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INTRODUCTION.



Nous avons essayé déjà de donner, dans l'Introduction aux Études philosophiques, le dessin général du grand ouvrage dont les Études de mœurs constituent la première partie, car ici l'auteur définit en quelque sorte les termes de la proposition qu'il doit résoudre ailleurs ; ainsi, notre tâche se borne à montrer les attaches par lesquelles cette première partie, si vaste dans son ensemble, si variée dans ses accidents, se soude aux deux autres dont elle est la base. Toute œuvre humaine se produit en un certain ordre qui permet au regard d'en relier les détails à la masse, et cet ordre suppose des divisions. Si les Études de mœurs manquaient de cette harmonie architecturale, il serait impossible d'en découvrir, la pensée : tout y serait confus à l’œil et nécessairement fatigant à l'esprit. Avant d'examiner les Études de mœurs, il faut donc en saisir les principales lignes, assez nettement accusées d'ailleurs dans les titres des six portions dont elle se compose, et que voici :

Scènes de la vie privée,

Scènes de la vie de province,

Scènes de la vie parisienne,

Scènes de la vie politique,

Scènes de la vie militaire,

Scènes de la vie de campagne.

Chacune de ces divisions exprime évidemment une face du monde social, et leurs énoncés reproduisent déjà les ondulations de la vie humaine. « Dans les Scènes de la vie privée, avons-nous dit ailleurs, la vie est prise entre les derniers développements de la puberté qui finit, et les premiers calculs d'une virilité qui commence. Là donc, principalement des émotions, des sensations irréfléchies ; là, des fautes commises moins par la volonté que par inexpérience des mœurs et par ignorance du train du monde ; là, pour les femmes, le malheur vient de leurs croyances dans la sincérité des sentiments, ou de leur attachement à leurs rêves que les enseignements de la vie dissiperont. Le jeune homme est pur ; les infortunes naissent de l'antagonisme méconnu que produisent les lois sociales entre les plus naturels désirs et les plus impérieux souhaits de nos instincts dans toute leur vigueur ; là, le chagrin a pour principe la première et la plus excusable de nos erreurs. Cette première vue de la destinée humaine était sans encadrement possible. Aussi l'auteur s'est-il complaisamment promené partout : ici, dans le fond d'une campagne ; là, en province ; plus loin, dans Paris. Les Scènes de la vie de province sont destinées à représenter cette phase de la vie humaine où les passions, les calculs et les idées prennent la place des sensations, des mouvements irréfléchis, des images acceptées comme des réalités. À vingt ans, les sentiments se produisent généreux ; à trente ans, déjà tout commence à se chiffrer, l'homme devient égoïste. Un esprit de second ordre se serait contenté d'accomplir cette tâche ; l'auteur, amoureux de difficultés à vaincre, a voulu lui donner un cadre ; il a choisi le plus simple en apparence, le plus négligé de tous jusqu'à ce jour, mais le plus harmonieux, le plus riche en demi-teintes, la vie de province. Là, dans des tableaux dont la bordure est étroite, mais dont la toile présente des sujets qui touchent aux intérêts généraux de la société, l'auteur s'est attaché à nous montrer sous ses mille faces la grande, transition par laquelle les hommes passent de l'émotion sans arrière pensées aux idées les plus politiques. La vie devient sérieuse ; les intérêts positifs contrecarrent à tout moment les passions violentes aussi bien que les espérances les plus naïves. Les désillusionnements commencent : ici, se révèlent les frottements du mécanisme social ; là, le choc journalier des intérêts moraux ou pécuniaires fait jaillir le drame et, parfois le crime, au sein de la famille en apparence la plus calme. L'auteur dévoile les tracasseries mesquines dont la périodicité concentre un intérêt poignant sur le moindre détail d'existence. Il nous initie au secret de ces petites rivalités, de ces jalousies de voisinage, de ces tracasseries de ménage dont la force s'accroissant chaque jour, dégrade en peu de temps les hommes, et affaiblit les plus rudes volontés. La grâce des rêves s'envole, chacun voit juste, et prise dans la vie le bonheur des matérialités, là où, dans les Scènes de la vie privée, il s'abandonnait au platonisme. La femme raisonne au lieu de sentir, elle calcule sa chute là où elle se livrait. Enfin la vie s'est rembrunie en mûrissant. Dans les Scènes de la vie parisienne, les questions s'élargissent, l'existence y est peinte à grands traits ; elle y arrive graduellement à l'âge qui touche à la décrépitude. Une capitale était le seul cadre possible pour ces peintures d'une époque climatérique, où les infirmités n'affligent pas moins le cœur que le corps de l'homme. Ici, les sentiments vrais sont des exceptions et sont brisés par le jeu des intérêts, écrasés entre les rouages de ce monde mécanique ; la vertu y est calomniée, l'innocence y est vendue, les passions ont fait place à des goûts ruineux, à des vices ; tout se subtilise, s'analyse, se vend et s'achète ; c'est un bazar où tout est coté ; les calculs s'y font au grand jour et sans pudeur, l'humanité n'a plus que deux formes, le trompeur et le trompé ; c'est à qui s'assujettira la civilisation et la pressurera pour lui seul ; la mort des grands parents est attendue, l'honnête homme est un niais, les idées généreuses sont des moyens, la religion est jugée comme une nécessité de gouvernement, la probité devient une position ; tout s'exploite, se débite ; le ridicule est une annonce et un passeport ; le jeune homme a cent ans, et il insulte la vieillesse. »

Aux Scènes de la vie parisienne, finissent les peintures de la vie individuelle. Déjà, dans ces trois galeries de tableaux, chacun s'est revu jeune, homme et vieillard. La vie a fleuri, l'âme s'est épanouie, comme a dit l'auteur, sous la puissance solaire de l'amour ; puis les calculs sont venus, l'amour est devenu de la passion, la force a conduit à l'abus, enfin l'accumulation des intérêts et la continuelle satisfaction des sens, le blasement de l'âme et d'implacables nécessités en présence ont produit les extrêmes de la vie parisienne. Tout est dit sur l'homme en tant qu'homme. Les Scènes de la vie politique exprimeront des pensées plus vastes. Les gens mis en scène y représenteront les intérêts des masses, ils se placeront au-dessus des lois auxquelles étaient asservis les personnages des trois séries précédentes qui les combattaient avec plus ou moins de succès. Cette fois ce ne sera plus le jeu d'un intérêt privé que l'auteur nous peindra ; mais l'effroyable mouvement de la machine sociale, et les contrastes produits par les intérêts particuliers qui se mêlent à l'intérêt général. Jusque là l'auteur a montré les sentiments et la pensée en opposition constante avec la société, mais dans les Scènes de la vie politique, il montrera la pensée devenant une force organisatrice, et le sentiment complètement aboli. Là donc, les situations offriront un comique et un tragique grandiose. Les personnages ont derrière eux un peuple, et une monarchie en présence ; ils symbolisent en eux le passé, l'avenir ou ses transitions, et luttent non plus avec des individus, mais avec des affections personnifiées, avec les résistances du moment représentées par des hommes. Les Scènes de la vie militaire sont la conséquence des Scènes de la vie politique. Les nations ont des intérêts, ces intérêts se formulent chez quelques hommes privilégiés, destinés à conduire les masses, et ces hommes qui stipulent pour elles, les mettent en mouvement. Les Scènes de la vie militaire sont donc destinées à peindre dans ses principaux traits la vie des masses en marche pour se combattre. Ce ne seront plus les vues d'intérieur prises dans les villes, mais la peinture d'un pays tout entier ; ce ne seront plus les mœurs d'un individu, mais celles d'une armée ; ce ne sera plus un appartement, mais un champ de bataille ; non plus la lutte étroite d'un homme avec un homme, d'un homme avec une femme ou de deux femmes entre elles, mais le choc de la France et de l'Europe, ou le trône des Bourbons que veulent relever dans la Vendée quelques hommes généreux, ou l'émigration aux prises avec la république dans la Bretagne, deux convictions qui se permettent tout, comme autrefois les catholiques et les protestants. Enfin ce sera la nation tantôt triomphante et tantôt vaincue. Après les étourdissants tableaux de cette série, viendront les peintures pleines de calme de la vie de campagne. On retrouvera, dans les scènes dont elles se composeront, les hommes froissés par le monde, par les révolutions, à moitié brisés par les fatigues de la guerre, dégoûtés de la politique. Là donc le repos après le mouvement, les paysages après les intérieurs, les douces et uniformes occupations de la vie des champs, après le tracas de Paris, les cicatrices après les blessures ; mais aussi les mêmes intérêts, la même lutte, quoique affaiblis par le défaut de contact, comme les passions se trouvent adoucies dans la solitude. Cette dernière partie de l’œuvre sera comme le soir après une journée bien remplie, le soir d'un jour chaud, le soir avec ses teintes solennelles, ses reflets bruns, ses nuages colorés, ses éclairs de chaleur et ses coups de tonnerre étouffés. Les idées religieuses, la vraie philanthropie, la vertu sans emphase, les résignations s'y montrent dans toute leur puissance, accompagnées de leurs poésies, comme une prière avant le coucher de la famille. Partout les cheveux blancs de la vieillesse expérimentée s'y mêlent aux blondes touffes de l'enfance. Les larges oppositions de cette magnifique partie avec les précédentes, ne seront comprises que quand les Études de mœurs seront terminées.

Pour qui veut embrasser dans toutes ses conséquences le thème de chaque série, dont nous venons de dessiner les masses principales ; pour qui sait en deviner les variations, en comprendre l'importance, en voir les mille figures, sans même considérer le lien qui les fera toutes converger vers un centre lumineux, n'y a-t-il pas de quoi nier le monument et douter de l'architecte ? Aussi les doutes ne manquent-ils point. Aussi avons-nous entendu prédire le découragement de l'auteur, et lui pronostiquer des revers, des insuccès par des envieux qui les prépareraient, s'ils en avaient le pouvoir. Nous lisons chaque jour les assertions les plus erronées et sur l'homme et sur ses efforts. L'un de nos critiques les plus émouvants accuse M. de Balzac de rêver des séries fantastiques de volumes qu'il n'écrira jamais, tandis qu'un autre lui demande sérieusement où l'on ira se loger s'il continue son système de publication. Enfin, il nous a été railleusement reproché de prêter notre plume à un écrivain qui, faute de temps, ne peut ni s'expliquer lui-même, ni réfuter la critique. Notre projet est trop honorable pour que nous l'abandonnions. Ce n'est pas notre faute si les mœurs littéraires de cette époque sont telles, qu'il y ait du courage à plaider une cause gagnée, sans avoir d'autre peine que celle de dire la vérité. Des six portions de la première partie d'une œuvre, qu'on peut à bon droit nommer gigantesque, trois sont achevées déjà. Quant aux trois autres, nous pouvons, sans nuire à aucun intérêt, montrer combien elles sont avancées. Les Conversations entre onze heures et minuit, dont un fragment a paru dans les Contes bruns, et qui ouvrent les Scènes de la vie politique, sont achevées. Les Chouans, dont la seconde édition est presque épuisée, appartiennent, aussi bien que les Vendéens, aux Scènes de la vie militaire. Le titre de ces deux fragments indique assez qu'avant de montrer nos armées combattant au XIXe siècle sous presque toutes les latitudes, l'auteur y a peint la guerre civile sous ses deux faces : la guerre civile régulière, honorable dans les Vendéens ; et dans les Chouans, la guerre de partisans qui ne va pas sans crimes politiques ni sans pillage. La Bataille annoncée déjà plusieurs fois, et dont la publication a été retardée par des scrupules pleins de modestie, ce livre connu de quelques amis, forme un des plus grands tableaux de cette série où abondent tant d'héroïques figures, tant d'incidents dramatiques consacrés par l'histoire, et que le romancier n'aurait jamais inventés aussi beaux qu'ils le sont. Les sympathies du public ont déjà, malgré les journaux, rendu justice au Médecin de campagne, la première des Scènes de la vie de campagne. Le Lys dans la vallée, tableau où se retrouvent, à un degré peut-être supérieur, les qualités du Médecin de campagne, et qui dépend également de cette série, va se publier dans l'une de nos Revues. Cet aperçu des travaux de l'auteur laisse voir au public les Études de mœurs, aussi riches de tableaux gardés dans l'atelier du peintre que de tableaux exposés. Si donc l'étendue de l’œuvre paraît immense, l'auteur oppose une puissance, une énergie égales à la longueur et à la difficulté de son entreprise. Néanmoins M. de Balzac ne s'abuse point sur ses forces ; s'il a ses moments de courage, il a ses moments de doute. Il fallait ne pas le connaître pour l'accuser d'immodestie et d'exagération dans la croyance que tout homme doit avoir en soi-même quand il veut écrire. L'auteur qui a condamné à l'oubli tous ses livres écrits avant le Dernier chouan, et qui, désespéré de l'imperfection de cet ouvrage, a passé plus d'une année à le recommencer sous le titre de Les Chouans, cet auteur nous semble à l'abri du ridicule. Aussi la critique nous a-t-elle semblé par trop stérile en venant reprocher à l'écrivain ses premières ébauches. N'y aurait-il pas quelque chose de ridicule à opposer aux créations actuelles de Léopold Robert, de Schnetz, de Gudin et de Delacroix, les yeux et les oreilles qu'ils ont dessinés dans l'école sur leur premier vélin. Dans ce système, un grand écrivain serait comptable des thèmes et des versions qu'il aurait manques au collège, et la critique viendrait, jusque par-dessus son épaule, voir les bâtons qu'il à tracés autrefois sous les regards de son premier magister. L'injustice de la critique a rendu ces misérables détails d'autant plus nécessaires, que M. de Balzac ne répond que par des progrès, aux insinuations perfides, aux mauvaises plaisanteries, aux calomnies doucereuses, dont il est l'objet, comme le sera tout homme qui voudra s'élever au-dessus de la masse. À peine a-t-il le temps de créer, comment aurait-il celui de discuter ? Le critique empressé de lui reprocher des jactances dans lesquelles un esprit moins partial aurait reconnu les plaisanteries faites entre les quatre murs de la vie privée, craignait que l'incessante attention avec laquelle M. de Balzac corrige ses ouvrages n'en altérât la valeur. Comment concilier le reproche fait à l'amour-propre de l'homme, avec la bonne foi d'un auteur si jaloux de se perfectionner ? Les Études de mœurs auraient été des espèces de Mille et une nuits, de Mille et un jours, de Mille et un quarts d'heure, enfin une durable collection de contes, de nouvelles, de récits comme il en existe déjà, sans la pensée qui en unit toutes les parties les unes aux autres, sans la vaste trilogie que formeront les trois parties de l’œuvre complète. Nous devons l'unité de cette œuvre à une réflexion que M. de Balzac fit de bonne heure sur l'ensemble des œuvres de Walter-Scott. Il nous la disait à nous-mêmes, en nous donnant des conseils sur le sens général qu'un écrivain serait tenu de faire exprimer à ses travaux pour subsister dans la Langue. — « Il ne suffit pas d'être un homme, il faut être un système, disait-il. Voltaire a été une pensée aussi bien que Marius, et il a triomphé. Quoique grand, le barde écossais n'a fait qu'exposer un certain nombre de pierres habilement sculptées, où se voient d'admirables figures, où revit le génie de chaque époque, et dont presque toutes sont sublimes ; mais où est le monument ? s'il se rencontre chez lui les séduisants effets d'une merveilleuse, analyse, il y manque une synthèse. Son œuvre ressemble au Musée de la rue des Petits-Augustins où chaque chose, magnifique en elle même, ne tient à rien, ne concorde à aucun édifice. Le génie n'est complet que quand il joint à la faculté de créer la puissance de coordonner ses créations. Il ne suffit pas d'observer et de peindre, il faut encore peindre et observer dans un but quelconque. Le conteur du nord avait un trop perçant coup d’œil pour que cette pensée ne lui vînt pas, mais elle lui vint certes trop tard. Si vous voulez vous implanter comme un cèdre ou comme un palmier dans notre littérature de sables mouvants, il s'agit donc d'être, dans un autre ordre d'idées, Walter-Scott plus un architecte. Mais, sachez-le bien, aujourd'hui vivre en littérature, constitue moins une question de talent qu'une question de temps. Avant d'être en communication avec la partie saine du public qui pourra juger votre courageuse entreprise, il faudra boire à la coupe des angoisses pendant dix ans, dévorer des railleries, subir des injustices, car le scrutin où votent les gens éclairés, et d'où doit sortir votre nom glorifié, ne recevra les boules qu'une à une. »

M. de Balzac est parti de cette observation, qu'il a souvent répétée à ses amis pour réaliser lentement, pièce à pièce, ses
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