Résumé Les salles de concerts ont énormément évolué depuis 20 ans en France. A tel point qu’en 1998, le Ministère de la Culture a créé, à leur demande, un programme smac pour les Scènes de Musiques Actuelles pour officialiser leur existence,





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PARTIE 1 :

HISTOIRE DES POLITIQUES CULTURELLES

I. Naissance des politiques culturelles
Les termes actuels d’action culturelle, de politique culturelle ou de ministère de la Culture, voient le jour en France vers la fin des années trente. C’est alors l’époque du Front Populaire, grand mouvement politique associatif et gouvernemental. Il va aider à faire évoluer l’action des pouvoirs publics en matière de culture. Ce rassemblement politique (de gauche) représentait un aspect de la société : l’émergence de la « culture de masse ».
1) L’époque des masses
A partir des années cinquante, la communication et la culture contemporaine sont transformées par d’importants changements techniques. C’est l’entrée dans l’ère des médias de masses. L’Etat doit prendre une position claire avec l’arrivée de la radio, de la photo, du cinéma ou de la musique. On intègre la notion de censure (dite de contrôle) par des commissions pour le cinéma et la radio. Pour cette dernière, après avoir été partagée entre public et privé, elle sera un monopole de l’Etat dès 1939 (comme pour la télé), ce jusqu’en 1982. L’Etat veut contrôler les moyens d’expression (jusqu’aux bandes dessinées pour enfants !). Mais parfois, ce sont les professionnels eux-mêmes qui demanderont ce besoin de réglementation (pour lutter contre les concurrents étrangers). Les pouvoirs publics veulent étendre leurs savoir-faire pour éviter au maximum le laisser-faire (montrant trop de défauts). Le cinéma bénéficie ainsi d’un service d’Etat et d’une institution qualifiée : le COIC (Comité d’organisation de l’industrie cinématographique).
L’émergence du mouvement ouvrier va dans le sens de ces médias de masse. Tous deux sont acteurs et dépendants l’un de l’autre. Chacun est la cause et la conséquence. Cette tendance politique accompagne et amplifie le mouvement culturel. Les associations se multiplient et se tournent vers la population. Les pouvoirs publics vont alors devoir intervenir en instaurant l’obligation des congés payés. Une politique des loisirs est née. Il faut donc contrôler et organiser les sports et les loisirs, en intervenant, sur le terrain avec les maisons de jeunes et les centres culturels.
2) Prise en charge
a) Les origines
La gauche remporte les premières élections qui suivent la Libération. Elle prône une démocratie culturelle. Le préambule de Constitution de 1946, repris dans celui de la Constitution de 1958, fait sa place au droit à la culture :

« La Nation garantit l’égal accès de l’enfant et de l’adulte à l’instruction, à la formation professionnelle et à la culture. L’organisation de l’enseignement public, gratuit et laïque à tous les degrés est un devoir de l’Etat. »12

L’ONU en fera de même avec la Déclaration des droits de l’homme quelques années plus tard. La dimension culturelle a dorénavant une place dans l’Etat Providence. Les nouveaux centres dramatiques nationaux (CDN) apparaissent. L’Etat subventionne majoritairement ces institutions locales décentralisées. La puissance de ce mouvement tient de la convergence de l’Etat et des associations militantes (provenant souvent de la Résistance). « L’éducation populaire » est au premier rang des idées nouvelles, entre esprit et idées marxistes (« le mouvement de la pensée n’est que le reflet du mouvement réel, transporté et transposé dans le cerveau de l’homme »13) : le Peuple et la Culture. Le Ministère de la jeunesse et des sports joue alors un rôle essentiel. Le plus beau symbole de cette politique est la création des MJC (Maison des jeunes et de la culture) en 1944 (sous le socialiste André Philip).
b) Les premiers progrès
En 1936, Julien Cain14 (directeur de la Bibliothèque nationale) se voit confier la Direction des bibliothèques et de la lecture publique indépendante qui devient indépendante : la notion de lecture publique est née. Les « bibliobus » apparaissent dans les départements (alliés de la Bibliothèque centrale de prêt, la BCP). Les bibliothèques municipales sont restaurées. On considère maintenant plus le lecteur que le livre.

Le théâtre (déjà aidé avant la guerre par le Front Populaire, par le biais des financements des jeunes compagnies) devient un service public : Jean Vilar15 se voit confier le nouveau Théâtre national populaire (TNP). En province, les Centres dramatiques nationaux (CDN) ont eux un rôle de popularisation du théâtre. Mais les critiques (concurrence des théâtres privés, populisme), pourtant peu constructives, vont avoir raison de Jeanne Laurent, alors sous-directrice des Spectacles et de la Musique. Cela marque un arrêt de l’entrain réformateur, dès les années cinquante. En 1958, il n’y a plus que six Centres dramatiques nationaux.

Finalement, les ambitions culturelles de l’après-guerre vont être réduites pour des raisons financières. Il faut tout d’abord reconstruire les équipements culturels déjà existants, démolis par la guerre, quitte à les moderniser de temps en temps. L’arrivée dans l’ère de la croissance donne alors des espoirs financiers. Mais la guerre froide va tout ralentir (blocages idéologiques par les artistes, acteurs culturels et directeurs communistes). Cependant, la notion d’interdépendance est devenue importante, au même titre que celle de globalité (d’où la création de la Direction des bibliothèques et de la lecture publique). La Direction des relations culturelles (crée par le Ministère des Affaires étrangères) est réellement la seule à promouvoir l’idée même de culture, en augmentant l’importance administrative et budgétaire de nos œuvres à l’étranger.
c) L’idée d’un Ministère unique
Tous ces services ne bénéficient pourtant pas d’une réelle indépendance. Les Arts et Lettres (anciennement Beaux-Arts) sont sous  la « tutelle » de l’Education Nationale (qui elle-même dépend de l’Etat), allant même jusqu’à devenir périodiquement un sous-secrétariat d’Etat aux Beaux-Arts. En 1947, Pierre Bourdan16 s’était pourtant vu confier par Paul Ramadier17 la direction d’un Ministère de la Jeunesse, des Arts et des Lettres, indépendant de l’Education Nationale. Cela ne dura que neuf mois, avant un remaniement ministériel. L’Education Nationale jouait donc le rôle de « Ministère de la vie culturelle » (idée de Jean Zay18 en 1936). La Culture ne fait pas partie des urgences. Elle n’a pas encore de Ministère.

II. Le Ministère d’André Malraux
En 1959, André Malraux, avec l’aide du Commissaire général du Plan (qui souhaite moderniser l’économie et le social) et le soutien du président De Gaulle, crée une nouvelle politique publique en France, dédiée au développement de la vie culturelle de la Nation. Malraux est alors le premier ministre à la tête d’un Ministère de la Culture. Cela permet à De Gaulle, un rayonnement mondial de la France, par la culture. Malraux rédige le premier article du décret qui porte sur l’organisation de son ministère :

« Le ministère chargé des affaires culturelles a pour mission de rendre accessibles les œuvres capitales de l’humanité, et d’abord de la France ; d’assurer la plus vaste audience à son patrimoine culturel ; de favoriser la création des œuvres de l’art et de l’esprit qui l’enrichissent. »19

Il clarifie donc trois rôles de son ministère : la création, la démocratisation et la déconcentration.
1) La Culture dans le Plan
A son arrivée, il veut que son ministère soit lui aussi attaché à des plans de modernisation économique et sociale sur cinq ans, comme le reste du gouvernement. Ainsi il peut travailler sur un développement durable de la culture (car cette action était annuelle auparavant, ce qui ne permettait pas à une politique culturelle de s’établir). Ce plan quinquennal et l’autonomie du budget vont permettre une continuité. Cette modernisation est la cassure avec les IIIe e et IVe République.
2) Le soutien de la création
Le ministère a peu de crédits et peu de moyens en personnel. Il réussit tout de même à en extirper à L’Education nationale (l’ancienne tutelle de la culture) quelques dérisoires finances. Le ministère affiche alors une politique de création. Il ne veut pas se contenter de distribuer de l’argent et des consignes. Il crée alors un réel service de la création artistique : un Centre national d’art contemporain, des conseillers régionaux à la création artistique nommés dans toutes les régions, un Service de la création architecturale, un Fonds de soutien pour les professions du cinéma (Art « piqué » au ministère de l’Industrie) avec la Commission de l’avance sur recettes (financement des tournages et scénarios intéressants). Malraux ne veut pas que la création soit laissée à une logique du marché. Il la soutient logistiquement, la modernise et l’institutionnalise.
3) Les maisons de la culture
Malraux défend farouchement ce nouveau concept : Les maisons de la culture sont la clef de voûte entre démocratisation et création. C’est en quelques sortes la base de sa politique. Gaëtan Picon, son ami et Directeur général des arts et lettres (dès 1959), déclare :

« Comme les universités sont les lieux où se transmet l’image achevée des cultures passées, les maisons de la culture seront les lieux où l’image inachevée de la culture présente sera montrée à ceux qui participent d’elle, sans toujours le savoir, par ceux-là mêmes qui la façonnent. » 20

Il définira aussi le rôle des maisons de la culture assez justement :

« Transformer en un bien commun un privilège, tel est le but des maisons de la culture ».21

Pierre Moinot qui fait partie du cabinet de Malraux écrit que les maisons de la culture ont pour mission d’offrir à chacun, quel qu’il soit, où qu’il soit, la tentation de la culture. Elles sont là pour organiser une rencontre :

« De cette manière peut naître une familiarité, un choc, une passion, une autre façon pour chacun d’envisager sa propre condition. Les œuvres de culture étant par essence, le bien de tous, et notre miroir, il importe que chacun y puisse mesurer sa richesse, et s’y contempler. »22

Malraux en veut une par département23. Il veut qu’elles montrent à tous les milieux, toutes les classes sociales n’importe où en France, la création contemporaine. Cette idée de développement culturel et de démocratisation eût un succès dans le monde entier. Mais les finances ne suivront pas et seules 9 villes accepteront de croire en cette utopie : Amiens, Bobigny, Bourges, Caen, Créteil, Grenoble, Le Havre, Reims et Thonon. En 1973, les CAC (Centres d’action culturelle) prendront le relais (plus petites et plus nombreuses : une soixantaine). Puis ce sera le tour des Scènes nationales (une cinquantaine) qui grandiront sous les mêmes idéaux, jouant les mêmes rôles pensés pour les maisons de la culture.
4) Une politique musicale
Malraux, en lançant un plan de dix ans24, crée une vraie direction de la musique. C’est un bouleversement total pour le financement et la décentralisation de la vie musicale. Cette politique s’appuie sur des associations partiellement publiques. Elles sont crées et financées dans chaque département par les conseils généraux. L’Orchestre de Paris est créé et reçoit des chefs de prestige. Cette révolution de la diffusion va dans le sens de la politique de Malraux qui veut faciliter à tous, l’accès au meilleur de l’art. Son gouvernement ne pouvant pas assurer pleinement ces dépenses, il en appelle aux collectivités locales.
5) Le patrimoine monumental
La France bénéficie d’un patrimoine gigantesque. Malraux veut alors le conserver et le mettre en valeur. La remise en état d’une quinzaine de très grands monuments est assurée par deux lois pluriannuelles (leurs financements ne dépendant pas des budgets annuels). Malraux crée aussi une loi pour les secteurs sauvegardés, pour protéger les quartiers historiques des anciennes villes (l’Etat cofinance les restaurations avec les propriétaires). Un Inventaire général des richesses artistiques de la France est mise en œuvre par Malraux et André Chastel25 (aussi bien le classique que les arts populaires). Le métier d’archéologue (jusqu’à maintenant quasiment bénévole) se professionnalise avec la création d’un Service des fouilles archéologiques nationales. Malraux crée un Centre des archives du film et imagine une cinémathèque publique. Il fait aussi voter une loi permettant de donner des œuvres d’art (moyennant le paiement des droits de succession). Cela va permettre aux musées d’enrichir énormément leurs collections.
6) La Déconcentration
Pour moderniser et administrer sa politique de manière performante, Malraux utilise la déconcentration de l’administration des affaires culturelles dans les régions (dans chaque capitale). Il crée en 1969 les trois premières Direction régionales des affaires culturelles (DRAC), avec les préfets de région. Elles dispatchent au niveau de la région les crédits alloués à toutes les disciplines artistiques. A l’aube des années quatre-vingt, les DRAC sont sur tout le territoire.
Malraux a su allier les pouvoirs publics et la création moderne. Il soutenait sans influencer. Il a redonné vie à la musique, au patrimoine et aux arts plastiques. Son « seul » grand écueil est certainement d’avoir démocratisé l’action culturelle, en dépit de l’éducation (vraisemblablement plus logique). Malraux ne pourra finalement pas appliquer ses nouveaux concepts, faute de subventions (à l’époque, le ministre des finances Giscard d’Estaing est contre les gaullistes et donc peu favorable à Malraux). Ses successeurs développeront cependant sa politique publique culturelle (soutien des artistes et création d’institutions). Malraux avait eu un grand concept utopique, une vision, plus qu’une réelle capacité administrative. L’ère nouvelle des financements de la Culture va être amené par Duhamel.

III. Le Ministère de Jacques Duhamel
1) La Culture dans le Plan
Le 07 Janvier 1971, Jacques Duhamel arrive à la tête du Ministère de la Culture dans le gouvernement de Jacques Chaban-Delmas (1er Ministre). Ses travaux vont être facilités par la préparation accrue du VIe Plan. La Commission chargée des affaires culturelles déclare :

« La nécessité du développement tient aujourd’hui à la situation de l’individu menacé par un monde contraignant, le travail rationnalisé et impersonnel, l’habitat grégaire. Le déferlement des informations, les sollicitations d’une consommation toujours accrue tendent à faire de lui un spectateur ou un objet manipulé par des forces qui lui échappent. Acquérir une culture est pour l’homme d’aujourd’hui le moyen de retrouver son autonomie, c'est-à-dire la capacité de juger le monde économique qui l’entoure, d’exprimer sa relation avec la nature, en même temps que de communiquer avec autrui. Ainsi, la culture, moyen d’autonomie, devient aussi la condition de l’initiative retrouvée, de la relation avec l’autre ; elle est inséparable d’une tentative pour maîtriser le destin individuel et collectif et pour épanouir en chacun ses capacités créatives et de bonheur. »26

La Commission annonce clairement une ambition de culture citoyenne, en rupture avec le concept monarchique, les concepts passés. Les évènements de Mai 68 vont dans ce sens. Les ambitions culturelles sont pour le peuple, les gens en difficultés (habitat, travail, famille) et non pour des minorités privilégiées. Ils en ont besoin et ils ne doivent plus être spectateurs. La culture n’est plus une question d’enrichissement personnel. Les idées de Duhamel sont soutenues par son Premier Ministre et sont dans la lignée des concepts de la Ve République : une politique pluraliste, démocratique et libéralement intellectuelle, qui n’est plus dictée par l’Etat mais par ses « maillons ».
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