Thèse présentée à la Faculté des Lettres pour le Doctorat ès-Lettres





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Ming, voire en devisant de Confucius, sans éprouver le besoin de rectifier ses idées morales ou politiques d'après les idées des Chinois. Et même l'admiration pour une nation étrangère n'est pas une preuve d'une influence exercée par cette nation sur ceux qui l'admirent. Il y eut peut-être beaucoup de gens qui ont été dans le même état d'esprit que Saint-Évremond, qui était prêt à célébrer la vertu des Chinois, mais qui n'eût pas voulu vivre à Pékin, parce qu'on n'y trouvait pas de beurre et qu'on n'y mangeait pas d'huîtres. Le docte et grave Mathieu Marais, bien qu'en termes moins choisis, a exprimé exactement la même idée.

Leur admiration pour la Chine ne leur a pas donné le désir de « s'inoculer l'esprit chinois ».

Pour avoir le désir de « s'inoculer » l'âme d'une nation étrangère il faut semble-t-il éprouver d'abord une inquiétude d'esprit, ou de sentiment qui empêche de se satisfaire entièrement de tout ce p.10 qui constituait, jusqu'à ce jour, la vie intellectuelle et morale. Mais il faut, en outre, que cette nation étrangère vienne, au moment précis où se manifeste cette inquiétude, apporter de quoi satisfaire des besoins et des désirs qui, pour être informulés ou inconscients, n'en sont pas moins déterminés. Et le mot de Pascal s'applique ici aussi « Tu ne me chercherais pas si tu ne m'avais déjà trouvé ». Si Bernier, la dernière année de sa vie, s'appliqua à traduire la morale de Confucius, c'est que, après avoir philosophé cinquante ans, il doutait des choses qu'il avait cru les plus assurées ; et Confucius lui apportait, avec sa politique fondée sur la morale, de quoi satisfaire non seulement le philosophe qu'il avait toujours été, mais le philosophe vieilli qui ne voulait plus construire uniquement des systèmes dans les nuages, mais cherchait à les appuyer solidement sur les fondements de l'expérience.

Nous risquons donc de trouver une influence étrangère à des époques névralgiques, à des moments de crises, crises individuelles ou crises sociales, et c'est le cas pour la Chine dont l'action s'est exercée surtout à deux périodes : après 1685, lorsqu'on commence à passer au crible les idées religieuses, politiques et morales traditionnelles, et après 1760 lorsque les philosophes et les économistes cherchent à constituer une science sociale, qui doit servir de base à la politique et à la morale. Or, remarquons-le, au moment où l'influence de la Chine est le plus considérable, c'est-à-dire après 1760, l'admiration pour la Chine, qui avait été pour ainsi dire un dogme jusque vers 1750, n'est plus entière. On doute même alors de la vertu des Chinois. On range le gouvernement chinois dans les gouvernements despotiques, et les physiocrates, pour faire admettre le gouvernement chinois comme modèle de tout bon gouvernement, sont obligés de constituer leur théorie du despotisme légal 1. D'autre part, la plus belle époque de la mode chinoise ne coïncide pas avec ces périodes d'influence. Elle se place entre 1745 et 1755 lorsque Mme de Pompadour, qui donne le ton, se plaît à s'entourer de chinoiseries : c'est le moment où la Compagnie des Indes fait ses plus beaux bénéfices (qui diminueront ensuite), c'est le moment où Boucher dessine ses femmes chinoises, où tout le monde veut avoir dans ses appartements des trumeaux à sujets chinois. Sans doute il serait faux de prétendre que cette mode a été sans action p.11 sur la période qui l'a suivie — Quesnay, l'inventeur de la théorie du despotisme légal, qui était le médecin de Mme de Pompadour, a vécu dans sa familiarité — mais les deux courbes, celle de la mode et celle de l'influence pendant une période déterminée de l'art et de la littérature, restent indépendantes l'une de l'autre ; bien qu'elles se rapprochent ou se confondent même quelquefois pendant un certain temps, elles conservent chacune leur individualité.

C'est l'influence exercée par la Chine au XVIIIe siècle sur les idées et les mœurs françaises, et rien d'autre, que nous avons l'intention d'étudier, sans pour cela négliger à l'occasion l'action que la mode des chinoiseries a pu avoir à certaines époques. Nous avions songé tout d'abord à traiter ce sujet en un seul ouvrage en prenant Voltaire pour centre, puisqu'aussi bien il est souvent considéré comme le grand propagateur du « virus » chinois. Mais nous avons dû nous rendre compte que bien longtemps avant que Voltaire parlât de la Chine, ce pays avait préoccupé et passionné érudits, savants et philosophes. Entre 1640 et 1740, il se fait un lent travail d'information et l'on déploie beaucoup d'érudition pour arriver à connaître la chronologie, l'ancienne histoire, la philosophie, la morale des Chinois. Il faut donc connaître toute cette période d'élaboration pour savoir quelle est la grandeur de la dette de Voltaire à l'égard de ses devanciers, pour savoir par suite quel est son apport personnel. Avant de parler de Voltaire et la Chine, ce qui, nous l'espérons, ne tardera guère, il faut étudier le rôle de la Chine dans la formation de l'esprit philosophique du XVIIe siècle.

Et d'autre part, en examinant les ouvrages d'information sur la Chine dans la première moitié du XVIIIe siècle, on ne peut pas ne pas être frappé de ce fait que ce sont uniquement — à part quelques relations de voyages sans grande importance — des écrits de Jésuites. Contre l'impartialité de ces ouvrages, quelques voix se sont élevées : St-Simon, Fréret, d'autres encore, sans parler des Missionnaires de la Société des Missions étrangères, ou des Dominicains, ennemis des Jésuites. Il était donc nécessaire de faire une étude critique de ces ouvrages, pour savoir si les Jésuites nous ont donné au début du XVIIIe siècle une idée — nous ne dirons pas exacte — mais tout au moins impartiale de la Chine. Étude critique qui devait aussi être historique, à cause de cette Querelle des Cérémonies chinoise que quelques-uns de ces écrits ont déchaînée et qui a duré pendant tout le temps que se sont élaborés les principaux éléments d'information sur la Chine au p.12 XVIIIe siècle, Lettres édifiantes et curieuses et Description de la Chine du P. du Halde.

Au moment de publier les premiers volumes de cette étude générale sur la Chine et l'esprit philosophique en France au XVIIIe siècle, je manquerais au plus grave des devoirs et en même temps à celui qui coûte le moins, j'entends au devoir de la reconnaissance, si je ne disais tout ce que je dois à M. Gustave Lanson. Il a bien voulu me signaler en 1905, alors que j'étais étudiant à la Sorbonne, l'importance de la Chine pour le développement des idées au XVIIIe siècle ; depuis cette époque, il a sans cesse encouragé les travaux que j'ai entrepris sur cette question, et il m'a fourni avec une bonne grâce dont je ne saurais trop le remercier, non seulement des renseignements utiles mais les directions nécessaires. Puisse ce travail n'être pas trop inférieur à ce qu'il pourrait en attendre !

J'ai dû examiner de nombreux manuscrits non seulement dans les dépôts ordinaires, Archives Nationales, Bibliothèque Nationale, Bibliothèque de l'Arsenal, mais encore dans des dépôts plus particuliers, tels que la Bibliothèque de l'Observatoire astronomique de Paris et les Archives du Service hydrographique de la Marine (Dépôt des Cartes et Plans de la Marine) j'ai toujours trouvé un accueil empressé dont je garde une fidèle reconnaissance. Je dois aussi des remerciements particuliers aux fonctionnaires de la Bibliothèque Royale de l'Université de Lund, qui, non contents de mettre à ma disposition leur bibliothèque, ont bien voulu en outre me procurer livres et manuscrits des autres bibliothèques de Suède ou de l'étranger. Qu'ils soient donc ici remerciés.


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LIVRE PREMIER

LES SOURCES DE LA

CONNAISSANCE DE LA CHINE

CHAPITRE PREMIER

JÉSUITES ET MISSIONNAIRES

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p.15 Le 3 mars 1685, appareillaient à Brest, sous les ordres de M. de Vaudricourt, le vaisseau de ligne Oiseau et la frégate Maligne qui partaient pour le Siam.

Ces deux navires emmenaient, outre les ambassadeurs siamois qui rentraient chez eux après avoir obtenu à Paris un grand succès de curiosité 1, la première ambassade que Louis XIV eût jamais envoyée à un souverain d'Extrême-Orient. Le Chevalier de Chaumont en était le chef, et il avait à ses côtés pour l'assister, et au besoin pour le remplacer, le petit abbé de Choisy qui, voulant rompre avec sa vie de débauche, ne se sentait pas le courage de le faire autrement qu'en mettant des milliers de lieues entre lui et « les occasions ».

Il y avait aussi à bord M. Vachet, de la Société des Missions étrangères de Paris, qui retournait à sa mission de Siam après avoir accompagné les ambassadeurs siamois à Paris, et qui emmenait trois prêtres de sa Société. Il y avait en outre sur ces navires plusieurs Jésuites qui, pour n'être pas encore connus à cette époque, ne laisseront pas de se faire par la suite une renommée assez tapageuse, les PP. Tachard, Visdelou, Bouvet, de Fontaney, Gerbillon et Le Comte, qui avaient des lettres de Mathématiciens du Roi, les recommandant à la bienveillance particulière de tous les souverains d'Extrême-Orient 2. Ils partaient pour essayer p.16 d'amener au christianisme plusieurs nations englobant plus de cent millions d'habitants : la Chine, la Tartarie et la Corée. Ils emportaient quelques présents pour Sa Majesté Chinoise, des sphères armillaires et deux machines de Romer, car S. M. Chinoise aimait l'astronomie. Et avec cela il leur fallait conquérir un monde au christianisme ! Mais leur ardeur et leur confiance n'étaient pas inférieures à l'immensité de la tâche.

Sans doute les passagers de l'Oiseau et de la Maligne n'avaient pas toujours le temps, par les coups de vent ou sous la chaleur des tropiques de songer au grand rêve de la christianisation des Indes qu'ils avaient fait au départ, car il leur fallait soigner et encourager les malades, lorsque le mal de mer leur laissait à eux-mêmes quelque répit ; il leur fallait aussi, avant de catéchiser les infidèles, catéchiser les équipages dont la foi n'était pas toujours bien vive, et parmi lesquels il y avait même quelques protestants « mal convertis ». Aussi les exercices de piété ne chômaient guère : c'était tantôt une exhortation du P. Le Comte et tantôt un catéchisme du P. Tachard. Certains jours cependant, notamment un jour de Pâques, où, après la morue du carême, on avait tâté d'une poule dodue et d'un mouton gras à point, le frivole abbé de Choisy, l'estomac bien garni, ne se sentait pas d'aise à l'idée de la mission qu'il allait remplir au Siam. « Le Terme approche, ces grands événements se vont démêler, nous saurons bientôt ce qui en arrivera. Un Roi se faire Chrétien, un million d'âmes suivre son exemple, voilà peut-être ce que nous allons voir, voilà au moins ce que nous allons tenter. Y eut-il jamais un plus beau dessein ? Et peut-il entrer dans l'esprit de l'homme une idée plus noble, une pensée plus magnifique ? » 1. Car le petit abbé de Choisy, bien qu'il ne fût pas encore prêtre, comptait bien être l'aumônier du roi de Siam, lorsque celui-ci se serait converti.

Le P. Tachard, dans le récit qu'il nous a laissé de son voyage au Siam, n'a pas les mêmes accents pathétiques ; il parle seulement en bon religieux qui semble uniquement préoccupé de sa besogne quotidienne. Il est modeste et ne se vante pas, il semble prendre à tâche au contraire de s'effacer devant les mérites de ses compagnons de voyage : il célèbre la piété de ses confrères les Jésuites, mais il paraît ignorer complètement l'existence des autres ecclésiastiques, les Missionnaires. Il n'a pas l'impartialité p.17 de l'abbé de Choisy qui note dans son journal que « les Jésuites et les Missionnaires sont tous les jours en querelle, à qui aura le plus de soin des malades, à qui aura la dernière place à table » 2. Le P. Tachard ne peut avoir cette sereine impartialité, ou cette indifférence, de l'abbé de Choisy. Le P. Tachard peut feindre l'oubli, M. Vachet et ses confrères ne lui sont pas pour cela indifférents. Comme Jésuite, il n'ignore pas en effet que dans les pays lointains d'Extrême-Orient, il n'aura pas seulement à lutter contre l'hostilité des indigènes, mais aussi à combattre l'influence de ces MM. des Missions étrangères. Peu à peu, grâce aux Vicaires apostoliques, les missionnaires de la Société des Missions ont réussi à supplanter les Jésuites au Tonkin, en Cochinchine, au Laos ; ils ont acquis déjà pour ainsi dire le monopole des missions du Siam, et ils commencent à s'insinuer en Chine, où seuls jusqu'alors les Jésuites avaient réussi à pénétrer sur les traces de St-François Xavier.... La lutte est engagée depuis quelques années déjà entre les Jésuites et la Société des Missions étrangères pour le monopole des missions en Extrême-Orient. L'affaire de l'ambassade de Siam où Jésuites et Missionnaires vont s'affronter, est le prélude et l'une des causes de l'affaire des Cérémonies chinoises.

I. — Les Missions Catholiques en Extrême-Orient

au XVIIe Siècle

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Il ne serait pas tout à fait juste de dire que les Jésuites furent les premiers à pénétrer en Chine. Bien avant la fondation de l'ordre des Jésuites, aux XIIIe et XIVe siècles, des Franciscains, envoyés en mission à différentes reprises par des souverains d'Europe, avaient réussi à pénétrer jusqu'en Tartarie ; telle l'ambassade de Jean de Plan Carpin, envoyée par le pape Innocent IV vers le Grand-Khan de Tartarie, et telle l'ambassade de frère Guillaume Ruysbroeck (Rubruquis) envoyé par Saint-Louis vers les princes mongols avec une double mission, religieuse et politique, pour tâcher de les convertir au christianisme et pour les attirer dans son parti contre les Sarrasins 1. Un peu plus tard, un autre p.18 franciscain, Jean de Montecorvin, légat et nonce du Saint-Siège, parvint jusqu'à Kambalick — le Cambalu de Marco Polo —, c'est-à-dire le Pékin actuel, où il réussit à se fixer et à construire une église. Le pape érigea Kambalick en archevêché, mais cette église et cet archevêché disparurent en même temps que la domination mongole, à l'avènement de la dynastie des Ming (1369) 1.

Il faut donc accorder aux Franciscains le mérite qui leur est dû, et que les Jésuites ont essayé de faire oublier 2. Mais cela dit, on ne peut s'empêcher de remarquer que les résultats de ces ambassades des Franciscains, au point de vue de l'évangélisation, furent absolument nuls. Quant à l'archevêché de Pékin du XIVe siècle, il était tellement oublié au XVIIe que le pape, en 1690, érigea Pékin en évêché comme s'il instituait un siège nouveau.

Si les Jésuites ne furent pas les premiers à pénétrer en Chine, ils furent tout au moins les premiers à mener une action patiente, concertée et suivie pour s'y introduire, pour s'y maintenir et pour y prêcher le christianisme. C'est le P. Mathieu Ricci 3 qui fonda la mission de Chine. Il attendit dix-huit ans dans les provinces de la Chine méridionale une occasion favorable pour se glisser jusqu'à la cour et gagner la faveur de l'empereur. Il y parvint en 1601 et il offrit à l'empereur une montre à répétition et une horloge. Ces curiosités furent du goût du souverain qui fit construire une tour pour placer cette horloge 4. Mais avant d'accorder au Jésuite l'autorisation de rester à la cour, il fut obligé de consulter le tribunal des rites qui ne se montra pas favorable. Les reliques que le P. Ricci apportait notamment parurent suspectes : « Il présente [dit le tribunal] une bourse dans laquelle il dit qu'il y a des os d'immortels, comme si les immortels en montant en haut n'emportaient pas leurs os » 5. Aussi le tribunal des rites exprima l'avis qu'il fallait renvoyer le P. Ricci dans son pays. Malgré cela, l'empereur permit au jésuite de demeurer à la cour.

p.19 Quelques années plus tard, en 1613, les Jésuites qui essaimaient peu à peu de l'établissement portugais de Macao, s'étaient fait déjà une assez grande réputation de mathématiciens et d'astronomes pour que le tribunal des rites de la cour de Nankin demandât à l'empereur qu'on chargeât les Jésuites de la réforme du calendrier 6. Ils se poussaient en même temps dans la confiance des mandarins, ils arrivaient même parfois à les convertir, si bien qu'en 1629 le célèbre lettré
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