Par Georges maspero (1872-1942)





télécharger 2.03 Mb.
titrePar Georges maspero (1872-1942)
page1/55
date de publication11.05.2017
taille2.03 Mb.
typeDocumentos
h.20-bal.com > loi > Documentos
  1   2   3   4   5   6   7   8   9   ...   55


@

Georges MASPERO

LA

CHINE


à partir de :

LA CHINE

par Georges MASPERO (1872-1942)

Ouvrage couronné par l'Académie française, prix Marcelin-Guérin.

Préface d'André Duboscq

Librairie Delagrave, Paris, 1925. Deux tomes, XX+310 et 260 pages.

Première édition 1918.

Édition en format texte par

Pierre Palpant

www.chineancienne.fr

mars 2013

TABLE DES MATIÈRES

Préface

I. Le pays et ses habitants. — II. L'histoire. — III. La constitution politique et sociale. — IV. Les relations de la Chine avec l'Occident jusqu'à la « guerre de l'opium ». — V. L'époque des traités. — VI. La réaction contre les traités. — VII. La guerre avec la France. — VIII. La guerre avec le Japon. — IX. La curée et les Cent jours. — X. La réaction et la guerre des Boxeurs. — XI. La guerre russo-japonaise. — XII. Le mouvement révolutionnaire. — XIII. La République. — XIV. La guerre européenne et la Chine. — XV. Le conflit entre le Nord et le Sud. — XVI. La conférence de Washington. — XVII. La lutte des généraux.

I. Le pays et ses habitants.

Pas d'unité géographique. — La Chine proprement dite : Chine du Nord, Chine du Sud, Chine coloniale. — Les pays vassaux : Tibet, Mongolie, Mandchourie, Corée, Sinkiang. — Difficultés d'accès et de communications. — La « route de la soie ». Les voies intérieures. — Pas d'unité ethnique. — Multiplicité de types chinois. Les populations non chinoises. — Variété de langues. Unité d'écriture. — Diversité et richesse des produits du sol. — Unité de civilisation.

II. L'histoire.

Pas d'unité historique. — Vingt-trois premiers siècles. Luttes pour l'hégémonie entre les principautés fédérées sous la suzeraineté de l'empereur. — Constitution de l'unité territoriale par Ts'in Che Houang-ti, puis par les Han du IIIe siècle avant J.-C. au IIIe siècle A. D. — Scission territoriale : Les trois royaumes, IIIe siècle A. D. — Les Ts'in incapables de maintenir l'unité territoriale qu'ils ont un moment rétablie (IIIe siècle). — La Chine divisée à nouveau et dominée en partie par des étrangers (Huns, Tongouses, Tibétain, etc. (IIIe et IVe siècle). — L'unité rétablie par les Souei et les T'ang du VIIe siècle au début du Xe siècle. — Nouvelle scission : l'époque des Cinq Dynasties (Xe siècle). — Les Song. Unité pendant cent cinquante ans (Xe au XIIe siècle), puis la Chine une fois de plus divisée : Kin (Tongouses) au nord, Song au sud. — La domination étrangère : Les Mongols (Yuan) (XIIIe et XIVe siècle). — L'unité rétablie, mais mal sauvegardée par les Ming (XIVe à XVIIe siècle). — Nouvelle domination étrangère. Les Mandchous (Ts'ing) (XVIIe à fin du XIXe siècle).

III. La constitution politique et sociale.

Pas d'unité politique ni sociale. — La Chine, fédération démocratique sous un empereur autocrate, mais non absolu. — L'unité politique instaurée par Ts'in Che Houang-ti disparaît avec lui. — Les Han substituent la fédération administrative à la fédération féodale. — Suppression de la noblesse territoriale héréditaire. — Confucius et la civilisation chinoise. L'édifice gouvernemental repose sur l'observation des devoirs imposés par la piété filiale. — La famille, communauté sociale et religieuse. — Le culte des ancêtres et le respect du passé. — Particularisme des éléments constitutifs de la fédération chinoise. Ses tendances à l'anarchie. — Le harem et les eunuques agents principaux de l'anarchie. — Les lettrés et leur recrutement. Par la suppression des idées novatrices, ils ont définitivement tourné l'esprit chinois vers le culte exclusif du passé et de la tradition. — Défauts du fonctionnarisme chinois. — Le peuple chinois. Routine et superstitions ; Lao-tseu et le Bouddha. — Manque d'esprit public et de patriotisme. — Révoltes populaires et sociétés secrètes. — L'empereur et le « mandat céleste ». — Manque d'unité et de continuité dans la politique du gouvernement impérial. — Ni budget ni armée.

IV. Les relations de la Chine avec l'Occident jusqu'à la « guerre de l'opium ».

L'Iran, étape du commerce par caravanes entre la Chine et l'Europe. — Les souverains qui y ont régné n'ont cessé, pour conserver le monopole de la vente des soies chinoises, d'intercepter les communications entre l'Occident et l'Extrême-Orient. —Les Arabes accaparent le commerce étranger à Canton, seul port de l'empire du Milieu où il soit autorisé. — Grâce aux Mongols, des communications directes s'établissent entre la Chine et l'Europe. — Les missions d'Innocent IV et les ambassades de saint Louis. — Le christianisme en Chine. Les Nestoriens. Jean de Monte Corvino. — Les récits de voyage de Marco Polo. — Tamerlan interrompt à nouveau les relations entre l'Occident et l'Extrême-Orient. — La découverte des routes maritimes. — Les Portugais en Chine (1514). — Leurs revers (1545-1549). — Leur installation à Macao (1557). — Les Espagnols à Amoy. — Les Hollandais aux Pescadores et à Formose (1622-1662). — Apparition des Anglais (1634). Fondation de la United Company of Merchants trading to the East Indies (1702). — Institution des Ko-hong. — Ambassades infructueuses de lord Macartney (1792-1793) et lord Amherst (1816). — Disparition de la United Company of Merchants trading to the East Indies (1834). — Les Russes sur l'Amour. — Traité de Nertchinsk (12 août 1689) et de Kiakhta (21 octobre (1792). — Insuccès des missions Golovkine (1805-1806) et Timkovski (1820-1822). — L'œuvre de la France en Chine : propagande scientifique et religieuse. Les jésuites, appréciés « en tant que très utiles dans les mathématiques », font prospérer le catholicisme. — Leurs efforts anéantis par la bulle de Benoît XIV (11 juillet 1742). — La religion chrétienne proscrite.

V. L'époque des traités.

La décadence des Ts'ing (mandchous) sous K'ia-King (1796-1820) et Tao-Kouang (1821-1850). — Les rivalités des étrangers. — Le privilège de la United Company of Merchants trading to the East Indies ayant pris fin (1834), le gouvernement anglais assume directement la protection de ses nationaux en Extrême-Orient. — Échec de l'ambassade de Lord Napier (1834). — Les Anglais importateurs de l'opium en Chine. Le gouvernement chinois veut mettre un terme à l'introduction de cette drogue. La « guerre de l'opium » (1840-1842). — Traité de Nankin (18 août 1842). Ouverture de cinq ports au commerce des étrangers avec droit pour eux d'y établir des consuls. — Traité américain de Wanghia (3 juillet 1844). — Traité français de Whampoa (24 octobre 1844). M. de Lagrené obtient pour les Français le libre exercice de leur culte. Édit de tolérance du 20 février 1846. — L'expédition franco-anglaise de 1858 et les traités de T'ien-tsin (26 et 27 juin). Ouverture de nouveaux ports. — Les forts de Takou tirent sur les envoyés des gouvernements anglais et français venus pour la ratification des traités (24-25 juin 1859). Nouveaux édits de persécution (6 décembre). Seconde expédition franco-anglaise (1860). Les conventions de Pékin (21-25 octobre 1860). — La reprise de l'activité russe en Sibérie orientale (1847). Traités d'Aïgoun (16 mai 1858), de T'ien-tsin (1-13 juin 1858) et de Pékin (2-14 novembre 1860). — Les ministres de France, d'Angleterre et de Russie installés à Pékin (mars-juillet 1861). — Le fleuve Bleu ouvert au commerce et à la navigation étrangère. — Traité allemand de T'ien-tsin (2 septembre 1861). — Traités portugais (13 août 1862), danois (13 juillet 1863), hollandais (6 octobre 1863) et espagnol (10 octobre 1864) de T'ien-tsin. — La révolte des T'ai-p'ing (1851) : Chinois contre Mandchous. Mort de Hien-fong (1851-1861) et avènement de T'ong-tche. Constitution à Chang-hai de l'« Armée toujours victorieuse » (1862). Gordon et Li-Hong-tchang. — Prise de Nankin et fin de la révolte (juillet 1864). — Les troupes franco-anglaises évacuent la Chine (juillet 1865). — Création du Service des Douanes Impériales Maritimes Chinoises.

VI. La réaction contre les traités.

Disgrâce du prince Kong et son rappel (1865). — Protestations contre le choix de professeurs étrangers (1867). — Difficultés causées par les missionnaires. Agressions contre les chrétientés. — Échec de l'expédition française en Corée (1866). — Convention anglaise de 1869 et la question des consuls chinois dans les possessions britanniques (1870). — Excitations officielles contre les étrangers. — La mission chinoise de l'Américain Anson Burlingame. — Pamphlets contre les étrangers. — Massacre de T'ien-tsin (21 juin 1870). — Le Mémorandum (février 1871). — La France protectrice des Missions. Réponse du chargé d'affaires de France (14 novembre 1871). — Le mariage et la majorité de T'ong-tche (1872). L'audience impériale (29 juin 1873). — Mouvement xénophobe à Chang-hai (mai 1874). — L'émigration chinoise, le « Traité des Jaunes » et l'enquête chinoise à Cuba (1873-1874). — Mort de T'ong-tche (12 janvier 1875). Avènement de Kouang-siu (26 janvier 1875). — La recherche des voies terrestres. Les Anglais en Birmanie et les voies de pénétration au Yun-nan. L'affaire Margary (1875). — Les Russes dans l'Ili. Les voies de pénétration au Turkestan chinois. L'occupation de l'Ili (4 juillet 1871). — L'affaire de Kouldja et le traité de Saint-Pétersbourg (12, 24 février 1881).

VII. La guerre avec la France.

La France en Cochinchine. — Le traité de Versailles (28 novembre 1787). — Occupation de la Basse-Cochinchine (1859, 1861, 1867). — Protectorat du Cambodge (1863). — Exploration des routes du Yun-nan : Mékong et fleuve Rouge. — Francis Garnier au Tonkin (1873). — Traité de Saïgon (15 mars 1874). — Réponse dilatoire à la demande de la France d'ouverture d'un port au Yun-nan. — Démarches des puissances pour contrecarrer l'action de la France au Tonkin. — La Chine refuse de reconnaître le traité de Saïgon (24 septembre 1881). — Les relations de la Chine et de l'Annam. — M. Bourée négocie avec la Chine. Il est désavoué (février 1883). — Démarche du gouvernement chinois auprès de la cour de Hué. — Les Pavillons Noirs au Tonkin. Mort du commandant Rivière (19 mai 1S83). — Lo Traité de Hué (25 août 1883). — Disgrâce du prince Kong et triomphe du parti de la guerre (8 avril 1884). — Occupation militaire du Tonkin. Traité de Hué (6 juin 1884). — La convention Fournier (11 mai 1884). —Affaire de Bac-lé (23 juin 1334). — Ultimatum à la Chine (12 juillet 1884). — Guerre avec la Chine (5 août 1884). — L'amiral Courbet. Traité de T'ien-tsin (9 juin 1885). — Traité Cogordan (avril 1886) et convention Constans (avril 1887). — L'Allemagne, l'Italie, la Belgique et le protectorat français des missions (1883, 1890). — Les audiences et le « Pavillon des Tributaires ». La Chine venge l'humiliation des traités (1891-1893).

VIII. La guerre avec le Japon.

Le Japon. — Unité ethnique. — Continuité de la dynastie impériale. — Le souverain règne, mais ne gouverne pas. Maires du palais tout-puissants. — Le coup d'État de 645 et la civilisation chinoise au Japon. — La noblesse féodale. — Caste militaire fortement organisée, force prépondérante de l'empire. — Luttes constantes entre les princes féodaux, exerçant les qualités guerrières et administratives de la race. — Nobunaga, Hideyoshi et Iyeyasu rétablissent l'autorité du gouvernement central et assurent au Japon une paix de deux cent cinquante ans. — L'accès de l'empire défendu aux étrangers et l'expatriation interdite à ses nationaux (1636). — Comparaison entre l'organisation politique et sociale de la Chine et du Japon. — L'ultimatum américain au Japon et le traité de Kanagawa (31 mars 1854). — Les traités avec les étrangers. — La révolution et l'avènement de Mutsu-hito (1867). La politique d'assimilation à la civilisation occidentale. — Le Japon cherche en Corée un champ de bataille où il puisse manifester sa force. — Les relations de la Chine et du Japon avec la Corée. — La Corée et les puissances européennes. — Le Japon signe avec la Chine un traité de commerce à T'ien-tsin (13 septembre 1871). — L'incident des îles Liéou-Kieou (1874). — Traité du 31 octobre 1874. — Guerre de Satsuma (1877). Lutte d'influence en Corée (1881 à 1894). — La déposition du roi de Corée et l'ultimatum à la Chine (23-27 juillet 1894). — La guerre sino-japonaise et le traité de Simonoseki (17 avril 1895). — L'intervention des puissances et la rétrocession de Leao-tong. — Création de la Banque russo-chinoise (10 décembre 1895).

IX. La curée et les Cent jours.

La curée. — La Russie obtient l'autorisation de prolonger son chemin de fer sur le territoire chinois (traité de Saint-Pétersbourg, mai 1896). — Les Allemands à Kiao-tcheou (14 novembre 1897). Le Chine s'engage envers la France à ne céder ni aliéner l'île de Hai-nan à aucune puissance étrangère (Déclaration du 15 mars 1897). — Les Russes à Port-Arthur et Ta-lien-wan (15-27 mars 1898). — Ils se font céder par la Chine les territoires de Leao-tong rétrocédés par le Japon (7-19 mai). — L'Angleterre à Wei-hai Wei (2 avril 1898). —La France et les provinces limitrophes du Tonkin. — Elle obtient la cession à bail de Kouang-tcheou Wan.

Les Cent jours. Mort du prince Kong (2 mai 1898). — Kouang-siu et K'ang Yeou-wei (16 juin 1898). — Les réformes. Elles ne comportent aucune modification au régime politique de l'empire et ne font aucune allusion au régime parlementaire. Elles ne rencontrent qu'opposition presque unanime dans les sphères dirigeantes et qu'indifférence dans le peuple. — Kouang-siu s'adresse à Yuan Che-k'ai pour les faire triompher. — Yuan Che-k'ai l'abandonne. — Ts'eu-hi reprend la direction du pouvoir et contraint l'empereur à signer sa propre déchéance (20 septembre 1898).

X. La réaction et la guerre des Boxeurs.

Abdication de Kouang-siu (24 janvier 1900). — Ts'eu-hi et le mouvement réactionnaire. — L'accord russo-anglais (avril 1899). — La France à Chang-hai. — La déclaration de la politique de la « porte ouverte » (6 septembre 1899). L'Italie demande la cession à bail de la baie de San-men (28 février 1899). — La secte des Boxeurs. — Leurs proclamations xénophobes. Yuan Che-k'ai les chasse du Chan-tong (octobre 1899). — Leur propagande dans le Tche-li et en Mandchourie. — Elle est favorisée par la cour. — Protestations des légations (27 janvier 1900). — Des placards annoncent le massacre des étrangers (20 mai). — Premiers actes hostiles des Boxeurs à Pékin (29 mai). — Arrivée des gardes européennes dans la capitale (31 mai). — Jong-lou chargé d'organiser les Boxeurs (31 mai), que le conseil impérial décide de laisser agir (4 juin). — Assassinat du chancelier de la légation du Japon (11 juin). — Commencement du massacre des chrétiens (13 juin). — La colonne internationale de l'amiral Seymour (16-26 juin). Occupation des forts de Ta-Kou (17 juin). — L'état de guerre est signifié par le gouvernement chinois aux ministres à Pékin (19 juin). — Assassinat du ministre d'Allemagne, M. Von Ketteler. — Manifeste de l'impératrice douairière à ses sujets (21 juin). — Le Sud reste calme. — Prise de T'ien-tsin (4 juillet). — Marche sur Pékin et délivrance des légations (14 août). — L'expédition internationale de secours sous le commandement du feld maréchal comte de Waldersee (10 août). — Li Hong-tchang et les négociations de paix (26 octobre-27 décembre).— La répression, les excuses, les compensations, et les indemnités. — Les troupes étrangères évacuent Pékin (17 septembre 1901) et le Tche-li (22 septembre). — L'impératrice douairière et l'empereur rentrent à Pékin (7 janvier 1902).

XI. La guerre russo-japonaise.

L'action russe en Mandchourie. — L'alliance anglo-japonaise (30 janvier 1902). — L'accord franco-russe (19 mars 1902). — La convention russo-chinoise (8 avril 1902). — Les Russes évacuent la partie sud-ouest de la province de Moukden (8 octobre 1902). — Les conditions qu'ils mettent à l'évacuation du reste de la Mandchourie. — Exaspération de l'opinion japonaise. — L'action du Japon en Corée. — Négociations laborieuses entre la Russie et le Japon. — La Russie ajourne l'évacuation de la Mandchourie (octobre 1903). Elle réoccupe Moukden (29 octobre). — L'Angleterre au Tibet et la crainte de l'influence russe. — Concessions russes aux Japonais. — Agression japonaise de Che-mul-po (6 février 1904). — La guerre russo-japonaise. — Le traité de Portsmouth (5 septembre 1905). — Rapprochement de la Russie et du Japon sous l'influence de la France et de l'Angleterre unies par l'Entente cordiale (juin-juillet 1907). — Le règlement des rivalités anglo-russes en Asie par les Conventions du 31 août 1907. La proposition Taft. — Convention russo-japonaise (4 juillet 1910). — Traité anglo-japonais (13 juillet). — Annexion de la Corée au Japon (22 août 1910).

XII. Le mouvement révolutionnaire.

Le personnel politique et administratif de l'empire au lendemain de la guerre des Boxeurs. — Reprise du programme des réformes des Cent jours. — Le Japon choisi comme éducateur. — La campagne de Leang K'i-tch'ao contre la dynastie mandchoue. — Fondation à Chang-hai d'une « Association patriotique d'études » (1902).— Prohibition des ouvrages de Leang K'i-tch'ao. — Le mouvement réformiste devient antidynastique. — Affaire du journal
  1   2   3   4   5   6   7   8   9   ...   55

similaire:

Par Georges maspero (1872-1942) iconPrincipiano Attention la vie de De Gaulle est à connaître pour l’épreuve...
«Mémoire de guerre» composées de l’Appel (1940 1942) publié en 1954, l’Unité (1942 1944) publié en 1956 et le Salut publié en 1959....

Par Georges maspero (1872-1942) iconAutour de l'appel du 18 juin : ambiguïtés et mutations du discours gaulliste jusqu'en 1942
«Motors», se heurte donc à la stratégie purement défensive suivie par le Haut Commandement militaire, et incarnée par la figure du...

Par Georges maspero (1872-1942) iconVoyage en cochinchine 1872

Par Georges maspero (1872-1942) iconAndersen (Hans). Images de la lune, vues par Alexandre alexeieff....

Par Georges maspero (1872-1942) iconLorsque Yves Lacoste écrit que «La géographie, ça sert d’abord à...
«gouverner la France depuis 1946» : l’organisation de la défense et de la sécurité en France depuis 1946 (ordonnances de 1946 et...

Par Georges maspero (1872-1942) iconDes apothicaires dans leur siècle
«Aristote l’a dit» et la théorie du phlogistique développée par Georges Ernest Stahl dont la théorie fut un siècle plus tard contestée...

Par Georges maspero (1872-1942) icon1. 1 Présentation du groupe Danone France
«petit-suisse», c’est pourquoi en 1852 IL met en place une entreprise de fromagerie Ferrières-en-Bray en Normandie dans laquelle...

Par Georges maspero (1872-1942) iconMémoires d’un combattant, L’esprit d’indépendance 1942-1954

Par Georges maspero (1872-1942) iconH-ch7 : Effondrement et refondation républicaine (1940-1946)
«Sud» [qui est non occupée jusqu’en novembre 1942]. Le 14 juillet 1940, le maréchal Pétain se fait accorder par le Parlement les...

Par Georges maspero (1872-1942) iconEn 1980, René fouquet et Georges gouffé créent au mans
«6 Heures du Mans» qui, très vite, se transforment en une épreuve renommée et attendue par les champions, le «Marathon International...






Tous droits réservés. Copyright © 2016
contacts
h.20-bal.com