Chapitre 1 : L’historien et les mémoires de la 2





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Histoire

Chapitre 1 : L’historien et les mémoires de la 2nd GM.



Intro : 70 ans après la fin de la 2nd GM, les passions autour de la 2nd GM se sont apaisées. Les historiens peuvent avoir une vision plus neutre et plus objective de ce qui s’est passé, cela n’a pas toujours été le cas, et les mémoires sur la 2nd GM ont évolué au fil des années.

Questions : Comment ont évolué les mémoires de la 2nd GM ?

Pourquoi est-on passé d’une mémoire (singulier) aux mémoires (pluriel) ?

I. Le souvenir héroique de la guerre (≈ 1945 – 1970).

1) Quels sont les 1ers éléments de la mémoire ?

-La volonté de retrouver l’unité nationale :

Pendant la guerre, les français se sont opposés (résistants, collaborateurs), en 1945 il faut apaiser les conflits, de Gaulle notamment, qui prend la tête du GPRF (gouvernement provisoire de la république française), veut retrouver une France unie pour repartir de l’avant, son autre idée est de favoriser la reconstruction du pays. Il veut aussi éviter les règlements de comptes, il veut mettre fin à l’ « épuration sauvage », il veut des procès, le respect des droits de l’Homme.

-La volonté de juger les responsables : Pétain, Laval.

On fait une « épuration officielle », avec procès, cadrée par l’Etat.

A la fin du procès, le Maréchal Pétain est condamné à la peine de mort, mais de Gaulle, qui est un militaire aussi, transforme la sentence en prison, où il meurt en 1951.

Philippe Laval, principal ministre de Pétain, responsable de nombreux drames, est condamné et exécuté en 1945.

Ensuite, on juge et on arrête d’autres responsables, à la fin on a 40 000 prisonniers pour faits de collaboration en France, même si il y a eu plus de collaborateurs. On a décidé 7 000 condamnation à mort, mais « seulement » 750 sont vraiment exécutés, on veut vite oublier, tourner la page.

Puis on décide des « lois d’amnistie », en 1947, 1951 et 1953, on libère les condamnés qui ont purgé leur peine.

La 2nd GM n’est pas au programme des élèves en 1950-60 ≈, les jeunes générations ne savent pas ce qui s’est passé.

-Deux groupes essayent de tirer bénéfice de ce qui s’est passé :

> Les Gaullistes, qui disent « il faut nous faire confiance », car ils ont un chef héroïque, de Gaulle, ils veulent que les français continuent à voter pour lui, ils veulent profiter de la mémoire de la guerre (appel du 18 juin, résistance etc..).

>Les communistes, qui disent ≈ la même chose, ils étaient la résistance intérieure, ils se sont sacrifiés, le PC se fait appeler le parti des 75 000 fusiliers pour que les français votent pour eux, on se souvient aussi des otages tués à Châteaubriant, dont Guy Moquet. Les historiens estiment à 10 000 le nombre total de fusiliers en France, les communistes ont gonflé les chiffres pour se faire mieux voir des français, la mémoire est détournée, utilisée à des fins électorales, c’est l’instrumentalisation de la mémoire.

Dans tous les cas, la mémoire que l’on veut transmettre est héroïque. Les communistes « oublient » une période, le pacte entre l’Allemagne et l’URSS, jusqu’en 1941.

-On insiste donc :

Sur l’image positive du résistant, sur les sabotages de la fin de la guerre par exemple, alors que les résistants n’étaient que 5 à 10% de la population, on ne parle pas des 80% de français qui ont juste attendu ni des 5 à 10% de collaborateurs. La palme d’or est donné au film « La bataille du rail »… tout ceci s’appelle le résistancialisme.
2) Les 1eres brèches dans le mythe résistancialiste.

-Le cinéma montre une autre image de la France :

>La traversée de Paris : montrer les français qui pratiquent le marché noir, qui trafiquent, sur les profiteurs de guerre, cela ne montre pas une franche héroïque, glorieuse. Sortie en 1956 : Gabin, Bourvil, De Funès.

>Nuit et brouillard, même année, p.34 (Nacht und Nebel), documentaire qui a marqué son époque, de plus, dans son film il montre que les français, les autorités françaises ont participé à la déportation et aux camps de concentration, le documentaire a été commandé à Alain Resnais, mais le gouvernement demande la censure de cette image avant d’autoriser la diffusion de son film, car cela casserait l’image héroïque, le gendarme est donc masqué, 10 ans après la fin de la guerre, on n’est pas prêts à assumer ce qui s’est passé.

>La vache et le prisonnier, 1959, Fernandel, un prisonnier français en Allemagne veut s’échapper, il est dans une ferme, il trouve le prétexte d’accompagner sa vache pour aller en France, mais n’y parvient jamais, preuve que le passé n’est pas si glorieux.

-L’extrême-droite essaye de se relever : doc 3p.23.

>On a un discours nostalgique, on « regrette » Pétain, on montre 4 aspects de sa vie : Verdun, l’exode des français en 1940, son procès en 1945 et sa mort en 1951, ce sont les nostalgiques qui vont dire que le régime de Pétain était un bon régime, qu’il a sauvé les français, l’extrême droite veut reparler de lui en bien, leur discours est contre ceux du PC et des gaullistes.

3) Les exclus de la mémoire.

-Les morts de la guerre :

>Ils symbolisent la défaite, puisqu’on a perdu, on a oublié les morts de 1940, on ne refait pas de monuments aux morts pour eux, on réutilise ceux de la 1GM.

-Les prisonniers de guerre : 1.8M d’hommes.

>Ils ont été réquisitionné après la capitulation pour aller travailler en Allemagne, car les Allemands sont au combat, ils ont besoin d’hommes. A leur retour, ils doivent retrouver leurs places, le gouvernement se rend compte que c’est difficile, et organise une « fête » pour le millionième prisonnier de guerre qui revient

-Les juifs qui rentrent des camps : doc 5p.23.

>Quand les juifs rentrent, ils sont seuls, ils ont du mal à s’exprimer, à faire passer leur mémoire.

>doc 2 p.26 : 76 000 juifs français ont été déporté, seulement 3% sont revenus, alors que sur les 89 000 déportés pour d’autres raisons, 60% sont revenus. Ils sont très peu nombreux.

>De plus, les juifs eux-mêmes ont la volonté de ne pas dire que cela leur est arrivé parce qu’ils étaient juifs, ils ne veulent plus être considérés comme différents, ils ont peur que cela leur retombe dessus.

-A partir de 1961, les choses commencent à évoluer pour les juifs :

>Il y a un grand procès, celui d’Adolf Eichmann, un lieutenant-colonel SS, le procès a lieu à Jérusalem, dans l’Etat d’Israël. A la fin de la guerre, il s’est enfuit en Amérique Latine, sous un faux nom, mais il s’est fait retrouver et rapporter en Israël par un commando, le procès a lieu, il dit qu’il n’est pas coupable, qu’il a obéit aux ordres, or, il avait la liberté de s’opposer aux ordres. Des juifs viennent témoigner, pour la première fois ils viennent dire ce qu’il s’est passé, c’est important dans la mémoire collective des juifs, ils sont écoutés, filmés, ils peuvent transmettre leur mémoire, et ils obtiendront raison, le procès est diffusé à la télévision, des journalistes du monde entier viennent pour ce procès, ça a un retentissement internationale. Il est condamné à la peine de mort, il est pendu, son corps sera brulé, et ses cendres jetés en Méditerranée, les juifs ont leur vengeance, leur mémoire, et récupèrent une part de leur honneur.

-En France, cela a des conséquences :

>On décide de faire une loi en 1964, qui dit que les crimes contre l’humanité sont désormais imprescriptibles, si on retrouve un criminel, on a le droit de le juger.

>La même année, on reparle de la guerre, les cendres de Jean Moulin sont déplacés au Panthéon, on continue d’honorer les résistants, doc 4p.23.

>Cela s’explique aussi par le contexte politique de la France de l’époque, de Gaulle est au pouvoir, il apprécie que l’on reparle encore de la Résistance.

Doc 1p.16 : une commémoration, de Gaulle devant une grande croix de Loraine, il inaugure un mémorial pour les héros de la Résistance, au Mont Valérien.

Doc 3p.30 : dans le massif du Vercors, de Gaulle est venu honorer ceux qui sont morts dans le Vercors.
II. De nouveaux enjeux mémoriels depuis les années 1970.

1) « Un passé qui ne passe pas ».

-Le président Pompidou en 1971 gracie Paul Touvier :

>C’était un collaborateur, qui se cachait depuis la fin de la guerre, une fois gracié, il réapparait. Il avait été condamné en 1946 et 1947 pour avoir exécuté 9 personnes, procès par contumace, il a été condamné à mort, mais puisqu’il est gracié il ne risque plus rien. Pompidou le fait sous la demande d’un évêque, ce qui montre l’implication de l’Eglise. Il considérait qu’on pouvait tourner la page, et que ce serait discret, mais l’opinion publique est au courant, et réagit, n’accepte pas la décision de Pompidou.

Doc 3 3p.25 : Pompidou cherche à se justifier, il veut arrêter les divisions entre les français, l’année suivante, 2 000 articles sortent dans la presse sur Touvier. Il y a les familles des victimes qui réagissent également, et exigent que justice soit faite et portent plainte contre Touvier et la justice se remet en route.

-Les historiens aussi reprennent le sujet :

>Ils vont travailler dans les archives. C’est un américain, Robert Paxton, qui publie un livre en 1973, (p.20), « La France de Vichy », il a eu accès aux archives et il montre que la France a pris le devant pour collaborer, pour se faire bien voir par les Allemands, et obtenir une meilleure place, on a devancé et même fait pire que les ordres des allemands. Même si c’est une œil neutre, cela fait scandale en France et relance un gros travail d’historien sur toute la période.

-L’accès aux archives est facilité à partir de 1979 (dossier p.20-21) :

>C’est une loi qui va permettre cet accès aux archives, mais pas pour les archives dites « sensibles », on limite les possibilités.

-Les réalisateurs :

>p.24, doc.1, Le chagrin et la pitié, en 1911. Sur l’affiche du film, on voit des affiches de propagande allemande, des preuves de collaborations des français, le film parle de la vie des français a Clermont-Ferrand, « Chronique d’une ville française sous l’occupation », il enregistre des témoignages, dont des nostalgiques de Pétain, du régime de Vichy. Ca marque la fin du mythe résistancialiste.

>Lacombe Lucien, raconte l’histoire d’un jeune, vers la fin de la guerre, qui veut devenir résistant, le chef de la résistance local le met en garde et le rejette car il est trop jeune, du coup il s’engage dans la Milice, avec ceux qui sont pour Pétain. La film a choqué par le fait que le personnage s’engage pour de mauvaises raisons.

>Une série américaine, Holocaust (1979), 4 épisodes. On revient sur l’histoire d’une famille juive en Allemagne, on voit tous les évènements qui sont arrivés aux juifs, l’élection d’Hitler en 1933, en 1935 les lois de Nuremberg, la nuit de cristal en 1938, le début de la guerre en 1939, l’ouverture des camps en 1942… A la fin, presque toute la famille est morte.

>Le documentaire « Shoah », de C. Lansmann, 1985. Shoah signifie catastrophe en hébreux. Le réalisateur fait un rôle de reporter, il récupère des témoignages de juifs et d’allemands, et il les fait correspondre. Le documentaire dure 10h, en alternant les témoignages. Les allemands ne se cachent pas, ils avouent ce qu’ils ont fait. Cela fait bouger les consciences.

-La justice fait aussi son travail :

>Jean Leguay, est le 1er français poursuivie pour crime contre l’humanité, c’était un haut fonctionnaire, il était le délégué (avec le chef) de la police de Paris pour les allemands. Il a ordonné les arrestations et les déportations. En 1979, il va apprendre qu’il est inculpé pour crime contre l’humanité, il meurt en 1989, avant que le procès ne se soit mis en place.

2) L’implication des présidents de la République.

-François Mitterrand, président de 1981 à 1995 :

>Il a essayé d’aborder la question de la mémoire, mais son problème personnel, c’est qu’il a vécu la guerre, et puisqu’il était fonctionnaire, on lui a reproché son passé pétainiste, il y a une photo qui le montre serrant la main de Pétain. Il se défend, d’ailleurs il était engagé dans la résistance à partir du milieu de la guerre.

>Il n’a jamais voulu, en tant que président de la République, demandé aux juifs pardon pour les crimes commis pendant la guerre, car il ne veut pas dire que les République est en cause, c’est Pétain qui a supprimé la République, qui a changé la devise par « Travail, Famille, Patrie ». Mitterrand ne veut pas s’excuser pour cela, car il n’était pas pétainiste.

>Il aide la justice, il demande a ce que Klaus Barbie soit extradé d’Amérique latine, pour que la justice puisse avoir lieu, et qu’il y ait un procès -> p.17. Son surnom est « le boucher de Lyon », il est jugé et condamné pour crime contre l’humanité à Lyon en 1987. D’autres témoignages sont récupérés, il est reconnu coupable. Il n’y a plus la peine de mort en France, alors il est mis en prison, où il finit ses jours, en 1991, à 78 ans. C’est plus simple pour l’opinion publique, pour les français, de se dire qu’il faut le juger, car c’est un allemand.

>En 1990, la loi Grayssor est votée, qui interdit de démentir les crimes contre l’humanité, de nier l’existence des chambres à gaz etc.

>Français Mitterrand est le 1er président à se rendre à une commémoration de la rafle du Vel d’Hiv (2p18). En juillet 1942, des milliers de juifs ont été conduit au Vel d’Hiv (vélodrome d’hiver) avant d’être déporté. En 1992, Mitterrand s’y rend.

>L’année suivante, une journée en mémoire des victimes est décidée.

>Le procès de Paul Touvier s’ouvre, le 1er jugement le relâche, le procureur de la République fait appel, avec les associations de victimes. Il est alors condamné a la prison, ou il finit ses jours en 1996, à 81 ans. Ce procès était plus difficile, car il revient à admettre la collaboration des français.

-Jacques Chirac, président de 1995 à 2002, à 2007, doc 6p.27 :

>C’est le premier président à reconnaitre les responsabilités françaises dans le travail d’extermination des juifs par les nazis, il a fallu attendre 53 ans, on peut noter qu’il donne le détail, « 450 gendarmes et policiers », qui ont fait du travail de nazi. C’est un tournant dans la reconnaissance des faits.

-Nicolas Sarkozy, président de 2007 à 2012 :

>Il demande à ce que l’on lise la lettre de Guy Moquet, un communiste exécuté avec ses camarades à Chateaubriand par les nazis, doc.1p.22, pour se rappeler de la France résistancialiste, cela n’a pas plus aux communistes.

-François Hollande, président de 2012 à 2017 :

>Oradour sur Glane, visite en 2013 avec le président allemand M. Gauck. Les nazis y ont tué 642 innocents. Le message est qu’on n’oublie pas le massacre, qu’on est réconcilié, et qu’il ne faut pas que ça recommence.

3) Historiens et pseudo-historiens s’affrontent, tandis que les juifs s’organisent.

-Depuis longtemps, en France, il existe un courant antisémite (ex : affaire Dreyfus) :

>Opposition religieuse depuis 2000 ans, car les français sont très catholiques.

>Au Moyen-Age, les chrétiens n’ont pas le droit de prêter d’argent, il y a des banquiers juifs, qui prennent des taxes, des intérêts : opposition économique.

>Car les peuples ont besoin de bouc-émissaire, les juifs sont peu nombreux.

-Robert Faurisson :

>Il va développer l’idée qu’il n’y a pas eu de génocide, il va appeler son mouvement d’historien le révisionnisme, il veut revoir l’histoire, les vrais historiens disent qu’il est négationniste, qu’il veut remettre en cause l’existence des chambres à gaz.

>Il essaie de réhabiliter Hitler, l’extrême droite etc., pour que les gens votent pour l’extrême droite. Il est condamné à payer des amendes, car il nie des crimes contre l’humanité.

-Les juifs français s’organisent :

>Dossier p.28-29 : création du tombeau du martyr juif inconnu en 1956, et depuis 2005 : Mémorial de la Shoah.

>Des associations se constituent : S. Klarsfeld, p.24, il a créé l’association des fils et filles de déportés juifs, ces associations leurs permettent de lutter contre l’isolement, toute leur vie ils ont eu à cœur de chasser les nazis allemands dans le monde entier, ils montent les dossiers pour que ces gens soient condamnés, ils prennent des risques (menaces de mort, tentatives d’assassinats…).


Conclusion :
Les mémoires sur le conflit ont bien changé au cours des années.

Au début, les français voulaient se rappeler uniquement de la Résistance.

Ensuite, ils ont commencé ç admettre qu’ils ont aussi collaboré.

Ensuite est apparu la mémoire particulière de la Shoah.

Enfin, aujourd’hui on parle aussi de la mémoire des « justes », 5p25. 3000 français reconnus « justes » par l’Etat d’Israël, sur un total de 23000.

On doit donc aujourd’hui accomplir ce de devoir de mémoire, à la fois pour avoir une connaissance de ce qui s’est passé et éviter que cela ne recommence.



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