Résumé Chapitre I gabriel est, à la gare d’Austerlitz, offusqué de la puanteur de ses voisins tandis qu’ils se plaignent du parfum qu’il porte, d’où une possible altercation qu’empêche toutefois son «gabarit»





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Pensées’’, 206).

- La discussion sur «le problème de la liberté» qui provoque chez Gabriel «la nausée» est une moquerie évidente à l’égard de Sartre (page 157).

- L’indication que «ses ravisseurs étaient devenus ses esclaves» (page 157) est une évocation de la dialectique hégelienne du maître et de l’esclave.

- La mention de cette «urbe inclite qu'on vocite Parouart» (page 161) est, dans la bouche de Fédor Balanovitch, une paraphrase d’un passage du ‘’Pantagruel’’ de Rabelais (chapitre VII) où l'«escholier limosin», en un jargon franco-latin, déclare venir «de l'alme, inclyte et célèbre académie que l'on vocite Lutèce» («de la nourricière, illustre et célèbre ville qu’on appelle Lutèce»), «Lutèce» étant le premier nom de Paris qui est appelé ici «Parouart», un de ses noms en argot, qu’on trouve dans les ‘’Ballades en jargon’’ de Villon.

- La veuve Mouaque et Trouscaillon, qui «marchaient côte à côte lentement mais droit devant eux et de plus en silence. Alors ils se regardèrent et sourirent : leurs deux cœurs avaient parlé.» (page 165), rappellent Emma et Rodolphe dans ‘’Madame Bovary’’ de Flaubert : «Alors il y eut un silence. Ils se regardèrent; et leurs pensées, confondues dans la même angoisse, s'étreignaient étroitement, comme deux poitrines palpitantes.»

- Gabriel n’écoute que «les intermittences de son cœur bon» (page 173), ce qui évoque «les intermittences du coeur» de Proust dans ‘’Sodorne et Gomorrhe’’ (1912) dont le titre primitif fut d’ailleurs ‘’Les intermittences du cœur’’.

- «Des garçons vêtus d’un pagne commençaient à servir, accompagnés de demis de bière enrhumés, une choucroute» (page 173) rappellent ces vers de ‘’La chanson du mal-aimé’’ d’Apollinaire : «Les cafés gonflés de fumée / Crient tout I'amour de leurs tziganes / De tous leurs siphons enrhumés / De leurs garçons vêtus d'un pagne».

- La protestation du gérant du restaurant qui reproche aux étrangers : «Vous venez cracher sur nos bombes glacées» (page 176) est un clin d’œil au titre du roman policier scandaleux de Boris Vian : ‘’J’irai cracher sur vos tombes’’, paru en 1946, sous la signature de Vernon Sullivan.

- Quand le «gargotier» de la brasserie de rue de Turbigo se plaint : «On cultive à la sueur de nos fronts le gros rouge et l’alcool à brûler» (page 176), il emploie une formule, devenue proverbiale, qui vient du passage de la ‘’Genèse’’ où Dieu, punissant Adam et Ève d'avoir mangé le fruit défendu, lance à l'homme cette malédiction : «À la sueur de ton visage tu mangeras du pain.».

- Dans son «discours» prononcé au Mont-de-piété, Gabriel évoque «cette fusion de l’existence et du presque pourquoi» (page 197) qui est peut-être une allusion au ‘’Je-ne-sais-quoi et le presque rien’’ de Vladimir Jankélévitch.

- Gabriel explique qu'il tire sa subsistance de «I'art chorégraphique», non sans peine, car «le fric» «ne s'acquiert qu'à la sueur de son front» (page 201). À partir de là, il embraie sur une paraphrase du texte biblique, non sans de plaisants anachronismes. Le passage : «Ils [les Élohim] I'envovèrent aux colonies gratter le sol pour y faire pousser le pamplemousse tandis qu'ils interdisaient aux hypnotiseurs d’aider la conjointe dans ses parturitions et qu'ils obligeaient les ophidiens à mettre leurs jambes à leur cou» (page 202) rappelle : «Iahvé Élohim le renvoya donc du jardin d'Éden, pour qu'il cultivât le sol d'où il avait été pris» ; «À la femme il dit : ‘’Je vais multiplier tes souffrances et tes grossesses : c'est dans la souffrance que tu enfanteras des fils.» ; «Iahvé Élohim dit au serpent [qui a poussé Ève au péché] : «Puisque tu as fait cela, maudit sois-tu [...] Sur ton ventre tu marcheras et tu mangeras de la poussière tous les jours de ta vie !».

- Gabriel qualifie le «fric» de «substantifique moelle» (page 201), ce qui est un souvenir de Rabelais qui, dans le prologue de ‘’Gargantua’’, invita le lecteur à «rompre l’os et sucer la substantifique moelle», c’est-à-dire à approfondir le sens du récit.

- «Veritas odium ponit» (page 214 ; en fait, «veritas odium parit») qui signifie «La franchise engendre la haine», est une formule latine proverbiale.

- «Victis honos» (page 214), «Honneur aux vaincus», est une autre formule latine proverbiale.

- «Les projets des souris qui n’aboutissent pas plus que ceux des anthropoïdes» (page 216) est la paraphrase d’un passage du poème de Robert Burns ‘’To a mouse’’ (1785) : «The best laid schemes o' mice an' men / Gang aft agley'» («Les meilleurs plans des souris et des hommes / Tournent souvent de travers.») qui inspira à John Steinbeck le titre de son roman ‘’Of mice and men’’ (‘’Des souris et des hommes’’).

- Le propos de Trouscaillon : «Je suis flicard, voyez mes ailes» (page 229) rappelle : «Je suis oiseau : voyez mes ailes. / Vive la gent qui fend les airs !» dans "La chauve-souris et les deux belettes" du livre II des ‘’Fables’’ de La Fontaine.

- «Laissez-la dormir […] Laissez-la rêver» (page 235) est une autocitation, les mots venant de la ‘’Chanson de Gervaise’’ que Queneau composa pour le film ‘’Gervaise’’ de René Clément en 1956.

- Le propos de la veuve Mouaque : «Les enfants, c’est bien connu : ça n’a pas de cœur.» (page 235) est un écho de La Fontaine ; «Cet âge est sans pitié» (‘’Les deux pigeons’’).

- Le nom Aroun Arachide (page 247) évoque Haroun-al-Rachid, calife abasside de 786 à 809 mais surtout le sultan des ‘’Mille et une nuits’’.

- Le discours d’Aroun Arachide (pages 247-248) évoque tout à la fois la parole biblique (le «Je suis celui qui suis» de l’’’Exode’’, III, 14, et «le prince de ce monde» du ‘’Nouveau testament’’, autrement dit le diable, dans l’’’Évangile de Jean’’, XII, 31, le «Je suis je» (en rapport avec la conscience de soi) de Hegel et le discours de Merlin dans ‘’Don Quichotte’’ (partie II, chapitre XXXV).

- «Gabriel portait Zazie toujours évanouie, Turandot Laverdure toujours maussade et Gridoux ne portait rien.» (pages 248-249) pourrait être un souvenir de la chanson ‘’Malbrouck s’en va-t-en guerre’’ : «L’un portait son grand sabre, / L’autre ne portait rien.».

- La fuite dans l’égout (page 248) rappelle celle qu’on trouve dans ‘’Les misérables’’ de Victor Hugo.

- «J’ai vieilli» (page 253) pourrait avoir été repris par Queneau de la fin de la nouvelle ‘’Le gambit du cavalier’’ de William Faulkner (auteur qu’il admirait et dont il préfaça le roman ‘’Moustiques’’) : «J’ai vieilli, dit son oncle. J’ai fait des progrès.»
On constate donc que les intertextes, qui témoignent de la volonté de l'écrivain d’à la fois se nourrir et se jouer de la littérature universelle en les exhibant, en jouant avec eux,, ont été une véritable matière première du roman.
Raymond Queneau fit fleurir aussi des images dont le nombre d’occurrences est cependant faible :

- Charles cherchait «une entrelardée à laquelle il puisse faire don des quarante-cinq cerises de son printemps» mais «découvrait la vache en puissance dans la poupée la plus meurtrie» (page 15), c’est-à-dire la future femme méchante dans l’actuelle femme faible et malheureuse.

- Charles, mettant en route son taxi, «pousse la seringue et fait tourner le moulin» (page 15), la «seringue» étant le démarreur (la métaphore repose probablement sur la forme du démarreur, sur le fait qu’une seringue sert à injecter un liquide comme le démarreur sert à injecter de l’essence dans le moteur) et le «moulin» étant le moteur dans la langue familière, la métaphore étant probablement construite autour de la caractéristique commune au moulin et au moteur, celle de tourner, de fonctionner en accomplissant des révolutions.

- À la suite de l’aventure où, ayant poursuivi Zazie, il se vit traité par elle de «satyre», Turandot «fait fonctionner la petite tévé qu’il a sous le crâne pour revoir à ses actualités personnelles la scène qu’il vient de vivre et qui a failli le faire entrer sinon dans l'histoire, du moins dans la factidiversialité.» (page 47).

- Alors qu’il s’agit «de laver son linge sale en famille», se pose le «problème concret et présent» de «la liquette ninque, celle qu’il n’est pas si facile de laver», Queneau filant donc la métaphore de la lessive.

- «Les torrents de pleurs» de Zazie deviennent des «rus bourbeux» (page 59).

- Elle pousse «son cri de guerre : au satyre» (page 75).

- Mado Ptits-pieds regrette que Charles cherche «l’oiseau rêvé» (page 100), la femme idéale : «S’il était si bien xa l’oiseau, il saurait se faire dénicher tout seul» ; tandis que, pour Charles, qui lui demande «et ton oiseau à toi, tu te l’es fait dénicher souvent?», l’oiseau est plutôt le sexe de la serveuse !

- Pour Trouscaillon, Gabriel est «le roi de la séguedille» et Zazie «la princesse des djinns bleus» (page 107).

- La ville de Paris ayant été transformée par la tour Eiffel, Gabriel fait cette réflexion au sous-entendu sexuel : «Je me demande pourquoi on représente la ville de Paris comme une femme. Avec un truc comme ça. Avant que ce soit construit peut-être. Mais maintenant. C’est comme les femmes qui deviennent des hommes à force de faire du sport.» (page 118).

- Quand «Trouscaillon roucoula» (page 144), le contexte permet de comprendre qu’il usa de son sifflet d’agent de police.

- Le déplacement des véhicules dans les rues de Paris étant, comme usuellement, comparé au mouvement de l’eau, on voit se «geler toute circulation» (page 144), puis on apprend qu’«une dégoulinade de véhicules s’écoulait» (page 145), avant que «le flot se raréfie» et qu’«une coagulation de nouveau se produise» (page 145).

- «Les claquesons hurlaient de plus en plus fort, un vrai orage» (page 150).

- Trouscaillon, «dans cette simple ellipse, utilisait hyperboliquement le cercle vicieux de la parabole» (page 152).

- «La mauvaise et proliférante conduite de quelques cellules infimes» (page 156) désigne le cancer.

- L’«amiral en grand uniforme» à la porte du ‘’Mont-de-piété’’ (page 195) est le portier.

- Les touristes de Fédor Balanovitch sont ses «agneaux» (pages 131, 223).

- Gabriel est montré «tel le coléoptère attaqué par une colonne myrmidonne, tel le bœuf assailli par un banc hirudinaire» (page 240) quand il est «en proie à la meute limonadière» (page 240).
Ce dernier exemple fait bien apparaître, qui court dans tout le livre à côté du style le plus trivial, un style ampoulé qui tient à des tournures archaïques ou macaroniques, à des formulations alambiquées, à de solennelles déclarations, à des envolées épiques :

- Il est étonnant que Zazie puisse se déclarer «si heureuse, si contente et tout de [s]’aller voiturer dans lmétro» (page 14), cette antéposition du pronom complément d’un infinitif étant très classique !

- On la retrouve dans : «Il se prit la tête à deux mains et fit le futile simulacre de se la vouloir arracher (page 26).

- Dans «celles [les odeurs] qui de La Cave émanent» (page 54), l’inversion est une autre parodie du style classique.

- La veuve Mouaque est cette «dame de la haute société qui passait d’aventure dans le coin [qui] s’enquit auprès de la populace de la cause de l’algarade [qui] voulut faire appel aux sentiments d’humanité qui pouvaient peut-être exister chez ce singulier individu», le narrateur adoptant donc, pour la mettre en scène, un langage empreint de noblesse (pages 76-77).

- Avec «des pseudopodes qui vont s’en allant souiller le bar» (page 93), Queneau combina humoristiquement deux constructions : l’une, précieuse et vieillotte, du type «il va répétant à tout le monde…», l’autre, plus courante, serait ici «qui s’en vont souiller».

- «À l’environ d’une heure» (page 97), par son archaïsme, détone dans le contexte.

- Gabriel, tout heureux des attentions de ses «admirateurs», donne dans la grandiloquence : «Bien que toutes ces attentions le flattassent, il s’enquit cependant du destin de sa nièce. Ayant appris de Fédor Balanovitch que la dite se refusait à suivre le mouvement, il s’arrache au cercle enchanté des xénophones.» (page 126).

- Il ne voulait pas laisser «l’image pustuleuse et répréhensible d’un bourreau d’enfant» (page 131).

- La veuve Mouaque proteste solennellement contre Zazie : «Mademoiselle, vos insinuations ne sont pas de celles que l’on subtruque à une dame dans l’état de veuvage» (page 134).

- Trouscaillon sait se faire obséquieux quand il sollicite l’aide d’un automobiliste : «Si c’était un effet de votre bonté de véhiculer aussi ces deux personnes» (page 146).

- La veuve Mouaque admoneste un automobiliste : «Vous nous retardez avec vos propos morigénateurs. Nous sommes en mission commandée nous ! Nous allons délivrer un guidenappé.» (page 149) ;

- Trouscaillon ayant, dans son interrogatoire, abordé «le problème de la liberté», Gabriel «assura son interlocuteur de l’étendue de la sienne, que de plus il jugeait à sa convenance. Certes il ne niait pas qu’il y ait eu tout d’abord une atteinte non contestable à ses droits les plus imprescriptibles à cet égard, mais, finalement, s’étant adapté à la situation, il l’avait transformée à tel point que ses ravisseurs étaient devenus ses esclaves et qu’il disposerait bientôt de leur libre arbitre à sa guise.» (page 157).

- Trouscaillon et la veuve Mouaque peuvent «laisser enfin les mots d’amour éclore à travers le bulbulement de leurs bières.» Et, «à l’heure où se boivent les jus de fruits aux couleurs fortes et les liqueurs fortes aux couleurs pâles, ils resteraient posés sur la susdite banquette de velours échangeant, dans le trouble de leurs mains enlacées, des vocables prolifiques en comportements sexués dans un avenir peu lointain.» (page 166).

- La veuve Mouaque, «revenue à la solitude», soupira «mais ces quelques mots ne churent point platement et ignorés sur le trottoir» (page 166), «churent» étant le passé simple de «choir».

- L’inversion est amusante dans : «La dame, du chef, eut l’air d’approuver.» (page 171).

- La veuve Mouaque et Trouscaillon sont invités par Gabriel «à se joindre à sa smalah, ce dont ne se firent faute.» (page 173).

- C’est de Mado Ptits-pieds qu’il s’agit quand «à l'étage second parvenue, sonne à la porte la neuve fiancée» et qu’«une porte sonnée d’aussi gracieuse façon ne peut faire autre chose que s’ouvrir. Aussi la porte en question s’ouvre-t-elle.» (page 186).

- Marceline, «la maîtresse de céans, va quérir deux verres, une carafe de flotte et un litron de grenadine» (page 187).

- Gabriel ayant invité ses amis à assister à son spectacle, ils s’étonnent : «Vous qui, continua Gridoux, jetiez le voile pudique de l’ostracisme sur la circonscription de vos activités. - Et qui, ajouta Madeleine, n’avez jamais voulu que nous vous admirassions dans l’exercice de votre art. - Oui, dit Laverdure, nous ne comprenons pas le hic de ce nunc, ni le quid de ce quod.» Et il s’explique (ou fait semblant !) : «Oh ! laissez-moi, en cet instant si doux, évoquer cette fusion de l’existence et du presque pourquoi qui s’opère dans les creusets du nantissement et des arrhes. Pourquoi pourquoi pourquoi, vous me demandez pourquoi? Eh bien, n’entendez-vous pas frissonner les gloxinias le long des épithalames?» (pages 196-197).

- Le discours de Gabriel au ‘’Mont-de-piété’’ est très orné : «
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