Par Georges maspero (1872-1942)





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Magellan, en doublant le cap Horn, avait ouvert l'accès de la mer des Indes aux caravelles de Castille. Installés aux Philippines l'année suivante, les Espagnols s'efforcèrent à leur tour de s'établir en Chine. Ils expédièrent des missions dans le Fou-kien et obtinrent le monopole du commerce étranger dans l'île de Amoy. Pendant longtemps leurs navires, venus de Manille, furent les seuls à être autorisés par les Chinois et les Portugais à faire le commerce à Macao. Mais, soit p1.098 qu'ils aient senti dès l'abord qu'ils ne pourraient y supplanter les Portugais, soit que les efforts qu'ils faisaient dans ce but en Indo-Chine, et plus particulièrement au Cambodge, aient absorbé toute leur attention, ils n'eurent jamais dans l'empire du Milieu qu'un rôle très effacé, et n'y furent représentés que par leurs missionnaires.

Il n'en fut pas de même des Hollandais. Établis dans les îles de la Sonde, où ils avaient fondé Batavia en 1619, ils résolurent de chasser les Portugais de la Chine et s'attaquèrent pour ce à Macao même (1622). Repoussés, ils s'emparèrent des Pescadores, puis de Formose, où, avec le consentement des Japonais qui en étaient alors les maîtres, ils construisent, de 1626 à 1634, la forteresse de Zelandia. Ils en furent chassés en 1662 par les Chinois, qui restèrent maîtres de l'île, et désormais ils n'eurent plus aucun comptoir dans l’empire du Milieu. S'ils tenaient toutes les passes qui y conduisaient, s'ils avaient expulsé les Portugais de toutes leurs colonies, sauf Goa, ceux-ci du moins restaient à Macao et conservaient en Chine la prépondérance qu'ils y avaient acquise dès le début.

Les Hollandais aussi bien s'étaient vite rendus plus intolérables aux Chinois que tous les autres représentants des nations européennes. Ils sont, écrivait en 1717 un général chinois du Kouang-tong,

« les plus méchants et les plus intraitables de tous les hommes. Semblables à des tigres et à des loups féroces, ils jettent l'effroi partout. Dès qu'ils ont abordé à quelque terre, ils cherchent les moyens de s'en rendre maîtres. Leurs vaisseaux sont à l'épreuve des tempêtes. Chacun porte au moins cent canons. Personne ne peut leur résister.

Ce n'est qu'à partir du XVIIIe siècle que les Portugais eurent à lutter en Chine contre ceux qui devaient les y supplanter : les Anglais. Ceux-ci, en effet, qui devaient, à un moment donné, y diriger toute l'action européenne, furent les derniers à y prendre une place prépondérante.

p1.099 C'est en 1634 qu'apparaît pour la première fois devant Canton une escadrille anglaise. John Wedel, qui la commandait, demanda à conclure un traité de commerce au nom de Charles Ier. Le trafic y était assez important pour que plusieurs groupes de négociants pussent y trouver champ à leur activité, et rien ne semblait empêcher que les nationaux de tous pays y fissent tranquillement leurs affaires. Mais les Portugais, jaloux de leurs privilèges, et voyant chez les Anglais des hérétiques en même temps que des concurrents plus actifs et plus énergiques qu'eux-mêmes et qui pourraient les supplanter un jour, s'empressèrent d'agir auprès des autorités chinoises afin qu'elles les débarrassent des nouveaux venus. À leur incitation, elles laissèrent attaquer les bateaux anglais. Mais comme ils offraient une résistance inattendue, les Chinois, intimidés, s'arrêtèrent et demandèrent humblement pardon. Cependant un peu plus tard, toujours grâce aux agissements des Portugais, ils inaugurèrent, à leur égard, un système d'exactions qui tendait à rebuter par des difficultés de toutes sortes ceux qu'ils n'avaient pu éloigner par la force. Ainsi commença une longue période d'alternatives où les Anglais harassés, découragés, quittaient la place, puis, avec la ténacité caractéristique de leur race, revenaient avec plus d'énergie et augmentaient leur commerce. Après Macao ils s'installèrent à Formose, Amoy, Ning-po et, en 1702, en Cochinchine, à Poulo-Condor. Ces essais, le dernier surtout, ayant été malheureux, ils y renoncèrent plus ou moins et se concentrèrent à nouveau sur Macao, où, en 1684, les Portugais durent enfin les laisser s'établir.

Ce port, où arrivaient des représentants toujours plus nombreux des diverses nations maritimes européennes, devenait un grand marché international pour le thé, la porcelaine et la soie. Les Chinois, ne parvenant plus aisément à renvoyer les étrangers qui y débarquaient, prirent le parti de les subir en cherchant à en tirer le plus grand profit possible, et en les humiliant à chaque p1.100 occasion. En 1702, ils nommèrent une sorte de fermier général des exportations, avec qui seul les Européens étaient autorisés à trafiquer, puis le remplacèrent bientôt par un groupe de marchands indigènes qui reçut le nom de Ko-hong1. Ils firent bientôt la loi ; leurs exactions, les taxes de douane dont ils obtinrent l'application devinrent si accablantes, que les Européens protestèrent à maintes reprises. Chaque fois les autorités, se sachant dans leur tort, faisaient droit aux réclamations, mais ensuite, par d'ingénieux détours, revenaient à un système avantageux pour elles.

C'est en cette même année 1702 que s'établissait, par la fusion de deux compagnies rivales, la « United Company of Merchants trading to the East Indies », qui devait conserver le monopole du commerce anglais en Extrême-Orient jusqu'en 1834. Elle essaya tout aussitôt d'accroître son commerce en Chine, mais y éprouva, du fait des Portugais, les plus grosses difficultés. En 1742, le commodore Anderson arrive devant Macao avec navire de guerre, et menace Canton de ses canons s'il n'est pas fait droit aux réclamations de la compagnie. Il obtint la plus prompte et la plus complète satisfaction. S'il avait suivi cette politique énergique, le gouvernement anglais eût sans doute évité tous les déboires qu'il subit jusqu'au jour où, poussé à bout, il la reprit, à propos de l'opium, avec une vigueur dont les résultats heureux changèrent la nature des rapports entre les Européens et les Chinois.

En fait, le commodore Anderson parti, les choses recommencèrent comme par le passé, et, en 1754, fatiguée des exigences des autorités locales, la compagnie voulut aller s'établir à Ning-po. Elle n'y fut pas plus heureuse. Un de ses directeurs, Flint, est emprisonné pendant trois ans, après avoir essayé de se rendre à Pékin. Alors les Anglais, espérant régulariser une situation de jour en p1.101 jour plus intolérable, se décident à envoyer à la capitale une importante ambassade chargée de demander l'autorisation de faire le commerce aux Chou-san, à Ning-po et à T'ien-tsin avec un entrepôt à Pékin, et l'abolition des droits de transit entre Canton et Macao, ou au moins leur réduction. Confiée à lord Macartney, ancien gouverneur des Indes, préparée à grands frais, elle réunissait des hommes éminents et apportait à l'empereur de Chine de somptueux présents. Elle fut favorablement accueillie à Je-hol, résidence d'été de l'empereur, et les Anglais, traités avec faste, crurent avoir remporté un succès. Ils ne se rendirent pas compte tout de suite que l'empereur acceptait leurs présents comme un hommage dû à sa majesté et considérait le roi d'Angleterre comme un nouveau tributaire de l'empire du Milieu. Le profit de cette coûteuse expédition — les dépenses s'en étaient élevées à 30.000 livres sterling — fut nul, sauf peut-être qu'elle créa en Angleterre un courant d'intérêt vers la Chine, qui en devint non pas plus connue, mais moins ignorée (1792-93).

En 1802 et 1808, sous prétexte qu'ils étaient en guerre avec Napoléon, les Anglais voulurent occuper militairement Macao avec des troupes venues de l'Inde. Mais lorsque l'amiral Drury se présenta devant Canton, les Chinois manifestèrent une énergie inattendue et menacèrent de le repousser par les armes. Après s'être avancé inconsidérément, il se retira trop vite. Sa retraite fut interprétée comme une fuite ; elle exalta chez les gens de Canton la haine des étrangers et ne contribua pas à faciliter leurs affaires.

Les complications furent plus grandes en 1814 quand, au mépris du droit des gens, une frégate anglaise croisa devant Canton pour saisir des vaisseaux américains. Les Chinois prétendirent exiger des marchands britanniques établis à Canton qu'ils la retinssent, et comme ils ne purent ou ne voulurent le faire, la lutte devint aiguë entre fonctionnaires et trafiquants. La crise, cependant, p1.102 se dénoua favorablement pour les Anglais, et l'on arriva à un arrangement où trois points se trouvèrent acquis et le restèrent d'une manière définitive : droit de correspondre directement sous pli scellé avec le gouvernement chinois ; libre emploi des serviteurs indigènes ; assurance que le domicile des étrangers ne serait pas violé.

C'était quelque chose ; mais le gouvernement anglais aurait désiré davantage et trouvait les taxes chinoises accablantes. Dans l'espoir d'arriver à un meilleur arrangement, il envoie une nouvelle ambassade à Pékin, dirigée par lord Amherst, qui, comme lord Macartney, avait été gouverneur de l'Inde (1816). Ce fut un éclatant insuccès. La mission ne fut même pas reçue par l'empereur, sous prétexte qu'elle n'avait pas observé exactement les rites d'introduction et de présentation. Les Anglais renoncèrent à ces efforts diplomatiques qui les faisaient bafouer par les Chinois plus rusés, plus tenaces et plus orgueilleux.

Les dernières années de la United Company of Merchants trading to the East Indies se passèrent à commercer au milieu des difficultés qui, pourtant, n'empêchaient pas les affaires d'augmenter. La diffusion de l'usage du thé en Angleterre faisait la prospérité de son exportation de Chine, la première base de son négoce, tandis qu'elle y augmentait rapidement son importation d'opium de Bénarès.

En 1834, son privilège prit fin. Son action avait eu une grande importance. Comme le fait observer Williams dans The Middle Kingdom1, il faut dire à son honneur qu'en soutenant les droits de ses trafiquants, elle se trouva soutenir ceux de tous les Européens et qu'elle fit beaucoup pour obtenir plus d'égards, plus d'équité des autorités chinoises. Mais d'autre part, elle resta terre à p1.103 terre, matérialiste dans son activité, ne fit rien pour communiquer aux Chinois les richesses intellectuelles de la civilisation occidentale, rien pour pénétrer la mentalité des peuples d'Extrême-Orient et faire connaître leurs arts et leurs sciences. Aussi disparut-elle sans laisser trace de son passage et n'ayant guère créé de sympathies pour le nom anglais.

Durant que Portugais, Espagnols, Hollandais et Anglais essayaient d'accaparer le commerce maritime de la Chine et n'y réussissaient point, les Russes s'avançaient lentement jusqu'à la frontière de l'empire du Milieu et tentaient d'attirer à eux celui qui se faisait par caravanes. Leurs tentatives, jusqu'au commencement du XIXe siècle, ne furent guère plus heureuses que celles de leurs concurrents.

Les États Grands Russiens réunis, Ivan III le Grand (1462-1505) avait entrepris contre la Grande Horde d'Or, établie depuis Batou khan entre le Caucase, le Don, la mer Caspienne et l'Oural, une lutte qui n'avait d'abord pour but que de délivrer son peuple du joug tatar, mais qui, sous son deuxième successeur Ivan IV le Terrible (1533-1584), se changea en une guerre de conquête et commença vers l'est cette marche qui devait se continuer à travers l'Asie septentrionale jusqu'aux rivages de l'océan Pacifique. Maître de Kazan en 1552, d'Astrakan, c'est-à-dire du cours du Volga, en 1554, il accorde, en 1558, à un riche marchand, Grégori Strogonov, une charte portant concession des terres arrosées par la Kama, gros affluent du Volga, descendue de l'Oural, avec privilèges commerciaux, droit de lever des troupes et rendre la justice. En 1581, un cosaque de Don, Ermak Timoféévitch, que la Compagnie avait chargé de repousser les agressions des hordes tatars, franchit l'Oural et s'avance jusqu'à l'Ob et l'Irtych, où il se noie en 1584. La complète de la Sibérie était commencée. Tobolsk est fondée sur l'Irtych en 1587, Iakoutsk sur la Lena en 1632, la mer d'Okhotsk atteinte. Ayant, au cours d'une p1.104 exploration de la Vitim, affluent de la Lena, entendu parler du fleuve Amour que les Mongols appellent Saghalien Oula, et les Chinois Hei-long Kiang, le « Fleuve du Dragon Noir », les Russes y dirigent plusieurs explorations. La plus importante, sous les ordres de Vassili Poyarkov (1643-1646), en descend le cours depuis le confluent de la Zéïa jusqu'à l'embouchure. Une nouvelle expédition, commandée par Khabarov (1648-1651), fonde Albazin sur la rive du nord du fleuve. Enfin en 1654, Stépanov, remontant la Soungari, se heurte pour la première fois aux Chinois et doit rebrousser chemin.

L'année précédente, une ambassade conduite par Féodor Isakovich Baïkov avait tenté de nouer des relations avec l'empire du Milieu. Nicolas Spatar Milescu, qui fut, en 1675, chargé de nouvelles négociations à Pékin, s'y rendit compte que l'activité de ses compatriotes sur l'Amour portait ombrage aux Chinois.

« Ceux-ci, dit le père du Halde1, se montraient surpris de voir que les Moscovites bâtissaient des forts pour s'emparer d'un pays dont ils prétendaient être les maîtres et qu'ils venaient leur y disputer la chasse des martres zibelines.

Il les en avertit, leur conseille d'y mettre un terme et de conserver de bonnes relations avec ces voisins. Ils n'en firent rien et continuèrent leurs explorations. K'ang-hi, le second des empereurs mandchous, envoie alors contre Albazin une expédition qui s'en empare, la rase et en ramène à Pékin les habitants (1685). Comme les Russes reviennent et relèvent la ville, l'empereur irrité en fait à nouveau le siège. Elle résistait victorieusement et les troupes chinoises se disposaient à lever pied quand une ambassade conduite par Golovine demande la cessation des hostilités et le règlement à l'amiable des frontières, proposant le fleuve Amour comme limite commune des deux empires. Les Mandchous s'y refusent, et Golovine se voit contraint de consentir p1.105 l'abandon des riches plaines qui en bordaient la rive nord. Le traité signé à Nertchinsk1 le 12 août 1689 fixait comme frontière la Gorbitza (Kerbichi), affluent de gauche de la Chilka, et les montagnes qui, de sa source, s'étendent en un vaste demi-cercle jusqu'à la mer, formant limite des eaux de l'Amour au sud et de la Lena au nord. Les Russes, par contre, obtenaient reconnaissance officielle de cette frontière et, chose fort importante, la liberté de circuler et de faire le commerce en Chine pour leurs nationaux munis d'un passeport en règle.

C'est au cours des négociations qui ont précédé que le père Gerbillon, qui avait été joint comme interprète aux plénipotentiaires envoyés par K'ang-hi, sut se faire apprécier du souverain.

« Les négociations furent difficiles », c'est le père de Halde qui parle ; « les ambassadeurs de part et d'autre ne s'accordaient point et étaient près de rompre les conférences : l'une et l'autre partie avait à la suite un corps d'armée, pour terminer par la force ce que la négociation ne pourrait décider. Le père Gerbillon tâcha de concilier les esprits ; il passa plusieurs fois d'un camp à l'autre : il proposa des expédients en ménageant avec adresse les intérêts communs, il persuada aux Moscovites de céder Yacsa2 et d'accepter les limites que proposait l'empereur. Il revint même avec un traité de paix tout dressé, qui fut signé deux jours après par les plénipotentiaires des deux nations.

Traité important, moins par ses conséquences déjà considérables, que parce qu'il est le premier que la Chine ait passé non seulement avec les Russes, mais avec une puissance européenne. Il marque la première étape de l'invasion qui portera l'envahisseur jusqu'à l'embouchure de l'Amour.

« Désormais, écrit H. Cordier dans son p1.106 Histoire des relations de la Chine avec les Puissances occidentales3, désormais plus de guerre, mais une série d'ambassades qui profiteront de circonstances favorables pour obtenir pacifiquement ce que les armes n'eussent peut-être point suffi à arracher. Ce qu'il y a de plus remarquable dans cette histoire des deux vastes empires asiatiques, c'est la ténacité du Moscovite aux prises avec l'astuce du Chinois.

Pierre le Grand (1689-1725), les rives de l'Amour lui étant fermées, étend son activité vers les régions du Nord-Est, jusqu'au Kamtchatka, que ses agents atteignent en 1690, et les Kouriles, qu'ils découvrent en 1711. Il n'en continua pas moins ses efforts pour obtenir du gouvernement chinois un remaniement de frontières. Il envoya à cet effet plusieurs ambassades à la cour de Chine, mais sans résultat appréciable. Les brigandages des colons russes établis à nouveau sur l'Amour, les incursions de ceux d'entre eux qui étaient installés à Ourga, l'inconduite des négociants composant les caravanes portant à Pékin les produits russes, l'animosité enfin, prétendent d'aucuns, des jésuites tout-puissants près de K'ang-hi, annula tous ses efforts. Ce n'est qu'en 1727 que le comte
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