Par Georges maspero (1872-1942)





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Sava Vladislavitch, chargé d'annoncer officiellement au fils du Ciel l'accession au trône de Russie de Catherine, veuve de Pierre le Grand, put obtenir, après de longues et vaines négociations à Pékin, par un nouveau traité signé à Kiakhta le 21 octobre 1792, une meilleure délimitation de la frontière, la réglementation de la circulation des caravanes et l'autorisation d'ériger une église à Pékin. Une petite colonie russe y vivait en effet, reste de p1.107 la population ramenée d'Albazin en 1685 et qui avait continué à y demeurer malgré la permission que lui avait donnée K'ang-hi de retourner en Russie. En 1715, l'archimandrite Hilarion, des basiliens de Iakoutsk, y était arrivé accompagné de plusieurs moines. C'est la reconnaissance officielle de son installation que proclamait l'article 5 du traité de Kiakhta. Il convient d'y noter d'ailleurs un procédé bien chinois de diplomatie. Dans le texte latin du traité — où le prêtre russe (sacerdos) est d'ailleurs désigné par le terme lama, qui pour les Mandchous désigne un moine du bouddhisme à forme tibétaine, — il est bien écrit que les Russes

« peuvent prier et honorer leur Dieu à leur manière (recitare et colere suum Deum suo modo) dans ce temple (in hoc templo) qu'ils sont autorisés à construire,

mais dans le texte chinois ces mêmes Russes sont en propres termes représentés comme bouddhistes. Voici en effet la traduction que donne le père Wieger du texte récemment publié :

« L'ambassadeur russe ayant demandé à bâtir une pagode, le préposé chinois aux affaires russes a contribué à la faire construire dans la résidence des Russes. Maintenant elle est desservie par l'unique lama de la capitale (sans doute le pope ramené d'Albazin). Les Russes demandent l'autorisation d'envoyer trois personnes qui desserviront la pagode, afin que les Russes puissent honorer Bouddha et réciter des prières selon leur usage. Il n'y a pas lieu de refuser cette faveur...

Ce n'était donc que l'installation d'une pagode bouddhique de plus que K'ang-hi autorisait dans la capitale. La distinction avait son importance au point de vue chinois, puisque au moment même de la signature du traité de Kiakhta, aux termes duquel les Russes se voyaient autorisés à construire une église à Pékin, le christianisme était prohibé en Chine et les missionnaires déportés.

Cependant les Russes avaient reconnu que le port d'Okhotsk ne pouvait, en aucune façon, servir de débouché commercial sur le Grand Océan. D'accès difficile en p1.108 été, bloqué par les glaces en hiver, il n'était relié à Iakoutsk que par une route terrestre longue, difficile et rarement praticable. Ils devaient donc tendre nécessairement à la voie de l'Amour, facilement navigable. En 1805, Alexandre Ier (1801-1825) charge le comte Golovkine de négocier à Pékin le droit de navigation sur le fleuve, le libre exercice du commerce sur toute la frontière, la faculté de diriger, sans qu'elles soient molestées, des caravanes sur Pékin et d'établir à l'embouchure du fleuve sibérien un dépôt d'approvisionnements destinés au Kamtchatka. Retenu à Kalgan, il fut éconduit pour avoir refusé de se soumettre à la prosternation (1805-1806). Tout en même temps, l'amiral Krusenstern, qui s'était présenté à Canton à la tête de plusieurs vaisseaux pour y demander le droit d'entretenir des agents russes dans ce port, se vit, sur la demande même du gouverneur général, refuser toute concession. La mission Timkovski (1820-1822) n'eut pas de meilleur résultat. Découragé, le gouvernement russe se borna dès lors à entretenir de petites garnisons à Okhotsk et Petropavlovsk, restées de pauvres bourgades perdues dans les glaces de l'hiver ou noyées des brouillards de l'été, et que les colons décimés par le scorbut quittaient peu à peu. À la veille de la guerre de l'opium, il songeait même à abandonner définitivement une région où il avait éprouvé tant de déboires.

La France n'était pas, elle non plus, restée indifférente à cette lutte d'influence en Chine. Mais son rôle presque uniquement religieux et scientifique fut, en cette période, beaucoup plus honorable. Elle eut réussi à amener de fortes modifications dans la civilisation chinoise et à assurer un rapprochement beaucoup plus rapide entre l'empire du Milieu et les pays d'Occident, si d'étroites rivalités de congrégations et les procédés des trafiquants étrangers ne fussent venus ruiner l'œuvre magnifique qu'avaient édifiée ses missionnaires et les rendre eux-mêmes suspects jusqu'à les faire expulser ou massacrer.

p1.109 Non pas que le commerce français ait dédaigné la Chine. En 1698, une société Jourdan, de la Coulange et Cie s'installait à Canton, et une autre compagnie rivale se créait en 1713. Leur réunion, en 1719, donna à notre commerce quelque extension. En 1776, un consulat fut créé dans le port chinois, mais ne dura que jusqu'à la fin du siècle. En fait, cependant, durant toute cette période, l'influence de la France ne s'exerce guère que par les missions catholiques.

La chute des Mongols avait, nous l'avons vu, dispersé les missions chrétiennes installées en Chine par Jean de Monte Corvino, et la conquête de l'Iran par Tamerlan avait interrompu tout envoi de missionnaires par voie de terre. La religion du Christ avait disparu de l'empire du Milieu.

C'est aux jésuites qu'appartient l'honneur de l'y avoir rétablie. Et si les deux premiers qui y contribuèrent furent des étrangers, ce sont des Français, leurs successeurs, qui surent, par leur connaissance des sciences pratiques, acquérir sur les premiers empereurs mandchous l'influence qui aurait pu avoir des résultats considérables, sans l'opposition forcenée qui leur fut faite.

Le père Matteo Ricci, après avoir, de longues années durant, enseigné la bonne parole à Nankin, parvint à gagner Pékin, s'y faire connaître de l'empereur Ming Chen-tsong, et y fonder plusieurs églises qui groupèrent bientôt un grand nombre de fidèles. Si son ministère, écrit le père du Halde, eut à souffrir parfois de la « malignité des bonzes » qui se manifesta dès le début par jalousie, « la plus rude de toutes les persécutions qu'il eut à essuyer lui fut d'autant plus amère, qu'elle n'avait pas été excitée par des infidèles, mais par des personnes que leur foi obligeait à soutenir l'œuvre de Dieu au prix même de leur sang ». En d'autres termes, d'autres religieux, pour un différend personnel, s'efforcèrent de ruiner l'œuvre des pères jésuites en Chine en représentant « la religion qu'ils prêchaient dans l'empire » comme un simple « prétexte dont ils se servent pour parvenir au projet qu'ils ont formé de s'emparer du trône ». On comprend l'effet que firent sur les Chinois ces déclarations venant de religieux qu'ils distinguaient mal de ceux qui étaient attaqués. Le père Ricci, cependant, put en éviter les conséquences, et grâce à lui, les Ming, pour conserver les jésuites près d'eux, affectèrent d'ignorer officiellement le christianisme.

« Celui-ci, écrit le père Wieger, ne fut ni protégé ni persécuté par le gouvernement central. Dans les provinces il se ressentit de la sympathie ou de l'antipathie des fonctionnaires locaux. 

Les Mandchous1, dès l'abord, suivirent la même politique. Le père Adam Schaal, successeur du père Ricci, mort le 11 mai 1610, sut acquérir un grand ascendant sur le premier d'entre eux, Che-tsou, qui lui confia la direction du « tribunal des Mathématiques », dont les mahométans avaient la direction depuis trois cents ans. La réforme du calendrier « et l'éclat que le père Adam donna à ce tribunal », écrit le père du Halde, « lui affectionnèrent de plus en plus le jeune prince » qui autorisa la construction de deux églises à Pékin et la réparation de toutes celles qui, durant le temps des troubles, avaient été ruinées dans les provinces. À sa mort, la faveur où était tenu le père Schaal était telle qu'on lui donna le titre de « précepteur du jeune prince », Cheng-tsou, devenu si célèbre sous son titre de règne : K'ang-hi. Cette faveur devint bientôt, d'ailleurs, une cause de persécution pour ceux qui en bénéficiaient. Les bonzes s'en émurent, et un lettré, Yang Kouang-sien, publia contre les adeptes de la nouvelle secte des pamphlets qui firent sur l'esprit des quatre régents toute l'impression qu'il en attendait. Le christianisme fut proscrit, les chrétiens incarcérés, le père Schaal dépouillé de sa charge de président du tribunal des Mathématiques, qui fut attribuée au lettré instigateur de cette persécution ; condamné à mort, p1.111 il ne dut sa grâce qu'à l'intervention personnelle de la reine douairière.

Ce lettré était un parfait ignorant, et il laissa glisser dans le calendrier une quantité d'erreurs dont l'empereur se plaignit dès qu'il fut majeur. On lui représenta alors « qu'on ne pouvait faire que de consulter les mathématiciens d'Europe, qui avaient été exilés pendant sa minorité. » Il les fit mander et ordonna de rétablir le père Verbiest dans la présidence du tribunal des Mathématiques (1669). Celui-ci profita de ces commencements de faveur pour faire rétablir le libre exercice de la religion chrétienne. Son crédit augmenta encore lorsque, en 1674, lors de la révolte du général chinois Wou Sang-kouei, qui faillit renverser la dynastie, l'empereur s'adressa à lui

« pour lui fondre plusieurs pièces de canon à la manière européenne. À la faveur de cette espèce d'artillerie qui était jusqu'alors inconnue à la Chine, l'empereur força aisément les ennemis dans les endroits où ils s'étaient retranchés ; leur armée fut dissipée, et cette guerre finit par une capitulation qui rétablit la paix, et affermit le prince sur son trône ; l'empereur connut toute l'importance de ce service que le père Verbiest venait de lui rendre ; et la confiance qu'il prit en lui augmenta de plus en plus.

Le père Verbiest alors, manquant de missionnaires, écrivit en France, et Louis XIV demanda au supérieur des jésuites « des sujets savants, zélés et capables d'entrer dans ses vues ». C'est ainsi que les pères Jean de Fontaney, Jean-François Gerbillon, Joachim Bouvet, Louis le Comte et Claude de Visdelou partirent pour la Chine, « gratifiés de tous les instruments de mathématique propres à faire des observations ». Ils y parvinrent en 1688, au moment où mourait le père Verbiest, et surent bientôt se faire apprécier de l'empereur. Le père Gerbillon fut adjoint, comme interprète, aux ambassadeurs chargés de négocier avec les « Moscovites » le traité de Nertchinsk et s'en acquitta au contentement du souverain, qui eut encore plus d'affection pour lui après p1.112 « cette preuve qu'il venait de donner de son zèle1 ». L'empereur chargea les jésuites de « composer, en langue tartare, des traités sur l'arithmétique, les éléments d'Euclide et la géométrie ». Lui-même s'adonna à l'étude de ces matières sous leur direction et « devint si habile dans les mathématiques qu'il composa un livre de géométrie ». C'est donc, il ne faut pas l'oublier, uniquement en tant que « très utiles par leur habileté dans les mathématiques » que les jésuites envoyés par Louis XIV furent appréciés de l'empereur. Néanmoins,

« la bonté dont il honorait constamment les missionnaires, et qu'il poussait même jusqu'à une espèce de familiarité, répondait de sa protection pour le christianisme. La religion chrétienne n'était que tolérée à la Chine cependant ; et l'édit porté par l'empereur au commencement de sa majorité (1671), qui rétablissait dans les églises les missionnaires exilés pendant la dernière persécution, défendait à tous ses sujets d'embrasser désormais la loi chrétienne ; mais les pères qui étaient à la cour obtenaient des recommandations puissantes auprès des vice-rois et des mandarins des provinces, qui les engageaient à fermer les yeux aux nouveaux établissements, et à ne pas inquiéter ceux des Chinois qui écoutaient plutôt la voix de Dieu que celle des hommes.

Situation bien chinoise qui contentait tout le monde et à la faveur de laquelle le prosélytisme prospérait grandement. Le tribunal des Rites qui, dit le père du Halde,

« a été de tout temps ennemi de toute loi étrangère, moins par attachement pour la religion du pays que par esprit de politique,

s'efforça bien de ruiner l'œuvre des pères jésuites, et fut soutenu dans les provinces

« par les mandarins qui sont naturellement prévenus contre les missionnaires, soit par le mépris et l'aversion que l'éducation chinoise inspire pour les autres nations, soit par la jalousie et la malignité des p1.113 bonzes qui les animent, soit par un zèle mal entendu du bien public, et le désir de se conformer au goût des tribunaux, auxquels ils font leur cour par leur attention à arrêter ce qu'ils appellent nouveautés étrangères.

Mais l'empereur, sans oser contrevenir ouvertement aux décisions du tribunal des Rites, s'arrangea pour le rendre favorable aux chrétiens et se faire présenter par lui un édit dont il approuva les termes en 1692 :

« Nous jugeons, énonçait-il, que les temples dédiés au Seigneur du Ciel, en quelque endroit qu'ils se trouvent, doivent être conservés, et qu'on peut permettre à tous ceux qui voudront l'honorer, d'entrer dans ses temples, de lui offrir de l'encens, et de lui rendre le culte pratiqué jusqu'ici par les chrétiens, selon leur ancienne coutume.

C'était peu, mais en Chine c'était assez. D'ailleurs il faut bien se représenter, comme le marque le père du Halde, qu'en

« approuvant ainsi la religion chrétienne, l'empereur sacrifiait ses vues politiques à l'affection qu'il portait au missionnaires.

Aussi bien il ne manqua pas de le faire savoir aux pères jésuites.

« Avertissez-les, dit-il, d'écrire à leurs frères qui sont dans les provinces, de ne point trop se prévaloir de cette grâce, et de s'en servir avec tant de prudence et de sagesse, que je ne reçoive pas de plaintes de la part des mandarins.

Les jésuites étaient beaucoup trop intelligents et habiles pour négliger cet avis. Ils veillaient soigneusement à ne point heurter de front l'opinion. Ils savaient les Chinois, selon l'expression même de notre auteur,

« fort entêtés des usages et cérémonies qu'ils regardent comme la base de leur gouvernement politique, celles qu'ils observent à l'égard des défunts ou du philosophe Confucius, que les lettrés regardent comme leur maître.

Suivant donc en cela les errements des nestoriens, juifs et musulmans qui s'étaient, au cours des âges, installés dans l'empire, ils n'avaient considéré le culte des ancêtres

« que comme une marque extérieure de respect, par laquelle on rendait aux parents, après leur mort, les p1.114 mêmes honneurs qu'on leur avait rendus pendant leur vie,

en d'autres termes comme un rite purement civil et nullement incompatible de ce fait avec la pratique de la religion chrétienne. Le pape Alexandre VII avait approuvé cette façon de voir, arguant de ce que,

« le retranchement de ces cérémonies politiques pouvant être un obstacle invincible à la conversion d'un grand empire, infiniment jaloux de ses usages, il était de la prudence et de la charité de les tolérer.

Mais à peine l'Édit de tolérance autorisait-il les plus belles espérances pour la propagation de la foi, que les dominicains et les pères des Missions Étrangères, nouvellement arrivés en Chine, entreprenaient auprès du pape une procédure pour faire condamner comme hérétique la pratique du culte des ancêtres. Ils la menèrent avec tant d'énergie que

« toute l'Europe fut bientôt inondée d'un déluge d'écrits, qui faisait voir qu'on en voulait bien moins aux cérémonies de la Chine qu'à la personne des pères jésuites.

C'était justement l'époque où un orage s'était élevé en France contre leur Compagnie et où on agissait fortement à Rome pour la faire condamner.

Je ne dirai point les discussions, les luttes qui suivirent, les mandements et avis successifs des papes, si peu explicites ou si contradictoires que les uns croyaient « permis par Sa Sainteté ce que d'autres croyaient être défendu ». Le résultat le plus clair en fut de fatiguer l'empereur. Au légat que lui envoyait le pape en 1720 afin d'obtenir la permission pour les Chinois chrétiens de se conformer aux décisions du pape sur les cérémonies de l'empire il répondit sèchement que,

« les décrets du pape étant incompatibles avec les usages de son empire, la religion chrétienne n'y pouvait plus subsister.

Sa mort hâta la ruine du christianisme, en mettant fin à la faveur dont avaient, grâce à lui, joui les savants mathématiciens qu'étaient les jésuites.

À peine son successeur était-il sur le trône que les lettrés se coalisèrent contre les missionnaires,

« les p1.115 accusant d'anéantir les lois fondamentales de l'empire et d'en troubler la paix et la tranquillité.

Le nouvel empereur s'en ouvrit au tribunal des Rites et, sur son rapport, signa, le 11 janvier 1724, un édit déclarant qu'il fallait « laisser à la cour les Européens qui y sont utiles pour le calendrier et y rendent d'autres services », mais conduire à Macao tous les autres qui ne sont de nulle utilité ». Et le père du Halde conclut tristement :

« Plus de trois cents églises furent ou détruites ou converties en usages profanes, ou devinrent des temples du démon, des idoles ayant été substituées à la place du vrai Dieu. Plus de trois cent mille chrétiens se virent destitués de pasteurs et livrés à la rage des infidèles. Enfin les travaux et la sueur de tant d'hommes apostoliques se trouvèrent presque anéantis, sans qu'on vît aucune lueur d'espérance qui présentât le moindre adoucissement à tant de maux.

Ainsi, pour une contestation sans intérêt, la religion perdait un vaste champ de prosélytisme, et la France l'influence que les savants jésuites envoyés par Louis XIV et Louis XV avaient su acquérir auprès de la dynastie mandchoue. La bulle du pape Benoît XIV qui vint, le 11 juillet 1742, condamner comme hérétique tout hommage rendu à Confucius et aux ancêtres ne fit qu'aggraver la situation en rendant applicable aux missionnaires et aux chrétiens les lois existantes contre les sectes perverses et qui n'avaient jamais en somme été mises en vigueur. La suppression de la Compagnie de Jésus, le 16 août 1773, par le bref
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