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Le despotisme éclairé

Introduction

  1. Origines et grandes figures du despotisme éclairé



  1. Les origines

  2. Les grandes figures



  1. Portée et limites du despotisme éclairé



  1. La portée du despotisme éclairé

  2. Les limites

Conclusion

Résumé

Lexique

Bibliographie

Introduction

Dans la seconde moitié du XVIIIème siècle, plusieurs souverains d’Europe tout en exerçant un pouvoir absolu se sont inspirés des idées des philosophes du siècle des lumières et s’engagentdans des politiques de réformes. Ainsi est né le despotisme éclairé, forme de gouvernement basée sur la raison où les souverains exercent leur autorité au service des idées nouvelles. Cependant les despotes éclairés n’appliquent que des réformes susceptibles de renforcer leur prééminence. Nous nous efforcerons d’aborder les origines du despotisme éclairé pour entrevoir ses manifestations en vue de dégager ses limites.

I ORIGINES ET GRANDES FIGURES DU DESPOTISME ECLAIRE

  1. Les Origines du despotisme éclairé

En Europe dans la seconde moitié du XVIIIèmesiècle, certains philosophes ayant une vision d’ensemble soutiennent qu’un pouvoir ne peut être fondé que sur la raison et condamnent vivement le régime des monarchies absolues de droit divin. Quelle que soit la mouvance philosophique, la recherche du bonheur et la volonté d’asseoir la morale sur un fondement social et non plus religieux soulèvent la question de l’individu avec le pouvoir politique.

Pour Dumarsais en 1746, dans son article  Le philosophe  de l’Encyclopédie (publication dirigée par Diderot et d’Alembert, somme de toutes les connaissances humaines de l’époque et exposant toutes les critiques des philosophes)le philosophe et le prince doivent faire un usage critique de la raison en fonction de l’utilité sociale. II rappelle une maxime de Platon (qu’il attribue significativement à l’empereur romain Antonin) : « Les peuples seront heureux quand les rois seront philosophes ou quand les philosophes seront rois ». La doctrine du droit divin néglige le devoir des souverains de rendre leurs sujets heureux et prospères. Or le bonheur des sujets est la condition des bonnes mœurs, de la vertu individuelle et collective. Les encyclopédistes trouvent des alliés auprès des souverains européens qui leur offrent le moyen de réaliser leurs projets de réformes. Soucieux de constituer la communauté universelle des Lumières par-delà les frontières géographiques, ils entendent influer sur l’action politique, par une action commune avec les souverains.

En 1748 dans l’esprit des lois Montesquieu définissait le despotisme comme l’absence de lois fondamentales. Il analyse tous les régimes politiques et établit les rapports qui unissent les lois d’un pays à ses mœurs à son climat et à son économie ; il critique la monarchie absolue et propose une monarchie tempérée où les trois pouvoirs seraient séparés.Dans le Siècle de Louis XIV,Voltaire impute aux « grands hommes de l’Antiquité et du monde moderne les progrès de l’humanité. IL dénonce aussi le fanatisme religieux et l’intolérance et souhaite une monarchie respectant la liberté individuelle.

Rousseau, dans le contrat social en 1762, s’élève contre les inégalités sociales et est persuadé que l’homme est naturellement « bon »et propose une société démocratique.

Ainsi, ces philosophesont vulgarisé la conception cartésienne de la raison, la valeur de la tolérance et ont introduit en France et par la suite dans le monde, l’idée d’une morale laïque. Pour eux, le souverain doit partager le pouvoir et mettre en application certaines idées libérales et progressistes héritées du siècle des Lumières ; le souverain ne peut être que le délégué et l’employé du peuple. Les philosophes réclament la tolérance, la liberté de conscience et la libertéde culte. Ils demandent à l’Etat de renoncer à réglementer l’industrie et le commerce, pas de privilèges afin que tous les citoyens soient égaux devant la loi et devant l’impôt. Ils veulent une agriculture moderne à fort rendement et le renforcement de la grande propriété agricole. L’Etat doit développer l’éducation.

 Les projets des philosophes trouvent un écho favorable auprès des souverains européens qui souhaitent rattraper leur retard économique sur la France et sur l’Angleterre, centraliser l’organisation politique et complaire à une opinion publique fascinée par l’exemple parisien. Ainsi, soucieux d’une opinion publique, en correspondance constante avec les écrivains et les penseurs des Lumières, décidés à réaliser les réformes indispensables au « rattrapage » économique et politique de leur Etat, les souverains attirent les philosophes, les prennent même comme conseillers : Frédéric II, Voltaire à Postdam (1750-1753) ; Catherine II, Diderot à Saint- Petersburg (1773-1774) ou la princesse Sophie-Erdmuthe de Nassaud-Sarrebruck.

Le termedespotisme éclairé, inventé au XIXe et au XXe siècle, renvoie à un ensemble de réformes en Prusse (avec Fréderic II), en Autriche ( avec Marie-Thérèse et le joséphisme), en Suède( avec Gustave III) au Danemark(avec Christian VII), en Russie( avec Catherine II), en Pologne( avec Stanislas Poniatowski), dans les Etats italiens( notamment dans le royaume de Piémont-Sardaigne de Victor-Amédée II, puis de son fils), en Espagne( avec Charles III),au Portugal( avec Pombal).

Ces réformes, axées sur le bien public sous l’influence des philosophes, portent sur la modernisation de l’administration, de l’enseignement, de la justice, l’abolition de la torture, la codification de la loi, etc. Dans les pays catholiques, elles comprennent des mesures qui limitent le pouvoir de l’Eglise et garantissent la liberté de conscience. Elles modifient la conception du pouvoir : les princes éclairés ne se considèrent plus comme des souverains de droit divin mais comme des serviteurs de l’Etat et de leurs sujets.

2-Les Grandes Figures du despotisme éclairé Le despotisme éclairé s’est manifesté dans la plupart des nations d’Europe plus particulièrement en Prusse, en Autriche et en Russie.

  • L’Autriche sous Joseph II (1780-1790)

En matière religieuse Joseph II met en place une politique de tolérance vis-à-vis des protestants, il les autorise ainsi que les juifs à fréquenter les universités, Joseph II veut aussi soumettre l’église à son pouvoir, il confit à l’Etat la formation des prêtres, il crée deux séminaires généraux et supprime les couvents contemplatifs qu’il juge inutile à la société.

IL laïcise le mariage. Dans le domaine administratif, il unifie et hiérarchise l’administration dirigée par un intendant et 66 districts. Il recense la population grâce à des registres des naissances et des décès en matière judicaire. Il crée le conseil Luxembourg. Il rend l’enseignement primaire  obligatoire. L’Etat se contente de fournir des livres à bas prix et il confit aux seigneurs le soin de fonder des écoles.Sur le plan économique il unifie la douane et encourage les manufactures.

  • La Prusse sous Fréderic II (roi philosophe 1740-1786)

Le roi Fréderic II de Prusse s’engage dans de grandes réformes au sommet de l’Etat que sontla création de code de droit qui uniformise la justice, la mise en place en 1794 du droit général pour les Etats prussiens qui garantit l’égalité des sujets citoyens pour rendre le système juridique modernisé.Pour rendre l’économie plus rentable, il crée des manufactures et supprime les droits féodaux.Il favorise la colonisation intérieure pour peupler les grandes plaines agricoles et tire profit des sols mal exploités par les grands propriétaires terriens. Dans l’esprit de la philosophie des Lumières, il fonde l’académie des sciences et belles lettres.

  • La Russie sous Catherine II (1762- 1796)

Catherine II sut également s’attirer les faveurs des philosophes et renforça la centralisation du pouvoir. Les gouverneurs ne dépendaient que d’elle. L’aspect éclairé du règne se concentre autour de 1767. L’impératrice rédige une instruction, le nakaz qui constitue le manifeste de la monarchie éclairée. Elle y proclame que le bonheur des sujets est le seul objectif des rois, que tout bon gouvernement suit la raison, applique la tolérance et développe l’éducation. Le gouvernement organise une bonne finance basée sur une redoutable fiscalité et crée une banque en 1769 permettant la circulation d’une monnaie-papier. L’impératrice peut ainsi procurer des facilités aux nobles qui souhaitent développer des manufactures. Dans ses conquêtes, Catherine II fait reculer les Turcs sur la mer noire, annexe le sud de l’Ukraine et la Crimée (1773-1775) et soutient les peuples slaves et orthodoxes des Balkans assujettis aux Turcs. Elle colonise la Sibérie et s’ouvre sur la Chine et l’Asie centrale

II- PORTEE ET LIMITES DU DESPOTISME ECLAIRE

  1. La Portée du despotisme éclairé

Les principaux axes des despotes éclairés sont : Le renforcement des fonctions de l’Etat, qui passe par une rationalisation de ses fonctions, notamment : l’administration, les finances (surtout le cadastre)…, et une réorganisation de la justice, l’armée…Le renforcement du droit de l’Etat : pour les Lumières, l’Etat est la seule entité capable de droit ; de ce fait, tous les droits concurrents sont affaiblis ou détruits (limitation voire abolition des droits de l’Eglise, par exemple disparition des tribunaux d’Eglise).La réduction de l’autorité des Eglises : on estime que l’Eglise doit être dans l’Etat, et non pas l’Etat dans l’Eglise, c’est à dire que l’Etat peut contrôler la vie ecclésiastique, et ce contrôle devient, dans tous les Etats, de plus en plus pesant. Cela se traduit notamment par l’affaiblissement du pouvoir du Pape (chaque Etat veut contrôler l’Eglise qui se trouve dans ses frontières). De même les Jésuites sont supprimés. Deux exemple frappants : en Autriche, l’empereur Joseph II institue une « tolérance civile » : chacun est libre de choisir sa religion dès 12 ans, l’église catholique est contrôlée… et Russie : le métropolite est supprimé pour le saint-synode (organe d’Etat).

La réforme des structures sociales (dans cette Europe rurale, la majorité des richesses provient des terres) : les despotes éclairés s’intéressent à une réforme de l’agriculture : la physiocratie. Les physiocrates veulent une agriculture moderne à fort rendement, et le renforcement de la grande propriété agricole.

La ville est aussi l’objet de nombreuses réformes. Le mot clé des Lumières est polis. Ils vont développer une forme de répression et d’organisation de la vie urbaine, pour transformer les villes et en faire des lieux « policées » (fin des désordres urbains, imposer les mêmes règles à toute la société). C’est également le d »but de l’urbanisme : création de rues, grandes places… en l’honneur des princes.

Une intervention de plus en plus forte de l’Etat dans l’éducation et la culture. Le 18ème siècle est l’âge d’or des collèges militaires (réservés aux enfants de la noblesse). On développe l’enseignement du droit d’Etat, des sciences naturelles ; une nouvelle matière apparaît : l’économie politique. Les Académies et sociétés de pensées se développent également.

  1. Les limites du despotisme éclairé

Le despotisme éclairé a connu des coins d’ombre. En effet,les despotes ont beaucoup tenu à certains privilèges et se sont gardés d’appliquer toutes les réformes préconisées par les philosophes des lumières.

En Autriche, le roi Joseph II a renforcé son pouvoir absolu en créant une police sécrète qui était chargée de surveiller les fonctionnaires ; c’est elle qui établissait et récompensait les dénonciateurs. Il veut imposer aussi l’allemand comme langue unique de l’administration, ce qui heurta le sentiment national des citoyens belges, tchèques et hongrois. Les droits des seigneuries n’ont pas été supprimés ; ils ont été transformés pour les rendre plus supportables. Pour l’instruction, les seigneurs ne se préoccupent guère de fonder des écoles pour que la majeure partie des enfants fréquente l’école primaire.

Sur le plan religieux, le catholicisme est toujours considéré comme la religion d’Etat.Dans le domaine de l’économie ; il est interdit d’importer certains articles étrangers et ceux qui sont autorisés doivent supporter des droits de douane très élevés.

En Prusse, Frédéric II ne se considère pas comme un souverain de droit divin mais il ne renonce pas à l’absolutisme. Le prince, écrit-il, est à la société qu’il gouverne ce que la tête est au corps : il doit voir, penser, agir pour toute la communauté ». Il ne modifie pas l’organisation sociale traditionnelle. Les paysans restent serfs. Frédéric II interdit seulement de les vendre séparément de la terre, c'est-à-dire de les traiter en esclave. Les nobles grandspropriétairesconservent le monopole des fonctions administratives et des grades d’officiers. Dans sa politique économique, le roi Prusse s’inspire des princes de l’ancien régime. Il crée des manufactures pour empêcher l’argent de sortir de son royaume et il protège son industrie par des droits de douane très élevés. Il conserve le système de corporation. En fin Fréderic II maintient la censure.

En Russie, la reine Catherine II n’a non plus supprimé l’inégalité sociale elle a aggravé le sort des paysans serfs qui sont devenus des domestiques. Elle a renforcé le rôle de la noblesse en lui réservant les fonctions administratives et militaires et a confisqué les biens du clergé à son profit le pouvoir reste toujours absolu.

L’expansion économique favorisait également la formation d’un embryon de bourgeoisie. Quand éclata la révolution française,Catherine II y voit un péril. Elle renforça la censure, exila des esprits indépendants comme le poèteRadistchev et le publiciste Novikov et prit la tête de la croisade contre révolutionnaire.

En Russie comme en Prusse le despotisme éclairé servit souverain, profita à la noblesse et consolida les structures traditionnelles de la société.

Partout en Europe,on peut noter l’étroitesse de la base sociale des élites réformatrices quelques aristocrates qui vivent autour des Etats, mais le peuple paysan reste en dehors. De pus une partie des élites anciennes refuse ces réformes. On peut aussi noter une contradiction interne : le despotisme éclairé, c’est mettre l’absolutisme au service des lumières. Ce serait réconcilier les droits naturels, la pensée critique de la tradition…avec le renforcement de l’Etat. C’est donc imposer des réformes « par le haut », par le renforcement de l’Etat. Or il n’y a pas, en Europe, de représentation politique du peuple(Assemblées) et les réformes ne sont pas, pour l’essentiel consenties. Il n’y pas plus, dans ces régimes très autoritaires, d’opinion publique, d’espace public.

CONCLUSION

Le despotisme éclairé est une doctrine politique et sociale induite par les Lumières de l’Europe du XVIIIème siècle. C’est la forme la plus générale de la modernité politique en Europe au cours de ce siècle. En effet le despotisme éclairé avait rempli en Europe la mission historique de compromis à la fois théorique et pratique entre l’absolutisme classique et les Lumières. Celles-ci lui devaient une première et partielle victoire sur les préjugés, l’intolérance, les conceptions irrationnelles et surannées de l’Etat. Cependant les despotes éclairés sont restés absolus même si le monarque se dit être au service d’un idéal plus grand que lui, il reste l’incarnation totale et incontestable de l’Etat, les codes et l’administration ne limitent pas ses pouvoirs. Ainsi, l’exercice du pouvoir ponctué par une opposition des privilèges aura comme effet une spirale de révolution quiva fortement ébranler l’Europe.

RESUME

INTRODUCTION

Le XVIIIe siècle a vu se développer une vie intellectuelle et scientifique intense dont la France est le foyer. La raison s’affirme face à la tradition, la liberté individuelle face à l’autorité. De ce changement, est née sous l’influence des philosophes du siècle des Lumières une nouvelle forme de gouvernement axée sur le bien public appelée despotisme éclairé. I- Origines et Grandes Figures du despotisme éclairé 1-Les origines du despotisme éclairé Le terme despotisme éclairé renvoie à un ensemble de réformes initiées par des souverains pour rattraper leur retard économique par rapport à la France et à l’Angleterre. Son origine est issue des idées des philosophes qui critiquent : -l’absolutisme car pour eux la souveraineté doit appartenir à la nation et non à un seul homme, ils contestent le droit divin et affirment au contraire les droits naturels de l’homme. -l’intolérance religieuse et affirment le droit à la liberté de conscience. -l’inégalité sociale en affirmant que tous les hommes ont droit à l’existence et au bonheur. 2- Les grandes figures du despotisme éclairé Les projets des philosophes trouvent un écho favorable auprès des souverains européens qui s’engagent ainsi à des réformes politiques et socio -religieuses comme Joseph II en Autriche, Fréderic II en Prusse, Catherine II en Russie.

  • L’Autriche sous Joseph II (1780-1790) : Au cours de son règne, Joseph II met en place une politique de tolérance vis-à-vis des protestants et des juifs ; il supprime les couvents, rend l’enseignement obligatoire, crée le conseil Luxembourg.

  • La Prusse sous Fréderic II (1740-1786) : Le roi Fréderic II uniformise la justice qui garantit l’égalité des citoyens devant la loi, il supprime les droits féodaux et tire profit des sols mal exploités par les grands propriétaires terriens.

  • La Russie sous Catherine II (1762-1796) : En Russie Catherine II centralise le pouvoir, les gouverneurs ne dépendent pas d’elle, applique la tolérance religieuse et développe l’éducation ; elle organise une bonne finance basée sur une redoutable fiscalité et crée une banque en 1789 permettant la circulation d’une monnaie-papier.

II-Portée et limites du despotisme éclairé

1-Portée du despotisme éclairé Partout en Europe les Lumières ont mis en place les premières formes d’une administration, la rationalisation des finances, une réorganisation de la justice, de l’armée. La réduction de l’autorité des Eglises permet la liberté de culte, chacun est libre de choisir sa religion. Les réformes agraires et urbaines (cadastre) donnent une nouvelle occupation de l’espace. 2-Les limites du despotisme éclairé Aux yeux de l’opinion publique fascinée par l’exemple parisien et anglais, les despotes éclairés en exerçant leurs fonctions d’intérêt public ne renoncent pas à certains privilèges dénoncés par leurs conseillers philosophes. Ils renforcent leur pouvoir, leur légitimité. L’église devient incontournable.

Conclusion Le despotisme éclairé semble confirmer la possibilité de triompher de l’absolutisme. Il a participé à l’élaboration de cette idée d’Europe éclairée dont nous nous référons encore aujourd’hui.

LEXIQUE

Le despotisme : Forme de gouvernement dans lequel une seule personne détient tous les pouvoirs.

Le despote: (grec despotês, maître)
1. Chef d'État, souverain qui s'arroge un pouvoir absolu et arbitraire.
2. Hist. Titre de princes pratiquement indépendants (comme le despote d'Épire), dans l'Empire byzantin.
3. Personne qui exerce sur son entourage une domination excessive.

Le despotisme éclairé : une forme de gouvernement basé sur la raison où les souverains exercent leur autorité absolue aux services des idées de la philosophie des lumières.

Le despote éclairé : chef d’Etat, souverain qui gouverne en se basant sur la raison.

Le souverain : Qui exerce un pouvoir suprême, supérieur. Le peuple est souverain.

La Monarchie : 1. Régime dans lequel l'autorité est exercée par un individu et par ses délégués.
2. Régime politique dans lequel le chef de l'État est un roi ou un empereur héréditaire ; État ainsi gouverné
La Monarchie absolue : celle où le pouvoir du monarque n'est contrôlé par aucun autre

La physiocratie : Au XVIIIe s. doctrine de certains économistes qui, avec Quesnay, considéraient la terre et l'agriculture comme les sources essentielles de la richesse.

Le Couvent : 1. Maison religieuse.
2. Anc. Pensionnat de jeunes filles tenu par des religieuses

La censure : (latin censura) Contrôle exercé par un gouvernement, une autorité, sur la presse, les spectacles, etc., destinés au public

Serf, serve [sergf), srv] adjectif et nom
(latin servus, esclave)
Féod. Personne attachée à une terre et dépendant d'un seigneur.
Le Citoyen : 1. Dans l'Antiquité, personne qui jouissait du droit de cité.
2. Membre d'un État considéré du point de vue de ses devoirs et de ses droits civils et politiques.

L’expansion : (du latin expandere, déployer)
1. Développement (d'un corps) en volume ou en surface. L'expansion des gaz.
2. Anat. Développement de certains organes.
3. Mouvement de ce qui se développe, s'accroît ; tendance à s'agrandir.

Le siècle des lumières : mouvement philosophique qui domine le monde des idées en Europe au XVIIIe  s.

Juifs : Personne appartenant à la communauté israélite, au peuple juif. Un Juif polonais.
Protestants : Qui appartient au protestantisme ; qui le pratique, le professe

Le clergé : Ensemble des clercs d'une religion, d'un pays, d'une ville, etc. Le clergé catholique. Le clergé de France.

Bibliographie

Livre spécialisé : Gilbert Py, l’idée d’Europe au siècle des Lumières, 2004

Ouvrages généraux: Encyclopédie, tout l’univers, vol.9 HACHETTE, 1982

Regard sur l’histoire, collection historique sous la direction de Victoire-L –Tapie

Manuel scolaire : IPAM, histoire 4e, le Monde du 17e au début du 19e siècle, EDICEF, 1970

Webographie

Encarta 2009

www.ciberphilo:com / despotisme éclairé

www.culture.gouv.fr/ lumières / documents /généalogie

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