Par Georges maspero (1872-1942)





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par l'entremise de S. E. le ministre de p1.161 France en Chine, auquel le gouvernement impérial les fera délivrer avec les cimetières et autres édifices qui en dépendaient.

De ce fait, notre ministre à Pékin était considéré par le gouvernement impérial comme l'intermédiaire officiel entre lui et les missions, de quelques nationalités fussent-elles, installées en Chine ; et il était naturel qu'un règlement les concernant lui fût adressé directement.

Notre chargé d'affaires y répondit le 14 novembre suivant :

« Le gouvernement français, disait-il, après avoir étudié le projet de règlement en huit articles proposé par le gouvernement chinois au sujet des missionnaires, vient de formuler une réponse ; mais il a cru devoir en suspendre l'envoi à S. E. Tch'ong-heou jusqu'au moment où il aura pu s'entendre avec les autres pays, et notamment avec l'Angleterre, à ce sujet. Comme l'envoi de ce document par Vos Excellences était en quelque sorte officieux, je crois également pouvoir officieusement vous donner le sens de la réponse qui vous sera faite. L'émotion que le projet de Vos Excellences a fait naître en France se justifie d'elle-même. Si la pensée qui l'a dicté prévalait, nos rapports avec le céleste empire seraient profondément troublés, peut-être rompus. Il accuse d'ailleurs un état de choses qui appelle notre plus sérieux examen, et nous met en demeure de nous tracer une ligne de conduite nette et raisonnée. C'est pourquoi il ne suffit pas d'apprécier le projet chinois, de l'admettre ou de le repousser : il faut se rendre compte de ses causes et se demander quelle situation leur constatation nous révèle. La réponse du ministre des États-Unis peut déjà être considérée comme un élément de décision parfaitement acceptable. Elle est empreinte d'un esprit libéral, ferme, modéré, qui certainement aura produit une salutaire impression.

Les accusations du gouvernement chinois contre les missions catholiques sont fort anciennes, elles ont été bien des fois examinées et réfutées. Elles se résument p1.162 à l'heure actuelle dans les propositions soumises à la France par les huit articles si heureusement commentés par la note américaine.

Procédant ensuite à l'examen de chacun des huit articles, il écrivait :

« ...La réponse à ces récriminations est bien simple. Si les missionnaires méconnaissent les règlements qui protègent l'autorité paternelle et l'enfance, il faut signaler leur conduite à la légation, qui la fera cesser. Mais détruire l'institution parce que quelques abus peuvent s'y être glissés, supprimer une liberté consacrée par les traités de 1860 sous le prétexte qu'elle peut dévier en actes arbitraires, c'est une atteinte directe portée aux droits que la convention de T'ien-tsin a reconnus. Nous devons donc nous y opposer nettement, tout en recommandant aux missionnaires d'établir des règles qui écarteront de leurs maisons des plaintes ou même des soupçons mal fondés... Si des missionnaires s'immiscent dans l'administration et civile et politique, ils se rendent coupables d'un abus que nos agents réprimeront. Leur liberté religieuse est garantie par les traités ; tout ce qui la blesse est interdit aux fonctionnaires chinois, mais, par contre, tout fait des missionnaires qui usurperaient dans une mesure quelconque le pouvoir des magistrats ne saurait être toléré. Le gouvernement français a constamment proclamé cette doctrine, elle est la base de toutes ses instructions. Il a la ferme résolution de les faire accepter... Ils n'encourageront pas l'hypocrisie, ils auront grand soin de maintenir dans leurs communautés l'ordre, la probité et la régularité des mœurs. Ils sauront éloigner d'eux ceux qui ne se corrigent pas ; mais on ne peut leur interdire telle ou telle conversion, et surtout les soumettre à un examen préalable. C'est encore l'article XIII du traité du 25 octobre 1860 qui repousse cette exigence en disant : Aucune entrave ne sera apportée par les autorités de l'empire chinois au droit qui est reconnu à tout individu en p1.163 Chine d'embrasser, s'il le veut, le christianisme et d'en suivre les pratiques sans être passible d'aucune peine infligée pour ce fait.

Il s'élevait nettement contre la prétention de l'article VIII,

« absolument condamnée par l'article VI du traité du 25 octobre 1860. En effet il voudrait interdire aux missionnaires la recherche et la revendication des immeubles dont ils ont été dépouillés par des faits violents. C'est précisément pour leur assurer ce droit qu'il a été convenu, dans l'article V, ce qui suit : « Conformément à l’édit impérial qui a été rendu, le 20 février 1846, par l'auguste empereur Tao-Kouang, les établissements religieux et de bienfaisance qui ont été confisqués aux chrétiens pendant les persécutions dont ils ont été victimes, seront rendus à leurs propriétaires par l'entremise de S. E. le ministre de France en Chine, auquel le gouvernement impérial les fera délivrer avec les cimetières et les autres édifices qui en dépendaient. » Les missionnaires ne sont donc pas libres, et ils n'ont jamais émis la prétention de se faire délivrer les immeubles qui leur plaisent le mieux. Ils ne peuvent réclamer que ceux qui leur ont appartenu, et ils sont tenus de prouver leur droit. Les usurpateurs dépossédés n'ont pas de prétexte pour se plaindre, et s'ils ont amélioré ce qu'ils ont ainsi enlevé à la mission catholique, il y aura lieu d'examiner leur plus ou moins réelle bonne foi et la valeur des améliorations. Ce sont là des questions de détail. Nous ne saurions trop insister cependant pour qu'elles soient toujours tranchées de la manière la plus équitable. C'est dans la vie privée une manière certaine d'attirer l'estime et d'éloigner les embarras que de toujours décider contre soi quand on est dans le doute. Cette règle morale a une efficacité particulière quand elle s'applique à des populations disposées à la défiance ; elle les désarme en les désintéressant. Que sur cela les missionnaires consentent à avoir souvent tort, et ils feront une plus ample p1.164 moisson qu'en se montrant les défenseurs acharnés du moindre de leurs droits.

Et il terminait :

« Cet examen des huit articles conduit le gouvernement français à cette conclusion qu'aucun n'est acceptable, qu'aucun même ne lui paraît sérieusement proposé. La circulaire est une escarmouche destinée à éclairer le terrain, à le sonder. Le gouvernement français croit que les chrétiens causent des soucis au gouvernement chinois ; il croit encore plus fort qu'on se sert d'eux comme d'un prétexte. Les adversaires systématiques des étrangers font grand bruit des dangers que fait courir la secte occidentale, les habiles créent par là une agitation dont ils profitent. Au fond, néanmoins, le danger existe, il s'est accru depuis quelques années ; il pourrait devenir irrémédiable, à moins d'une entente entre les deux gouvernements.

Cette réponse, que le China Mail qualifiait de « meilleur document diplomatique, traité de main de maître, qui ait jamais été adressé aux astucieux Chinois de Pékin », montra au gouvernement impérial qu'il était allé trop loin. Il n'insista pas, et le prince Kong se borna à dire à notre ministre :

― Vous savez bien que ce mémorandum n'avait rien de comminatoire ; c'est une simple étude de la question à notre point de vue et dont la discussion trouvera sa place à l'époque de la révision des traités.

Il n'est pas inutile d'ajouter d'ailleurs que les ministres des États-Unis et d'Angleterre, bien que non intéressés directement à la question, avaient adressé des réponses rédigées dans le même esprit.

Les représentants des puissances étrangères se heurtèrent au même esprit hostile qui avait dicté le mémorandum quand ils émirent la prétention de se faire introduire auprès du fils du Ciel en personne. Jusqu'ici celui-ci s'était refusé à les recevoir en audience. Bien plus, à la veille de la cérémonie du mariage de T'ong-tche, qui eut lieu le 16 octobre 1872, on les avait priés « de ne p1.165 point sortir ce jour-là et de ne pas se trouver sur le passage du cortège ». Ils ne purent que protester et durent se soumettre. À l'occasion de la déclaration de majorité de l'empereur (21 octobre 1872), ils manifestèrent par note collective leur joie d'un « événement aussi important pour la Chine » et déclarèrent « qu'ils manqueraient à leurs devoirs si, en cette occasion, ils ne demandaient à présenter au nom de leurs gouvernements leurs respects et leurs félicitations à Sa Majesté ». Le gouvernement chinois ne put refuser une démarche sollicitée en de tels termes et dans de telles conditions, mais marqua nettement sa mauvaise volonté dans les longues conversations qui furent tenues pour arrêter le cérémonial de l'audience ; il n'était plus question d'exiger des diplomates les neuf prosternations en trois génuflexions, comme au XVIIIe siècle : on les remplaça par des saluts. Et, pour sauver la face à l'égard de son peuple, l'empereur, dans le décret qui l'accordait, déclara n'y consentir que parce que les ministres étrangers l'en avaient imploré. Elle eut lieu le 29 juin 1873, sans incident. Mais on apprit, par la suite, que la salle où la cérémonie s'était passée était celle où le souverain recevait les « princes tributaires ». Et, dès le lendemain, les pamphlets étaient répandus à profusion qui y montraient nos représentants en piteuse posture :

« Les ambassadeurs des nations étrangères, disaient-ils, ayant sollicité une audience impériale, voulaient entrer au palais portés en palanquin, et demandaient que l'empereur descendît de son trône pour recevoir leurs lettres de créance en main propre. Le commissaire Wen-siang fut si indigné de leur audace, qu'il brisa sa tasse à thé contre terre, et les rabroua sévèrement. On convint enfin que, le 5 de la sixième lune, ils verraient l’empereur dans la salle des tributaires. La veille, au tsoung-li ya-men, on leur fit faire une répétition des cérémonies. À cette occasion, les ministres montrèrent un dédain hautain, rirent, badinèrent et ne se p1.166 donnèrent aucun mal. Le lendemain ils furent introduits par les hauts dignitaires du tsoung-li ya-men. Ils portaient leur épée. Quand ils furent entrés, on ferma la porte. Ils saluèrent l'empereur, non en se prosternant, mais en inclinant seulement la tête. À côté du trône était une table, devant laquelle chacun devait, à son tour, lire sa lettre de créance. Le ministre d'Angleterre commença. À peine eut-il lu quelques mots, qu'il fut pris d'un tremblement qui l'empêcha de continuer. Vainement l'empereur le questionna avec bonté ; pas de réponse. Les autres vinrent à leur tour. Ils furent tous saisis d'une telle terreur qu'ils laissèrent tomber leurs lettres, et ne purent lire ni parler. Le prince Kong ordonna alors aux gens du palais de les prendre sous les bras, pour les aider à descendre les marches. Leur effroi était tel, que, incapables de se tenir debout, ils s'assirent par terre, couverts de sueur, pour reprendre haleine. Ils n'osèrent pas accepter le festin qu'on leur avait préparé, et s'enfuirent au plus vite dans leur logis. Le prince Kong leur dit : « Ne vous avais-je pas avertis que voir l'empereur n'est pas une petite chose ? Vous ne vouliez pas me croire. Maintenant vous savez ce qui en est... » Et pourtant la réception s'était faite avec le plus petit appareil. Les ministres ont avoué que c'est une vertu transcendante, émanée de l'empereur, qui les a terrifiés... Les voilà bien, ces hommes vains, fanfarons de loin, poltrons de près !

Le prestige des Européens n'y gagna rien, bien au contraire. Il semblait, au contraire, que plus ils s'appliquaient à pénétrer et s'implanter en Chine, plus elle se fermait à eux et à leur civilisation. En 1871, Tseng Kouo-fan et Li Hong-tchang, les deux vainqueurs de la rébellion des T'ai-p'ing, présentent bien un rapport au trône déclarant que, vu les empiétements des étrangers, il était urgent de s'assimiler leurs procédés pour que la Chine, devenue ainsi forte et puissante, soit capable à son tour p1.167 de leur montrer les dents, et conseillant d'envoyer dans les divers États d'Europe des jeunes gens qui s'initieraient aux questions militaires et navales ; trois ans après Li Hong-tchang demande l'envoi de ministres chinois dans les capitales des nations qui jouissent de traités avec la Chine ; en réalité, l'esprit conservateur dominait plus que jamais, exaltant chaque jour davantage la haine de l'étranger. On le vit bien à Chang-hai1 en mai 1874, lorsque, pour s'opposer à la création d'un boulevard que la municipalité française voulait faire passer en travers d'un terrain de pagode couvert de sépultures, la populace chinoise se rua dans la concession française, y maltraita fort plusieurs de nos nationaux et mit le feu à plusieurs maisons.

Les Européens, il faut le reconnaître, faisaient tout ce qu'il fallait pour exciter contre eux l’animosité des Chinois. L'exportation de coolies, par Macao principalement, et plus particulièrement sur le Pérou et sur Cuba, autorisée dès 1859 par les autorités de Kouang-tong et réglementée par la convention du 5 mars 1866, donnait lieu à un trafic scandaleux qu'on a pu qualifier de « traite des Jaunes ». Ces coolies, dont les engagements étaient, pou le plupart, loin d’être volontaires, se voyaient traités comme de véritables esclaves sur les navires qui les transportaient, et où éclataient de véritables révoltes, réprimées avec la plus sauvage énergie. Tant et si bien que le gouvernement chinois, en 1873, nomma une p1.168 commission présidée par Tchen Lan-pin, directeur d'une mission d'instruction aux États-Unis, assisté de deux directeurs des douanes impériales chinoises, un Anglais, M. Macpherson, et un Français, M. Huber, chargée d'aller à Cuba se rendre compte de la condition des coolies chinois qui s'y trouvaient.

« Il ressort, déclare le rapport déposé par elle le 20 octobre 1874, des dépositions et pétitions que les 8/10 du nombre total des travailleurs chinois ont déclaré qu'ils avaient été enlevés de vive force ou amenés par la ruse, — que pendant la traversée la mortalité provenant soit de blessures causées par des coups, soit de maladie ou de suicide, a atteint plus de 10 p. 100, — qu'à l'arrivée à la Havane on les vendait en esclavage, une petite proportion étant vendue aux familles ou dans les boutiques où ils sont maltraités, pendant que la très grande majorité devenaient la propriété des planteurs de canne à sucre et avaient à endurer les plus grandes cruautés, — que le travail est par trop pénible et la nourriture est trop insuffisante, que les heures de travail sont trop prolongées et que les verges, le fouet, les chaînes et autres châtiments occasionnent toutes sortes de souffrances et de blessures. Pendant les années passées, quantité de Chinois ont été tués sous les coups, ou sont morts des blessures qu'ils avaient reçues, ou bien se sont pendus, se sont coupé la gorge, se sont empoisonnés avec de l'opium ou se sont jetés dans les chaudrons remplis de sucre bouillant. Nous avons pu voir nous-mêmes un assez grand nombre de Chinois avec les bras ou les jambes cassés, les yeux aveuglés, la tête couverte de plaies, et d'autres à qui on avait cassé les dents, mutilé les oreilles, lacéré la peau et la chair, preuves évidentes de cruauté que tous pouvaient voir. À l'expiration des contrats, les maîtres dans la plupart des cas refusent de donner les certificats de libération et insistent pour qu'on signe de nouveaux engagements de plusieurs années, quelquefois de plus p1.169 de dix ans, pendant lesquels les gens sont maltraités comme auparavant. S'ils ne veulent pas accepter ces contrats, on les envoie au dépôt, où ils sont employés à réparer les routes, enchaînés et surveillés et sans aucun salaire, traitement qui ne diffère en rien de celui des criminels dans les prisons. Ensuite on les force à entrer de nouveau au service d'un maître et à signer un nouveau contrat, à l'expiration duquel ils sont encore conduits au dépôt. C'est ainsi qu'on procède à leur égard chaque fois qu'ils ont terminé leur contrat, de sorte que non seulement ils ne peuvent jamais retourner en Chine, mais ils ne peuvent même pas gagner leur vie en liberté. En outre, depuis la deuxième lune de la deuxième année (mars-avril 1861) de Hien-fong, on a cessé tout à fait de délivrer des lettres de domicile et des cédules, de sorte que tous les Chinois sont sujets à être arrêtés. Ceux qui étaient déjà possesseurs de ces documents ont constamment à les exhiber, tant dans les rues ou routes que dans leur propre maison, aux agents de police qui demandent à les examiner, et il arrive constamment qu'on les en dépouille et qu'on les déchire et qu'on les emmène au dépôt, où ils ont à endurer toutes sortes de mauvais traitements. Depuis le 29 de la première lune (17 février), époque de notre arrivée à Cuba, jusqu'au 23 de la troisième lune (8 mai), jour de notre départ, les travailleurs chinois que nous vîmes étaient presque tous maltraités, et nous n'entendîmes guère que des paroles de souffrance. Tout cela, nous l'avons vu de nos propres yeux ou entendu de nos propres oreilles, tous trois. »

Publié en chinois, avec des gravures, sous le titre
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