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Albert-Marie Guye

(Nicolas SYLVAIN)

CŒUR SANS FRONTIÈRE

Proses diverses et poésies



Avec la participation exceptionnelle de :

Teresinka Pereira

 

To my readers without border

ISBN 2-9516161-7-1

Dépôt légal de la première édition :

4ème trimestre 2007

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3

LE MIRACLE DU BOIS MORT

à Marie-Thérèse Dubler

Au travers des carreaux fendus constellés de mille arabesques par le gel de Décembre, un rayon de soleil pénétrait dans la cuisine, et sa caresse à peine tiède effleurait les cheveux blonds de la fillette. Assise à la table, un châle troué sur les épaules, la petite lisait.

Depuis la chambre dont la porte demeurait ouverte en permanence, une voix sans force appela :

  • Kattle !

La gamine repoussa son livre et se leva en rejetant ses nattes d’un revers de main. Elle entra dans la pièce où le papier, naguère peint de lys bleus, se décollait par lambeaux.

  • Que veux-tu, mutty ? Demanda-t-elle doucement.

Dans le lit-cage au-dessus duquel une mauvaise peinture à l’huile esquissait l’hiver, une jeune femme respirait bruyamment. Des volutes de buée filtraient entre ses lèvres pâles. Deux longues tresses d’or encadraient son visage amaigri, aux joues et aux pommettes enflammées par la fièvre. Elle murmura

4

dans un souffle :

  • Tu n’as pas froid, ma chérie ?

  • Oh ! mutty, protesta Kattle, c’est plutôt moi qui devrais demander cela !

Faisant mine de ne pas avoir entendu, la mère poursuivit :

  • Apporte-moi notre reste d’argent !

Kattle courut vers une commode basse à trois tiroirs sombres. Elle en ouvrit le premier qui gémit en laissant s’évanouir une odeur de naphtaline et de vieille eau de Cologne. Sous un tas de chiffons, elle découvrit un porte-monnaie tout noir en cuir craquelé. Avec peine, la pauvre femme rehaussa son oreiller, prit le désolant butin que lui tendait sa fille et se mit à compter les pièces :

  • Six francs, soupira-t-elle ; il y a juste pour redemander le médecin…Mais si je le fais venir, que mangeras-tu ma Caline ?...

La petite, qui ne se nourrissait plus que d’une soupe d’eau froide salée lâchement épaissie d’un croûton de vieux pain écrasé répondit :

  • Oh : Je t’en prie, mutty, soigne-toi !

Puis, essayant de mentir à peu près :

  • Il reste encore des pommes de terre, des carottes, des haricots de l’oncle Ziller et des…



  • Des haricots, reprit Liesel Meyer incrédule.

Kattle se souvint alors de sa mère posant le dernier bocal sur la table, c’était la semaine dernière, elle avait même ajouté :

  • Et voilà ! Ce ne sera plus la peine de descendre au garde-manger !

Prise en faute, Kattle baissa la tête en mordillant une de ses nattes.

  • Approche, ma chérie, lui dit sa mère.

Kattle vint s’asseoir sur le lit, les lèvres contractées par une moue de menue bonne femme. Liesel Meyer se mit à contempler son enfant : le Grand Architecte de l’Univers avait tracé sa bouche d’un mince coup de crayon, et laissé choir deux gouttes d’azur au fond de la prunelle de ses yeux vifs. Mais qu’advenait-il de cette joie de vivre qui fleurissait naguère sur son visage en corolle de hardiesse ? A force de privations et malgré ses dix ans, Kattle perdait l’insouciante gaieté de l’enfance. Liesel poursuivit :

  • Ne te laisse pas manquer de nourriture ! Finalement, ce n’est pas la peine de faire revenir le médecin ; il me reste encore quatre comprimés. Tu prendras les six francs et tu iras chez les voisins acheter du pain et des œufs !

Kattle détourna son regard des yeux enfiévrés de sa mère ; chez les voisins, elle y était allée avant-hier, ils l’avaient menacée de la battre si elle osait revenir…

Liesel insista :

  • Tu m’écoutes, Kattle ? Demande du pain et des œufs ! Ce soir tu mangeras à ta faim… Ce soir…



Comme la petite ne réagissait pas, Liesel lui tapota la joue :

  • Allons, ma Caline, nous sommes le 5 décembre aujourd’hui, la veille de la Saint-Nicolas !

Kattle sentit son cœur se serrer. Elle se souvint des Saint-Nicolas passées à Schiltigheim. La veille au soir, elle plaçait ses souliers près de la porte, et le lendemain matin elle les retrouvait enfouis sous les cadeaux qu’elle déballait, les doigts empêtrés dans les rubans multicolores. Et puis, en ville dès le début de décembre, les vitrines des pâtisseries montraient des Saint Nicolas de toutes les tailles, en pain d’épices, en chocolat ou en massepain. Dans certaines communes, le dimanche qui suivait le 6 décembre, Saint Nicolas parcourait les rues en calèche ou en vieille guimbarde, et distribuait des bonbons offerts par les commerçants ; déjà quatre ans de cela !

Kattle fixait sa mère d’un regard triste. Liesel lui dit tendrement :

  • Ne sois pas chagrine : Saint Nicolas est aussi passé pour toi !

Elle tira de dessous son oreille une sorte de pantin, et elle le lui tendit radieuse. Kattle demeura muette devant cette poupée hâtive, faite de toile à matelas, sans pieds ni mains, avec des oreilles de chat, deux boutons à la place des yeux et une touffe de crin en guise de chevelure. La fillette repensa aux poupées du magasin de madame Ziegelmeyer, des poupées aux cheveux d’or vêtues en paysannes de l’ancien temps. Déçue et prête à pleurer, soudain elle revit sa mère lui

réclamer du fil et des aiguilles. Un autre jour, alors qu’elle entrait dans la chambre, elle l’avait surprise à dissimuler quelque chose sous ses couvertures. Au bord des larmes Kattle se ressaisit :

  • Oh ! mutty : elle est belle, je l’appellerai Cosette, comme la petite fille des Misérables !

Puis elle se jeta dans les bras de sa mère :

  • Oh ! mutty, chante-moi, s’il te plaît, la légende de Saint Nicolas !

Malgré le feu qui lui rongeait la poitrine, la jeune femme se mit à fredonner d’une voix faible et cassée :

  • « Ils étaient trois petits enfants qui s’en allaient glaner aux champs… »

Mais soudain l’air lui manqua. Elle haleta entre deux sanglots.

  • Je ne peux plus… Je ne peux plus…

Kattle enfouit sa tête contre la gorge brûlante de sa mère et lui caressa les cheveux.

  • Pardon mutty !... Je n’ai rien à te donner et en plus je te fais pleurer…

Dans un souffle de tendresse, la jeune femme murmura encore :

  • Oh ! Ma Caline, tu es pour moi le plus beau des cadeaux.

Les yeux de Liesel se noyèrent un instant dans ceux de sa fille, en une de ces communions sublimes qui font trouver si beaux les yeux de l’être aimé. Elle poursuivit, toujours essoufflée :

  • Bien sûr, j’aimerais tant qu’au village les gens t’appellent « Catherine » et qu’ils me disent « la Louise »… Comme ils disent « La Jeanne », « la Marguerite », « la Joséphine »… J’aimerais aussi un bon feu dans notre petit fourneau… Un bon feu qui nous réchaufferait au moins cette nuit… Nous n’avons plus de bois depuis trois semaines…

Le visage de Kattle s’éclaira tout à coup et elle s’écria :

  • mutty, tu auras un bon grand feu dans le petit fourneau ! Il reste des planches dans le bucher, elles sont pourries, mais j’arriverai quand même à les faire brûler avec du fagot bien sec. Je cours en chercher !

Kattle saisit une couverture dont elle s’entoura les épaules, baisa le front de sa mère et lui dit :

  • Il est trois heures, la forêt n’est pas loin ; je serai de retour avant la tombée de la nuit. J’emporte Cosette avec moi !

Avant de sortir, la fillette s’arrêta devant le calendrier suspendu sur la porte de la cuisine donnant dehors et prononça tout bas :

  • Samedi 5 décembre… Samedi 5 décembre 1942…



Kattle traversa le village sans glisser par jeu sur le verglas rendu éblouissant par le soleil qui commençait à regagner la crête de la montagne. La lumière des rayons jaunes formait une auréole autour de la silhouette de la petite.

Il faisait froid cet après-midi, comme cette veille de Saint Nicolas 1938 à Schiltigheim. Kattle se promenait dans le grand parc de la Roseraie. Atteint d’un mal incurable, François Meyer marchait au bras de Liesel. Ils s’étaient arrêtés près du chêne séculaire. Dans une plate-bande poussait des roses de Noël. François en cueillit une et dit :

  • La vie est ainsi faite : elle paraît belle, puis un jour le destin mêle le mortier à la terre glaise pour empêcher la pâte d’être lisse…

Il effeuillait les pétales et les jetait à ses pieds. Quand il ne resta plus que le cœur de la rose, il le laissa tomber sur le sol enneigé et soupira :

-…et puis un jour enfin tout se brise…

Kattle était restée songeuse. A côté du chêne séculaire rendu ombrageux par le déclin du jour, qu’elle paraissait frêle et sans défense cette petite famille dont l’une des mailles n’allait pas tarder à se rompre ! Une semaine après la promenade dans le parc de la Roseraie, François Meyer quittait le monde des humains. Privée de la paye de contremaître-tonnelier de son mari, Liesel s’enfuit d’Alsace après maints déboires, et décida de s’installer dans la maison héritée de l’oncle jurassien.

Distraite par le souvenir de son enfance, Kattle atteignait machinalement la dernière ferme du village, lorsqu’un Allemand qui sortait, avec sous le bras un énorme jambon fumé au genièvre, s’avança sur elle d’une démarche incertaine. A un pas de la fillette, l’homme casqué sourit et ses lèvres tendues découvrirent de terribles dents blanches. Son haleine brûlait d’eau de vie de prune. Quand il vit Kattle si misérable avec sa couverture trouée sur les épaules, et cette sorte de poupée informe blottie dans ses bras, il éclata d’un rire goguenard et s’écria en se tapant sur le ventre :

  • Malerans : bons Français !... Patriotes !

Et il s’éloigna à grandes enjambées dans la neige épaisse qui crissait sous ses bottes.

Remise de sa peur, Kattle courut bien vite en direction de la forêt. Dans les champs, les piquets des clôtures, noirs sur fond blanc, rappelaient les bâtonnets d’écoliers. Les corbeaux rasaient le sol recouvert depuis un mois de la même couche de neige durcie, et leurs appels suppliaient le cruel hiver. Les saules semblaient se déformer sous les tortures du froid.

A l’orée de la Malnoue, Kattle rencontra un vieil homme qui coupait du bois. Il avait allumé un feu et brûlait des branches. Sa silhouette déformée par la chaleur du brasier, tremblait et apparaissait au travers d’une fumée bleue.

  • Approche te chauffer petiote ! lui cria le bûcheron.

Kattle avança, timidement. Arrivée près de lui, elle s’aperçut qu’il était chaussé de sabots garnis de paille, et qu’une peau de mouton mal taillée découvrait une ceinture de flanelle débordant de son pantalon. Le vieil homme lui demanda :

  • Que viens-tu faire dans la forêt ?

La petite répondit en rejetant ses nattes en arrière d’un revers de main leste :

  • Je cherche du bois mort. Mutty a froid, elle est très malade…

Le vieux caressa sa moustache roussie d’un geste familier et questionna :

  • Mouti ? Qui c’est ?

Mise en confiance par ce grand-père qui avait l’air bon, Kattle avoua :

  • « mutty », en allemand, ça veut dire « maman »…

Le bûcheron se rembruni et cessa d’aviver son feu :

  • T’es une gosse de Fridolins ? J’aurais dû m’en douter à ton accent.

Il sortit sa fourche du brasier, la brandit entre lui et la fillette et cria :

  • Alors voilà que les Fritz nous envoient leurs chiards pour nous espionner ! Qu’est-ce que tu lui veux au grand Frédéric ? Tu viens compter ses stères de bois ! Fous-moi l’camp !

La petite se mit à pleurer :

  • Je ne suis pas allemande, monsieur. Je dis « mutty » parce qu’en alsacien « maman » se dit « mome » ; alors si j’ai le malheur de dire « mome », tout le monde se moque de moi…

L’homme reposa sa fourche. Perplexe, il souleva son béret rivé à son crâne tant il en épousait la forme ronde.

  • Ah ! Bon, t’es alsacienne… Mais pourquoi tu l’appelles pas « maman » ta mère ?

Kattle refoula ses larmes et dit :

  • Tous les gens appellent mutty « la Boche ». A moi ils disent « catin » au lieu de Kattle ou de Catherine. Je ne peux plus aller à l’école, on me battait pendant les récréations et on déchirait mes pauvres habits. Mutty passait une partie de ses nuits à me les raccommoder… Aussi à la maison ne parle-t-on jamais le français…

Le grand Frédéric n’en revenait pas.

  • Bin çà ! Nous à Enevans, on n’a rien contre les Alsaciens. C’est des gens qui trinquent comme nous. Comprends pas !

Puis, après un temps :

  • Ah ! Au fait, où est-ce que tu habites ?

  • A Malerans, fit Kattle.

L’homme leva les bras au ciel :

  • Ça m’étonne pas ! « Gens d’Mal’rans ; gens de ren » (Gens de rien). On dit ça dans le canton et on n’a pas tout à fait tort. Remarque ; les gens de la région, faut les connaître. C’est pas du jour au lendemain qu’on est adopté. J’en sais quelque chose ; ma femme est d’ici mais moi je suis de Petit-Noir, près de la Bresse, de « P’tiot Nouère » en patois du coin.

Le vieux bûcheron, égayé par le souvenir de son village natal, ajouta :

  • « Gens d’la plaine : bonne graine ! »

Puis il se remit à gratter son feu qui cuisait les visages et fumait les vêtements. Avec l’air de réfléchir en force il murmura :

  • Ta mère est malade et vous n’avez pas de bois…

Kattle essuya une dernière larme et dit :

  • On a des planches pourries. Un peu de fagot m’aiderait à les faire brûler… Bien sûr, avec de l’argent, je saurais bien où en trouver du bois… Mais mutty n’a plus de travail depuis la guerre, personne n’en veut à cause de son accent.

Gêné, le grand Frédéric toussota :

  • Bon, écoute ! Du bois mort, j’en ai pas. Celui-là, il est vert et tout gelé. Dans la forêt, avec la neige, t’en trouveras jamais. Alors va jusqu’à Saint-Cyprien, c’est à la sortie de la Malnoue, tu iras au Café Bannelier et tu diras à la Madeleine que tu viens de la part du grand Frédéric d’Enevans, et du bois mort, t’en auras !

La petite remercia. L’homme remarqua le pantin qu’elle serrait contre sa poitrine :

  • Il est beau ton nounours !...

  • C’est pas un ours, monsieur, c’est ma poupée : elle s’appelle Cosette !

Elle adressa un signe de la main au vieux bûcheron, et partit en sautillant sur la laie d’exploitation encroûtée de neige brunie.

  • Pauvre gosse ! Murmura le vieillard.

Il empoigna sa hache et entreprit d’ébrancher un bouleau. Au bout d’un quart d’heure, il releva la tête, laissa tomber son outil et se mit à jurer !

  • Quel couillon !

Il s’élança sur les pas de la petite en criant :

  • Catherine, Catherine, reviens ! N’y va pas !

Trop tard ! Silhouette floue, la fillette s’évanouissait dans le lointain. Le grand Frédéric agita son béret en vain, puis il le pétrit entre ses mains gercées. Une larme roula sur sa joue fripée. Il soupira :

  • Faut pas y aller ma pauv’gosse !... Faut surtout pas y’aller !


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