Par Georges maspero (1872-1942)





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Tibet protège la Chine mieux que ne sauraient le faire les plus fortes défenses et les armées les plus nombreuses.

C'est dans l'ensemble un immense plateau, d'une hauteur moyenne de 4.000 à 5.000 mètres, au sol argileux ou sablonneux, souvent salin, dénudé, sans végétation que quelques rares buissons difformes et rabougris ou de grandes plaques de mousse d'un pied de hauteur. L'eau y est rare. Aucun combustible que l’argol, le crottin de yak. Une sécheresse extrême, au point que la chair morte s'y conserve tout l'hiver sans la moindre trace de putréfaction ; un vent terrible, que rien n'arrête ; un froid dont on ne se protège qu'en se couvrant d'épaisses fourrures et s'enduisant de graisse le visage et les mains.

Et pour garder ce pays désolé, une multiple ceinture de montagnes qui comptent parmi les plus hautes et les plus p1.014 inaccessibles du globe. À l'est, les Alpes du Sseu-tch'ouan, série de longues et hautes chaînes courant du N.-O. au S.-E., s'élevant souvent jusqu'à 5.000 ou 6.000 mètres, et séparées par des gorges profondes où dévalent la Salouen, le Mékong, le fleuve Bleu. Au sud et à l'ouest, en arc de cercle, les hautes croupes parallèles de l'Himalaya, qu'il suffit de citer. Au nord, la barrière gigantesque des K'ouen-louen, dont l'altitude moyenne dépasse 6.000 mètres. Ils descendent en terrasses vers le Turkestan chinois, et, à l'ouest, se divisent en chaînes parallèles que séparent de vastes plateaux « parsemés de lacs innombrables, éparpillés comme des fragments de miroir brisé », tels le Kou-kou Nor, les Khtchara et Khnora-Mtso d'où descend le fleuve Jaune.

« Terre dure et avare (écrit F. Grenard 1), qui ne donne qu'à regret un peu de pain aux hommes qui l'habitent... En quelque lieu que l'on soit, on est entouré de hauteurs que la neige ne quitte jamais, flagellé par des vents véhéments et aigus, exposé à des froids polaires. L'aspect est partout austère, monotone, accablant par l'énormité des proportions.

La population est rare, composée principalement de Tibétains, Mossos et Tangoutes, pour ne point parler des races sauvages qui occupent les alpes du Sseu-tch'ouan et la région du nord. Peu industrieux, d'une ignorance complète, d'une fourberie qui n'est dépassée que par leur superstition, les Tibétains, dirigés par leurs lamas, gardent jalousement leur pays, qui reste encore, malgré toutes les expéditions faites en ces dernières années, une des régions les plus solitaires, les plus isolées et les plus inconnues du globe terrestre.

Au nord et au nord-ouest de la Chine, la Mongolie. Vu des plaines du Tche-li 2, les montagnes qui la bordent à p1.015 l'est et au sud lui donnent l'aspect d'une haute forteresse crénelée. Les cols franchis, on arrive à un vaste plateau d'une altitude moyenne de 900 à 1.200 mètres qui s'étend, au nord et à l'ouest, jusqu'aux chaînes multiples de l'Altaï, dont certains sommets atteignent 4.000 mètres. Alors ce ne sont plus que successions de vallée et de croupes, de steppes et de forêts, de lacs en chapelets et de cours d'eau torrentueux à peine explorés encore. Dans toute la partie centrale, des limites imprécises du Turkestan chinois aux pentes du Grand Khingan (Hing-ngan), un immense désert sablonneux, le Cha-mo, ou « mer de Sable » des Chinois, le Gobi, le « Vide » des Turcs, chaos de roches et de dunes mouvantes, parsemé de marécages, de boues salines sans verdure et sans poisson. Et au sud, la « terre des Herbes », vaste étendue de pâturages à perte de vue.

Les températures y sont extrêmes : en janvier, des froids de — 34° ; en juillet, des chaleurs de 38 et même 45° ; dans la même journée on a constaté des écarts de 48° entre le lever du soleil et le plein midi. Sécheresse persistante, interrompue seulement, en été, par de rares orages.

Dans cette immensité, une population nomade, aujourd'hui clairsemée, vivant sous la tente, au milieu de ses troupeaux : Mongols-Khalkhas au nord, Khalmouks à l'occident, Tchakars à l'est, — et Kirghiz — des Turcs — qui occupent l'extrême orient du plateau.

La Mandchourie, au contraire de la Mongolie, est une contrée fort riche. Les montagnes qui en couvrent la plus grande partie sont plantées de grandes forêts où croissent le pin, le sapin, le bouleau, le noyer, le chêne, le saule, et renferment de riches gisements de minerais. Chacun des bassins qui la composent — Soungari au nord, Leao au sud — comporte une belle plaine où poussent en abondance, malgré un climat très rude, le blé, le sorgho, le millet, le maïs, le tabac, la pomme de terre, le p1.016 chanvre, le pavot... Sur la côte méridionale, dans la presqu'île du Leao, de bons ports en eau profonde.

Les Mandchous qui formaient jadis une tribu du peuple toungouse, d'abord nomades, aujourd'hui fixés au sol, sont des agriculteurs vigoureux, travailleurs et économes. Maîtres de l'empire depuis le milieu du XVIIe siècle, ils ont su faire de leur pays la contrée désirable que se disputent à l'heure actuelle Chinois, Russes et Japonais.

Détachée de la Mandchourie, la Corée 1 prolonge le continent asiatique vers le Japon, dont l'île la plus proche, Tsushima, n'est séparée que par un bras de mer de moins de dix kilomètres. Toute en montagnes, avec d'étroites vallées, d'un climat assez froid ; d'une superficie égale à la moitié de la France, elle ne compte pas plus d'une douzaine de millions d'habitants, doux et paisibles, en majorité agriculteurs, menant une vie sédentaire et patriarcale. Quelle qu'ait été leur origine, Huns ou Toungouses, ils ont subi l'empreinte des nations voisines qui les ont dominés, Chinois dans le nord, Japonais dans le sud.

À l'autre extrémité de l'empire, à ses confins occidentaux, la marche que les Chinois nomment « Sin-kiang », nouveau territoire, et qui est notre Turkestan chinois, vaste éventail qui s'ouvre entre le Tibet et la Mongolie. Les « Monts Célestes », les T'ien chan, la séparent en deux régions distinctes : Dzoungarie au nord, Kachgarie au sud.

C'est une triste région où l'on ne sait qui est le moins accueillant du sol ou des habitants. Les montagnes y montrent à nu le granit, les schistes, les roches cristallines sous quelques rares forêts de maigres bouleaux, de pins ou de sapins. Les plaines y sont de vastes déserts de gravier et de sable jaune qui, soulevé par les vents, envahit lentement les rivières aux flots lents. Un seul p1.017 fleuve, le Tarim, descendu des hauts glaciers du Karakoroum en mille torrents impétueux qui se réunissent en amont de Yarkand. Dans la plaine, son cours, d'abord grossi de nombreux affluents, devient navigable, et les cultivateurs en détournent les eaux en nombreux canaux d'irrigation. Puis, resserré entre les sables, desséché par le soleil ardent, il se perd bientôt dans les marais du Lob-Nor, autrefois un grand lac, aujourd'hui suite d'étangs sans profondeur, envahis par les roseaux et quelques maigres tamaris.

Peu de cultures, sauf autour des villes qui s'étendent en une double bande d'oasis au nord et au sud du désert, au long des montagnes. Une population extraordinairement mélangée, généralement turque de langue, musulmane de religion : Turcs en Dzoungarie et dans les villes de la Kachgarie, Mongols vers l'ouest, Sartes et Hindous au sud-ouest.

C'est ici la voie commerciale, la « trouée » selon l'expression chinoise, la « route de la Soie » qui a relié la Chine proprement dite au monde occidental tant que sont restées fermées les voies maritimes. La route du Tibet, qui n'est devenue accessible que lors de la conversion ie ce pays au bouddhisme, vers l'an 640 de notre ère, n'a jamais été fréquentée, même de nos jours. Celle qui gagne l'Inde par le Yun-nan et la Birmanie, connue de bonne heure, mais difficile d'accès, bordée de populations belliqueuses et pillardes, ne pouvait servir de voie régulière aux caravanes. Seule, la route de la Soie a été régulièrement suivie par les trafiquants, depuis qu'elle fut ouverte, vers l'an 125 avant notre ère, par l'empereur Wou des Han, jusqu'au jour où le commerce, s'établissant normalement par mer, a négligé la voie terrestre sans cependant l'abandonner complètement. Cette voie, à l'extrémité orientale du Turkestan chinois, se divise aujourd'hui en deux routes : la « Route du nord des Monts Célestes, T'ien chan pei-lou », et la « Route du sud des Monts Célestes, T'ien chan nan-lou ». Mais la première, qui p1.018 traverse la Dzoungarie, bien que la plus facile, a été évitée aussi longtemps que les plaines du Balkhach sont restées le domaine de hordes nomades redoutées des voyageurs. Il n'y a donc eu qu'une voie commerciale pour unir l'Extrême-Orient à l'Asie Antérieure et à l'Occident, celle qui traverse l'actuelle Kachgarie. La « Voie des Barbares 1 » dépassée, les lentes caravanes longeaient le pied des montagnes qui bordent au nord le plateau du Tibet, franchissaient la « Barrière de l'Occident », la « Porte de Jade », et abordaient la région terrible des sables désolés.

« Tantôt, écrit au VIIe siècle le voyageur Hiuan-tsang, on y est arrêté par un fleuve de sables mouvants, tantôt par des démons et des vents brûlants. Lorsqu'on les rencontre, il n'est personne qui puisse y échapper ; souvent des caravanes nombreuses s'y égarent et y périssent.

Et Marco-Polo, contant son voyage :

« S'il advient qu'en chevauchant de nuit par ces déserts, un voyageur s'écarte et se sépare de ses compagnons, il entend autour de lui des voix qui l'appellent par son nom et qui le conduisent ainsi dans les lieux où il se perd et meurt. D'autres fois, la voix de ces esprits du désert se fait ouïr comme si vous entendiez des légions d'instruments et de tambours...

Les caravanes, échappées aux tempêtes de sable, aux tourments de la soif, aux illusions du mirage et des bruits de la nuit, contournaient la vallée du Tarim, par le nord, au long des oasis : Koutcha, Tourfan, Kachgar, ou par le sud, en traversant Khotan et Yarkand aux populations hostiles, pillardes et toujours exigeantes ; elles atteignaient alors la région des hautes montagnes qu'il fallait traverser. Autres dangers, autres souffrances !

« Le sommet de la montagne, écrit Hiuan-tsang, s'élève p1.019 jusqu'au ciel. Depuis le commencement du monde, la neige s'y est accumulée et elle est changée en blocs de glace qui ne fondent ni au printemps, ni en été. Des nappes dures et brillantes se déroulent à l'infini et se confondent avec les nuages. Si l'on y dirige ses regards, on est ébloui de leur éclat. On rencontre des pics glacés qui s'abaissent sur les côtés de la route et dont les uns ont jusqu'à cent pieds de hauteur, et les autres plusieurs dizaines de pieds de largeur. Aussi ne peut-on franchir ceux-ci sans difficulté, ni gravir ceux-là sans péril. Ajoutez à cela des rafales de vent et des tourbillons de neige, dont on est assailli à chaque instant, de sorte que, même avec des souliers doublés et des vêtements de fourrures, on ne peut s'empêcher de trembler de froid. »

Et, descendues dans la plaine après tant de dangers, combien de mois encore à ces caravanes pour atteindre les plaines fertiles de Mésopotamie et y déposer les ballots qui, par delà le golfe d'Aden, à travers la mer Rouge et la presqu'île du Sinaï, s'en allaient jusqu'aux lointaines contrées que baigne la Méditerranée.

S'il était difficile et dangereux de sortir de Chine ou d'y accéder, les communications dans l'intérieur du pays n'étaient pas plus commodes ni plus sûres. À part quelques routes impériales, d'ailleurs fort mal entretenues, comme la fameuse « route du Bœuf-d'or » qui mène au Sseu-tch'ouan, ce n'étaient que sentiers rarement dallés ou pavés, la plupart du temps à peine frayés, où le voyageur, pour peu que la région fût écartée, avait moins à souffrir des difficultés du chemin que des brigands qui l'infestaient et y percevaient péage au vu et su des autorités généralement impuissantes ou complices. Il n'y avait guère que la Chine du Sud où les déplacements fussent faciles, grâce au fleuve Bleu et à ses affluents, grâce aussi au Grand Canal ou Canal Impérial qui, du nord au sud, parcourt toute la basse région. Ce n'est qu'au XIIIe siècle, au temps des empereurs mongols, dix-neuf p1.020 siècles après son premier creusement, qu'il fut prolongé jusqu'à Pékin, mettant ainsi en communication facile les régions basses de la Chine du Nord et de la Chine du Sud.

Avec la Chine coloniale, les communications étaient plus difficiles encore. Si, dès le VIIe siècle, le Canal Impérial fut mené jusqu'au centre du Tchö-kiang, les routes terrestres qui accédaient au Yun-nan, dans les Kouang, au Fou-kien, étaient longues, dangereuses et peu sûres. C'est par mer que l'accès de Canton était encore le plus facile. Si bien que ce grand centre, qui resta dix-huit cents ans durant le seul port officiel de transit avec les étrangers, n'était relié au reste de l'empire que par des voies difficiles et peu favorables au commerce.

Ces difficultés de communication à l'intérieur n'ont pas contribué à l'unité ethnique de l'empire. Bien au contraire, elles ont tendu à diviser des populations d'origine commune en groupements distincts qui ont acquis, par différence d'habitat, de climat et de genre de vie, par cohabitation, relations et métissage avec des indigènes de race différente, des caractères physiques et des habitudes morales très dissemblables. Sans parler des populations non chinoises qui forment la plus grande partie de la Chine coloniale, on peut dire qu'en Chine il n'y a pas un, mais plusieurs types chinois. Le Cantonnais ne ressemble guère à l'homme des Terres Jaunes, et l'un et l'autre sont différents du paysan des riches plateaux du Sseu-tch'ouan ou des plaines grasses du fleuve Bleu. Quel est d'entre eux celui qui représente le plus purement le type chinois proprement dit ? C'est difficile, mieux, impossible à dire. Au début de l'histoire, c'est, semble-t-il, dans la région des Terres Jaunes que résidaient les ancêtres de la race. À l'est, sur la mer, au sud, dans le bassin du fleuve Bleu, ils avaient refoulé ou absorbé l'indigène, au détriment probablement de la pureté de la race. Par la suite, c'est l'habitant de la Chine du Nord qui, par les invasions répétées, les dominations p1.021 étrangères, a été soumis aux plus fréquents métissages, tandis que celui de la Chine du Sud, mieux à l'abri des invasions, est resté plus semblable à lui-même depuis l'époque où il s'y est installé. Dans la Chine coloniale, perdu au milieu de populations de races différentes, éloigné de ses semblables, le Chinois a évolué jusqu'à présenter un type très différent des deux premiers.

Cette diversité ethnique n'est pas compensée par une unité de langage. Mettant à part les « Pays Vassaux » qui ont chacun leur langue propre, avec d'innombrables dialectes, et sans tenir compte des populations non chinoises qui ont des parlers très variés, — rien que dans le Yun-nan on en compte une dizaine au moins, — les Chinois proprement dits ne s'entendent point tous entre eux : un homme de Pékin ne comprendra pas un Cantonnais, un natif du Fou-kien aura besoin d'un interprète pour converser avec un indigène du Chan-si. Seule l'écriture en caractères, qui est le véritable truchement entre toutes les populations de l'empire, constitue une sorte de lien à la vérité assez vague, qui disparaîtra, espérons-le, le jour où cette écriture idéographique sera remplacée par une transcription phonétique.

Si la constitution physique de la Chine et la nature des régions qui l'entourent en ont fait une sorte de forteresse isolée, par contre, la variété de ses climats lui vaut de trouver en son sol tout ce dont elle a besoin pour vivre, fût-elle complètement séparée du reste du monde. Dans le nord et la région du fleuve Bleu, la végétation des pays froids et des climats tempérés ; dans la Chine coloniale, celle des régions tropicales. Et si une plante n'y venait pas à l'origine, elle a pu être acclimatée au point d'y pousser maintenant à l'état sauvage : tel le coton, importé dans les premiers siècles de notre ère des côtes de l'actuel Annam. Ses richesses minérales ne sont pas moins variées ; et si le Chinois n'a pas su les utiliser jusqu'ici, c'est pour n'en avoir point connu l'usage ou n'en avoir éprouvé qu'un médiocre besoin.

p1.022 Ainsi, géographiquement, la Chine se présente comme une vaste citadelle, protégée du dehors par de formidables défenses à l'abri desquelles elle a pu se développer loin des mêlées des peuples et des civilisations étrangères ; et si bien pourvue au dedans par la nature de tout ce qui était nécessaire à sa subsistance, qu'elle a pu vivre de longs siècles par elle-même sans rien demander au monde extérieur. Divisée, par contre, à l'intérieur, en nombreux compartiments de communications difficiles, elle n'a pu atteindre à l'unité nationale. Elle est restée une fédération d'intérêts, unis par une civilisation commune, et n'a jamais formé, à proprement parler, une nation. Le jour où ces intérêts divergeront, la Chine, qui n'est point une unité géographique, cessera d'être une unité politique.

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CHAPITRE II

L'HISTOIRE

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Pas d'unité historique. — Vingt-trois premiers siècles. Luttes pour l'hégémonie entre les principautés fédérées sous la suzeraineté de l'empereur. — Constitution de l'unité territoriale par Ts'in Che Houang-ti, puis par les Han du IIIe siècle avant J.-C. au IIIe siècle A. D. — Scission territoriale : Les trois royaumes, IIIe siècle A. D. — Les Ts'in incapables de maintenir l'unité territoriale qu'ils ont un moment rétablie (IIIe siècle). — La Chine divisée à nouveau et dominée en partie par des étrangers (Huns, Tongouses, Tibétain, etc. (IIIe et IVe siècle). — L'unité rétablie par les Souei et les T'ang du VIIe siècle au début du Xe siècle. — Nouvelle scission : l'époque des Cinq Dynasties (Xe siècle). — Les Song. Unité pendant cent cinquante ans (Xe au XIIe siècle), puis la Chine une fois de plus divisée : Kin (Tongouses) au nord, Song au sud. — La domination étrangère : Les Mongols (Yuan) (XIIIe et XIVe siècle). — L'unité rétablie, mais mal sauvegardée par les Ming (XIVe à XVIIe siècle). — Nouvelle domination étrangère. Les Mandchous (Ts'ing) (XVIIe à fin du XIXe siècle).

p1.023 Quand les Chinois apparaissent dans l'histoire vingt-cinq siècles environ avant la naissance de Jésus-Christ, à l’époque où les rois memphites, en Égypte, bâtissent les grandes pyramides, ils occupent cette région des Terres Jaunes dans la
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