Par Georges maspero (1872-1942)





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Revue politique et littéraire du 2 octobre 1884, alors que

« furieux de voir leurs avances repoussées, les Chinois, sans réfléchir, revenant brusquement en arrière, voulurent établir à nouveau que c'était nous, et non pas eux, qui avions violé le traité de T'ien-tsin... Li Hong-tchang produisait cette même note à laquelle, un mois auparavant, il avait nié toute existence. Mais aussi, il la présentait dans des conditions bien curieuses. Cette note était raturée de la main même du commandant Fournier, à ce qu'on assurait, et ces ratures portaient précisément sur les articles relatifs à l'évacuation par les garnisons chinoises des places fortes du Tonkin.

Notre gouvernement n'avait pas attendu cette preuve de la duplicité chinoise pour agir comme il aurait dû le faire dès le début. Le 12 juillet, il adressait au gouvernement impérial un ultimatum exigeant l'exécution immédiate de l'article II de la convention du 2 mai et le payement d'une indemnité de deux cent cinquante millions au moins. Le gouvernement chinois consent à l'évacuation, mais ne veut pas entendre parler d'indemnité. Il essaye de tous les moyens dilatoires qui lui ont si bien réussi jusqu'ici, obtient une prolongation de délai, réclame les bons offices des puissances ; puis, recourant à l'intimidation, leur déclare qu'il est de leur devoir, « d'après les lois internationales, de nous refuser armes, munitions, vivres, approvisionnements de toutes sortes ». Il sollicite la médiation des États-Unis, remet à M. Patenôtre un long mémorandum où il renouvelle ses protestations et ses prétentions. Enfin, comme notre escadre d'Extrême-Orient bombarde Ki-long (5 août) et que notre ministre présente un second ultimatum plus comminatoire (19 août), il le prend de haut, maintient tout refus d'indemnité, remet ses passeports à notre chargé d'affaires M. de Semallé (21 août) et active, au Tonkin, l'envoi de troupes qu'il n'avait jamais suspendu.

Un décret impérial paru le 27 août rejetait en même p1.216 temps toute la responsabilité de la guerre sur les Français :

« Pendant la deuxième lune de cette année (mars 1884), les troupes françaises sont venues attaquer nos garnisons. Nous avons rendu à ce sujet un décret publié dans tout l'empire. Nous nous proposions même d'envoyer des troupes dans le pays pour le reprendre et le défendre de toutes leurs forces ; mais un commandant français, Fournier, était déjà venu proposer soudain la paix à la Chine. La France voyait, à cette époque, un danger dans la tournure menaçante prise par les affaires d'Égypte. La Chine, qui savait bien que la position de la France était critique, aurait pu lui opposer un refus en termes hautains, mais elle a voulu lui montrer encore sa mansuétude et lui a permis de réaliser son désir... Que les gouverneurs généraux et gouverneurs de toutes nos provinces du littoral enjoignent rigoureusement aux fonctionnaires locaux et aux commandants militaires de nos troupes d'accorder une égale protection aux commerçants de toutes ces nations. Quant aux fonctionnaires et aux commerçants français et aux catholiques, s'ils désirent rester dans le pays, y faire paisiblement leur devoir, en ne s'occupant que de leurs affaires, on devra aussi les protéger comme les autres, mais qu'on les punisse conformément au droit international, dès qu'on aura découvert qu'ils se sont mêlés d'affaires militaires.

Depuis le milieu de juillet, l'amiral Courbet, chargé de « prendre toutes les dispositions qui lui paraîtraient utiles pour assurer au gouvernement français les réparations auxquelles il avait droit », s'était mis en position devant Fou-tcheou. Dès qu'il est averti de la rupture des relations diplomatiques, il ouvre le feu sur la ville (23 août), où se trouve l'arsenal maritime construit sur les plans d'un Français, et détruit la flotte chinoise sur la rivière Min. Mais, contraint par le gouvernement français de concentrer ses efforts sur Formose, il doit s'éloigner à peine le bombardement terminé, et son départ est p1.217 exploité par les Chinois, qui le présentent comme un succès. Le gouverneur général des deux Kouang en profite pour lancer une proclamation, où il excite violemment l'esprit des populations contre les Français, dont il met les têtes à prix.

« Les Français, disait-il, ont violé la loi internationale, déchiré le traité conclu à T'ien-tsin et attaqué, sans respect pour la foi jurée, les soldats chinois à Léang-chan (Lang-son), au Tonkin, tuant ainsi un grand nombre d'entre eux. Au lieu de reconnaître leur faute et de montrer des regrets, ils demandent à la Chine une forte indemnité et lui font la guerre. Cela est connu de toutes les autres puissances étrangères, qui savent que la France est coupable. Le peuple de cette province s'est toujours fait remarquer par sa bravoure et sa loyauté. Maintenant, vous devez considérer les Français comme vos ennemis et aider de toute votre force le gouvernement dans les opérations défensives.

L'amiral Courbet, avec M. Patenôtre, voulait frapper un grand coup dans le Nord. Jules Ferry, persuadé de la bonne foi de Li Hong-tchang, et espérant toujours arriver à une entente par son canal, l'en empêcha et l'obligea à s'épuiser devant Formose, dont le blocus était déclaré le 20 octobre. Quand, comprenant l'inanité de ces espérances, on se décida à reprendre les projets de l'amiral et à établir le blocus de Tche-li, il était trop tard. L'amiral réussit cependant à détruire l'escadre chinoise de Chang-hai dans la baie de Che-pou, le 15 février 1885, au moment où nos troupes venaient d'entrer à Lang-son (13 février). Un mois et demi après, le 31 mars, il occupait les Pescadores, le lendemain du jour où Jules Ferry, violemment attaqué devant la Chambre au sujet de ce qui a été appelé la panique de Lang-son (28 mars), donnait sa démission, et où la Chine acceptait nos propositions de paix échangées et discutées par l'intermédiaire de Sir Robert Hart à Pékin et d'un de ses agents, M. James Duncan Campbell, à Paris (30 mars 1885).

Le 4 avril, les hostilités étaient suspendues, et le 9 juin p1.218 était signé à T'ien-tsin un traité qui restituait à la Chine Formose et les Pescadores, dont les Japonais s'empareront dix ans plus tard. Bien plus, s'il reconnaissait « nos droits de protectorat sur l'Annam », il accompagnait cette reconnaissance d'une phraséologie vague et ampoulée, destinée, à nos yeux, à sauver la face du gouvernement chinois, mais qui lui donnait toute l'apparence du succès. Une fois de plus, nous étions victimes de la duplicité des Orientaux et de notre ignorance de leur mentalité. Nous n'avons jamais pu nous décider à admettre qu'ils pensent autrement que nous.

Bien qu'au fond ce traité froissât l'orgueil du gouvernement chinois, il voulut y voir, et surtout y faire voir une victoire. La façon dont est rédigé le décret qui annonce la conclusion de la paix ne laisse pas de doute à cet égard :

« Pendant la quatrième lune de l'année dernière (mai 1884). Nous avons autorisé spécialement Li Hong-tchang à conclure un arrangement avec le capitaine de frégate français Fournier, pour régler la question de l'établissement de relations commerciales avec l'Annam. Nous n'avions alors d'autre dessein que de faire cesser la lutte et de tranquilliser le peuple. Depuis, après l'affaire de Lang-son, nous avons été contraints de recourir aux armes. L'Annam est un pays très chaud et aride. Nos soldats y sont morts des fièvres en grand nombre. Cependant, ils ont été aux prises avec l'ennemi pendant une demi-année, et des pertes ont été éprouvées par les armées des deux adversaires. Les habitants de cette dépendance frontière (de la Chine) ont également eu à souffrir des hostilités, ce qui nous a causé un vif chagrin.

À dater de la douzième lune, l'inspecteur général des douanes, Hart, Anglais de nationalité, considérant qu'il n'existait pas, à l'origine, entre les deux nations (belligérantes) de raisons de dissentiment, a insisté pour que nous remissions en vigueur la convention de T'ien-tsin. Il a servi de porte-parole aux deux parties, p1.219 allant de l'une à l'autre, pour leur faire abandonner leur animosité et rétablir leurs rapports amicaux.

Nous inspirant humblement de la bonté du Ciel placé au-dessus de nous, qui aime les créatures et la vie, réfléchissant aussi avec respect à nos ancêtres, qui ont su diriger leurs expéditions militaires, les activer ou les ralentir, les prolonger ou les arrêter, suivant les époques ou les avantages du pays, tenant toujours compte des circonstances sans conserver d'idées préconçues, nous nous sommes reportés révérencieusement aux décrets rendus à différentes reprises pendant la 54e année K'ien-long (1790) pour le retrait de nos troupes de l'Annam. Ces éventualités déterminantes (de nos changements de politique) sont les mêmes aujourd'hui qu'elles étaient alors. Nous avons, en conséquence, consenti à ce qui nous était demandé. Nous avons ordonné à Li Hong-tchang et à ses collègues de conclure avec l'envoyé français Patenôtre un nouveau traité en dix articles, et de fixer des localités sur la frontière du Tonkin pour le transit commercial. Nos relations avec la France sont redevenues amicales. La France vient de retirer toutes ses troupes de Ki-long et des îles Pescadores. Nous avons aussi fait rentrer en dedans des défilés nos armées du Yun-nan et des Kouang. Les prisonniers faits de part et d'autre ont été rendus intégralement.

Notre lointain domaine n'aura dès lors plus à subir les malheurs de la guerre, et l'univers se félicitera du rétablissement de la paix. La cour, dans toute cette affaire, a pesé toutes les circonstances depuis le commencement jusqu'à la fin, et a examiné toutes les occasions qui se sont présentées. Elle n'avait pas, dans le principe, l'intention de faire la guerre à outrance et elle a consenti à prêter son concours pour satisfaire ce devoir qui consiste à protéger les petits et à vivre en bon accord avec ses voisins.

La paix étant rétablie aujourd'hui, Nous p1.220 promulguons ce décret pour faire connaître notre pensée à tous, dans la capitale et dans nos provinces. — Respect à ceci.

C'était aussi la conviction dont Li Hong-tchang essayait de faire montre en adressant au trône le texte du traité. Il l'accompagnait d'un mémoire où il s'exprimait ainsi :

« Après la grande victoire de Lang-son, les succès des troupes impériales inspirent la crainte et la terreur ; dans le monde entier retentissent des félicitations unanimes. Voyant la France sincère dans son repentir, la Chine peut enfin déposer les armes. C'est grâce à l'inflexible détermination de Leurs Majestés Impériales que les perfides projets que la France avait formés d'extorquer de l'argent à la Chine ont été abandonnés, et la générosité de la Chine à son égard s'est montrée d'une façon éclatante. »

« Cette longue affaire du Tonkin, écrit H. Cordier, menée à bonne fin grâce à la ténacité de M. Jules Ferry, comme nous l'avons déjà dit, n'en fut pas moins l'objet d'une des négociations les plus mal conduites de notre histoire diplomatique. Une série de ministres des affaires étrangères, dont le principal, M. Jules Ferry, qui a été à la peine, qui, si jadis son énergie lui a valu une impopularité injustifiée, mérite d'être à la gloire aujourd'hui, se contredisent les uns aux autres. M. Ferry traite à la fois à Paris avec le marquis Ts'eng et à Pékin avec le tsong-li ya-men ; il consulte à Paris le commandant Fournier et un peu tout le monde ; il a à la fois, à Pékin, un chargé d'affaire, M. de Semallé, que l'on ne renseigne pas, et à Paris un ministre, M. Patenôtre, que l'on n'envoie pas rejoindre son poste. On nomme un amiral, Lespès, chargé d'affaires, puis on lui substitue un de ses officiers, le commandant Fournier. Le marquis Ts'eng écoute Macartney et Li Fong-pao 1 s'oriente vers l'Allemagne ; le tsong-li ya-men traite tantôt directement, tantôt par Li Hong-tchang, tantôt par le gouverneur général de Nan-King. Les uns et les autres sont tiraillés par une meute d'étrangers, anxieux d'offrir leurs services, Young, Holcombe, Detring, Hart 2, le seul vraiment sérieux, etc. Et puis il faut compter avec les ministres de la marine, changeant aussi souvent que leurs collègues des affaires étrangères, les gouverneurs de la Cochinchine, les généraux et les amiraux, et, brochant sur le tout, le parlement qui a une part énorme de responsabilité dans les délais apportés à la solution de la question.

La façon dont fut conclu le traité de commerce du 25 avril 1886, dit « traité Cogordan », montre que nos erreurs et nos déboires, si nous les avions reconnus et constatés, n'avaient en rien modifié notre façon d'agir. Nous y laissâmes subordonner les questions commerciales au règlement de la question de frontière. Nous y acceptâmes la nomination de consuls chinois à Hanoï, à Haïphong, et plus tard dans d'autres grandes villes du « Tonkin » que nous ne pûmes admettre lorsque la Chine voulut s'en prévaloir, sous peine de voir se créer dans ces villes des centres d'agitation funestes pour notre influence. Si la Chine, aussi bien, voulait et pouvait y voir un succès, M. Paul Bert, alors résident général au Tonkin, était en droit d'avancer, comme il le fit, que ce traité ruinait le Tonkin, économiquement par l'opium, le sel, les droits de sortie, politiquement par l'admission p1.222 de consuls au Tonkin et le traitement de la nation la plus favorisée.

La convention Constans « relative à la délimitation de la frontière entre la Chine et le Tonkin » et la « convention additionnelle » signées l'une et l'autre le 26 juin 1887, vinrent remédier à quelques-unes des clauses défavorables du « traité Cogordan » et augmenter nos avantages, notamment : l'ouverture au commerce de Long-tcheou, Mong-tseu, Man-hao, Ho-k'eou en face de Lao-Kay, Tong-hing en face de Mong-kay, de Yun-nan fou, chef-lieu du Yun-nan, et Kouei-lin, chef-lieu du Kouang-si, et le libre passage sur territoire chinois pour aller de Lang-son à Cao-bang.

Si nos procédés diplomatiques avaient accru en l'esprit du gouvernement chinois la conviction de la supériorité de l'empire par la crainte qu'il semblait inspirer, les rivalités d'influence qui se manifestaient chaque jour plus âpres parmi les puissances, l'assuraient dans la conviction qu'il n'avait qu'à en jouer pour résister à toute nouvelle prétention et même atténuer les effets des obligations imposées. Lorsque les puissances s'employèrent à ruiner l'influence que le protectorat des missions assurait en Chine à la France, il n'eut qu'à laisser faire : ceux-là mêmes dont l'union eût été plus que jamais indispensable pour vaincre son hostilité, travaillaient à détruire par leurs rivalités l'œuvre de leurs devanciers et faire le jeu de celui qu'ils prétendaient asservir.

Le protectorat que nous exercions sur les missions catholiques 1 ne nous avait jusqu'à cette époque été disputé par aucune des puissances dont les nationaux avaient fondé en Chine des établissements religieux ou des chrétientés. Tous les missionnaires voyageant ou résidant en Chine devaient, à quelque nationalité qu'ils appartinssent, être porteurs de passeports délivrés par notre ministre à Pékin, constituant « certificats de protection ». p1.223 Ils les mettaient à l'abri des vexations des fonctionnaires chinois et leur permettaient de se réclamer des autorités françaises. Lorsque les relations diplomatiques furent rompues entre la France et la Chine, en août 1884, la Russie, en assumant la protection de nos nationaux, se chargea en même temps de celle de tous les missionnaires qui relevaient ainsi de notre protectorat. Le pape, qui déjà, en 1879, avait approuvé une résolution de la Sacrée Congrégation de la Propagande partageant en cinq régions toutes les missions de Chine, mesure dont notre ministère écrivait, en avril 1880, « que l'Église pourrait y trouver son compte, mais qu'il doutait que la France au point de vue politique ait lieu de se féliciter », semble avoir eu alors la pensée d'en profiter pour prendre directement charge de la protection des catholiques en Chine. La mission de l'abbé Giulanelli, en 1885, paraît avoir été destinée à sonder les dispositions du gouvernement chinois sur ce sujet. Elle eut en tout cas pour résultat, selon H. Cordier,

« d'inspirer au tsong-li ya-men et à Li Hong-tchang le désir d'abolir le protectorat que la France exerçait jusqu'alors sur l'ensemble des missions catholiques, sans distinction de nationalités, établies dans l'empire ; de nommer un ministre plénipotentiaire à Rome et de demander au Saint-Siège d'accréditer un nonce ou un légat à Pékin.

Si le pape ne semble pas alors avoir encouragé ces ouvertures, il y répondit en 1886, quand elles furent renouvelées, par la nomination d'un légat. Ce n'est que sur les représentations pressantes du gouvernement français qui déclarait y voir une grave atteinte à l'exercice de son protectorat traditionnel, qu'il se décida à ajourner
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