Par Georges maspero (1872-1942)





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Aperçu de l'Enfer Illustré, on imagine les sentiments que ces révélations, répandues à profusion, éveillèrent dans une population déjà trop portée à la xénophobie. Le Portugal se décida bien à interdire la traite le 27 décembre 1873, mais il était trop tard : la Chine avait gagné une victoire morale sur la civilisation orientale.

p1.170 À la cour, aussi bien, les intrigues de toutes sortes, chaque jour plus violentes, paralysaient l'action du prince Kong, l'amenaient insensiblement, lui aussi, à plus de raideur, plus d'intransigeance à l'égard des représentants des puissances étrangères. Un jour même, ayant cru devoir, sur les incitations de Ts'eu-hi, blâmer l'empereur qui avait fait acte d'indépendance, il est destitué pour son « langage... empreint de plusieurs manquements à la bienséance » (décret du 10 septembre 1874). Aussitôt, comme elle le fera plus tard pour Kouang-siu, l’impératrice douairière intervient, fulmine, menace, fait, le lendemain même, rapporter le décret par l'empereur, qu'elle ramène à la passivité d'antan, dont il ne sortira plus jusqu'à sa mort, qui eut lieu le 12 janvier 1875.

Comme il ne laissait pas d'enfant, sa mère Ts'eu-hi fait désigner pour lui succéder un enfant de quatre ans, Tsai-tien, fils du prince Tch'ouen, frère cadet de Hien-fong et de sa propre sœur. La régence était confiée aux deux impératrices, Ts'eu-ngan, première femme de Hien-fong, et Ts'eu-hi. En réalité, la dernière seule détenait le pouvoir ; elle seule était intervenue pour fixer la succession.

« Il paraît, écrivait le 19 janvier 1875 notre chargé d'affaires dans une lettre citée par Henri Cordier, que le Grand Conseil avait résolu de placer sur le trône le petit-fils du cinquième prince, adopté par le frère aîné de Hien-fong, mort sans enfants. Ce jeune prince — il est âgé de cinq ans — devait être adopté par l'empereur T'ong-tche, et avoir pour régentes l'impératrice douairière et l'impératrice veuve de T'ong-tche. Quant à la troisième impératrice, mère de T'ong-tche, elle se trouvait par là écartée du pouvoir, et reléguée dans un coin obscur du palais. Cette femme fut-elle avertie, ou simplement eut-elle le soupçon de cette décision qui mettait fin à son rôle politique ? Je l'ignore ; toujours est-il que, profitant du trouble qui régnait pendant l'agonie de son fils, elle sortit du palais, s'en fut directement chez sa sœur, épouse du septième prince, se fit p1.171 donner l'enfant, le rapporta elle-même au palais, fit l'acte d'adoption qui le rendait fils posthume de l'empereur Hien-fong, et le fit proclamer empereur par les eunuques, en qualité de frère cadet de l'empereur T'ong-tche. Les princes et l'impératrice douairière refusèrent d'abord de se soumettre à cette violence ; l'impératrice mère fit alors un simulacre de suicide : elle se pendit, disant qu'elle ne pouvait survivre à la mort de son époux et de son fils ; un eunuque, dans le secret de ces simagrées, coupa la corde ; mais, pendant que ces événements se passaient, les hommes des bannières, inquiets de ne pas voir proclamer le nouvel empereur, commençaient à donner des signes manifestes d'impatience et, par crainte sans doute d'une rixe qui aurait pu avoir les plus graves conséquences pour la dynastie, l'impératrice douairière, femme d'un grand mérite, et jouissant du respect et de la confiance de tous, se décida à proposer l'adoption du projet de l'impératrice mère, mais avec cette variante que ce serait elle, et non l'impératrice mère, qui servirait de mère au nouvel empereur. Cette solution quasi acceptée, les décrets... parurent dans la Gazette. Mais le trouble ne cessa pas pour cela : la jeune impératrice, évincée, se suicida à son tour en avalant un des bijoux en or qu'elle portait ; le cinquième prince déclara que, le respect des rites ayant disparu de Pékin, il ne lui restait qu'à se retirer en Mandchourie, et enfin, chose plus singulière, le septième prince lui-même manifesta son mécontentement en refusant de se rendre à la cour, et en demandant un congé de dix jours. On m'a expliqué ce déplaisir en me disant que, d'après les lois de l'empire, quand le souverain n'avait pas d'enfants et adoptait un de ses neveux comme héritier, le véritable père devait, à l'avènement de son fils, se démettre de toutes ses fonctions et dignités, et même quitter la capitale, parce que ses droits paternels et son devoir de sujet et de fonctionnaire étaient p1.172 incompatibles.

Un censeur fit plus, il protesta et s'étrangla pour donner plus de force à sa protestation. On lui accorda « les honneurs posthumes assignés par la loi aux officiers du cinquième rang », et Ts'eu-hi conserva la régence avec le pouvoir.

Le nouveau règne — il commença officiellement le 26 janvier 1875 et reçut le nom de Kouang-siu, « succession glorieuse » — s'ouvrait dans de mauvaises conditions au point de vue des relations avec les puissances étrangères. Une mission anglaise, chargée de reconnaître la route de Birmanie en Chine par le Yun-nan, et munie de passeports signés par le bureau des affaires étrangères et le ministre de Grande-Bretagne à Pékin, venait d'être attaquée sur la frontière de Chine et obligée de rebrousser chemin en grande hâte (22 février), tandis que M. Margary, consul, qui allait à sa rencontre, muni, lui aussi, de sauf-conduits diplomatiques signé des mêmes autorités, était assassiné en territoire chinois (21 février). M. Wade, représentant du gouvernement anglais à Pékin, averti de l'attentat par une note du ministre des Affaires étrangères reçue le 2 mars, avait, dès le lendemain, remis au prince Kong une note de protestation suivie le 24 d'un mémorandum dans lequel il exposait la procédure à suivre dans l'enquête qu'il exigeait conformément aux dispositions des articles XVI et XVII du traité de T'ien-tsin.

L'ouverture des voies maritimes, au XVIe siècle, leur sécurité, leur rapidité, leur bon marché, avaient fait négliger puis abandonner par les puissances occidentales les routes de terre, les anciennes routes qui, par les Échelles du Levant, la Perse et le Turkestan, mettaient en rapports commerciaux l'Europe avec l'Extrême-Asie. Les progrès de l'industrie, les ambitions des puissances européennes installées désormais aux portes de la Chine et désireuses d'y pénétrer directement, les poussèrent à explorer ces anciennes routes, à en chercher de nouvelles, à rétablir en un mot les anciennes communications terrestres qui, grâce aux chemins de fer, ne tarderaient pas à devenir, p1.173 à leur tour, plus sûres, plus rapides, partant plus économiques que les routes maritimes, et assurer des marchés encore inaccessibles au commerce européen.

Ne pouvant pénétrer en Chine directement par le Tibet, qui forme, au nord de l'Inde, l'énorme forteresse inaccessible que l'on sait, les Anglais s'efforçaient d'y accéder par la Birmanie, limitrophe de la riche province du Yun-nan.

Maîtres de l'Arakan en 1783, les Birmans étaient devenus les voisins immédiats des Anglais aux Indes et n'avaient pas tardé à se livrer à de fréquentes incursions sur leur territoire. Il en résulta des difficultés qui, d'abord légères, commencèrent de s'aggraver dès 1811, et l'attaque du gouverneur birman d'Arakan sur la frontière sud-est du Bengal obligea les Anglais de recourir aux armes. Cette première expédition, commencée en 1824, se termina par le traité de Yandabou, du 24 février 1826, qui cédait à l'Angleterre : l'Assam, l'Arakan, Ych, Tavoy, Mergui et Tenasserim avec les îles qui en dépendent. Des questions de toutes sortes soulevées par le gouvernement birman, des entraves toujours plus nombreuses mises au commerce britannique, des mauvais traitements subis par les marchands anglais, entraînèrent le gouvernement britannique dans une seconde campagne (1852), qui lui valut la possession du Pegou et par conséquent de l'embouchure de l'Irawadi. Les Anglais, dès lors, cherchèrent à s'ouvrir des débouchés commerciaux vers les provinces du sud-ouest de la Chine et plus particulièrement vers le Yun-nan, et, dès juillet 1860, la Chambre de commerce de Manchester demandait qu'on obtînt du roi de Birmanie l'autorisation de passer à travers ses États pour se rendre en Chine, de façon à créer une route commerciale directe de Rangoon à l'empire du Milieu. La nouvelle que les Français cherchaient à parvenir au même but par la vallée du Mékong fut un actif stimulant aux Anglais, qui, après s'être assuré le concours de la p1.174 Birmanie par le traité de commerce du 25 octobre 1867, organisèrent une mission d'exploration qu'ils confièrent au major E.-B. Sladen (1868). Parvenu jusqu'à Tali, il s'y convainquit que la révolte musulmane du Yun-nan rendait tout commerce impossible avec cette province, partant avec le reste de la Chine.

Depuis 1855, la mésintelligence régnait au Yun-nan entre musulmans et Chinois. Ceux-ci, en 1856, avaient essayé de se débarrasser des premiers par un massacre général, qui n'eut pour effet que d'amener le soulèvement de tous les musulmans. Ils s'emparent de Tali, et en 1860 sont les maîtres effectifs du Yun-nan. Ils le restèrent, avec des alternatives de revers et de succès, douze années durant, et ce n'est qu'en 1873 que les Chinois, tant par ruse et trahison que par force, purent mettre fin à cette rébellion. Plus de trente mille musulmans, dit-on, furent massacrés. Aussitôt le gouvernement anglais reprend son projet d'exploration de la route de Chine. Il installe un résident à Xiong-mai, dans le Laos siamois, et prie le gouvernement chinois d'intervenir officiellement pour assurer le succès de la mission projetée. Le bureau des affaires étrangères délivre des passeports pour quatre personnes se rendant de Birmanie en Chine et un autre pour un consul, M. Margary, que le ministre d'Angleterre à Pékin a choisi pour sa connaissance de la langue chinoise et chargé d'aller au-devant de la mission. Il annonce en même temps à M. Wade, ministre du gouvernement britannique, qu'il informe les gouverneurs des provinces de Yun-nan, Kouei-tcheou, Sseu-tch'ouan et Hou-pei du voyage de M. Margary et leur enjoint de donner des ordres pour qu'il reçoive toute assistance des autorités locales. C'est à la veille du jour où celui-ci allait rejoindre la mission qu'eut lieu l'attentat qui lui coûta la vie.

« L'attaque de la mission du colonel Browne et l'assassinat de Margary furent incontestablement le résultat d'un complot local dont les gens de Momein (Maulmein) p1.175 étaient entièrement responsables. Il n'y avait pas connivence des autorités provinciales du Yun-nan, encore moins du pouvoir central. Dès lors, il semblerait que les choses auraient dû s'arranger facilement entre le tsong-li ya-men et la légation d'Angleterre à Pékin. Nous verrons au contraire que cette affaire, qui aboutit à la signature de la convention de Tche-fou, fut, par ses négociations, la plus épineuse du début du règne de l'empereur Kouang-siu, par ses résultats l'une des plus importantes de l'histoire des relations de la Grande-Bretagne avec l'empire du Milieu.

Persuadé en effet que l'attentat avait été l'œuvre des autorités chinoises de Maulmein, le gouvernement anglais était décidé, non seulement à en obtenir vengeance, mais encore à en profiter pour obtenir la solution immédiate de questions pendantes qui lui tenaient à cœur. D'autre part, comme son représentant, au lieu d'agir de concert avec les ministres des autres puissances, comme cela s'était fait jusqu'à ce jour, les tint au contraire soigneusement à l'écart de ses négociations, inaugurant la politique du « cavalier seul » dont l'intérêt général des Européens a eu, depuis, singulièrement à pâtir en Extrême-Orient : ceux-ci adoptèrent une attitude réservée, que le gouvernement chinois nota fort bien et dont il sut, par la suite, tirer le plus grand profit.

En effet, après avoir réclamé du gouvernement chinois l'ouverture d'une enquête qui fut confiée au frère de Li Hong-tchang, Li Han-tchang 1, et obtenu des passeports pour deux fonctionnaires anglais chargés d'aller effectuer une enquête contradictoire à Maulmein, le ministre d'Angleterre faisait remettre, le 11 août 1875, au gouvernement chinois, un mémorandum qui élargissait singulièrement le champ des réclamations. Il n'y était plus simplement question de réparations pour l'attaque de la mission p1.176 anglaise et l'assassinat de Margary, mais encore des relations avec les puissances étrangères et de la protection du commerce. D'autre part, comme il désirait, selon les explications fournies à notre ministère des Affaires étrangères par notre représentant à Pékin,

« réserver entièrement à son pays le droit de régler une « affaire anglaise » et avait le sentiment de n'être pas approuvé (des représentants des puissances à Pékin) en introduisant dans ses négociations certaines questions complètement étrangères au meurtre de M. Margary, telles que la révision des droits du likin 2 et les prérogatives du corps diplomatique établi à Pékin,

il garda vis-à-vis de ses collègues le plus grand secret des démarches qu'il effectuait. Ce ne fut que par la Gazette de Pékin du 23 septembre 1875 que les ministres étrangers eurent connaissance d'un décret impérial, pris à sa demande, décidant que

« les hauts dignitaires des divers tribunaux et des différentes administrations qui jusqu'ici n'avaient jamais eu de relations avec les étrangers, conformément aux règles concernant ces relations, entretiendront des rapports personnels avec les représentants étrangers résidant à Pékin.

Ils se rendent en corps au bureau des affaires étrangères le 30 septembre, et leur doyen proteste en ces termes contre ce décret pris à leur insu :

« Nous avons appris que Vos Excellences avaient présenté au trône un placet qui modifiait dans une certaine mesure les rapports des légations étrangères avec les autorités chinoises, et que ce placet avait reçu la sanction impériale. Tout en rendant justice aux sentiments de bonne amitié que cette pièce exprimait, nous sommes venus ici pour vous déclarer que nous ne p1.177 pouvions admettre, dans le présent comme dans le futur, qu'on disposât en dehors de nous de nos propres intérêts, et que le moins qu'on aurait dû faire eût été de nous prévenir et de nous consulter avant de prendre une décision dont nous demeurons profondément surpris.

Cette démarche n'avait pas d'autre but, ainsi que l'écrivait notre représentant au ministre d'Angleterre, que

« d'attirer l'attention du ya-men sur le fait qu'il y avait certaines questions sur lesquelles tout arrangement pour devenir exécutoire devait être agréé préalablement par tous les représentants étrangers.

En somme, le corps diplomatique s'élevait, avec raison, contre la violation commise par le représentant du gouvernement britannique à l'égard de la tradition qui voulait qu'il agît tout entier dans une question d'intérêt général et qui avait fait jusqu'ici sa véritable force à l'égard du gouvernement chinois. Il estimait, ainsi que le dit Cordier, que

« le meurtre d'un étranger, et à plus forte raison d'un fonctionnaire étranger, devenait de suite une question d'intérêt général

et, comme telle, devait être traitée par le corps diplomatique tout entier. Mais le gouvernement britannique, ou plutôt, il faut le reconnaître, son représentant, était impatient de réserver entièrement à son pays le droit de régler une affaire anglaise et d'agir seul pour lui-même et par lui-même. Théorie dangereuse qui, se généralisant, va permettre à la Chine, de longues années durant, d'éluder des obligations qu'une action collective d'un corps diplomatique uni l'eût contrainte d'observer sans délai et sans réticence.

Après de laborieuses négociations qui furent conduites pour la Chine par Li Hong-tchang, nommé à cet effet haut ministre plénipotentiaire, l'Angleterre obtenait la signature à Tche-fou, le 13 septembre 1876, d'une convention dont le North China Herald, dans un article du 6 juillet 1878, dira, la qualifiant d'« amas de verbiage sans but »,

« qu'une expérience de près de deux ans... n'a servi à en prouver ni la sagesse ni l'utilité.

Elle eut du moins p1.178 pour résultat de marquer très nettement, par la démarche que sa notification officielle provoqua de la part du corps diplomatique, combien désormais, par la faute de l'Angleterre, la politique européenne manquait d'union à l'égard de la politique chinoise. Si, en effet, la section I de cette convention, intitulée « Changement au sujet de l'affaire du Yun-nan », n'intéressait que le gouvernement britannique qui obtenait, tout à la fois, satisfaction pour l'attentat et faculté de « proposer l'ouverture du commerce dans cette province comme il le jugeait à propos, à une époque quelconque, dans un laps de cinq ans ou à l'expiration du terme de cinq ans », les deux autres sections, dites « Relations officielles » et « Commerce », concernaient des questions qui « appartenaient au domaine commun de la diplomatie étrangère à Pékin », savoir : le code d'étiquette, la procédure judiciaire, les taxes intérieures d'octroi dites li-kin et, comme tels, méritaient d'être étudiées, arrêtées et proposées par l'ensemble du corps diplomatique. Aussi bien, quand les ministres étrangers avertis officiellement, le 30 septembre, par M. Wade, de la signature de la convention, furent priés « par le prince Kong de se mettre d'accord » sur certains « points isolés » qu'elle traitait et d'en aviser le tsong-li ya-men qui prendra une solution définitive de concert (avec les puissances étrangères) », ils décidèrent, après s'être réunis, que

« pour le moment il n'y avait pas lieu de s'occuper de l'audience et qu'ils n'entreraient pas en pourparlers avec le ya-men sur les trois points de la convention de Tche-fou.

Ainsi des questions d'intérêt général restaient en suspens du fait de la politique de « cavalier seul » de l'Angleterre ; et la Chine, grâce au manque d'union qui venait de se manifester parmi les puissances, demeurait sur ses positions. Une contestation assez grave avec la Russie allait lui donner l'occasion d'essayer jusqu'à quel point elle pouvait jouer de la rivalité qu'elle voyait se manifester parmi ses ennemis pour mettre en échec les p1.179 ambitions et les exigences des puissances occidentales.

Pour protéger leurs caravanes contre les attaques incessantes des hordes nomades du nord du Turkestan, et plus particulièrement des Kirghiz qui allaient vendre leurs prises,
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