Bibliographie p. 21 Introduction Nous avons élaboré ce dossier à partir d’un thème intitulé «contraintes et libertés»





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2.2. Maintient de l’inégalité du partage des tâches domestiques et emprisonnement 

de la femme dans un «double rôle»

Les revendications de la femme des années 1970 lui ont permis, comme nous l’avons déjà dit, de se libérer du carcan rigide de la sphère familiale. Elle a quitté son rôle dévalorisant de femme au foyer pour se mettre à travailler, et elle a rejeté avec fougue le conservatisme familial. Elle a prôné l’autonomie financière comme la clé de la liberté enfin acquise. Mais cette vision nouvelle de la place de la femme dans la société a aussi eu des effets pervers, et l’a plongée dans une aliénation aussi éminente que l’était la liberté espérée.
Aujourd’hui, donc, une vaste majorité de femmes travaille. Beaucoup de femmes ressentent le fait de travailler comme un réel épanouissement, une opportunité de se réaliser, mais cette nouvelle activité de la femme ne l’a pas pour autant débarrassé de ses devoirs de femme et de mère. En exerçant une activité professionnelle, elle s’est retrouvée à subir une double charge, prise en tenaille entre sa vie professionnelle, qu’elle a le défi de réussir, et sa vie de mère. Car, bien que la femme se soit mise à travailler, les mentalités n’ont pas ou peu évolué dans l’ensemble, et l’homme ne s’occupe pas plus du foyer ou des enfants pour autant. La femme d’aujourd’hui paye donc cher ses désirs d’émancipation : elle se retrouve à effectuer une «double journée», jonglant sans arrêt entre travail et tâches familiales. Loin d’avoir libéré la femme, le féminisme lui a imposé un double rôle. Ainsi, c’est toujours elle la garante du foyer, et il reste un long chemin à parcourir pour le partage des tâches domestiques : selon l’INSEE, en 2000, les femmes assurent encore 70% de cette activité. Elles font les courses, le ménage, s’occupent du linge, des devoirs scolaires, de la communication avec les enfants, de leurs besoins, de l’intendance… Une Étude du ministère de la Santé et des Solidarités, réalisée auprès de deux mille sept cent couples ayant au moins un enfant de moins de quatorze ans, nous relate les nombreuses inégalités qu’il existe entre l’homme et la femme au sein de la sphère domestique et familiale. Ainsi, dans 72% des cas, la femme effectue le repas quotidien. Elle repasse le linge toujours ou le plus souvent dans 82% des cas. La moitié des femmes effectue seule les courses et la vaisselle, ces corvées sont partagées dans 40% des cas, et 10% des hommes s’en chargent. En ce qui concerne le bricolage de la maison, il est, lui, effectué majoritairement par l’homme. On constate donc que la femme effectue les tâches domestiques les moins valorisées, tandis que l’homme s’occupe de ce qui se voit, ou cuisine uniquement quand des invités sont là. Ainsi, dans 19% des cas, la mère effectue la totalité du travail domestique, et elle conserve un rôle essentiel dans 28% des cas. Dans 13% des cas, l’homme s’investit vraiment dans les tâches domestiques, et 7% des hommes s’y investissent globalement plus que la moyenne. Aussi, les femmes consacrent en moyenne 3h30 par jour aux tâches domestiques, contre 2h pour les hommes. En ce qui concerne la vie du ménage après la naissance d’un enfant : six mois après une naissance, 29% des femmes n’ont plus la moindre vie associative, contre 17% des hommes. Les femmes qui ont un enfant durant les sept premières années de la vie active ne sont plus que 68% à travailler à temps complet, contre 90% des hommes. Et celles qui ont plusieurs enfants durant cette même période sont 39% à ne plus travailler à temps plein. Cela s’explique par le fait que beaucoup de femmes préfèrent se retirer du marché du travail pour se consacrer à l’éducation des enfants, et parce que leur emploi du temps ne leur laisse plus le temps de travailler. Mais cela résulte aussi des inégalités qui existent entre salaire des femmes et salaire des hommes : il est plus coûteux pour le ménage que ce soit l’homme qui réduise son temps de travail. Ainsi, c’est toujours la femme qui se sacrifie dans le ménage : d’une part parce que son sexe lui assigne les tâches ménagères et l’éducation des enfants plus qu’à l’homme, mais également car elle est victime de discriminations dans le travail, qui font qu’il revient à moins cher que ce soit elle qui renonce à sa vie active. Les inégalités dans la sphère domestique ont donc des répercussions sur les femmes dans beaucoup de domaines, où elles sont freinées : vie professionnelle, loisirs, engagement politique et associatif…Cela explique en partie l’essor du temps partiel, mais aussi leur faible représentation en politique ou dans les instances dirigeantes d’associations.

Mais la part du travail domestique ne doit pas être réduit à l’unique logique de l’égalité et de l’inégalité : c’est avant tout le codage social qui attribue le travail domestique aux femmes. Codage social dont les femmes n’ont pas réussi, dans leurs combats pour l’égalité, à se débarrasser, comme nous le montrent les statistiques précédentes. Ainsi, les femmes savent bien que la division du travail domestique n’est pas fondée sur le principe de l’égalité, mais elles l’acceptent, pour une part variable, pour des raisons de genre identitaire. De même, pour la femme, le sentiment de justice ne vient pas du partage égal des tâches domestiques, mais du fait que le mari apprécie le travail ménager ou éducatif qu’elle assure. L’indifférence de ce dernier serait mal vécue, puisqu’il signifierait la perte de signification de l’engagement de la femme dans ce travail. En outre, cet inégal partage des tâches domestiques n’est généralement pas ressenti par la femme comme une injustice, car il repose sur la nature des comparaisons. En effet, tout ne se joue pas dans le cercle du couple. La femme peut comparer son temps de travail domestique à celui de sa mère ou d’une amie, et non à celui de son compagnon. Cette comparaison externe au couple peut donc lui amener satisfaction, si elle juge son sort enviable par rapport à la génération précédente ou contemporaine. C’est pourquoi elle ne ressentira pas de sentiment d'injustice par rapport à son mari, dont la part d'investissement dans le travail domestique est pourtant bien inférieure à la sienne.

L’émancipation de la femme, le rôle qu’elle s’est mise à jouer à l’extérieur et particulièrement dans le monde du travail, a également détérioré sa relation de couple. Tout d’abord parce qu’elle est sortie de la domination masculine et maritale, ce qui ne plait pas toujours à l’homme. C’est la raison pour laquelle une nouvelle violence domestique est apparue, tendant, de par la brimade et la vexation, à rabaisser l’ego de la femme. C’est une dernière tentative masculine pour reprendre le dessus, une tentative désespérée, qui montre l’importance d’impasse dans laquelle se trouve le couple. Les femmes ne se laissent plus faire, elles n’admettent plus, par exemple, que leur mari les trompe impunément, et cette perte de docilité conduit au divorce : le féminisme, en attaquant le couple comme un mythe patriarcal, l’a aussi attaqué dans son essence. Depuis que la femme travaille mais continue de gérer l’intendance, le temps qu’elle peut consacrer à son couple est très réduit, et il devient alors impossible à l’homme et la femme de se retrouver. L’homme ne reconnaît pas celle qu’il a épousé dans cette travailleuse et cette mère, qui n’a plus de temps à consacrer à leur l’intimité. D’où la rupture de communication, et finalement la séparation ou le divorce : la recherche de la dignité et de l’épanouissement a conduit la femme dans l’anéantissement de sa vie amoureuse.
Ainsi, les temps ont changés, les femmes travaillent et commencent à conquérir leurs droits et libertés, mais les mentalités n’évoluent pas aussi vite. Cette indépendance de la femme a fait peur à l’homme qui a vu en elle un prédateur menaçant, ce qui a mis le couple en faillite. Le féminisme a également tendu un piège redoutable à la femme : bien qu’elle se soit mise à travailler, elle endosse toujours la majeure partie des tâches domestiques. Pressurisée au maximum, elle se retrouve donc à effectuer une double journée. Ce «malaise qui n’a pas de nom», selon Betty Friedan reste d’actualité, il a même empiré. Il est devenu un malaise qui n’a pas de nom et pas de solution.


2.3. Discrimination des femmes dans l’emploi et dévalorisation de certaines professions

Dans les années 1960, la femme a voulu s’épanouir et se libérer de la domination patriarcale, notamment en rentrant dans la vie active. Elle s’est donc mise à travailler, ce qui lui a permis, comme nous l’avons vu antérieurement, d’acquérir une certaine autonomie, et de ne plus passer sa vie assujettie, d’abord au père, puis au mari. Ainsi, aujourd’hui, une large majorité des femmes travaille. Mais derrière cette réalité, s’en cache une autre. Le monde du travail est loin d’avoir intégré la femme, et d’en avoir fait une travailleuse égale à son homologue masculin. Et il n’est pas utile d’être un expert en la matière pour prendre conscience des nombreuses discriminations sexuelles et inégalités qui sévissent encore à l’heure actuelle à l’égard des femmes.
Depuis 1962, le contact entre la femme et le travail s’est profondément accru, mais l’évolution du monde du travail n’est guère sensible, et la femme est loin d’être reconnue en tant qu’égale de l’homme. Ainsi, la première inégalité qu’elle rencontre dans le monde du travail est celle du revenu. L’écart, à même travail, entre un salaire masculin et un salaire féminin s’est peu réduit : il est passé de 36% en 1950 à 28% en 1980 en moyenne. Le métier de psychologue, par exemple, fortement féminin en France, est assez mal rémunéré. Pourquoi, alors, est-il beaucoup mieux payé aux Etats-Unis, si ce n’est parce qu’il est là-bas exercé par des hommes ?

D’autre part, dans les services médicaux et sociaux, dans l’enseignement et parmi les cadres, on constate que, parmi les hommes et les femmes exerçant un même poste, les femmes sont en moyenne plus diplômées que leurs collègues masculins. Ainsi, la femme doit parvenir à un niveau d’études supérieur à l’homme pour exercer à une même fonction.

Une autre inégalité dans l’emploi rencontrée par les femmes est celle de la précarité et du temps partiel. Aujourd’hui, qui dit «temps partiel» pense automatiquement «femmes». L’essor du travail à temps partiel a fait régresser le mouvement d’homogénéisation des comportements d’activité féminins et masculins, que l’on observait pourtant depuis les années 1960. Ainsi, il contribue à institutionnaliser une sorte d’«emploi féminin», qui renvoie à une activité réduite. Cet essor du mi-temps s’explique en grande partie par le fait que la femme doive, en plus de son emploi, effectuer le travail domestique et s’occuper des enfants. Cette flexibilité de l’emploi renforce ainsi l’idée traditionnelle de «salaire d’appoint» pour les femmes mariées. Mais la femme peut aussi être victime du sous-emploi, et travailler moins qu’elle le ne le souhaiterai, ce qui peut contribuer à la repousser dans la précarité. Le travail à temps partiel est aujourd’hui à 85% féminin, et en 1996, 5,7% des actifs hommes travaillaient à temps partiel, contre 31,6% des actives. Quant au sous-emploi, en 1998, sur les 1,6 millions de personnes qui en sont victimes en France, 1,2 million sont des femmes. Elles sont donc extrêmement nombreuses à occuper des emplois précaires ou marginalisés, lesquels sont devenus la figure emblématique de l’inégalité sexuelle du marché du travail.

D’autre part, les femmes sont encore loin d’avoir accès aux mêmes professions que les hommes. Pourtant, pendant les études, les filles sont généralement plus brillantes que les garçons, et elles réussissent mieux aux examens. Mais leur formation ultérieure s’oriente souvent vers des filières aux débouchés moins nombreux et moins valorisés, et elles arrêtent leurs études plus tôt que les garçons. Ainsi, l’éventail des possibilités d’emploi pour les femmes est assez restreint. En 1983, les femmes, qui représentent 40% de la population active, sont concentrées dans seulement trente professions, contre trois cent pour les hommes. Elles restent affectées à certaines branches et certains métiers, souvent peu qualifiés et peu valorisés. Par exemple, les métiers de caissier et de technicien de surface ne sont-ils pas quasiment toujours déclinés au féminin ? Pour combien de femmes trouve t-on un homme dans une de ces deux professions ? De même, le secrétariat reste une filière féminine, et l’électricité, une filière masculine. Même si, dans l’enseignement scientifique par exemple, des mesures sont prises pour faciliter aux filles l’accès aux sections industrielles, l’évolution est lente à cause du poids des stéréotypes culturels. Les femmes sont également peu nombreuses dans les postes plus qualifiés et plus «prestigieux». En 1986, on ne trouve que 18% de femmes parmi les cadres, et 3% parmi les cadres supérieurs. Encore aujourd’hui, il est donc difficile pour la femme de réussir à s’extraire des vocations dites «féminines», et l’accès à certains postes d’encadrement et de direction lui est ardu : l’égalité des chances et la parité sont loin d’être devenus une réalité.

Quant aux conditions de travail des femmes peu qualifiées, elles sont plus pénibles que celles des hommes. Ainsi, les deux tiers des ouvrières spécialisées effectuent des gestes lassants et répétitifs, contre un tiers des hommes. D’après Madeleine Guilbert, sociologue qui s’est longuement penchée sur la question de l’emploi féminin, cela pourrait s’expliquer en partie par le fait qu les employeurs utilisent les compétences que les femmes ont acquise dans la sphère familiale par le travail domestique. C'est parce qu'elles ont la capacité d'effectuer plusieurs opérations à la fois, qu'elles ont de la dextérité, de la rapidité et de la minutie qu'on les embauches pour des travaux parcellisés et répétitifs. Mais cela s’explique aussi par la discrimination pure et simple dont sont victime les femmes dans le monde de l’emploi.

La loi Roudy de 1983 lutte bien contre cette ségrégation professionnelle, mais le fossé entre la législation et la réalité est bien souvent large. Cette loi a beaucoup anticipé sur l’évolution des mentalités, et son impact n’en a été que plus réduit. De plus, elle ne prévoit pas de pénalités assez sévères contre les entreprises qui refuseraient de l’appliquer, et c’est d’ailleurs ce que lui a reproché la Cour de justice des Communautés européennes en 1988. Ainsi, en voyant ces constats, on ne peut que convenir de la présence de ségrégations professionnelles et d’inégalités dans la répartition des emplois, conséquences d’une division sexuelle et sexiste du travail.

Un autre phénomène qui a vu le jour parallèlement à l’arrivée des femmes dans le monde du travail est la dévalorisation de certaines professions. Les femmes ont envahi le tertiaire qui, depuis maintenant plusieurs décennies, est la terre d’accueil de l’emploi féminin. Mais cette féminisation de certaines professions comme le paramédical ou l’enseignement les a dévalorisés aux yeux de la société, et le prestige dont elles jouissaient naguère, tout comme les rémunérations assez élevées, n’en sont plus rien.

Enfin, les femmes, en se mettant à travailler au même titre que l’homme, en ont subi les lourdes conséquences, et sont aujourd’hui victimes, comme nous l’avons dit précédemment, de la «double journée». Le partage des tâches ménagères est loin d’être acquis, et la femme fournit, en plus de son travail, un travail domestique gratuit. «Les femmes veulent travailler ? Et bien, qu'elles s'arrangent pour se réorganiser et faire tout en même temps !» Les mentalités ont peu évoluées, et les préjugés ont encore de beaux jours devant eux.
Aujourd’hui, la femme n’a donc toujours pas réussi à se faire accepter dans un monde où le pouvoir est typiquement considéré comme «viril», et donc réservé au sexe masculin. Les discriminations à l’égard des femmes, nombreuses et variées, sont toujours extrêmement présentes dans le domaine du travail, malgré leur apparente illégalité. Le féminisme, en voulant libérer la femme, ne l’a-t-il pas sacrifiée, en la plongeant dans un monde hostile à son égard, où elle n’a pas pu trouver sa place ?

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