Par Georges maspero (1872-1942)





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Turbans Jaunes, qui éclata vers 184 de notre ère, on ne compte pas celles qui ont contribué à l'anarchie du p1.077 pays et quelquefois à sa force, en amenant sur le trône un brigand heureux et énergique. La genèse en est toujours identique. Un individu, un jour, illuminé convaincu ou crapule finie, se déclare « Grand Sage » ou « Bon Maître », guérit les malades par incantations, se recrute des disciples parmi les naïfs et les voleurs en rupture de ban, fonde une société qu'il dit de la « Voie droite », de la « Paix universelle », du « Lotus » ou du « Nénuphar blanc ». Elle s'étend, compte ses adeptes par centaines d'abord, puis par milliers bientôt : tous les mécontents, tous les meurt-de-faim, tous les aventuriers. On annonce l'arrivée d'une ère nouvelle, on chauffe les esprits. Si les autorités s'y prennent à temps et sont assez énergiques, elles agissent pour capturer ou massacrer sommairement les principaux chefs ; et les bandes sont dispersées. Sinon elles augmentent chaque jour. Une préfecture aujourd'hui, une province demain, bientôt une région tout entière se joignent au mouvement. Le fondateur de la société se déclare empereur. Si les temps sont propices, c'est-à-dire si le souverain est sans force aux mains des eunuques, on marche sur la capitale. On assiège le palais impérial. Massacre, pillage ! Le petit chef de bande, aujourd'hui tout-puissant, monte sur le trône, détenteur du sceau impérial qu'il s'est approprié, et grâce à lui devient le souverain reconnu par tous. Une nouvelle dynastie est fondée !

C'est là l'histoire intérieure de la Chine. Une dynastie se fonde. Les premiers souverains en sont énergiques, actifs, agissant par eux-mêmes. Leur autorité tient l'empire tout entier uni sous leur volonté. Les frontières sont bien gardées ; les « Pays vassaux » et les « Pays tributaires » sont contraints de venir remplir leur devoir à l'égard du suzerain. Et la civilisation chinoise rayonne en dehors même des frontières de l'empire et des pays qui connaissent sa loi. Puis leurs successeurs, peu à peu, s’adonnent à la débauche, laissent aux eunuques et aux lettrés le soin de gouverner. Les fonctionnaires p1.078 prévariquent, l'impôt ne rentre plus, les soldats font le brigandage. Les corvées ne se font plus, les digues ne sont plus entretenues, l'inondation dévaste le pays. Les hordes nomades des frontières viennent faire des razzias jusqu'au cœur de l'empire. Partout la famine, l'anarchie et la terreur. Des sociétés secrètes se forment, qui disparaissent, renaissent, jusqu'au jour où, porté par l'une d'elles, un brigand heureux, devenu tout-puissant, se proclame empereur de par le mandat dont la puissance céleste l'a investi et instaure une nouvelle dynastie sur le trône.

En Chine, en effet, l'empereur ne tient pas son pouvoir de lui-même, ni de ses ancêtres. Au début, il était désigné par les principaux d'entre les souverains qui choisissaient le plus capable, ou selon l'expression des textes anciens, « le plus sage ». L'empire devenu héréditaire, le droit d'aînesse n'a jamais prévalu ; le souverain a toujours eu le droit de choisir son successeur non seulement parmi tous ses enfants, mais même, en principe, en dehors de la famille impériale, en se laissant guider par les seuls mérites de celui qu'il élit. Ce n'est point au sang qui coule dans ses veines que l'empereur doit d'accéder au trône, c'est à la « sagesse » dont il a fait preuve. Elle est l'insigne du « mandat céleste » qu'il détient. En renonçant à elle, il consomme sa ruine ; et le souverain d'en haut ne manque pas de lui en manifester désapprobation par des présages ou catastrophes de tous genres. S'il persiste dans son erreur, le Ciel le condamne en attirant sur lui la « désaffection populaire », dont il ne saurait éluder les « conséquences ». Si les princes en effet règnent par la volonté du Ciel, ils conservent le pouvoir par l'amour du peuple qui suit les actes du souverain comme l'ombre suit le corps, comme l'écho suit la parole. Là où les cœurs se portent, disent les anciens textes, là est l'élu du Ciel. Celui dont les vœux des hommes se détournent, celui-là est réprouvé du Ciel. Point de droit divin, donc, qui maintienne l'empereur sur le trône s'il p1.079 le souille par son indignité. Et point d'anathème à celui qui ose l'en chasser et s'y asseoir en sa place. S'il y est porté par la volonté populaire qui manifeste, en cette occasion, la décision du Ciel, il cesse d'être un rebelle ; il est « l'élu du souverain d'en haut et hérite légitimement du mandat dont l'autre est déchu ». Conception singulièrement haute, mais qui autorisera bien des usurpations ! Combien d'ambitieux flatteront la passion populaire et crieront comme le fondateur de la dynastie Chang-yin :

— Ce n'est pas moi, petit enfant, qui veux me révolter, mais le Ciel qui a ordonné la perte de l'empereur pour les crimes qu'il a commis !

L'autorité impériale n'est pas assez déterminée, le pouvoir central pas assez fortement établi pour maintenir l'union des fédérations qui constituent l'empire du Milieu, lutter contre les forces géographiques, historiques et politiques qui, tout au contraire, tendent toujours plus au séparatisme. Le contrôle est trop superficiel pour maintenir chacun dans son devoir et soumettre les ambitions personnelles à l'intérêt général.

Ce vice primordial de la constitution chinoise a souvent entravé l'action énergique des souverains dignes de ce nom qu'a comptés l'empire du Milieu. Il a nui à leurs efforts pour unir l'empire, a supprimé tout esprit de suite dans leur politique.

« Il est suprêmement important, écrit le père Wieger, pour quiconque a affaire en Chine, de bien comprendre que ce pays n'a pas de politique ; que son souverain n'a pas de programme ; que tout marche, ou plutôt tourne au vent qui souffle ce jour-là. Or ce vent est fait par les ambitieux qui reluquent les positions lucratives. Ils soufflent aujourd'hui ceux qui les occupent, et seront soufflés demain par d'autres intrigants. Machine gouvernementale semblable à un tarare auquel chacun adapte à son tour sa manivelle, qui fait du vent dans un sens ou dans l'autre, et qui laisse tomber des lingots pour celui qui tourne. Question d'argent, non de patrie !

p1.080 Même manque de plan d'ensemble pour les expéditions guerrières, les velléités conquérantes. Des mouvements au gré du moment, sans liaison.

« Le génie militaire chinois, note le même auteur, est ainsi fait. Les plans raisonnés lui sont inconnus, les organisations durables plus encore. On imagine un expédient, on fait un coup de main, on perd quelques milliers de canailles que personne ne regrette, on ramasse un bon butin et l'on revient chez soi. Voilà. La guerre en Chine ne diffère du brigandage que par le patronage du chef de l'État.

Si la politique chinoise est frappée de telle incapacité quand le souverain règne par lui-même, on conçoit ce qu'il peut en être quand il ne gouverne plus ; qu'il n'est plus qu'un symbole aux mains des eunuques qui mettent le pays en coupe réglée, que l'empire devient la proie du fonctionnaire lettré. D'autant que manquent alors à l'État les deux forces primordiales, les deux agents de toute autorité et de toute puissance : un budget et une armée.

Non pas que le peuple soit dispensé d'impôts. Mais l'argent s'éparpille aux mains des innombrables fonctionnaires qui en manient les deniers. L'empire du Milieu n'a jamais possédé, d'ailleurs, ce que nous appelons un budget. Le « Fils du Ciel » n'a de compte à rendre à aucun de ses sujets, et l'emploi des fonds qu'il perçoit ne regarde que lui. Quand le souverain gouverne par lui-même, qu'il entretient de nombreuses troupes, il exige le payement intégral des sommes dues. Et, comme, généralement, ses conquêtes lui coûtent cher, il invente de nouveaux impôts et de nouvelles taxes. Quand il délaisse le soin du gouvernement, ce sont les femmes du harem, les eunuques, les fonctionnaires qui prévariquent et exploitent le peuple. Pour celui-ci, le résultat est le même : il paye toujours, jusqu'au jour où, soulevé, il refuse l'impôt. De sorte qu'au moment même où l'anarchie est la plus profonde, où le gouvernement impérial aurait besoin d'argent pour payer les troupes, il ne dispose plus de rien. Et les soldats non payés vont grossir les p1.081 bandes de brigands ou de mécontents, auxquels ils apportent l'aide de leurs armes.

La Chine, aussi bien, n'a jamais eu d'armée permanente. Agriculteur et sédentaire, le Chinois est pacifique par nature et par état. Il a sous la main de quoi satisfaire à ses besoins essentiels ; les sampans et les caravanes lui apportent le superflu de tous les points de l'empire. Que gagne-t-il à la guerre ? Ses moissons détruites, sa maison saccagée et les communications rompues ; sans parler de la levée en masse qui l'oblige à quitter son sol et son bien ; de l'invasion qui disperse sa famille et brise l'autel des ancêtres. Comment ne la haïrait-il pas, cette guerre ? Comment au contraire n'exalterait-il pas les bienfaits de la paix et la vertu de ceux qui l'assurent ? Les vertus militaires ne sont pas de celles qu'il révère chez ses empereurs.

« Les anciens rois, disent les lettrés, cherchaient à briller par le gouvernement et non par le talent militaire.

De fait, à l'exception de quelques souverains à tempérament guerrier, — je parle des Chinois et non des Mongols ou des Mandchous, — la grande majorité de ceux qui ont régné sur la Chine n'ont jamais eu ce qu'on peut appeler une armée régulière. En temps de guerre les provinces fournissent un certain nombre d'hommes à raison de deux ou trois par foyer, quelquefois cinq, selon les époques. Pris sur-le-champ, affublés d'une cuirasse, armés d'une lance ou d'un arc dont généralement ils ignorent le maniement, ils constituent des troupeaux qui ne valent que par le nombre, qui ne peuvent combattre que poussés vers l'ennemi, en masses profondes. Ou bien on vide les prisons, les pénitenciers, on rafle les vagabonds, on constitue des armées sans discipline et sans instruction. Manquant de convois, elles réquisitionnent ou pillent au gré de leurs besoins et sont plus terribles souvent pour le pays qu'elles ont à défendre que pour l'ennemi qu'elles ont à combattre.

Les T'ang créèrent bien une armée permanente qui, en théorie, compta de 130 à 175.000 hommes ; mais elle n'a p1.082 guère existé que sur le papier. La garde impériale ne fut pas beaucoup plus sérieuse : c'étaient des soldats de parade. Lorsque la dynastie agonisait, on voulut mobiliser les troupes de la capitale et les envoyer au-devant des rebelles. Il se trouva qu'elles étaient composées uniquement de cadets des riches familles qui avaient acheté leur place aux eunuques sans penser que jamais ils auraient à combattre. L'ordre de marche fut le signal d'une débandade générale ; les uns se firent porter malades, les autres achetèrent des remplaçants ; des deux mille qui se présentèrent aucun ne savait manier une arme.

Enfin il faut noter qu'en raison du fédéralisme politique de la Chine, chaque unité fédérale doit assurer sa défense et sa sécurité : chaque province a ses troupes, chaque ville sa milice, indépendantes et distinctes des troupes de l'empire.

L'officier n'est guère en estime. Pour obtenir son grade, il lui suffit de savoir tirer à l'arc, jeter un poids à bonne distance, monter à cheval. Piètres épreuves, qui ne rehaussent guère le candidat dans un pays où la fonction se juge au degré de l'examen qui la fait obtenir ! Et lorsqu'on veut se défaire d'un fonctionnaire coupable ou malhonnête, on lui donne un grade dans un corps chargé d'une expédition lointaine ou dangereuse.

Enfin la mentalité propre à ce peuple reparaît jusque dans l'officier : se battre est bien ; négocier vaut mieux. « La tactique exige, disait un général des Tsin, qu'on négocie quand l'ennemi est supérieur. » Or, sait-on jamais s'il n'est pas supérieur ? Voyez venir, n'attaquez pas ! C'est encore un autre principe militaire chinois que, si pour l'offensive il faut disposer du double des forces de l'adversaire, pour la défensive la moitié de ses effectifs suffit. Donc la ruse l'emporte sur la force. Temporisez, entrez en pourparlers avec l'ennemi, semez chez lui le désarroi moral, et ne frappez qu'à bon escient. Ce ne sera plus une victoire, mais un massacre ; ni une guerre, mais une répression. Qu'importe ? Un vainqueur p1.083 n'est-il pas toujours vu d'un mauvais œil par la cour et les lettrés qui craignent son ambition et lui font payer lourdement la crainte qu'il leur inspire ? Les lettrés, d'ailleurs, ont toujours été opposés aux expéditions lointaines. Voyez les remontrances qu'ils ne cessent d'adresser à l'empereur chaque fois qu'il en est question.

« Le fils du Ciel, lui écrit l'un d'eux, a des soldats moins pour faire la guerre que pour assurer la paix. L'empire et tous ses habitants vous appartiennent. Les terres des barbares valent-elles que vous vous en préoccupiez un seul jour, que vous mettiez en sueur un seul cheval ? »

Aussi quelle proie tentante et facile pour les hordes du Nord, avides de pillage et de butin ! Et avec quelle facilité elles viendront les unes après les autres fondre sur l'empire, en occuper les provinces du Nord, y fonder des royaumes, jusqu'au jour où les Mongols le soumettront tout entier. Oyez ce qu'écrit Marco Polo qui l'envahit aux côtés de Koubilai :

« De la grande province de Manzi11 estoit roy et sire, uns que l'on nommait Facfur (fils du Ciel) qui moult estoit grand roy et puissant de trésor, et de gent, et de terre. Mais sachiez qu'ils n'estoient mie une gent d'armes. Car tout leur délit (délices) n'estoit autre chose que des fames (femmes) et proprement le roy sur tous ; si qu'il n'avait d'autre chose cure, fors des fames, et de faire bien aux povres gens. Et en toute sa province, sachiez qu'il n'y avait nul cheval (cavalerie), ne il estoient mie coustumier de bataille, d’armes, ne d'aller en ost (armée). Car ceste province de Manzi est moult très fort lieu, pour ce que toutes les cités sont avironnées d'yaues (eaux) plus larges d'une arbaleste (portée de trait) et moult parfondes. Si que les gens eussent été hommes d'armes, jamais ne l'eussent perdue ; mais pour ce qu'ils ne l'estoient mie, la perdirent.

Et Marco Polo le répète :

« Se ceulx de la contrée de Manzi feussent gens d'armes, ils p1.084 conquesteraient tout l'aultre monde. Mais ils ne sont point d'armes, ains sont marchans et gens moult soubtil de tous mestiers.

Tel était l'état où la victoire définitive du parti lettré intransigeant et l'influence toujours plus grande des eunuques avait mis l'empire du Milieu à l'époque où les Mongols commençaient à l'assaillir. Dès lors, et jusqu'au début du XXe siècle, il subira le joug de l'étranger, sauf pendant les deux siècles et demi que la dynastie nationale des Ming occupera le trône. Quand, au milieu du XIXe siècle, les Européens pénétreront pour la première fois en armes dans la capitale de l'empire, la dynastie mandchoue, ayant perdu depuis longtemps, au contact de la civilisation chinoise, toute énergie militaire, se trouvera déjà dans cette période d'anarchie qui a successivement marqué, en Chine, l'agonie de toutes les dynasties, et verra se lever cette floraison de sociétés secrètes « Tai Ping », « Boxeurs », etc., qui y présagent l'aube d'une ère nouvelle.

CHAPITRE IV

LES RELATIONS DE LA CHINE AVEC L'OCCIDENT JUSQU'À LA GUERRE DE L'OPIUM

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L'Iran, étape du commerce par caravanes entre la Chine et l'Europe. — Les souverains qui y ont régné n'ont cessé, pour conserver le monopole de la vente des soies chinoises, d'intercepter les communications entre l'Occident et l'Extrême-Orient. —Les Arabes accaparent le commerce étranger à Canton, seul port de l'empire du Milieu où il soit autorisé. — Grâce aux Mongols, des communications directes s'établissent entre la Chine et l'Europe. — Les missions d'Innocent IV et les ambassades de saint Louis. — Le christianisme en Chine. Les Nestoriens. Jean de Monte Corvino. — Les récits de voyage de Marco Polo. — Tamerlan interrompt à nouveau les relations entre l'Occident et l'Extrême-Orient. — La découverte des routes maritimes. — Les Portugais en Chine (1514). — Leurs revers (1545-1549). — Leur installation à Macao (1557). — Les Espagnols à Amoy. — Les Hollandais aux Pescadores et à Formose (1622-1662). — Apparition des Anglais (1634). Fondation de la
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