barthélémy, et se trouve captif au Louvre.

_ En 1589 le voilà Roi de France, qu'il devient vraiment après le «Paris vaut bien une messe» de 1893.

_ 1598 : l'Edit de Nantes qui reconnaît la liberté de culte aux protestants, oeuvre de tolérance et de pacification du Royaume.

_ L'année 1610, où Marie de Médicis est sacrée (et donc prête pour sa désastreuse régence), où le Roi s'apprête à relancer une guerre européenne provoquée par la fuite du jeune Condé en territoire espagnol voulant protéger sa femme Charlotte de Montmorency du Vert galant, et où finalement le fanatique Ravaillac poignarde le bon roi Henri dans une rue de Paris.
Période(s) où le personnage a joué un rôle important :

Il a marqué dès son enfance la seconde moitié du XVIème siècle et la première décennie du XVIIème, cela à travers les guerres de religions, comme chef du parti huguenot et son règne sur la France de 1589 à 1610.

Son œuvre

Son action (que lui doit-on ?)

Il faut comprendre que l'œuvre d'Henri de Navarre résulte de la collaboration fructueuse entre ses idées novatrices et l'action, qui en résulte, de Sully, son « omni-ministre ».

D'autre part, il faut également savoir que l'œuvre réformatrice d'Henri IV débute en Lot-et-Garonne lorsqu'il est en poste dans ces Etats avec le titre supplémentaire et « légitimant » de Gouverneur de Guyenne et qu'il tient sa cour à Nérac. Cette terre lui offre « un espace de liberté et d'apprentissage politique », et ses réalisations seront les vecteurs de ses réformes nationales et du renforcement monarchique.

Premièrement le Surintendant des Finances Sully est chargé de réorganiser le trésor et sa bonne gestion. La politique de puisement mesuré dans les finances fera baisser les impôts et donnera une marge de manœuvre idéale pour les situations de guerre. Toujours dans cette logique, Sully réorganise l'armée, notamment l'artillerie qui lui est confiée personnellement et qui devient un atout crucial dans les batailles de l'époque. La politique en matière de Travaux publics est particulièrement fructueuses : Sully fait (ré)aménagés voies terrestres et voies navigables et entame la construction de ponts (le plus bel exemple étant celui du Pont-neuf accompagné de sa statut d'Henri IV).

C'est un règne d'équité ainsi l'édit de Nantes autorise la liberté de culte et l'édit de la Paulette combat la vénalité des offices judiciaires : la justice apparaît (momentanément).

Mais c'est la politique économique qui reste la plus imposante. « Labourage et pâturage sont les deux mamelles dont la France est alimentée » traduit la politique de valorisation de l'agriculture qui entrainera une certaine prospérité dans les classes les plus démunies, c'est la célèbre Poule-au-pot. De plus, la volonté de développement économique, favorisée par toutes les mesures précédentes, est concrétisée par l'encouragement de l'industrie et du commerce : la France d'Henri IV et de Sully est prospère.
Quelles conséquences ? :

C'est donc dans le « Lot-et-Garonne » que se jouent les prémices d'une politique de réformes restructurantes qui vont mener à l'Absolutisme. En effet, dans ce régime où l'intérêt général prime, le rôle du monarque s'amplifie, jusqu'à aboutir à une monarchie administrative. « L'état c'est moi » aurait pu être prononcé par Henri IV s'il avait vécu suffisamment, mais c'est de la bouche de son petit-fils que ces mots sortiront et résonneront dans le monde entier : c'est Henri IV qui a conduit Louis XIV, c'est lui qui a attelé son char solaire (dont les chevaux viennent de Lot-et Garonne).
Un document de référence : « Economies royales » de Sully, qui transcrit la politique d'Henri de Navarre au long de ces règnes.

Ses partenaires / ses alliés:

Face à un nombre de détracteurs héréditaires imposants, Henri de Navarre dut toute sa vie bien s'entourer : sa mère lui choisit pour précepteur Gaspard de Châtillon, amiral de Coligny. Il avait également pour partenaire héréditaire son cousin, le prince Henri Ier de Bourbon-Condé. A la fin de sa vie, le roi Henri III s'allie à lui contre la Sainte Ligue et sur son lit de mort le proclame son héritier.

Mais son plus proche collaborateur tout au long de ces règnes fut Maximilien de Béthune, baron de Rosny, qu'il créa duc et pair de Sully. Cet homme, protestant convaincu et gestionnaire de talent, va aider Navarre à appliquer sa politique sociale et militaire tout en rehaussant les finances du Royaume par la revalorisation de l'agriculture notamment. Sully et le « ministre des affaires étrangères » Villeroy forment un personnel politique stable.

Ses détracteurs / ses opposants / ses ennemis :

Sa position de futur premier prince du sang et de suzerain de vastes états en font, dès sa naissance, un personnage d'enjeux, un enjeu entre la couronne et sa mère et un enjeu pour les guerres de religions.

En sa qualité de chef de l'armée des princes, il a pour opposant la couronne de France (le Roi et ses cousins Valois, l'influent duc de Guise). Après la Saint-Barthélemy, Navarre est maintenu en captivité au Louvre. Il parvient à s'enfuir, et l'ambigüité se poursuit entre les Valois et lui : il est à la fois Gouverneur de Guyenne et devient également chef de l'armée des Huguenots au décès de Condé : dès lors, il affronte une fois de plus la Couronne.

Une fois réconcilié avec Henri III, il unit ses forces à celles du Roy pour combattre la Sainte Ligue, réunissant tous les «ultracatholiques», voulant partir en Croisade contre les protestants plutôt que de pacifier le Royaume, derrière le duc de Guise et son frère le duc de Mayenne.

Navarre devenu Henri IV devra achever la Ligue et reconquérir son Royaume. En sa qualité de roi de France, il aura pour ennemi politique Philippe II d'Espagne, le fils de Charles Quint et souverain le plus puissant au monde, qui, en fidèle roi catholique, s'opposera à la France : on se trouve dans la continuité du duel entre Capétiens et Habsbourgs pour l'hégémonie continentale.

Ses détracteurs furent bien évidemment au sein de son royaume les catholiques intégristes n'appréciant guère la tolérance de son règne : il en mourut.

Sa postérité / sa mémoire

Est-il célébré ? Comment est-il célébré (dans quels lieux, à quels moments) ? :

Nombre de Musées lui sont consacrés : Musées du Château de Nérac, du Château de Pau.

De plus, 2010 est l'année du 400ème anniversaire de sa mort, ce qui provoque de grandes manifestations dans tout le pays : outre les manifestations artistiques, à l'instar de l'exposition de tableaux sur le roi Henri et son temps aux Archives d'Agen en avril, s'est tenu à Paris un rendez-vous culturel important : un hommage a été rendu par le Ministre de la Culture Frédérique Mitterrand, en compagnie des prétendants au trône de France, au pied de la statue d'Henri IV au Pont-neuf le 14 mai dernier.
Sa mémoire est-elle un enjeu (politique, social…) et pour qui ? :

Henri IV est la figure du monarque idéal. Il doit cela à son règne placé sous l'égide de la tolérance, de la paix, de la générosité, et de l'action sociale, et à son caractère simple et bon, proche de l'homme du peuple.

Pour les royalistes, il s'agit du roi fantasmé, fantasmagorique : « le bon roi Henri », « Henri IV le Grand »... D'ailleurs l'hymne monarchiste par excellence se trouve être «Vive Henri IV » qui subjugue son très plébéien art de vie minimaliste et sa grande bonté :

« Vive Henri IV,

vive ce roi vaillant.

Ce diable à quatre

a le triple talent :

De boire et de battre,

et d'être un Vert-galant »

Pour la mémoire collective, il est le monarque du panache blanc (fin de la guerre civile et pacification du Royaume) et de la poule au pot (générosité et politique sociale). Il est de plus l'incarnation de la tolérance par son édit de Nantes autorisant la liberté de culte. Le déiste Voltaire le loue pour cela dans son « Henriade » qui lui est consacrée en ode à la tolérance. De ce fait, il devient une icône politique, dont certains sont des admirateurs notoires tel que son biographe François Bayrou. Une icône politique d'actualité dont l'héritage politique devient un enjeu dans les difficultés que rencontre la République française : la notion d'Identité nationale, le problème Burka, le respect de la laïcité et l'ouverture et la tolérance vis-à-vis de la seconde religion de France l'Islam. Henri IV s'affirme donc comme un sauveur de la France en la pacifiant, et en appliquant des politiques sociale et de tolérance, ce qui fait de son héritage politique un enjeu crucial.

Pour terminer, il faut ajouter qu'Henri de Navarre est aussi une gloire du Sud-Ouest. C'est est un des rares rois de France à ne pas être issu d'Ile de France. Henri de Navarre est donc de fait un symbole régionaliste mais également un emblème de la décentralisation dans une France atteinte d'une « macrocéphalite » aigue de type parisienne.

Henri de Navarre représente finalement ce que l'on veut garder de la royauté française, ce que les mémoires et l'Histoire jugent comme un règne exemplaire sert de porte-à-faux vis-à-vis de l'Ordre républicain et surtout de maxime politique pour les générations futures.


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