Résumé Chapitre I gabriel est, à la gare d’Austerlitz, offusqué de la puanteur de ses voisins tandis qu’ils se plaignent du parfum qu’il porte, d’où une possible altercation qu’empêche toutefois son «gabarit»





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titreRésumé Chapitre I gabriel est, à la gare d’Austerlitz, offusqué de la puanteur de ses voisins tandis qu’ils se plaignent du parfum qu’il porte, d’où une possible altercation qu’empêche toutefois son «gabarit»
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allez-vous-en.» (page 213) - «j’y vêts» [page 214]) et la consultation du dictionnaire où Trouscaillon trouve «des mots que tout le monde connaît… vestalat…, vésulien… vétilleux…» (page 215), ce qui est la moquerie d'un vocabulaire si obsolète ou si spécialisé.

- Pour cet ignare de Trouscaillon, «fèr’ ghiss ma-inn nich’t’» (page 214) est du latin.

- La conduite de Trouscaillon est plaisamment commentée par une métaphore filée qui permet un rabaissement trivial : «depuis qu’il avait perdu Marceline, [il] aurait eu tendance à attendrir le cuir de son comportement dans le sperme de ses desiderata» (page 217).

- Quant aux cuirs, il ne cesse d’en commettre : «vêtissez-vous» (page 213) - «j’énonça» (page 218) - «je rencontra» (page 221), avouant : «Ah ! la grammaire c’est pas mon fort.» (page 218).

- «Se dit la rêverie trouscaillonne» (page 217) est une personnification amusante.

- Trouscaillon s’emberlificote dans de nouvelles maladresses de conjugaison (pages 218- 221) ;

- Il exige des renseignements dans une accumulation sans ponctuation qui dérive complètement avec «bulle du pape» (pages 218-219).

- L’échange : «Pépins? - Noyaux.» (page 219) fait passer d’un coup des petits aux grands ennuis.

- De semblable façon, on passe de «le même tabac» («la même chose») au «passage à tabac» («violence sur une personne qui ne peut se défendre») (page 227).

- Trouscaillon a oublié ses moustaches chez lui (page 227) ;

- La mention de «l’alliance du goupillon et du bâton blanc» (page 230) joue sur la traditionnelle formule «l’alliance du sabre et du goupillon», qui est celle de l’armée et de l’Église, tandis que le «bâton blanc» est manié par les agents de police.

- Après qu’un «hanvélo» ait parlé de «friser l’injure», Zazie se permet de commenter : «Ce n’est pas une frisure, c’est une permanente» (page 231), passant donc dans le domaine de la coiffure où la frisure naturelle des cheveux est remplacée par celle qu’assure la permanente, traitement appliqué aux cheveux pour les friser de manière plus ou moins durable.

- On s’amuse des refrains : «le hanvélo qui causait», «le hanvélo qui savait pas causer» - «Tes papiers, hurlait celui qui savait causer. - Tes papiers, hurlait celui qui savait pas.» (pages 230- 232).

- La veuve Mouaque, qui s’offusque d’être traitée de «vieille taupe» par Zazie, accepte d’être traitée par Gabriel de «vieille soucoupe» (page 235), de «vieux débris» (page 236).

- Gridoux et la veuve Mouaque, qui se donnaient des coups, «ont interrompu leur échange de correspondance» (page 239).

- Dans «les loufiats, à bout de souffle, se dégonflaient sous le poing sévère de Gabriel» (page 241), «se dégonfler» est donc pris à son sens premier.

- Laverdure, «traumatisé, avait changé de disque» (page 241).

- Dans une folle et bouffonne exagération, les clients d’‘’Aux Nyctalopes’’ sont attaqués par «deux divisions blindées de veilleurs de nuit et un escadron de spahis jurassiens» (page 244), les bien inoffensifs «veilleurs de nuit» étant accompagnés de très improbables «spahis jurassiens», car les vrais spahis se déploient en Afrique du Nord et non dans les montagnes françaises ;

- L’exagération épique est plaisante dans «le tas des déconfits qui formaient une sorte de barricade devant l’entrée d’Aux Nyctalopes» (page 246).

- La fantaisie est poussée dans la proposition farfelue de Turandot : «Et si je me mettais dans la cage, et que ce soit Laverdure qui me porte?» (page 250).
Queneau chercha aussi à susciter le comique par divers effets sonores :

Il usa d’onomatopées plus ou moins originales :

- «aaaaaaahh» (page 242), «aouïe» (pages 129, 131, 132, 136), «houille» (page 132), «ouïouïouïe» (page 242) indiquent la douleur ;

- «bam» dans «bam dans le mille» (page 50) marque un bruit sec (on trouve d’habitude «pan dans le mille») ;

- «beuhh» et «beuouahh» (page 211) signalent le dégoût ;

- «chtt» (pages 124, 177) est employé pour demander le silence (ordinairement, on trouve «chut») ;

- «miam miam» (page 178) est usuel pour exprimer le plaisir de manger ;

- «ouatt !» (page 48) marque la rapidité ;

- «pan, pan, pan» (page 34) indique un bruit sec, mais, dans ce contexte, on emploie plus habituellement «toc, toc, toc» ;

- «peuh» (page 235) signale l’indifférence ;

- «pouah» (pages 94, 208) marque le dégoût ;

- «rroin» (pages 181, 182) est un «oui» réticent ;

- «tchinn tchinn» (page 224), qui s’écrit habituellement «tchin-tchin» et s’emploie quand on trinque, est employé ici alors qu’on se quitte.
Il ménagea de significatives allitérations ou assonances :

- «c’est drôlement con les contes de fées» (page 42) ;

- «voui, vuvurre Zazie» (page 62) - «Vvui, vuvérrèrent Turandot et Mado Ptits-pieds» (page 92), le contentement que marque «voui» contaminant le verbe «susurre» qui devient «vuvurre» ;

- «il proférait ces immondes menaces et finalement immbondit dssus.» (page 72) ;

- «Gridougrogne» (page 103) ;

- «Le tonton est une tata» (page 104) ;

- «Gabriel danse dans une boîte» (page 105) ;

- «un vieil écorné carnet» (page 149) ;

- «la turpitude des nantis, les gémissements des anéantis» (page 154) ;

- la vie, «un rien l'amène, un rien l'anime, un rien la mine, un rien l'emmène.» (page 155) ;

- «vêtu d’un tutu» (page 156) ;

- «un hormo?», «un normal» (page 162) ;

- «les jus de fruits aux couleurs fortes et les liqueurs fortes aux couleurs pâles» (page 166) ;

- «La veuve Mouaque en reste coite.» (page 167) ;

- la «ffine efflorescence de la cuisine ffransouèze» (page 173) ;

- Marceline et Zazie «demeurèrent silencieuses, penseuses, rêveuses» (page 190) ;

- «l’un avec fureur, (l’autre avec ferveur).» (page 228) ;

- «la maraude de quelques taxis moroses» (pages 238-239) ;

- «de telle force et belle façon que les deux farauds s’effondrent fondus» (page 239) ;

- Mouaque […] «Moi qu’avais des rentes.» (page 246).
Par rapport à cette fantaisie débridée, c’est de façon plus subtile mais généralernent ludique, voire parodique, que Raymond Queneau inséra dans son roman une mosaïque d'éléments pris à d'autres textes (y compris les siens), sous forme de citations plus ou moins fidèles, d'allusions, de clins d’oeil. Cette intertextualité cryptée requiert un lecteur attentif, cultivé et complice. On peut relever les cas suivants :

- Le segment de phrase «La foule parfumée dirige ses multiples regards» (page 11) est calqué sur le style d'Homère.

- «Les employés aux pinces perforantes» (page 14), pour désigner les poinçonneurs du métro, est une de ces périphrases «homériques» que Queneau prit plaisir à forger sur le modèle d'«Achille aux pieds légers» ou d'«Ulysse aux mille tours».

- Quand Charles, dans sa recherche de l’âme-sœur, «flairait la paille dans les poutrelles des lamentations» (page 15), «paille» et «poutrelles» sont une allusion à ce passage très connu de l’évangile selon Saint Matthieu (7, 5) : «Pourquoi vois-tu la paille qui est dans l'oeil de ton frère, et ne remarques-tu pas la poutre qui est dans ton oeil? […] Hypocrite, ôte premièrement la poutre de ton oeil, et alors, tu verras comment ôter la paille de l'oeil de ton frère.», qui reproche le fait de critiquer les menus défauts d’autrui sans voir qu’on en a de plus graves ; mais il y a également un jeu de mots car «la paille» est aussi un défaut dans une pièce de métal, par exemple dans une «poutrelle», barre d’acier allongée.

- «C’est pour te faire rire, mon enfant» dit Gabriel à Zazie (page 20), ce qui rappelle la série de répliques du type : «C’est pour mieux t’embrasser, ma fille» que le loup émet dans ‘’Le petit chaperon rouge’’ de Charles Perrault.

- En écrivant : «Non mais, fillette, dit Gabriel, qu'est-ce que tu t'imagines?" (page 20), Queneau se cita lui-même, reprit presque mot pour mot le début de son poèrne "Si tu t'imagines" («Si tu t'imagines / si tu t'irnagines / fillette fillette»), rendu populaire par Juliette Gréco, figure du Saint-Gerrnain-des-Prés qu'évoque d’ailleurs cette page.

- «Puis il continua son discours en ces termes» (page 26) est un de ces énoncés introduisant les paroles d'un personnage qu’on trouve chez Homère, par exemple : «Pâris, beau comme un dieu, prend la parole et dit» ; «Puis, debout, il s'adresse aux Argiens en ces termes».

- Laverdure, le perroquet de Turandot (première mention page 25), rappelle Loulou, le perroquet d’’’Un coeur simple’’, dans ‘’Trois contes’’ de Gustave Flaubert.

- Gabriel «se mit à chantonner un refrain obscène» où il est question des «prouesses des trois orfèvres» (page 32) ; c’est une célèbre chanson paillarde à laquelle une allusion est encore faite pages 69-70 : «le chat lui-même y aurait passé. Comme dans la chanson» : «Les orfèvres, non contents de ça / Montèrent sur le toit, pour baiser le chat.»

- «Les visiteurs du soir» (page 38) et «le visiteur du soir» (page 211) sont un clin d’œil au titre du film de Marcel Carné sorti en 1942.

- «La maison de la belle au bois dormant» (page 42) est un autre souvenir de Charles Perrault.

- «Quand il dort, il dort» (page 48) mime le «Quand je danse, je danse ; quand je dors, je dors» des ‘’Essais’’ (III, 13) de Montaigne.

- «Les personnes du deuxième sexe» (page 81) évoquent ‘’Le deuxième sexe’’ (1949) de Simone de Beauvoir.

- Zazie se compare à «Michèle Morgan dans ‘’La Dame aux camélias’’» (page 88) ; mais, en fait, ce fut Micheline Presle qui tint le rôle-titre dans le film ‘’La dame aux camélias’ de Raymond Bernard qui sortit en 1953 ; le manuscrit donnait «Michèle Morgan dans la Symphonie pastorale», film de Jean Delannoy (1946).

- «Sur les marches du palais» (page 101) rappelle la délicate chanson d’amour française du XVIIIe siècle ‘’Aux marches du palais’’ : «Aux marches du palais / Y a une tant belle fille, lon la / […] Elle a tant d’amoureux / Qu’elle ne sait lequel prendre, lon la / […] C’est un p’tit cordonnier / Qu’a eu la préférence, lon la».

- «Ne sutor ultra crepidam» (page 103), qui signifie «Que le cordonnier ne juge pas au-delà de la chaussure», est un mot du peintre Apelle qui, venant de terminer un tableau, l’ayant exposé et s’étant caché pour écouter les commentaires qu’il inspirerait, entendit un cordonnier critiquer la sandale d’un des personnages, retoucha cette partie, mais qui, lorsque le cordonnier voulut parler du reste de l’ouvrage, l’arrêta par ce qui est devenu un proverbe qui signifie : «À chacun son métier» ;

- «Usque non ascendam» (page 103), qui signifie «Jusqu’où ne monterai-je pas», fut la devise de Fouquet.

- «Anch’io son pittore» (page 103), qui signifie «Moi aussi je suis peintre», fut une phrase lancée par le Corrège qui, transporté d’admiration devant la ‘’Sainte Cécile’’ de Raphaël, aurait ainsi traduit la découverte qu’il faisait des pouvoirs extraordinaires qu’il possédait (elle est citée aussi dans ‘’Les fleurs bleues’’, autre roman de Raymond Queneau).

- La mention de «Henri Trois» (page 104) est justifiée car ce roi de France (1551-1589) fut effectivement un homosexuel qui accorda un crédit excessif à ses favoris, appelés les «mignons», tout en étant marié à Louise de Lorraine, appelée ici «Louise de Vaudémont» car elle était la fille de Nicolas de Lorraine, comte de Vaudémont (page 105), leur union, qui dura quatorze ans, étant d’ailleurs, la plus belle des histoires d’amour des reines de France.

- «Ces mots ailés» (page 105) est une expression homérique.

- En se transformant en «djinns bleus» (page 107), les «bloudjinnzes» de Zazie évoquent le célèbre poème de Victor Hugo, ‘’Les djinns" dans le recueil ‘’Les orientales’’.

- «Debout, Gabriel médita, puis prononça ces mots» (page 119) est un autre de ces énoncés introduisant les paroles d'un personnage, fréquents chez Homère.

- «L’être ou le néant, voilà le problème» (page 119), début du monologue rni-bouffon mi-mélancolique de Gabriel, est semblable au début de celui qu’on trouve dans ‘’Hamlet’’ de Shakespeare : «Être ou n'être pas. C'est la question…» (III, 1, vers 56-90). Et «l’être ou le néant», c'est presque ‘’L'être et Ie néant’’, titre de l’essai philosophique de Jean-Paul Sartre, paru en 1943.

- «La tour n’y prend garde» (page 120) est une allusion à une comptine dont le refrain est : «La tour, prends garde» ; ici, la tour Eiffel ne prend pas garde, demeure indifférente.

- Dans «le songe d’un rêve […] le rêve d’un rêve» (page 120), on peut voir une allusion au poème d’Edgar Poe ‘’A dream within a dream’’.

- «Des Parisiens qui furent, qui montèrent et descendirent des escaliers» (page 120) est peut-être un souvenir de Dante : «Tu sentiras quel goût de sel il a / Le pain d’autrui, combien dur à descendre / Et à gravir est l’escalier d’autrui» (‘’Le paradis’’).

- «Un délire tapé à la machine par un romancier idiot» (page 120) fait songer à «Life is a tale told by an idiot» («La vie est une histoire racontée par un idiot») de Shakespeare dans ‘’Macbeth’’.

- Un «flic» est «préposé aux voies du silence» (page 124), et on pense aux ‘’Voix du silence’’ d’André Malraux (1951).

- «Le véhicule aux lourds pneumatiques» (page 126) est une autre de ces épithètes «homériques» forgées par Queneau.

- «Avant I'heure où les gardiens de musée vont boire» (page 131) imite le vers «C'était l'heure tranquille où les lions vont boire», dans "Booz endormi’’, poème de ‘’La légende des siècles’’ (I, 6) de Victor Hugo.

- La répétition, presque à I'identique, de ces deux phrases : «Le lendemain les voyageurs partaient pour Gibraltar aux anciens parapets. Tel était leur itinéraire.» (pages 131, 159, 222, 224) mime le retour périodique, chez Homère, de formules ou de vers qu'on pourrait dire passe-partout.

- «Gibraltar aux anciens parapets» (pages 131, 159, 222, 224) fait songer à «l’Europe aux anciens parapets» qu’on trouve dans un des derniers vers du "«Bateau ivre" de Rimbaud.

- Le cri «Montjoie Sainte-Chapelle !» (page 138) rappelle le cri de guerre des rois de France : «Montjoie Saint-Denis !».

- L’«œillade aphrodisiaque et vulcanisante» (page 142) de la veuve Mouaque est une allusion à l’union d’Aphrodite et de Vulcain.

- Une grande partie du monologue de Gabriel (page 155) : «Sans ça, qui supporterait les coups du sort et les humiliations d'une belle carrière, les fraudes des épiciers, les tarifs des bouchers…» réécrit, sur le mode parodique (par rabaissement grotesque), celui d'Hamlet : «Qui en effet supporterait le fouet du siècle, / L’injure du tyran, les mépris de l'orgueil…» dans la pièce éponyme de Shakespeare.

- La mention par Gabriel du «silence des espaces infinis» (page 155) rappelle l’aveu de Pascal : «Le silence éternel de ces espaces infinis m'effraie» (‘’
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