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L’ÉRADICATION DE LA PAUVRETÉ DANS LE MONDE : Projet de Société par une Liberté Responsable et Solidaire.




SOMMAIRE

1-AVANT-PROPOS, p. 1.
2-DEUX ÉCOLES DE PENSÉE, p. 3
3-UN PEU DE THÉORIE, p. 6

3.1- PRODUCTIVITÉ, p. 6

3.2-PAYS MOINS DÉVELOPPÉS, p. 6

3.3-INFLATION, p. 7.

3.4-MAIN INVISIBLE, p. 8.

3.5-VALEUR, p. 9.

3.6-TRAVAIL, p. 10.

3.7-RARETÉ, p. 11.

3.8-EFFET DE PENDULE, p. 12.

3.9-CONSENSUS, p. 12.

3.10-KEYNÉSIANISME, p. 13.
4-TABLEAU DE BORD, p. 14.
5-COMMISSION PERMANENTE, p. 17.
6-CONCLUSION, p. 17.
7-MATIÈRE À RÉFLEXION, p. 18.
8-RÉSUMÉ, p. 19.
9-RÉFÉRENCES, p. 21.
10-NOTES SUR L'AUTEUR, p. 26.

1-AVANT-PROPOS

C’est par une liberté responsable et solidaire que nous pourrons éradiquer la pauvreté dans le monde. Toutefois, ce n’est pas une mince tâche!
Nous ne savons pas, d’où nous venons, pourquoi nous sommes ici, et quel est notre destin. Mais nous sommes là, le ciel est bleu, la nature est belle, les oiseaux chantent et nous aimons la vie. Oui, nous sommes là, avec nos forces et nos faiblesses, nos qualités et nos défauts, à la recherche du bonheur. Nous avons tous besoin d’aimer et d’être aimés. Nous voulons tous êtres utiles et faire notre part dans la société, selon nos capacités et nos talents. Notre Créateur, de toute évidence, nous a laissés libres de faire le bien et le mal. Toutefois, un éclairage intérieur nous rend heureux lorsque nous faisons le bien. Je crois donc que c’est là Sa volonté.
C’est le bien, étroitement associé à une liberté responsable, qui permet de nous épanouir comme individus. L’épanouissement d’une société représente un tout autre défi. Elle nécessite une grande cohésion entre les individus. Nous avons fait d’énormes progrès à travers les millénaires pour en arriver à nos démocraties actuelles. Il nous reste encore un bout de chemin à faire. Il faut réunir les efforts de tous les individus de bonne volonté afin de la construire cette société dont nous rêvons tous.
Étant à la retraite et membre de la chorale de la Cathédrale d’Amos, je chante à au moins 50 funérailles par année depuis 9 ans. J’écoute bien entendu les homélies, qui font le plus souvent état de la vie vécue par les personnes décédées, toujours des personnes dévouées, travaillantes, courageuses etc. Ça confirme ma propre expérience de la vie, au niveau des personnes que j’ai connues. Oui, on a tous des faiblesses. La nécessité de vivre en société vient un peu dompter nos réflexes primaires. Notre liberté s’arrête là où la liberté de l’autre commence. La société que nous voulons devrait pouvoir se comparer au corps humain, où chaque membre a ses fonctions spécifiques en harmonie avec tous les autres membres. Il est facile de constater que chaque personne représente tout un univers de bonne volonté et de générosité. C’est pourquoi j’ai une grande confiance que nous allons continuer à améliorer la fibre de notre société, pour le plus grand bien de chaque individu. Nous avons tous hérité d’une grande soif de beauté, de justice et de paix. Tous les éléments sont là pour assurer la réalisation de nos rêves.
Il faut d’abord pouvoir s’élever au-dessus de la mêlée et nous débarrasser de nos préjugés. Seule une bonne vision des choses va nous permettre de faire les bons choix. Il faut se demander ce que nous aimerions léguer à nos enfants et petits-enfants. Je sais bien qu’il est facile de rêver et d’imaginer un monde meilleur, et qu’il est beaucoup plus difficile de le réaliser, mais il faut d’abord bien voir le rêve.
L’histoire nous montre bien les erreurs que nous ne devons pas répéter. Friedrich Nietzsche avait bien constaté que la démence était rare chez les individus, mais qu’elle était plutôt la règle dans les groupes, les partis, les nations et les époques. Un individu peut se tromper, ce n’est pas trop grave, surtout dans une démocratie. Mais quand c’est la société qui se trompe, c’est une autre paire de manches. Les institutions en place sont trop figées dans leurs habitudes. Elles se forment des carapaces qui empêchent l’infiltration d’idées nouvelles ou différentes, elles érigent des systèmes sur des fondations comportant des failles importantes. Ce sont souvent des crises qui les obligent à se réformer.
D’autre part, Francis Bacon avait aussi, bien constaté, que si l’on veut commander à la nature, il faut lui obéir. C’est dans ce sens que notre liberté se doit d’être responsable. Si nous voulons progresser dans une société où les individus sont libres, il est important de se donner les règles qui, si respectées, vont nous faire évoluer vers un monde meilleur. Si ces règles ne sont pas assez respectées par tous, on doit trouver le moyen de les faire respecter, pour le plus grand bien de l’ensemble. Les progrès dans les communications et autres, nous obligent déjà à une plus grande cohésion à l’échelle de la planète.

Il est évident que la sécurité doit d’abord être présente dans tout projet de société. Au Canada, ainsi que dans la plupart des pays démocratiques, la sécurité est déjà un acquit, mais on devra toujours prendre les moyens pour la préserver. Le problème récent de violence en France nous en montre la fragilité. Le projet que je présente peut justement contribuer à prévenir de tels problèmes.
Nous avons aussi développé une société de droit qui encadre et protège assez bien les libertés individuelles. Mes propos ne toucheront pas cet aspect important.
Ceci étant dit, la table est mise pour la présentation de mon rêve.


2-DEUX ÉCOLES DE PENSÉE
L’argent, comme on dit souvent, est le nerf de la guerre. Ce n’est pas une fin, c’est un moyen. C’est le moyen d’échange par excellence dans toutes nos sociétés modernes. C’est surtout par le travail qu’on peut se le mériter, dans le but d’assurer d’abord les besoins de subsistance pour nos familles.
La société dont je rêve, se doit d’assurer le droit au travail à chaque individu, sans exception. Jean-Paul II disait avec raison que le travail est un droit, qu’il correspond à la dignité de l’être humain, que le travail est un bien qui exprime cette dignité et qui l’accroît.
Le travail doit occuper la place d’honneur dans notre société. Il est facile de constater que ce n’est pas le cas actuellement. Oui, c’est une préoccupation de nos gouvernements, mais ce n’est pas la priorité. La politique monétaire utilisée pour contrôler l’inflation nécessite un taux de chômage de 7% à 8%. C’est un boulet que nous avons dû traîner depuis plus d’un quart de siècle.
Où est le problème? Pour plusieurs, incluant moi-même, il provient de toute évidence de l’école de pensée monétariste, instituée par l’économiste américain Milton Friedman qui a reçu un prix Nobel en 1976. Cette école de pensée, qui nous a fait un tort incalculable au cours de ces 25 dernières années, est malheureusement toujours celle qui est fort bien installée aux rênes du pouvoir. En limitant la masse monétaire et en utilisant le levier des taux d’intérêt, on peut réussir à contrôler l’inflation et à assurer une certaine stabilité des prix. Mais à quel prix? Là est toute la question!
L’autre école de pensée, qui est aussi la mienne, est surtout basée sur le keynésianisme qui donne un rôle important aux gouvernements pour assurer le plus haut niveau possible de l’emploi, en comblant les lacunes du secteur privé lorsqu’il y a une baisse au niveau de l’activité économique. Pour emprunter une partie de la thèse du Crédit Social, il s’agit de rendre financièrement possible ce qui est physiquement réalisable. C’est ce qu’on appelle aussi le rôle contra cyclique des administrations publiques dans le but de maintenir le plein emploi. L’inflation peut être contrôlée beaucoup plus économiquement par un consensus général au niveau de l’ensemble de la société. C’est bien là l’occasion par excellence d’exercer notre choix par une liberté responsable et solidaire.
Une Commission permanente devrait être instituée, selon moi, dans le but d’assurer le respect, par tous, du consensus qui assurerait l’élimination de l’inflation. Le résultat serait un gâteau beaucoup plus gros à partager. Il faut commencer par faire le changement qui s’impose dans notre propre pays. Les autres ne tarderont pas à nous imiter devant les résultats qui devraient être assez spectaculaires. J’entrerai dans les détails plus loin.
Dès 1982, je faisais la promotion d’un consensus général comme moyen de lutte à l’inflation, car l’inflation représentait alors le problème de l’heure. L’Indice des Prix à la Consommation (IPC), une bonne mesure de l’inflation, avait oscillé autour de 10% au cours des années 1978-1982. Le problème n’était pas nouveau puisqu’une Commission de la lutte contre l’inflation avait été instituée en 1975-76. Malheureusement, le travail de cette Commission temporaire n’a pas débouché sur des mesures concrètes. C’était l’inflation qui nous projetait dans les récessions. L’inflation, ou la perte de la valeur de la monnaie dans le temps, oblige une hausse correspondante des taux d’intérêt afin d’intéresser les prêteurs. Puis, une hausse des taux d’intérêt provoque un ralentissement de l’activité économique. Lorsque la hausse de l’inflation est importante, qu’elle soit provoquée par un choc pétrolier, par des augmentations de salaires ou autrement, cela entraîne inévitablement l’économie dans une récession. À titre d’exemple, celui qui a une hypothèque de 100,000$ à un taux d’intérêt de 5% et qui doit la renouveler à 11%, aura 6,000$ d’intérêt de plus à payer. Il devra donc réduire ses autres dépenses de 6,000$ pour équilibrer son budget, ou il devra peut-être déclarer faillite. D’autres devront retarder leur rêve de s’acheter une maison, etc., d’où la direction vers la baisse de l’activité économique, ou en d’autres mots la récession.
Le Canada a pris des mesures en 1982 afin de réduire graduellement l’inflation. On demandait à tous de limiter les augmentations salariales à 6% en 1983, puis à 5% en 1984. Effectivement, les taux d’inflation ont été diminués à 5,7% en 1983, puis à 4,4% en 1984. Nous retrouvons ici le résultat d’un certain consensus, même s’il a été un peu imposé… Les travailleurs se sont sentis pénalisés de recevoir des augmentations moindres que la hausse du coût de la vie des années récentes. L’important à retenir de cette expérience, c’est l’efficacité d’un contrôle sur les salaires pour combattre l’inflation. Mon intervention auprès du gouvernement canadien proposait de limiter l’augmentation des salaires à 0% en 1983 pour éliminer toute l’inflation dès la première année.
Puis plus tard, il fallait combattre l’école de pensée monétariste au pouvoir. On avait une méthode pour contrôler l’inflation, mais le nouvel ennemi devenait maintenant cette méthode elle-même, dont le résultat est le maintien d’un état permanent de relative pauvreté dans nos sociétés. C’est en effet l’évidence qu’il n’y a rien à distribuer, qui permet de freiner l’ardeur des syndicats pour les augmentations de salaires ainsi que comme justification pour refuser les demandes de subvention ou autres aux divers groupes dans notre société. C’est une évidence de pauvreté qui assure le succès des banques centrales dans leur lutte constante à l’inflation.
Je ne suis pas le seul à proposer une méthode moins pénalisante. Monsieur Paul Hellyer a publié « Exit Inflation » en 1981. En 1984, John Cornwall et Wendy Maclean ont publié « Economic Recovery for Canada ». Encore en 1984, Paul Hellyer a publié « Jobs for All ». Ce dernier livre était à la base d’une résolution du Parti Libéral du Canada à sa réunion annuelle de mars 1986 à Hamilton pour faire du plein emploi la priorité #1. L’honorable Paul Martin était même signataire de cette résolution! La mise en œuvre de cette vision aurait pu changer notre monde. Malheureusement il n’y a pas eu de débat public sur la question et c’est plutôt l’influence de la Réserve fédérale américaine qui s’est faite sentir sur la Banque du Canada. Le réputé économiste Alex N. McLeod a publié en 1994 « The Fearsome Dilemma » (dedicated to the millions of unnecessarily unemployed throughout the world). John Cornwall a aussi publié en 1994 «  Economic Breakdown & Recovery ». Ce ne sont que quelques livres faisant partie de ma bibliothèque. Je doute donc qu’il y en a eu beaucoup d’autres pour défendre cette école de pensée. Ces livres ont beaucoup contribué à former ma pensée et à me réconforter dans mes positions.
Je n’ai pas encore compris pourquoi nos gouvernements refusent de faire un débat public sur cette question si importante. Et les journalistes, censés représenter les intérêts du public, se font surtout complices du système en place. Est-ce pour ne pas perturber l’ordre public? Reçoivent-ils des directives de leurs patrons? On ignore tout simplement les solutions trop fondamentales. On ne se donne même pas la peine d’en faire une mention. Des organisations comme L’Institut C.D. Howe présentent occasionnellement des débats d’idées, comme par exemple dans « Zero Inflation, The Goal of Price Stability », publié en mars 1990 et « Taking Aim : The Debate on Zero Inflation », publié en août 1990. Malheureusement, cet organisme, pourtant censé représenter aussi le bien public, a contribué à former la carapace du système en place, en refusant de faire le vrai débat avec notre école de pensée. Les débats se sont limités à analyser les avantages et les inconvénients de tolérer une inflation de 0%, 1%, 3%, 5% ou plus, au niveau du contrôle monétaire. Ils reconnaissent bien timidement qu’il y a un coût économique au niveau de ce contrôle, mais que celui-ci ne serait que temporaire. Rien de plus faux!
Les données statistiques sont assez éloquentes et démontrent une détérioration certaine depuis l’application des instruments monétaristes. Nous les verrons plus loin.
Notre société est traitée comme un patient alité, que l’on prive d’oxygène au moindre signe de reprise de vigueur… On se vante pourtant de la longue période de stabilité que nous avons connue à conserver et contrôler ce patient! On a en plus le front d’ajouter que nous fonctionnons presque toujours au maximum de nos capacités! C’est jouer avec les mots. Puis on se vante même d’être dans le peloton de tête. C’est vrai, mais les autres pays appliquent aussi les mêmes méthodes pénalisantes…
Et puis, le jeu avec les taux d’intérêt se fait un peu sournoisement avec des variations graduelles et minimes de 0,25%. On se doute bien qu’on pile sur des œufs… C’est aussi un bon moyen de faire taire les critiques et de noyer l’impact dans une conjoncture économique complexe. Les banques centrales, qui ont pourtant reçu le mandat d’assurer la stabilité économique, ne semblent pas comprendre que c’est surtout en maintenant un taux d’intérêt très stable qu’on assurera la stabilité à moyen et long terme. L’impact d’une hausse des taux d’intérêt prend un certain temps à produire son impact sur l’activité économique. On n’a qu’à penser aux hypothèques fixes qui se renouvellent aux 5 ou 10 ans par exemple. C’est pourquoi certains analystes qualifient le jeu avec les taux d’intérêt comme étant un jeu à l’aveuglette. On ne tient pas réellement les rênes du pouvoir sur l’économie en manipulant les taux d’intérêt, car c’est un peu comme guider le bœuf en le tenant par la queue.
Enfin, nos capacités sont loin de fonctionner au maximum puisqu’elles résultent des structures et des infrastructures mises en place par notre société « alitée ». Il faudrait plutôt parler des capacités de travail d’une société en pleine forme.
Je crois être assez conservateur en affirmant que nous avons perdu les bénéfices, structures et infrastructures d’au moins 20% de nos capacités depuis un quart de siècle! Notre société, inondée en sondages de toutes sortes, ne reçoit pourtant pas les informations les plus importantes. La société est trompée par les statistiques officielles sur le chômage. Ces statistiques ne tiennent pas compte de tous ceux qui ne cherchent pas activement du travail, comme c’est le cas pour la majorité des assistés sociaux, des conjoints qui doivent se résigner, sans faire de bruit, à demeurer au foyer après le départ des enfants, des nombreuses personnes qui doivent se contenter d’un travail à temps partiel, des personnes légèrement ou même plus sévèrement handicapées qui pourraient avantageusement se trouver une place utile dans la société, des personnes âgées de plus en plus longtemps en pleine forme, qui opteraient sûrement pour un travail rémunéré, probablement à temps partiel, au lieu d’être limitées au bénévolat, des jeunes qui prendraient bien un travail à temps partiel pendant leurs études afin d’éviter de se retrouver avec une trop grosse dette d’étude à rembourser au début de leur entrée dans le monde du travail, etc.
De plus, il est considéré qu’un
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