Par Georges maspero (1872-1942)





télécharger 2.03 Mb.
titrePar Georges maspero (1872-1942)
page55/55
date de publication11.05.2017
taille2.03 Mb.
typeDocumentos
h.20-bal.com > loi > Documentos
1   ...   47   48   49   50   51   52   53   54   55

U

Ungern Sternberg (baron), II, 198.

Union des Etudiants de Pékin, II, 183.

Union jurée, II, 59, 63, 75, 79.

Union Nationale, II, 5, 7.

V

Variag, II, 19.

Vasco de Gama, I, 94.

Vatican, I, 22i.

Verbiest (Ferdinand), I, 111.

Verkne-Udinsk, II, 198.

Versailles, I, 190, 246.

Victoria (baie de), I, 139.

Victorieuse (la), I, 254.

Viguier, I, 228.

Visdelou (Claude de), I, 111.

Vissière, II, 184.

Vitim, I, 104.

Vladislavitch, I, 106.

Vladivostok, I, 139, II, 20.

W

Wade, I, 172, 174, 178.

Weber, II, 6.

Wahlstadt, I, 37.

Wai-wou Pou, II, 1.

Waldersee (feld-maréchal de), I, 301.

Wali-khan, I, 180.

Wang, I, 295.

Wang (Dr), II, 162, 201 et suiv.

Wang Chang-yuan, II, 151, 152.

Wang Cheng pin, II, 194 et suiv.

Wang Che-tchen, II, 226.

Wang hia, I, 125.

Wang Ko-ming, II, 182, 189 et suiv., 212.

Wang-mang, I, 67.

Wang Ngan-che, I, 66.

Wang Ta-sie, II, 162.

Wang-tchao, II, 32.

WangTche-tch'ouen, II, 35.

Wang Tche-tseng, II, 135.

Wang Tchong-houei, II, 160 et suiv.

Wang Yi-fang, II, 138.

Wang Ti-lien, II, 161.

Ward (Frederick), I, 143.

Ward (général), I, 132.

Washington chinois, II, 419.

Washington (Conférence de), II, 206, 239, 75.

Washington (traité de), II, 230.

Wedel (John, I, 99).

Wei, I, 28

Wei-hai Wei, I, 253, 264 ; II, 188.

Wei-Tch'ang-houei, I, 142.

Wellington Kou (Dr), II, 145, 172 et suiv., 202, 212.

Wen-siang, 165.

Wen-tchang, I, 276.

Whampoa, I, 125, 160.

Wieger (Père), I, 30, 79, 107, 110.

Wiju, II, 6, 8.

Williams (Wells), I, 102.

Wilson, II, 143.

Wœber, II, 6.

Wong Sin-ts'ouen, I, 271.

Wong T'ong-ho, I, 268, 271.

Wou, I, 26, 47, 49, 64, 214.

Wou-hou, I, 228.

Wou K'i-mai, I, 37.

Wou Ling-kou, II, 118.

Wou Pei-fou, II, 136, 138, 148 et suiv., 202 et suiv.

Wou Sang-kouei, I, 12.

Wou-soun, I, 25.

Wou-soung, I, 228, 255, II, 210.

Wou-tch'ang, II, 59, 64.

Wou-ti, I, 25.

Wou Ting-fang, II, 118, 121, 136, 150.

Wou Tsing-lien, II, 161, 188 et suiv.

X

Xieng-mai, I, 174.

Y

Ya-chan, I, 251.

Yakoub (Mahomed), I, 180.

Ya-lou, I, 253, II, 6, 10.

Yamagushi, I, 300.

Yamato, I, 34, 281.

Yandabou, I, 173.

Yangi-Hissar, I, 180.

Yang Kouang-sien, I, 110.

Yang-tcheou, I, 151 ; II, 135.

Yang Tchou-kan, II, 219.

Yang-tseu Kiang, I, 8, 228, 261, 290 ; II, 5.

Yang-tsoun, I, 300.

Yarkand, I, 17, 180.

Yarmouk, I, 89.

Ya-tcheou, II, 136, 152.

Yatong, II, 35.

Yaxartes, I, 26, 35, 86.

Yedo, I, 260.

Yeh, I, 173.

Yemishi, I, 231.

Yen (Dr), II, 159 et suiv., 172, 182, 188 et suiv., 196, 206 et suiv., 212.

Yezdegerd III, I, 34, 89.

Yi-ho K'iuen, I, 291.

Yi-Kouang (prince K'ing), I, 267.

Yin-tchang, II, 60.

Yi-tchang, I, 10, 255.

Yoffe, II, 199 et suiv.

Yogatcharya, I, 74.

Yokohama, I, 251.

Yong-am-pho, II, 6, 8, 9.

Yong-t'ai, I, 285.

Yoritomo, I, 234.

Young, I, 221.

Younghusband (sir Francis), II, 17.

Yourine, II, 199.

Yuan, I, 38, 60.

Yuan Che-k'ai, I, 281 ; II, 34, 40, 51, 54, 60 sq., 132, 137, 198, 226.

Yue-Che (grands), I, 25.

Yu-h'ien, I, 292.

Yu-lou, I, 288.

Yun-nan, I, 26, 35, 173, 191, 222 ; II, 112, 131, 133, 141.

Yuryaku, I, 232.

Z

Zayton, I, 93, 94.

Zeïa, I, 104.

Zelandia, I, 98.

Zereng, I, 35.

Zi-ka Wei, I, 167.

@

1 Le Turkestan et le Tibet, p. 320-321.

2 La province située au fond du golfe du Pei Tche-li et où se trouvent Pékin et T'ien-tsin.

1 Pour montrer bien nettement les empiètements des étrangers en Chine, j'ai fait ici le tableau de l'empire tel qu'il était encore à la veille de la guerre sino-japonaise.

1 Ti-tao des chinois ; passe importante, à l'ouest des sources de la Wei, qui fait communiquer le bassin de la Wei, avec les sauvages vallées du haut fleuve Jaune, vers le lac Kou-kou Nor et avec les steppes centrales. C'est par là qu'ont pénétré en Chine la plupart des barbares qui l'ont si souvent envahie au cours des siècles.

1 Il ne faut pas confondre cette dynastie Ts'in avec celle qui régna au IVe siècle de l'ère chrétienne et dont le nom s'écrit sans apostrophe. Dans la transcription du chinois, cette apostrophe marque l'aspiration.

1 Le li est le stade géographique des Chinois. Il vaut environ six cents mètres.

1 Je me sers de la traduction d'Édouard Chavannes : Les Mémoires historiques de Se-ma Ts'ien, chez Leroux, Paris.

2 La Terre des Dix-Huit Provinces avait été divisée par Ts'in Che Houang-ti en commanderies que le fondateur de la dynastie des Han avait rétablies. Les commanderies correspondaient à peu près aux provinces actuelles de la République chinoise.

1 La plupart des citations des Annales données dans ce volume sont empruntées aux Textes historiques du père Léon Wieger, S. J., qui ont été publiés dans les Rudiments édités à l'imprimerie de la Mission de Zi-ka-wei, près Chang-hai.

1 On pourra trouver dans un ouvrage que j'ai publié en 1914 et intitulé Le royaume de Champa, le récit des expéditions coloniales faites par les empereurs de Chine pour s'assurer la suzeraineté de ce pays.

1 Forme latine de K'ong Fou-tseu ou, selon une forme abrégée plus courante, K'ong tseu.

1 Description géographique, historique, chronologique, politique et physique de l'empire de la Chine et de la Tartarie chinoise, par le père J. B. du Halde, S. J., en quatre volumes, publiée à La Haye en 1736.

1 En Chine, un fonctionnaire qui perd son pière ou sa mère doit rrésigner sa fonction pendant la durée du deuil, qui est en principe de trois années.

1 La consultation sollicitée du devin chaque fois qu'il s'agit d'accomplir un acte quelconque de la vie : funérailles, mariage, voyage, entreprise, passation de contrat, etc., a pour objet de s'assurer si, le jour proposé, le « fong-chouei » — c'est-à-dire les forces occultes synthétisées par les vents (fong) et les flux souterrains (chouei) — est favorable ou contraire ; si par conséquent l'acte peut être accompli ou doit être ajourné. Nul Chinois ne manquera jamais à cette consultation.

1 De Mantseu : barbares, terme de mépris que les Mongols donnaient aux Chinois.

1 Cette localité était située à côté de Ts'iuan-Tcheou, au Fou-Kien, où Jean de Monte Corvino avait fondé sa chrétienté de Zayton. Cf. supra, p1.093.

1 Le Ko-hong était la réunion à Canton des marchands appelés par les Européens les hannistes ou Hong Merchants, qui avaient le privilège exclusif du commerce avec les étrangers.

1 The Middle Kingdom. A survey of the geography, government, Littérature, Social Life, Arts, and History of the Chinese empire and its inhabitants, par S. Wells Williams, S. L. D. en 2 volumes, édition corrigée, New-York, Charles Scribner's sons, 1904.

1 Cf. p1.052.

1 Ville fondée en 1658 par le voïévode de Eniséïsk, Athanase Pachkov, au confluent de la Chilka et de la Nertcha. En chinois Ni-pou-tch’ou (Nipchou).

2 Albazin, sur l’Amour, que les Chinois avaient détruite une première fois.

3 Histoire des relations de la Chine avec les puissances occidentales (1860-1902), par Henri Cordier, membre de l'Institut ; chez Félix Alcan, Paris. Tome I (1860-1900) : l'empereur T'oung-tche (T'ong-tche) (1861-1875). Tome II : l’empereur Kouang-siu, première partie (1875-1885). Tome III : l’empereur Kouang-siu, deuxième partie (1888-1902). Toutes les citations de Cordier mentionnées au cours de cette étude se réfèrent à cet ouvrage capital, sauf indication contraire.

1 La dynastie Ts'ing.

1 Cf. supra, p1.105.

1 La « religion du Seigneur du Ciel » est le christianisme, et plus spécialement le catholicisme.

1 Salle où les fonctionnaires reçoivent officiellement ; leur « bureau », dirions-nous.

2 Sorte de bâtiment occidental de forme, mais mâté et gréé à la chinoise, conduit par un équipage indigène, commandé par un Européen.

1 Les parlementaires et leur suite envoyés le 18 septembre à la demande de la Chine et qui avaient été torturés.

1 Frédérick Ward. Il n'avait rien de commun avec le général John E. Ward, ministre des États-Unis. (Cf. p1.132, 133.)

1 « Straits Settlement », les « Établissements du détroit de Malacca » qui ont pour centre administratif Singapoure.

1 Confucius, que les Chinois désignent le plus souvent par cette simple dénomination : le Sage.

1 Le tao-t'ai ou intendant du circuit est le fonctionnaire placé à la tête d'un circuit (tao), division de la province (cheng).

2 Tch'ong-heou avait pris une part importante à la rédaction des traités étrangers. À l'époque du massacre de T'ien-tsin, il était non seulement un des vice-présidents du ministère de la guerre et surintendant des trois ports du Nord, mais encore précepteur de l'empereur T'ong-tche.

1 La religion chrétienne, et plus particulièrement la religion catholique.

1 Cf. supra, p1.075.

1 Cf. supra, p1.126.

1 Ouvert au commerce étranger par le traité de Nan-kin (1842), l'Angleterre dès 1845, la France dès 1847 et les États-Unis en 1848 acquirent chacun un territoire dit « concession » à proximité de la ville chinoise. En 1863 les concessions anglaise et américaine se réunirent sous la même administration municipale, tandis que la concession  française, dotée d'un conseil municipal dès l'année 1862, conservait son autonomie. À 6 kilomètres au sud-ouest de Chang-hai, au village dit de Zi-Ka-Wei (Sin Kia-houei), se trouve un grand établissement de missionnaires jésuites, créé en 1850, qui comprend, avec sa dépendance de Tou Sseu-wei, un observatoire, fondé en 1872, un orphelinat et une imprimerie.


1 Li Han-tchang était le frère aîné de Li Hong-tchang. Il exerçait à cette époque les fonctions de gouverneur général du Hou-kouang.

2 Li-kin, taxe prélevée sur les marchandises passant d'une province à l'autre ou d'une région à l'autre de la même province. Établie pour couvrir les frais de guerre contre les musulmans et les T'ai-p'ing, elle ne commença à être érigée qu'en 1853 et ne fut étendue à tout l'empire qu'en 1860. C'était une lourde entrave au commerce intérieur.

1 Il avait, en 1873, remporté d'importants succès contre les musulmans du Kan-sou.

2 C'était lui qui était allé, en 1871, présenter à la France les excuses de son gouvernement pour le massacre de T'ien-tsin.

3 La Dzoungarie.

4 Le Turkestan chinois.

1 Lettre adressée le 12 novembre 1880 au ministre des Affaires étrangères par le comte Saint-Vallier, notre ambassadeur à Berlin.

1 Pour assurer l'exécution du traité de Berlin du 11 juillet 1878.

2 Lettre du général Chanzy, ambassadeur à Saint-Pétersbourg, au ministre des Affaires étrangères, 11 novembre 1880.

1 Ts'eng Ki-tseu, dit marquis Ts'eng, était le fils de Ts'eng Kouo-fan qui dirigeait le gouvernement général du Tche-li à l'époque du massacre de T'ien-tsin. Cf. supra, p1.166.

1 Avait succédé en 1841 à Minh-mang, lequel avait lui-même remplacé Gia-long (Nguyen-anh) en 1820.

1 Aujourd'hui Qui-nhon.

2 Aujourd'hui Hai-phong.

3 Le fleuve Rouge.

1 Tu-duc, l'empereur d'Annam. Avait succédé à Thieu-tri en 1847.

1 Cf. supra, p1.184.

1 Le docteur Halliday Macartney, ancien chirurgien militaire, chargé de la direction de l'arsenal de Nankin, avait été adjoint, en qualité de « secrétaire anglais », à l'envoyé extraordinaire de Chine à Londres. — Li Fong-pao était chargé d'affaires de la légation de Chine en Allemagne.

2 Young, ministre américain à Pékin, doyen du corps diplomatique. — Rev. C. Holcombe, secrétaire de la légation des États-Unis. — Detring, un Allemand, commissaire dans les douanes chinoises, grand ami de Li Hong-tchang. — Sir Robert Hart, l'inspecteur général du service des douanes chinoises.

1 Cf. supra, p1.160.

1 Un Français entré dans le service des douanes chinoises en 1861, comme commissaire à Ning-po.

1 Japon est la lecture française des deux caractères chinois je pen : soleil levant, par lesquels les Japonais désignent leur pays.

1 History of Japan, vol. I. From the origins to the arrival of the Portuguese in 1542 A. D., by James Murdoch, M. A. Asiatic Society of Japan, 1910.

1 Wong T'ong-ho, fils du grand secrétaire d'État Wong Sin-ts'ouen, avait été reçu premier à l'examen du palais, en 1856. Il devint chancelier du Han-lin, membre du Grand Conseil, puis précepteur de l'empereur Kouang-siu. Épargné, lors de la réaction d'octobre 1898, comme inoffensif, il est mort dans son pays natal, au Kiang-sou, en juillet 1904.

1 Ou Masampo, port situé en Corée, sur la côte sud-orientale, près de Fou-san.

2 J'ai trouvé ce nom écrit de très nombreuses façons dans les revues et journaux que j'ai consultés. Li Yong-Yi semble la forme chinoise du coréen Yi-yong-yik.

1 En chinois Yi-tch'eou, en japonais Gishu, sur la route qui va de Fou-san en Mandchourie, non loin de l'embouchure du Ya-lou.

2 Ou Yongampo, ville coréenne sur le Ya-lou où les étrangers n'avaient pas droit de résidence.

1 Ou Antong, dont la transcription en japonais est Anto. Ville située sur le Ya-lou en face de Wi-ju.

1 Ce mot signifie : établissements, comptoirs, en termes diplomatiques coloniaux.

1 Problems of Power, by V. Morton Fullerton. Traduit par B. Mayra sous le titre : Les grands problèmes de la politique mondiale, Paris, Chapelot, 1915.

1 La politique chinoise, étude sur les doctrines des partis en Chine (1898-1908), par Albert Maybon, V. Giard et Brière, Paris, 1908. — Consulter également la République chinoise, du même auteur, Paris, Armand Colin, 1914, et la Vie secrète de la cour de Chine, la Renaissance du Livre, 1910.

2 San ho Houei. Cf. p1.291.

1 L'empire du Milieu, journal quotidien.

1 Journal du peuple. C'était l'organe du parti Kouo-ming Tang.

1 Grosse ville chinoise située près de Saïgon, en Cochinchine.

1 Le représentant du gouvernement impérial en Mongolie extérieure.

1 Le décret commence par ces mots :

« Nous, empereur, avons reçu avec respect de l'impératrice douairière Long-yu le bienveillant édit dont le teneur est la suivante :...

C'est donc ici l'impératrice douairière qui parle.

1 France, Banque de l'Indo-Chine ; Angleterre, Hong-Kong and Shangai Banking Corporation ; Russie, Banque Russo-Asiatique ; Allemagne, Deutsch-Asiatische Bank ; et Japon, Yokohama Spécial Bank-Ltd.

1 Les journaux le désignent généralement sous le nom de Touan Tsi-jouei.

1 M. Ernest Outrey, député de Cochinchine, avait été chargé, par la commission des affaires extérieures et coloniales de la Chambre, d'une mission en Extrême-Orient et se trouvait à Pékin au moment même du coup d'État de Tchang Hiun. Il en a exposé la génèse et les épisodes en trois articles parus dans le Courrier d'Haiphong des 4, 5 et 6 septembre 1917 sous ce titre : Les derniers évènements de Pékin et la situation politique en Chine.

1 Cf. supra, p2.123.

1 Il conviendrait y ajouter le Kouei-tcheou, qui, pour ne pas toucher à notre frontière, en est cependant si voisin que son occupation par une puissance étrangère mal disposée à notre égard deviendrait un danger constant pour notre Tonkin.

1 I indique le premier tome (p1.), II le second (p2.)

1   ...   47   48   49   50   51   52   53   54   55

similaire:

Par Georges maspero (1872-1942) iconPrincipiano Attention la vie de De Gaulle est à connaître pour l’épreuve...
«Mémoire de guerre» composées de l’Appel (1940 1942) publié en 1954, l’Unité (1942 1944) publié en 1956 et le Salut publié en 1959....

Par Georges maspero (1872-1942) iconAutour de l'appel du 18 juin : ambiguïtés et mutations du discours gaulliste jusqu'en 1942
«Motors», se heurte donc à la stratégie purement défensive suivie par le Haut Commandement militaire, et incarnée par la figure du...

Par Georges maspero (1872-1942) iconVoyage en cochinchine 1872

Par Georges maspero (1872-1942) iconAndersen (Hans). Images de la lune, vues par Alexandre alexeieff....

Par Georges maspero (1872-1942) iconLorsque Yves Lacoste écrit que «La géographie, ça sert d’abord à...
«gouverner la France depuis 1946» : l’organisation de la défense et de la sécurité en France depuis 1946 (ordonnances de 1946 et...

Par Georges maspero (1872-1942) iconDes apothicaires dans leur siècle
«Aristote l’a dit» et la théorie du phlogistique développée par Georges Ernest Stahl dont la théorie fut un siècle plus tard contestée...

Par Georges maspero (1872-1942) icon1. 1 Présentation du groupe Danone France
«petit-suisse», c’est pourquoi en 1852 IL met en place une entreprise de fromagerie Ferrières-en-Bray en Normandie dans laquelle...

Par Georges maspero (1872-1942) iconMémoires d’un combattant, L’esprit d’indépendance 1942-1954

Par Georges maspero (1872-1942) iconH-ch7 : Effondrement et refondation républicaine (1940-1946)
«Sud» [qui est non occupée jusqu’en novembre 1942]. Le 14 juillet 1940, le maréchal Pétain se fait accorder par le Parlement les...

Par Georges maspero (1872-1942) iconEn 1980, René fouquet et Georges gouffé créent au mans
«6 Heures du Mans» qui, très vite, se transforment en une épreuve renommée et attendue par les champions, le «Marathon International...






Tous droits réservés. Copyright © 2016
contacts
h.20-bal.com