Underground un Québécois à Paris Roland Michel Tremblay Éditions T. G., Paris Du même auteur, publiés chez l’éditeur iDLivre : L'Anarchiste (Poésie) Denfert-Rochereau (Roman) L'Attente de Paris (Roman) L'Éclectisme (Essai)





titreUnderground un Québécois à Paris Roland Michel Tremblay Éditions T. G., Paris Du même auteur, publiés chez l’éditeur iDLivre : L'Anarchiste (Poésie) Denfert-Rochereau (Roman) L'Attente de Paris (Roman) L'Éclectisme (Essai)
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date de publication06.03.2017
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Les Franco-Ontariens et les cure-dents. C'est vrai, il y a davantage de projets qui avortent dans ce Parlement que n'importe où ailleurs. Le même éditeur a publié le livre d'un Indien qui affirme que les écrivains sont ou fous ou homosexuels. Bien sûr, cet auteur se targue d'être fou. Pour ma part je pense qu'il est homosexuel. J'ai envie d'accuser tout le monde d'être homosexuel, les voir paniquer à imaginer pendant un instant que l'on puisse penser qu'ils sont homosexuels. Il s'agit là de leur peur la plus grande. Que c'est drôle. Lorsque quelqu'un écrit négativement sur Ottawa, le livre a toujours un impact positif à Montréal. Les gens aiment ça imaginer qu'à Ottawa la vie est sale et malsaine. Ce qui frappe plutôt c'est que cette ville est à deux heures de Montréal et que la vie y est franchement différente.

12h30, l'horloge sonne. Je vais prendre un V8. Ils auraient dû appeler ça un L8 en français. Heureusement que je ne suis pas maniaque, je vais continuer d'en boire. La plupart des jeunes sont beaux, la plupart des vieux ou semi-vieux sont laids et gros. Est-ce le fait de la jeunesse et alors les jeunes deviendront gros ? Ou bien l'effet de génération ? Les baby-boomers sont du genre à avaler une pleine boîte de biscuits Oréo avant d'aller à la TV ? C'est le deuxième beau gars qui passe tenant la main d'une fille grosse et laide. Ont-ils vraiment eu tant de misères à se trouver une copine ?

J'ai rencontré Luk avant-hier. J'ai vraiment envie de le frapper. Lui montrer ce que ça coûte de tourner autour du copain des autres et de réussir à coucher avec en plus. Ça ne me donnait pas envie d'aller rejoindre Sébastien et Gordon at Ottawa U. qui pratiquaient piano et violon. Ça me donnait surtout le goût de partir pour la France.

13h30, l'horloge sonne. Depuis 10h30 j'ai vendu trois limonades. Peut-être que je suis payé trop cher par rapport aux profits ? Définitivement, c'est ça le pire. Une limonade par heure, à moi seul je bois quatre jus par heure. J'aurais travaillé toute la fin de semaine chez Sébastien, j'aurais fait 15 $ l'heure. Je veux aller manger au Green Doors tonight, un restaurant végétarien expensive. Eh bien, je perdrais cinq heures de travail. Je pense que je vais m'ouvrir une canne de soupe aux champignons Campbell.

13h45, le Parlement va sonner.

14h01, l'horloge a sonné.

14h16, les cloches sonnaient.

14h30, le Parlement sonne.

Pauvre premier ministre, tout ce qu'il fait c'est actionner les cloches. Après on viendra dire que l'argent des contribuables ne se perd pas dans les airs. Encore des beaux gars dans la rue, j't'en manque d'amis. Pourquoi ne viennent-ils pas ?

J'ai enfin eu le courage d'appeler ma patronne au Musée des beaux-arts du Canada. Je lui ai dit : « Je ne veux plus travailler au Musée des beaux-arts. Les raisons en sont que je suis très fatigué de mes quatre jours, trop de choses à faire pour une seule personne, que je suis malade, question de santé, je suis brûlé par le soleil, trop d'heures, pas assez payé, pas de pourboire. » Dieu que ça a été difficile à dire ! J'ai dit que je ne viendrais pas travailler mercredi prochain. Elle a demandé s'il s'agissait de mercredi de la semaine prochaine. J'ai dit qu'elle n'aurait aucune misère à trouver quelqu'un, ils ont déjà fait les entrevues. Je suis prêt cependant à travailler un jour ou deux encore. Ce que je ne lui ai pas dit, c'est que si on m'avait crissé dehors, on ne m'aurait pas donné une ou deux semaines d'avis, on m'aurait montré la porte. Eh bien si moi je veux crisser le camp, non protégé comme je le suis, je la prends la porte. En plus qu'avec mon maigre salaire je devais payer 25 $ par mois pour le syndicat, qui lui, se fout bien de moi pour les premiers 90 jours, alors que mon travail se termine à la fin de l'été. Ma patronne s'est crispée complètement. Elle a pris son petit air insulté orgueilleux comme si en fait cela ne l'affectait pas. J'ai maintenant deux lettres à écrire. Une à celle qui m'a engagé, l'autre à celui qui se prend pour plus haut que le pape. On va bien voir si c'est à la légère que le bonhomme m'a donné son numéro de téléphone si jamais j'avais besoin d'aide. Quelle prétention inutile ce serait si l'on disait de telles choses par politesse. Encore que, c'est à Aylmer, je ne vais tout de même pas aller travailler à Aylmer. En bus ça prend deux heures parce qu'il faut utiliser les deux systèmes de bus de chaque côté de la rivière, et que d'un bord à l'autre de la rivière, rien n'est compatible.

Sébastien me fatigue pour que je demande de l'aide sociale. Je suis incapable de m'y résigner pour plusieurs raisons. Je travaille chez Sébastien, c'est trop de formalités, cela a une connotation tellement négative qu'à l'idée d'en recevoir je panique. Quelle ironie, n'est-ce pas la même chose que l'assurance-chômage ? N'est-ce pas la même chose qu'une subvention pour artiste ? Pas psychologiquement. Bon, si le système veut nous aider, pourquoi ne pas en profiter, avant qu'il ne puisse justement plus rien faire. Mais peut-être que justement il ne pourra plus rien faire si l'on en exige trop ? C'est sûr que j'en ai besoin. J'ai de la misère à arriver même avec l'argent des parents à Sébastien.

Le bien-être social, très instructif. Il est bien que j'essaye d'en avoir, juste pour voir ce que c'est au juste. Premièrement en quoi cela consiste et la marche à suivre, deuxièmement comprendre les gens qui en reçoivent. Je suis arrivé au bureau, c'est à côté d'ici. Plusieurs immigrants, il fallait s'y attendre. Je suppose que les gens sont réticents à les engager, ils ne se rendent pas compte qu'on va leur donner de l'argent de toute façon, sans même qu'ils aient à lever le petit doigt. J'ignore les statistiques à propos des immigrants et les services sociaux. J'habite peut-être dans un quartier où justement il y a beaucoup d'immigrants. Je n'ai rien contre le fait qu'ils reçoivent l'argent de Felix B. Tanks, celui qui disait n'appartenir à aucune minorité visible. Il y avait un jeune couple avec un enfant, autour des vingt ans. On se demandait s'il fallait les prendre en pitié ou trouver cela beau. Moi j'ai trouvé cela beau, le gars. J'ai vu aussi d'autres gars dont l'on sait qu'ils vont tout faire pour trouver un emploi, parce que le bien-être, c'est la honte. Ils entrent à peu près comme j'ai fait, lunettes de soleil en plus. Bref, la file d'attente a duré quinze à vingt minutes, on m'a demandé de remplir un formulaire. Là j'ai eu peur. Le vrai Big Brother en personne, j'ai maintenant l'impression d'être sur table d'écoute. Je comprends que le gouvernement ne nous demande rien tant que l'on ne lui demande rien. Mais dès qu'on lui demande quelque chose, alors là, il a tous les droits, il lui faut tout savoir. On veut le nom de la banque avec laquelle je fais affaire, tous les comptes que j'ai et la balance de ceux-ci. On veut savoir mes acquis et biens, les noms de ceux avec qui j'habite, leur numéro de téléphone, le nom du propriétaire (un peu plus on me demandait le salaire de Jim et Anne). Mon dernier emploi, ça tombait mal, j'ai travaillé quatre jours au musée. Les raisons pour lesquelles je demande de l'argent, comme s'il pouvait en avoir cinquante. On dirait que l'on va se servir de cela pour me contredire plus tard. Il faut donc en dire le moins possible, tout calculer d'avance, surtout ne pas mentir, ou ne pas se tromper dans ses mensonges. On me dit d'attendre dans la salle jusqu'à ce que l'on me fournisse un numéro de téléphone et le nom de mon agente. Une heure plus tard on m'appelle, j'étais presque prêt à partir. On me donne un numéro et l'on me dit d'appeler le lendemain entre 10h30 et 11h, que l'on me donnerait alors un rendez-vous avec Laurie Cloutier. Je me méfie, aujourd'hui j'ai appelé à 10h30 pile, juste au cas, si j'oubliais tout serait alors retardé de quelques jours. Le répondeur me dit que la Laurie ne travaille pas aujourd'hui jeudi 21 juin, qu'il me faut laisser un message. Voilà que l'on essaye de voir si mes numéros de téléphone existent ? Ils veulent vérifier si j'habite bien où j'ai indiqué ? Bref, la femme travaillait bel et bien ce jour-là, elle m'a rappelé vers 17h15. Ce qui lui permettait de me demander ce que j'avais fait de ma journée. Pouvais-je lui dire que dans un élan d'inspiration j'avais écrit les sept premières pages de la quatrième partie de mon dernier livre ? Elle était excessivement bête. Elle commence par me dire : « C'est quoi le problème, là ? Pourquoi vous voulez de l'argent ? » J'imagine ici qu'elle voulait voir si j'allais répéter ce que j'avais écrit sur la feuille. Ensuite elle commence à me reprocher le fait que j'avais lâché mon job plein temps, elle se demandait qu'est-ce que j'avais à espérer du gouvernement en restant assis sur mon cul à ne rien faire. Me voilà casé au rang des alcooliques incapables de garder un travail plus de quatre jours. Ce qui semble vrai en fait. Elle m'a alors dit que la loi est claire, quand on lâche un emploi, il faut que je trouve au minimum deux employeurs par jour qui offrent des postes, pendant cinq jours ouvrables. Ce qui fait qu'il me faudra aller cinq fois dans le centre-ville pour ensuite aller voir des employeurs. Ce qui est impossible, il n'y a jamais dix emplois en ces temps dont je remplisse les exigences. Elle m'a dit : « Qu'est-ce que vous avez fait aujourd'hui ? Vous avez cherché du travail ? Je ne comprends pas, vous avez un diplôme d'université, qu'est-ce que vous attendez de nous ? » Comme si le fait que j'avais un diplôme faisait que je devrais trouver facilement du travail. Bien sûr, le genre de travail que j'avais au musée. « Vous avez eu de l'assurance-chômage ? Quand est-ce que cela a fini ? Vous avez travaillé à trois emplois différents dans la dernière année et vous nous demandez de l'aide ? » J'étais carrément frustré, j'ai passé près de lui raccrocher au nez. Je lui ai demandé s'ils étaient là pour nous aider ou nous détruire, si c'était là une façon de traiter les gens. Ce doit être difficile pour elle de se faire engueuler ainsi, moi ça m'a pris trois heures pour décompresser. Bref, le 27 je dois la rappeler pour enfin prendre rendez-vous. Si ma recherche d'emploi est jugée insatisfaisante, on recommence le processus au complet. J'imagine que si je me contente d'appliquer à deux emplois par jour ouvrable de recherche, ou si je n'ai pas réussi à donner un curriculum vitae ou entrer en contact avec un employeur, il me faudra recommencer. De toute façon, quelles seront donc les autres conditions à remplir lorsque enfin je me serai donné tant de mal pour avoir un rendez-vous ? Trop de formalités, j'aime mieux mourir de faim. Le résultat sera le même, j'ai l'impression qu'ils ne me donneront jamais rien. J'ai eu le malheur de travailler quatre jours. De toute façon ils m'auraient reproché d'avoir laissé mon travail à la cafétéria et l'autre de télémarketing. Bien sûr, sachez-le tous, je suis un déchet de la société, ma vacheté n'a plus de limite ! Je me demande s'il faut que je me réjouisse d'un processus où il semble impossible de retirer de l'argent, ou m'en atterrer. Les immigrants eux, ils l'auront la détermination, leur survie ou celle de leur famille en dépend, et pour eux, la famille, ça compte encore.

Il me faut aller dans le centre-ville. Ça ne me tente pas. Cette recherche d'emploi active, c'est un travail à plein temps non payé. Ma mère m'a fait me sentir coupable l'autre jour. Autant que la folle des services sociaux. Un vrai incapable, un vrai niaiseux qui va finir dans les égouts. Horreur. Ma mère était fâchée que j'aie perdu ma vie en littérature, que c'était donc de valeur, moi qui étais si intelligent. La Laurie Cloutier était bien pire, elle m'a convaincu que j'étais le dernier des déchets de la société, que je n'avais aucun avenir parce que je ne me prenais pas en main, que même les services sociaux ne m'aideraient pas à moins que je prouve que je vaux au moins la plus cruche des cruches. Il semble même que je ne la vaille pas, je n'ai pas le courage de chercher, à nouveau, un emploi. Un diplôme de quatre ans à l'université et je suis le plus incapable des incapables. Bien sûr, tout le monde maintenant finit par finir l'université. Les plus cons se font même accepter en maîtrise, ils n'ont pas perdu de temps là où ils n'avaient rien à faire. Faut être stoïque dans la vie. Accepter sa condition de crétin et se fermer la gueule. Et traiter les autres de crétins aussi, si on ne veut pas trop s'enfoncer. Maintenant il ne me reste plus qu'à attendre patiemment la mort, ma vie sera d'une routine plate et sans rebondissement. Moi qui aurais voulu la vie parfaite, avec une mise en situation, un développement, des problèmes, un apogée, un dénouement, une situation finale. Je vais plutôt m'en tenir à ma première idée, m'isoler loin de la ville, m'enfermer, attendre la mort. Peut-être même un emploi d'ingénieur routinier et des enfants. Faut vivre avec son temps. Huff ! Pourquoi pas me trouver une belle femme et l'épouser ? Le tableau serait complet.

Je viens de mettre un point final à ma recherche d'emploi que m'exigent les services sociaux. Bien qu'incapable de dire si l'on devrait imposer une telle politique chez ceux qui veulent du bien-être, je peux néanmoins dire que j'aime mieux crever de faim que d'accomplir ce qu'ils veulent de moi. Le fait demeure que je n'ai pas l'argent pour descendre dix fois au centre d'emploi du centre-ville, non plus l'argent pour me rendre à dix entrevues différentes, en plus des voyages où il me faut aller porter un CV avant de passer l'entrevue, sans compter les doubles et triples niveaux d'entrevues. Je n'ai pas deux mois à passer à me chercher un emploi d'été pour essayer de bénéficier de l'aide sociale. Je n'ai même pas réussi à trouver deux places où appeler hier, il me faudra me rendre trois fois minimums dans le West End, je ne sais même pas où c'est. Je suis certain qu'il me faudra reprendre le processus au complet comme elle a dit. Imaginons un peu comment le tout me coûterait ? Pour une seule fois, au minimum : 8,80 $ de photocopies en les faisant à l'université ; 16 $ d'autobus pour me rendre au bureau d'emploi pour voir les postes, en admettant que je ne prenne jamais l'autobus sur heure de pointe ; 16 $ pour les dix entrevues en admettant que je puisse passer au moins une entrevue, sinon il me faudra trouver un onzième employeur, en admettant aussi que l'on ne me demande pas dans un premier temps de venir porter un CV pour que l'on me fixe un rendez-vous ultérieur, en admettant également qu'il n'y ait qu'un seul niveau d'entrevue. On en est déjà à 40 $, je n'ai même plus 3 $ à l'heure actuelle. Le plafond de ma carte de crédit est sauté de 30 $. Risquerais-je tout cela, en plus du temps et de l'énergie, pour une entrevue avec ma travailleuse sociale qui pourrait bien me dire de recommencer le processus ? Me refuser de l'aide parce que j'ai lâché un travail inhumain ! Même si je trouvais un emploi, cela prend au minimum deux mois avant de recevoir un premier chèque, en plus il n'y a rien qui me dit que je commencerais sur-le-champ. Mon premier chèque de crève-faim viendrait à la fin de l'été. Tout ça c'est du pareil au même. Dans le fond, je ne peux pas reprocher au bien-être de faire un effort pour que l'on se cherche du travail avant de demander de l'aide. Le problème c'est qu'à l'heure actuelle il n'y a pas d'emploi, que ça me coûte de l'argent que je n'ai plus et que je ne vois pas suffisamment de lumière au bout du tunnel pour enclencher le processus. J'ai de toute façon déjà plus de cinquante curriculum vitae qui se promènent partout dans la ville, je n'ai plus la volonté de continuer. Encore une fois, remercions le destin que chez Sébastien on ait bien voulu refaire le toit, mais, vais-je voir la couleur de cet argent un jour ? Ma vie ressemble à ça, que je travaille sans cesse comme un déchaîné pour n'avoir aucun argent au bout. Avec Sébastien en tout cas, c'est supposé sauter les mille dollars, à ce qu'il dit. C'est merveilleux, malheureusement cela ira directement à Jim pour payer mes loyers en retard.

Je viens de recevoir un appel du bonhomme de la terrasse. Je pense que j'ai touché sa conscience avec ma lettre. Il m'offrait une série de noms de ses amis que je devrais appeler en faisant un usage excessif de son nom. Cela ne m'intéresse pas. Lui, ce qu'il avait à m'offrir personnellement, c'est un job de télémarketing. Comme la Nathalie avec qui je travaillais à la cafétéria et que j'ai rencontrée l'autre jour et qui m'offrait un travail de télémarketing, il a essayé d'atténuer le calvaire en disant qu'au contraire c'est très plaisant. Et mon cul c'est du poulet ? Peut-être qu'il n'avait aucune conscience finalement, peut-être qu'il a des problèmes à se trouver des poissons qui vont téléphoner à ceux qui vont déménager, pour savoir s'ils veulent des évaluations de leurs biens au cas où ils voudraient éventuellement une assurance. Bien sûr, je ne m'attendais pas à des miracles, du genre, on t'engage à un salaire de 26 500 $ par année comme correcteur de français officiel de notre galerie d'art et de notre centre commercial qui n'arrive pas dans ses comptes parce que personne ne loue les locaux. Le salaire moyen des employés de la ville d'Ottawa-Carleton est de 26 500 $, ce qui nous case numéro deux dans tout le Canada au point de vue salaire. Et moi qui suis incapable de me trouver quelque chose qui paye plus de 4 000 $ par année. Et encore, je suis généreux. Mais voyons monsieur, vous aviez un emploi, vous venez de le lâcher ! Pensez-vous que vous avez le droit de vous lamenter ?

Il y a un con dans
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