Résumé Chapitre I gabriel est, à la gare d’Austerlitz, offusqué de la puanteur de ses voisins tandis qu’ils se plaignent du parfum qu’il porte, d’où une possible altercation qu’empêche toutefois son «gabarit»





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’Mémoires de guerre’’ (publiés de 1954 à 1959) du général de Gaulle (qui se prénommait d’ailleurs Charles).

- Zazie, qui aurait donc une assez invraisemblable culture historique, demande si Charles n’a pas trouvé son taxi «sur les bords de la Marne» (page 19) : ce serait un des taxis qui, dans la nuit du 7 au 8 septembre 1914, furent réquisitionnés par le général Gallieni, gouverneur de Paris, pour transporter une armée de secours vers le front situé à cinquante kilomètres de la capitale, sur les bord de la Marne, et qui contribuèrent ainsi à la fameuse victoire de la Marne qui dégagea Paris.

- Entre Gabriel et Charles se font de farfelus échanges au sujet des invitations à dîner qui sont rappelées alors qu’il n’y aurait pas lieu de le faire (page 21).

- Aux mentions de tous les gestes et dires de Marceline est constamment adjoint le mot «doucement», la première occasion étant la plus étonnante : «Zazie crie-t-elle doucement.» (page 27).

- La mention : «le zinc en bois depuis l’occupation» déjà donnée page 24 est répétée pages 46 et 93.

- Zazie se voit devenir institutrice pour «faire chier les mômes. Ceux qu’auront mon âge dans dix ans, dans vingt ans, dans cinquante ans, dans cent ans, dans mille ans, toujours des gosses à emmerder. […] Je serai vache comme tout avec elles. Je leur ferai lécher le parquet. Je leur ferai manger l’éponge du tableau noir. Je leur enfoncerai des compas dans le derrière. Je leur botterai les fesses. Car je porterai des bottes. En hiver. Hautes comme ça (geste). Avec des grands éperons pour leur larder la chair du derche.» (pages 29-30) ou bien encore astronaute pour «faire chier les Martiens» (page 30).

- Gabriel prononce ce «mot historique» : «Je m’en vais faire mon devoir, mais son regard se voile de la mélancolie propre aux individus que guette un grand destin.» (page 54).

- «À l’une des portes de la ville» s’élevaient «de superbes gratte-ciel de quatre ou cinq étages» (page 57).

- «Je vous vois venir avec vos pataugas» (page 61) est le détournement et la modernisation de l’expression traditionnelle «voir quelqu’un venir avec ses gros sabots» («voir où il veut en venir tellement il cache mal ses intentions»), le comique tenant au fait que la semelle souple des pataugas ne résonne pas comme le font des sabots. Plus loin, on trouve : «Je le vois venir avec ses gros yéyés» (page 141).

- Dans la scène de l’achat des «bloudjinnzes», Queneau s’amuse à varier les termes qui désignent «le «commerçant» (page 62) : «le revendeur» (page 62), «le pucier» (page 62), «le forain talon-rouge» (page 63), «le bazardeur» (page 63), «le marchand» (page 64), de nouveau «le commerçant» (page 64), «le forain» (pages 64, 65), «le revendeur» (page 65), «le colporteur» (page 65).

- Quand le forain demande «avec un aplomb» (page 62), à son habitude, Queneau modifie ironiquement une expression figée qu’on emploie mécaniquement : «avec aplomb».

- «Le forain talon-rouge» (page 63) présente un fort contraste  car «talon rouge» désigne, par référence aux courtisans de Louis XIV, quelqu’un qui a des prétentions à l’élégance, aux belles manières, ce qui étonne de la part d’un marchand forain.

- Lorsque le satyre (ou le flic) invite Zazie au restaurant, pour manger des moules et des frites, le récit, marqué d’une forte intensité, donne dans l’hyperbole : «Les moules servies, Zazie se jette dessus, plonge dans la sauce, patauge dans le jus, s’en barbouille», s’attaque aux «lamellibranches» «avec une férocité mérovingienne» ; puis elle lance le même assaut contre les frites : elle «se brûle les doigts, mais non la gueule» (page 66) ; sur son visage «passèrent des ombres quasiment anthropophagiques» (pages 66-67).

- La mention contrastante : «Elle s’envoie une petite lampée de bière, avec distinction, tout juste si elle ne lève pas l’auriculaire.», donnée page 68, est répétée page 69.

- La candeur cynique de Zazie dans : «Alors maman a dit comme ça qu’elle ne pouvait tout de même pas les tuer tous quand même, ça finirait par avoir l’air drôle, alors elle l’a foutu à la porte, elle s’est privée de son jules à cause de moi.» (page 73).

- Une «ménagère» émet ce credo bien-pensant : «On lui a donc jamais appris à cette petite que la propriété, c’était sacré?» (page 76).

- Alors qu’il est annoncé que Trouscaillon déclame «dans le genre tragique», il se contente de : «on verra bien ce qu’ils disent, tes parents.» (page 77).

- Le raisonnement de Zazie : «C’était pas un satyre qui se donnait l’apparence d’un faux flic, mais un vrai flic qui se donnait l’apparence d’un faux satyre qui se donne l’apparence d’un vrai flic.» (pages 77-78), étourdit et amuse.

- «Un galapiat, un gougnafier et peut-être même un conducteur du dimanche» (page 88) présente une accumulation amusante, surtout par le dernier terme.

- Trouscaillon trouve à Gabriel «des façons d’hormosessuel» (page 86) et le mot ainsi déformé est aussitôt adopté par Zazie («Qu’est-ce que c’est un hormosessuel?» [page 87]) qui ne cessera de poser à son «tonton» la question de son «hormosessualité».

- Zazie déploie une verve cruelle qui se révèle pourtant finalement enfantine : «C’est hun dégueulasse qui m’a fait des propositions sales, alors on ira devant les juges tout filic qu’il est, et les juges, je les connais moi, ils aiment les petites filles, alors le flic dégueulasse, il sera condamné à mort et guillotiné et moi j’irai chercher sa tête dans le panier de son et je lui cracherai sur sa sale gueule, na.» (page 88).

- Trouscaillon lance une série d’accusations contre Gabriel : «prossénitisme, entôlage, hormosessualité, éonisme, hypospadie balanique» (page 89), la dernière, fantaisiste, étant évidemment une intruse.

- Quand il est question de «l’eau d’arquebuse» (page 91), nom donné à un alcool censé guérir des coups d’arquebuse, une ancienne arme à feu, il est dit : «C’est démodé, ça. De nos jours, ce qu’il faudrait, c’est de l’eau atomique.» ; or de l’eau lourde (oxyde de deutérium) est utilisée dans certaines filières de réacteurs nucléaires.

- «Autant refuser du pain à un affamé» (page 103) est une hyperbole comique puisque Trouscaillon se plaint de ce que Gridoux refuse «de vendre un lacet de soulier à un homme qui en a besoin

- Le latin de Gridoux se dégrade en un salmigondis d’italien et d’espagnol (page 103).

- À la prétention de Trouscaillon : «Ça se trouve dans tous les livres.», le cordonnier Gridoux rétorque : «Même dans l’Annuaire du téléphone?» (page 105).

- Quand, à l’affirmation de Charles : «c’est le Sacré-Cœur», Gabriel rétorque : «tu ne serais pas par hasard le sacré con» (page 112), Queneau se fait quelque blasphématoire.

- Charles demandant : «Est-ce que j’ai l’air d’une pédale?», Zazie répond : «Non, pisque vzêtes chauffeur.» (page 114) : il ne saurait être une pédale (un homosexuel) puisqu’il conduit un véhicule à moteur, pas à pédales.

- Zazie lit «le ‘’Sanctimontronais du dimanche’’, un canard à la page même pour la province où ya des amours célèbres, l’astrologie et tout» (page 117).

- «En apercevant Charles sans la nièce», la face de Gabriel «prend la teinte vert-anxieux.» (page 118).

- Charles parlant de sa «putain de nièce», Gabriel le menace : «Modère ton langage ou tu vas en apprendre long sur ta grand-mère.» (page 119), car il pourrait l’insulter à son tour en révélant, selon un procédé habituel en de telles circonstances, de prétendus débordements qui auraient été commis par l’aïeule !

- Une phrase commencée en latin est terminée en anglais (page 122).

- Gabriel demande à Fédor Balanovitch «de respecter [s]a famille même mineure» (page 124).

- Gabriel est appelé «archiguide» (page 127) par un jeu de mots sur l’archange Gabriel de la Bible.

- Les «voyageurs» analysent le comportement de Gabriel qui pleure, «les uns selon la méthode déductive, les autres selon l’inductive» (page 128).

- Zazie torture Gabriel «avec férocité» (page 129).

- Elle «foutit un bon coup de pied sur la cheville» de Gabriel (page 132).

- Le lien est plaisant entre le conseil : «Occupez-vous de vos fesses» donné par Gabriel à la veuve Mouaque qui pose «les siennes sur le banc» (page 133).

- Quand Zazie présente Gabriel par : «Et lui, c’est ma tante.» (page 137), Queneau commente : elle «croyait la plaisanterie assez neuve ce qu’on escusa étant donné son jeune âge» (page 138).

- Alors que la veuve Mouaque s'écrie ernphatiquement : «Courons sus aux guidenappeurs [...] et à la Sainte-Chapelle nous le délivrerons.», la réponse de Trouscaillon casse net cet élan héroïque : «Ça fait une trotte, remarqua le sergent de ville bourgeoisement». (pages 139-140).

- Zazie et la «veuve» ont d’amusants échanges de politesse (pages 140-142).

- Par une personnification plaisante, «des claquesons râlaient» (page 149).

- Le Sanctimontronais, pris dans la lente circulation, «change de voie de garage» (page 153).

- Gabriel se lance dans cette vaste question : «Qui supporterait les coups du sort et les humiliations d’une belle carrière, les fraudes des épiciers, les tarifs des bouchers, l’eau des laitiers, l’énervement des parents, la fureur des professeurs, les gueulements des adjudants, la turpitude des nantis, les gémissements des anéantis, le silence des espaces infinis, l’odeur des choux-fleurs ou la passivité des chevaux de bois» (page 155).

- Pour Zazie, Gabriel a «mouché» Trouscaillon en sortant son mouchoir «imprégné de Barbouze» (page 157).

- Fédor Balanovitch demande un «jus de bière» servi «dans un cercueil» (page 160), d’où l’admiration de Zazie qui, «bière» désignant aussi une «caisse oblongue où l’on enferme un mort», «trouve celle-là suprême. Même le général Vermot aurait pas trouvé ça tout seul.» (page 160), nouvelle référence à l’’’Almanach Vermot’’.

- Zazie demandant : «C’est un hormo?», Fédor Balanovitch rectifia : «Tu veux dire un normal.» et commenta en reprenant les mots d’admiration de la fillette pour les calembours : «Suprême, celle-là, n’est-ce pas tonton?» (page 162).

- Trouscaillon et Mme Mouaque échangent «des vocables prolifiques en comportements sexués dans un avenir peu lointain.» (page 166).

- «Un grand brou. Ah ah.» (page 170) est évidemment un jeu sur «brouhaha».

- Quand, décrivant une partie de billard, Queneau mentionne : «La boule motrice était située en f2, l’autre boule blanche en g3 et la rouge en h4.» (page 172), il emploie les lettres et les chiffres qui désignent la place des pièces sur un échiquier, à quoi le billard est donc assimilé de façon cocasse.

- C’est la choucroute qui représente «la ffine efflorescence de la cuisine ffransouèze» (page 173).

- Le romancier, fustigeant «ce silence lâche qui permet aux gargotiers de corrompre le goût public sur le plan de la politique intérieure et, sur le plan de la politique extérieure, de dénaturer à l’usage des étrangers l’héritage magnifique que les cuisines de France ont reçu des Gaulois, à qui l’on doit, en outre, comme chacun sait, les braies, la tonnellerie et l’art non figuratif.» (page 174), s’amuse donc à à des mentions inutiles, la dernière dérapant de façon imprévue.

- Le «gargotier» de la brasserie de rue de Turbigo se plaint : «On cultive à la sueur de nos fronts le gros rouge et l’alcool à brûler» (page 176).

- Il prétend que «nos ancêtres les Croisés préparaient déjà le biftèque pommes frites avant même que Parmentier ait découvert la pomme de terre» (page 176).

- De façon plaisante, le téléphone est personnifié : «Ah ! il se décide, dit le téléphone.» (page 181).

- Avec «Charles se mit au bout du fil de I'appareil décroché» (page 182 ; pour «après avoir décroché I'appareil»), Queneau s’amusa à une tournure imitée du latin.

- Avec Madeleine qui «reprend sa respiration laissée un peu à l’abandon dans les spires de l’escalier» (page186), Queneau prit au pied de la lettre l’expression «reprendre sa respiration», comme si elle avait été abandonnée.

- On sourit à cette confusion entre les descriptions stéréotypées de vêtements et celles de logements : «un tailleur deux-pièces salle de bains avec un chemisier porte-jarretelles cuisine» (page 188).

- Une fausse poésie urbaine s’exalte dans : «Elles entendaient au loin, dans les rues, les pneus se dégonfler lentement dans la nuit. Par la fenêtre entrouverte, elles voyaient la lune scintiller sur le gril d’une antenne de tévé en ne faisant que très peu de bruit.» (page 190).

- Le portier du ‘’Mont-de-piété’’, dans son obsession homosexuelle, demande au sujet du perroquet (dont, dans le manuscrit, il était indiqué que c’est un mâle) : «Elle en est, elle aussi?» (page 195), «en être» sous-entendant «appartenir à la communauté des homosexuels».

- «Vous en faites un sainfoin» (page 196) joue sur «faire du foin», «faire du bruit».

- Madeleine reproche à Gabriel : vous «n’avez jamais voulu que nous vous admirassassions dans l’exercice de votre art.» (page 197), en s’emberlificotant dans l’imparfait du subjonctif .

- Avec «le hic de ce nunc» (page 197), Laverdure transcrit humoristiquement la locution adverbiale latine «hic et nunc» qui signifie littéralement «ici, maintenant» ; peut-être «hic et nunc» permetrait-il de comprendre la mention (page 53) du «problème concret et présent» de «la liquette ninque, celle qu’il n’est pas si facile de laver», alors que, justement, il s’agit, «de laver son linge sale en famille», parce qu’il faudrait rendre «ninque», blanche, «la liquette», la chemise.

- Avec «le quid de ce quod» (page 197), Laverdure joue sur les mots latins «quid» («qu’en est-il?» - «que faut-il en penser?») et «quod» («parce que»).

- Quand Gabriel emploie les mots recherchés «gloxinia» et «épithalame», Charles ne semble pas étonné car «il faisait souvent les mots croisés» (page 197).

- «Go, femme» (page 203) est un jeu de mots sur «Go, homme» et «Go home» («Rentrez chez vous», invitation que les communistes français faisaient après la guerre aux soldats américains stationnant en France).

- «Buffet genre hideux» (page 208) est une moquerie à l’égard du style Henri II.

- Le nom «Bertin Poirée» (page 208) adopté par Trouscaillon est en fait celui d’une rue du Ier arrondissement de Paris, qui se trouve non loin de la Sainte-Chapelle et de la rue Rambuteau où habiterait Trouscaillon (page 166).

- «Elle m’a dans l’épiderme» (page 212) est une variation sur «elle m’a dans la peau», qui signifie «elle est amoureuse de moi».

- Dans la déclaration de Trouscaillon à Marceline : «Gabriella […] me laisse terne. Tandis que vous… vous me faites briller.» (page 212), sous «briller», il faut entendre «éprouver le désir» sinon «atteindre l’orgasme» (comme dans le sens argotique de «reluire»), ce qui explique la réaction de Marceline.

- Sont drôles la dérive des propos sur la conjugaison du verbe «vêtir» («je me vêts […] je m’en vais […]
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