Françoise Bollengier, Maryse Lopez L’argumentation n’est pas soluble dans la séquence… 23





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L’argumentation au lycée professionnel Argumentation et œuvre intégrale

SOMMAIRE

Présentation Françoise Bollengier et Maryse Lopez 2

L’argumentation au lycée professionnel : 3

des instructions officielles aux productions d’élèves

Françoise Bollengier, Maryse Lopez



L’argumentation n’est pas soluble dans la séquence… 23

Françoise Girod, Françoise Bollengier, Maryse Lopez



Petit glossaire de l’argumentation… à l’usage des enseignants ! 25


Françoise Girod, Françoise Bollengier et Maryse Lopez

Bibliographie 27

Maryse Lopez



Argumentation et œuvre intégrale : 28

Le dernier jour d’un condamné de Victor Hugo

Eric Hoppenot



L’argumentation dans le cadre de l’ECJS  37

(Stratégies argumentatives en vigueur : quand les femmes évoluent sur le terrain)

Christine Eschenbrenner



Une séquence argumentation en classe de CAP 46

Elisabeth Delpy



Pour mieux comprendre l’argumentation en vente 53 Christiane Rouyer






PRÉSENTATION



Notre revue s’efforce de proposer aux collègues des projets didactiques et pédagogiques variés, qui correspondent aux attentes et aux questions du moment.

Après avoir, pour les plus récents numéros consacrés au français, envisagé les projets interdisciplinaires (avant même l’instauration du PPCP !), l’étude de la langue, la lecture de l’œuvre intégrale, nous avons souhaité aborder cette fois-ci l’argumentation.

Savoir « argumenter », c’est pouvoir exprimer une opinion, la défendre, c’est devenir un citoyen responsable et libre de penser, de développer son esprit critique.

Le dernier numéro d’interlignes consacré à l’argumentation fait partie des archives. Le numéro 3, remonte en effet… au siècle dernier… Depuis bien des choses ont changé à commencer par les programmes et surtout les épreuves d’examen. Il n’est plus question désormais d’apprendre à argumenter en bachotant un développement canonique «  thèse, antithèse, synthèse » pour rédiger un « développement » ou un « devoir » proposé à l’examen. Il s’agit, aussi bien en classe de BEP qu’en baccalauréat, de développer par la pratique de la lecture, de l’écriture, du débat oral, des compétences de jugement qui s’appuient sur des savoirs et des valeurs explicités et assimilés. L’épreuve d’écriture au baccalauréat professionnel, qui sanctionne toute la formation acquise au lycée professionnel, évalue la capacité des élèves à exprimer une opinion. C’est par une progressivité des apprentissages de la classe de CAP à la terminale professionnelle que ces compétences pourront peu à peu se construire.



Avec Maryse Lopez, nous sommes donc parties des épreuves d’examen pour tenter de comprendre ce que suggèrent les programmes et les documents d’accompagnement, comment ils se traduisent par des sujets d’examen et surtout ce qu’en font les élèves au moment de l’écriture.
Avec Françoise Girod et Maryse Lopez, nous faisons le point sur quelques évolutions récentes de la didactique de l’argumentation – en particulier sur son insertion dans la « séquence d’enseignement »- et explicitons, à l’usage des enseignants, quelques notions « savantes » qui y sont liées.
Éric Hoppenot propose d’étudier l’argumentation dans le cadre de la lecture d’un roman, Le dernier jour d’un condamné de Victor Hugo
Christine Echenbrenner, dans le cadre d’un projet concernant l’ECJS. a travaillé avec ses élèves la préparation d’un débat oral.
Elisabeth Delpy montre comment elle parvient à mieux faire lire les textes argumentatifs en passant par l’écriture et comment la compétence d’écriture argumentative se construit peu à peu chez des élèves en assez grande difficulté.
Christiane Rouyer est allé voir du côté des collègues, en section «  vente » où l’argumentation est une notion fondamentale mais argumenter en classe de français et en classe de vente, est-ce bien la même chose ?
Françoise BOLLENGIER

Professeur IUFM

Académie de Versailles
L’ARGUMENTATION AU LYCÉE PROFESSIONNEL :
DES INSTRUCTIONS OFFICIELLES
AUX PRODUCTIONS D’ÉLÈVES.


Pour réfléchir à la question de l’enseignement de l’argumentation au lycée professionnel, question engageant celle du développement de l’esprit critique qui constitue une des finalités attribuées à la discipline, il nous a paru important de nous intéresser à un triple objet : les instructions officielles et les épreuves d’examen d’une part, les travaux écrits d’élèves d’autre part. Nous souhaitons par là, dans une perspective didactique, interroger les relations qui existent entre les Instructions Officielles et les performances des élèves. Les constats que nous serons conduits à faire nous permettront d’analyser, modestement bien entendu, les tensions qui apparaissent entre les savoirs à enseigner et les savoirs mis en œuvre par les élèves dans les copies d’examen.


I. L’ARGUMENTATION : UN NOUVEL OBJET D’ENSEIGNEMENT AU LYCÉE PROFESSIONNEL ?
Nous proposons de démarrer notre réflexion par un rapide détour historique car il nous a semblé qu’une mise en perspective permettrait peut-être de mieux comprendre le présent.

Dans les programmes de 1959 pour le CET, il est déjà mentionné que l’une des finalités attribuées à la discipline français consiste dans le développement de l’esprit critique. Il y est fait allusion dans la partie consacrée à l’expression écrite « La 3ème année (de CAP), avec des éléments plus mûrs, prendra un aspect nouveau. Elle sera plus nettement l’année de l’apprentissage de la réflexion, du jugement, du développement de la pensée abstraite et synthétique, du raisonnement, de l’esprit critique et de libre examen… »1. Mais ce passage apparaît davantage comme une affirmation de principe que comme un véritable programme d’enseignement, d’autant qu’elle se révèle en totale contradiction avec ce qui est dit de la posture des élèves attendue dans les activités de lecture. En effet, la démarche suggérée pour étudier les textes relève de la critique d’admiration. L’élève doit, avant tout, s’effacer pour mieux s’imprégner des intentions de l’auteur. S’il émet un jugement personnel, c’est pour s’interroger sur le bien fondé des actions de tel ou tel personnage, considéré comme l’imitation de l’être vivant. Les valeurs véhiculées sont celles du beau et du bon et le texte, littéraire ou non, se doit d’être étudié dans ce qu’il a d’exemplaire et de modélisateur. Mais, il est par ailleurs précisé, dans ces mêmes instructions officielles, qu’il s’agit d’éviter un écueil : « le débordement du moi », ce au nom du principe d’utilité de l’enseignement du français dans l’enseignement professionnel et au nom du soi disant goût pour le concret des élèves qui le rejoignent. C’est ce qui fait dire à Lucie Tanguy, Catherine Agulhon et Françoise Ropé2 que l’enseignement des textes participe «  d’un véritable processus de relégation du moi, de la subjectivité » et qu’il pose comme principe une démarche intellectuelle qui s’en tient au concret. Ce détour par la lecture montre à quel point le développement de l’esprit critique est dans ce cas un vœu pieux car comment demander à des élèves de se construire un point de vue en lui refusant par ailleurs la possibilité d’un investissement personnel dans la lecture et le droit à la subjectivité ?
Les programmes de 1973 marquent une évolution par rapport aux précédents et enregistrent un net recul du narratif qui, dans l’esprit des concepteurs, paraît davantage correspondre à la sensibilité et à l’imagination d’élèves plus jeunes. L’important est de « conduire les jeunes à réfléchir sur le monde dans lequel ils vivent »3. Au nom de ce principe la lecture se fait sur un mode fortement sociologique et nous paraît renvoyer au modèle du journal comme représentatif des habitus culturels des ouvriers et des employés.

Les exercices demandés se situent alors dans le registre de l’opinion. Aux épreuves d’examen on demande aux candidats de réfléchir sur des sujets comme :

  • « Le monde du travail industriel vous paraît-il offrir au travailleur le plaisir de créer ? » (Bordeaux, 1979, industrie de l’habillement, vêtement, mesure, création)

  • «  On accuse la publicité de porter atteinte à notre liberté en exploitant nos désirs pour nous faire acheter ce qui, sans elle, nous n’achèterions pas ». Commentez

(Clermont-Ferrand, 1979, commerciaux toutes options)

  • « il faudrait briser la cage de verre. Et pour cela prendre d’abord conscience et persuader qu’elle n’est ni fatale, ni bonne. » A votre avis, quels sont les moyens pour parvenir à vaincre retenue et froideur entre les individus et créer dans le lieu de travail, dans l’immeuble d’habitation, dans les transports en commun, dans la ville, des rapports sociaux harmonieux ? » (Orléans- Tours, 1980, Industriels masculins).


Ces trois sujets sont assez représentatifs de ceux que nous avons pu analyser et l’écrit qui est demandé à l’élève est en fait peu précis. Il s’agit tantôt d’un écrit qui pourrait s ‘apparenter à un écrit argumentatif ou à un écrit d’opinion, tantôt d’un écrit davantage explicatif. Mais il ressort, après avoir étudié les textes qui accompagnent ces sujets, que les valeurs véhiculées relèvent de la nostalgie du passé, des méfaits de la société industrielle et urbaine. Et dans ce monde fortement déshumanisé, l’ouvrier et l’employé doivent pouvoir continuer à s’épanouir dans leur travail tout en se consacrant aux loisirs. Les sujets, quand ils ne sont pas porteurs de véritables poncifs, proposent généralement un modèle de vie très normé, où les valeurs du travail et de la famille continuent d’être valorisées. Si l’on demande à l’élève de réfléchir au monde dans lequel il vit, il apparaît assez clairement qu’il ne peut guère agir dessus. Cette soumission au monde est à mettre en relation avec l’écrit attendu. La dimension dialogique de l’argumentation n’est jamais sollicitée et les textes proposés envisagent souvent la question sous un seul angle. C’est pourquoi on peut parler d’une pensée du sens commun et du maintien dans le registre de l’opinion. On ne demande pas d’envisager la question dans sa complexité et l’écrit attendu ne vise pas à évaluer réellement la capacité du candidat à construire une pensée un peu personnelle.

Les programmes de 1985 et ceux de 1992 pour le BEP et de 1995 pour le baccalauréat professionnel, à l’image des programmes de lycée, redéfinissent leurs objets et leurs démarches : lecture méthodique, œuvre intégrale, groupements de textes et argumentation. Cette dernière apparaît de façon discrète dans les programmes de 1985 par le biais de la typologie des textes et de la réflexion sur l’énonciation mais l’épreuve d’examen au baccalauréat professionnel continue à être un écrit type commentaire composé. En 1995, la nouvelle épreuve d’examen accorde une place majeure à l’argumentation et impose par là même une nouvelle approche des discours. Les manuels se font d’ailleurs l’écho de cette évolution : les séquences consacrées à l’argumentation, souvent reléguées en fin de progression, se retrouvent, maintenant, être parmi les premières qui sont proposées.

Ce détour historique nous a permis de constater la progressive émergence de l’argumentation dans les programmes de l’enseignement professionnel et les contours que les épreuves d’examen lui assignent.
Nous allons, maintenant, tenter d’analyser de façon plus précise la place de l’argumentation dans les épreuves du BEP et du Baccalauréat professionnel aujourd’hui. Mais auparavant, il convient de préciser ce que nous mettons derrière le mot argumentation. À quelle conception de l’argumentation faisons nous référence ? Alain Boissinot, dans son ouvrage Les textes argumentatifs, rappelle que l’argumentation est un terme ambigu. Elle se différencie d’une part de la démonstration qui vise à atteindre la vérité et par là ne laisse guère de place au débat et d’autre part de la persuasion qui vise à agir sur le récepteur par tous les moyens possibles même les plus irrationnels. Elle trouve sa place au croisement de ces deux pôles et plus que la vérité, elle tend à atteindre le vraisemblable par le biais d’un raisonnement construit qui sache prendre en compte la pensée d’autrui. Elle s’inscrit dans « une logique du préférable », devient le lieu d’une vision contradictoire du monde où les valeurs sont questionnées et suppose donc l’acceptation du dialogue. Dans ce cas l’adhésion du récepteur relève davantage de la conviction que de la persuasion puisque le caractère rationnel l’emporte sur le caractère irrationnel… Par ailleurs, notre réflexion s’appuie sur les théories de l’énonciation qui permettent d’analyser la relation de l’énonciateur à son énoncé et sur le courant pragmatique qui s’intéresse davantage à la place du destinataire dans l’énoncé ainsi qu’aux moyens linguistiques utilisés pour convaincre. Notre travail sur les sujets d’examen et les productions d’élèves s’inscrit donc dans ces différents cadres théoriques.

II. L’ÉCRITURE ARGUMENTATIVE DANS LES ÉPREUVES D’EXAMEN AU LYCÉE PROFESSIONNEL AUJOURD’HUI
Le lycée professionnel prépare à divers examens : le brevet pour les classes polytechnologiques, le certificat d’aptitude professionnelle (CAP), le brevet d’études professionnelles (BEP) le baccalauréat professionnel. Dans tous ces examens, on évalue des compétences d’écriture. Quelle est la part consacrée à l’écriture argumentative ? Nous nous sommes limitées, dans cet article, à deux types d’examens, le BEP et le baccalauréat professionnel. Leur évolution de réforme en réforme est un peu inverse. Alors que les

«  nouveaux sujets de BEP », mis en place en 1994 (BO n° 34, 22/09/94) remplacent un écrit argumentatif du genre « essai scolaire » par des propositions d’écriture volontairement très diversifiées, les nouveaux sujets de baccalauréat professionnel (BO n° 34 2/10/97) remplacent le commentaire littéraire, que l’usage avait fait le plus fréquent, par un écrit « d’opinion ».
Quels écrits, quels supports, dans cet ensemble de sujets d’écriture impliquent des compétences d’écriture argumentative ? Que veut-on évaluer au moment de l’examen lorsqu’on exige des élèves un écrit argumentatif ? Quelles valeurs sous-tendent de tels sujets ?

Une rapide analyse des sujets proposés entre 98 et 2000 en BEP et en baccalauréat tentera de répondre à ces questions.
Nous avons sélectionné 25 libellés de sujets d’expression écrite en BEP en 1998 et 1999 et 9 sujets en 1998, 1999 et 20004 pour le baccalauréat professionnel.

Voici la liste des sujets proposés en 1998 dont l’épreuve d’expression exige de développer une compétence d’écriture argumentative, une opinion, ou un texte dont la visée est argumentative.

1. Les sujets d’expression écrite au BEP et au CAP


1- Dans un devoir structuré et argumenté, vous expliquerez ce que les touristes apportent de positif et de négatif à votre région. Votre commentaire comportera des exemples



2- Le cinéma, qui vient de fêter ses cent ans, attire de moins en moins de spectateurs et de nombreuses salles ont dû fermer. Vous écrirez pour un journal local un article dans lequel vous prendrez la défense du cinéma et ferez son éloge. Cet article devra être précédé d’un titre



3- Rédigez un article argumenté pour un journal où vous défendez ou attaquez un sport de votre choix. Illustrez vos arguments d’exemples.



4- Votre ancien instituteur, Jean Dupuy, 17, rue de la Corniche Blanche Toulon, vous a écrit une lettre pour prendre de vos nouvelles. Celui-ci vous pose la question suivante : « Aimerais-tu être instituteur ? » répondez-lui (Vous signerez Daniel Richard)



5- En vous inspirant du fait- divers évoqué par Jacques Prévert (La Grasse Matinée), vous rédigerez un article pour un journal local. Votre article sera précédé d’un titre ou d’un chapeau. Vous évoquerez les faits et leur enchaînement, le délit, les circonstances et les motivations. Dans un style « reporter », vous utiliserez des phrases courtes, des mots forts, des formules expressives. Vous conclurez votre article en prenant position de manière à susciter la réflexion de vos lecteurs.



6- Dans un texte argumentatif vous exposerez ce que vous attendez du XXIème siècle.




7- On observe que les conditions climatiques ou plus largement le spectacle de la nature, des paysages, ont de l’influence sur notre comportement. Vous présenterez les réflexions que vous suggère ce sujet en vous appuyant sur des exemples empruntés à votre expérience personnelle, à des situations observées au cinéma ou rencontrées dans vos lectures. Votre devoir sera structuré (introduction, développement, conclusion).




8- Rédigez pour le journal du lycée, un article en réaction à un courrier de vos camarades qui déclare : « Le malheur des autres, ça ne me concerne pas » Vous vous opposerez à cette position en utilisant quatre arguments, sans oublier le titre de l’article.



9- Sur le modèle du texte de Phèdre, vous écrire une fable en prose qui se terminera par ces mots : « Cette fable a été écrite pour montrer aux hommes que la raison du plus fort n’est pas toujours la meilleure. » Votre texte devra contenir un récit, un dialogue au style direct et le narrateur devra prendre explicitement position en faveur du plus faible.



10- Très vite le poète narrateur s’ennuie dans sa « prison d’amour » (Ma Liberté, Georges Moustaki) et voudrait reprendre sa liberté. Sa « belle geôlière » lui dit qu’il a tort de regretter sa vie passée et veut le convaincre de rester. Imaginez un dialogue entre ces deux personnages (Vous veillerez à mettre en évidence le passage d’un locuteur à l’autre).



11- Imaginez que vous répondez à ces deux poètes (Ronsard et Queneau) pour leur expliquer que la jeunesse n’est pas forcément le meilleur moment de la vie. Vous rédigerez votre réponse sous la forme d’un article à paraître dans un journal pour les jeunes. Vous présenterez au moins trois arguments illustrés d’exemples.



12- Vous êtes amenés à rencontrer le témoin d’une guerre qui parlé des atrocités commises lors du conflit. A votre tour vous imaginez un village détruit par un bombardement dans un pays en guerre. Vous en ferez une description organisée.

Voici la liste des sujets proposés en 1999 dont l’épreuve d’expression exige de développer une compétence d’écriture argumentative, une opinion, ou un texte dont la visée est argumentative.


13- J.A. Suter s’est expatrié pour changer de vie, pour faire fortune. Seriez-vous prêt, vous aussi, à tout quitter pour un autre continent et y vivre ? Vous donnerez les raisons de votre choix dans un devoir argumentatif.



14 Après avoir donné un exemple de violence urbaine, vous donnerez votre avis sur cette question dans un développement organisé.



15 Dans le cadre du journal de votre établissement, à l’occasion de la semaine du goût, votre professeur vous demande d’écrire un article pour condamner la « restauration rapide » et défendre la cuisine traditionnelle. Vous rédigez un article avec titre, chapeau (courte introduction), sous-titres.



16 Entre la bande dessinée et le roman, que préférez-vous lire ? Dans un développement construit et organisé, vous justifierez votre point de vue en prenant appui sur l’exemple ci-dessus (extrait du roman Brouillard au Pont de Tolbiac de Léo Mallet et de la bande dessinée de Tardi), ou sur vos lectures personnelles.


17- Vous êtes chargé par une agence de publicité de lancer à nouveau sur le marché la double pâte des sultanes et l’eau carminative (allusion au texte extrait de César Birotteau, Honoré de Balzac), sous la forme d’un seul produit destiné aux adolescents : la crème total Active 24 . Rédigez le texte publicitaire en respectant la situation de communication (implication du destinataire), en présentant au moins trois arguments pertinents et un titre accrocheur.



18- En voyant l’affiche (affiche pour la Journée Mondiale du Refus contre la misère, Sciences et Vie junior septembre 97) vous avez décidé de vous associer à cette journée mondiale du refus de la misère.

Vous rédigez une lettre que vous adressez au maire de votre commune. Vous lui exposez tout d’abord les raisons pour lesquelles vous vous sentez concerné par la lutte contre la pauvreté et par cette journée. Puis vous lui proposez un projet d’action locale favorisant l’entraide et la reconnaissance de la dignité humaine à laquelle toute personne à droit. Un soin tout particulier sera apporté à la présentation matérielle de votre lettre.



19- Un magazine propose à ses lecteurs un débat sur le thème ; « Télé ou lecture : le duel ! » Vous écrivez au magazine une lettre argumentée dans laquelle vous dîtes qui, selon vous, de la télévision ou de la lecture l’emportera.



20- Après avoir lu l’article des Dernières nouvelles d’Alsace, vous réagissez à propos de cette information qui relate une nouvelle forme d’esclavage. Dans une lettre au Courrier des lecteurs de ce quotidien, vous exprimerez vos réactions et les sentiments que cette situation vous inspire.

Vous tiendrez compte du fait que le journal pourra décider de publier votre lettre et que celle-ci doit être rédigée dans une forme acceptable.



21- Vous êtes un aventurier moderne (marin, explorateur de l’espace, etc.), et une revue scientifique vous demande de répondre, en tenant compte de leurs arguments, à ceux qui émettent des doutes ou des critiques sur le genre de vie que vous avez choisi (sujet pour le BEP).



22- Accepteriez-vous de participer à une expédition susceptible de mettre votre vie en danger ? Justifiez votre réponse en vous appuyant sur des exemples précis (sujet pour le CAP).



23- Comme l’amour, une relation d’amitié peut apporter des joies et des peines. Dans un développement argumenté et illustré d’exemples, vous montrerez les deux aspects de cette relation.



24- Vous êtes l’ardent défenseur d’un des modes de transports urbains actuels (marche à pied, deux roues, automobile, transport en commun). Afin de susciter la réflexion autour de vous, vous écrivez pour la rubrique courrier du lecteur d’un quotidien, une lettre dans laquelle vous développerez au moins deux arguments pour défendre votre point de vue.

25- Vous êtes journaliste. Un crime semblable à celui qui est commis par le personnage du poème de Prévert (La grasse matinée) vient d’avoir lieu dans votre ville. Rédigez l’article pour le journal.
2. Les sujets à l’examen du baccalauréat professionnel


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