Résumé Chapitre I gabriel est, à la gare d’Austerlitz, offusqué de la puanteur de ses voisins tandis qu’ils se plaignent du parfum qu’il porte, d’où une possible altercation qu’empêche toutefois son «gabarit»





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titreRésumé Chapitre I gabriel est, à la gare d’Austerlitz, offusqué de la puanteur de ses voisins tandis qu’ils se plaignent du parfum qu’il porte, d’où une possible altercation qu’empêche toutefois son «gabarit»
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J’ai fait de l’art chorégraphique le pis principal de la mamelle de mes revenus. […] cette substanfique moëlle qu’est le fric. Ce produit mellifluent, sapide et polygène» (page 201).

- Trouscaillon médite «sur la fragilité des choses humaines et sur les projets des souris qui n’aboutissent pas plus que ceux des anthropoïdes», sur «le sort de ces déshérités, déshérités peut-être mais libérés du poids des servitudes sociales ou des conventions mondaines.» (page 216).

- Aux «hanvélos», il déclare solennellement : «Flic je suis, flic je demeure» (page 229).

- Dans le combat épique de véritables paladins mené par Gabriel contre les «loufiats», «il leur fait sonner le cassis l’un contre l’autre de telle force et belle façon que les deux farauds s’effondrent fondus» (page 239).

- Passent alors «quelques chars nocturnes particulièrement matineux» (page 239).

- Le style épique culmine dans ce tableau : «Tel le coléoptère attaqué par une colonne myrmidonne, tel le bœuf assailli par un banc hirudinaire, Gabriel se secouait, s’ébrouait, s’ébattait, projetant dans des directions variées des projectiles humains qui s’en allaient briser tables et chaises ou rouler entre les pieds des clients.» (page 240).

- Avec «tant l’esprit militaire est grand chez les filles de France» (page 240), Zazie est vue comme une autre Jeanne d’Arc.

- Dans «D’un seul mouvement se levant» (page 240), l’inversion est une parodie du style classique.

- Dans son discours, Aroun Arachide se présente comme «prince de ce monde», nom que Jésus donna à Satan (page 247).

- Le «jules» de Jeanne Lalochère «maintenant ressemblait plus à un poupard après sa têtée qu’à un vert grenadier.» (page 251), le bébé gros et joufflu étant opposé à l’homme grand et sexuellement vigoureux.
Raymond Queneau a donc, dans ‘’Zazie dans le métro’’, comme dans d’autres de ses romans, voulu un mélange détonant du populaire (voire du populacier), du savant (voire de l’érudit) et de l’ampoulé (voire du noble) qui est une illustration moderne du vieux style burlesque où l’on se plaisait au contraste entre le sujet et le style choisi, où on employait, par exemple, un style vulgaire pour un sujet épique et un style épique pour un sujet vulgaire, où l’on mêlait langage cru et préciosité, où l’on cultivait les dissonances, où l’on suscitait des distanciations. C’est dans ce style que réside une bonne part de la force comique du livre dont la langue n'a pas le souci de la cohérence, donc du réalisrne : elle n’est pas homogène, elle ne correspond pas sérieusement à l’état de la langue dans les années cinquante ; elle combine de façon virtuose deux langues complètement différentes, le mélange systématique du français savant, momifié et des formes parlées populaires visant à faire sentir, sur un mode humoristique, I'obsolescence du premier :

- «L’armoire à glace insistait : elle se pencha pour proférer cette pentasyllabe monophasée : - Skeutadittaleur...» (page 11)

- «Bin oui : y a grève. Le métro, ce moyen de transport éminemment parisien, s'est endormi sous terre, car les employés aux pinces perforantes ont cessé tout travail.» (page 14). La première phrase, très familière, convient au personnage ; mais la seconde, au style élevé, parodiquement littéraire (avec son épithète «homérique» appliquée à un objet trivial : les poinçonneurs du métro), fait entendre une forte dissonance.

Au-delà de la critique à laquelle il se livra de la survivance d'une langue désuète, Queneau obtint de cette confrontation incessante entre les deux langues un double et décisif effet. D'une part, il démontra par l'exemple que la stabilité de la langue est une illusion, qu'elle est en réalité le lieu, l'objet d'un incessant travail, et que le véritable écrivain est celui qui fonde son oeuvre sur une participation délibérée à ce travail-là. D'autre part, en mettant ainsi au premier plan le signifiant, la matérialité des mots dont il exhiba en en jouant la plasticité, il se plaça sur un plan résolument poétique.
Ainsi, Raymond Queneau, faisant pétiller la langue, déployant toute son invention verbale, écrivit, avec ‘’Zazie dans le métro’’, un roman foisonnant et complexe, qui est bien une oeuvre d’art à laquelle on peut appliquer ce que, à la veuve Mouaque qui s’exclame : «Meussieu est d’un drôle» (page 223), Gabriel répond : «N’oubliez pas l’art tout de même. Y a pas que la rigolade, y a aussi l’art» (page 224), autre phrase devenue célèbre par laquelle l’auteur prévenait le lecteur.
Intérêt documentaire
Dans ‘’Zazie dans le métro’’, Raymond Queneau s’employa à donner tout un tableau de la France de la fin des années cinquante.
Il a évoqué une province fantaisiste qui pourrait être, la gare d’Austerlitz étant un indice (elle est à la tête de lignes allant vers le Sud-Ouest de la France), le Bourbonnais car il s’y trouve un Saint-Amand-Montrond qui serait devenu la petite ville imaginaire de Saint-Montron, avec son gentilé («Sanctimontronais», page 147), son journal («le ‘’Sanctimontronais du dimanche’’», page 117). Et cette province s’est, selon une solide tradition, illustrée par le terrible drame de mœurs qu’a connu la famille de Zazie.
Mais Queneau a surtout peint Paris que, à l’instar du car de touristes ballotté par Gabriel, le lecteur découvre comme il ne l’avait sans doute jamais vu. Par le tableau qu’il en donna, il voulut montrer qu'on ne peut pas décrire la ville en quelques mots ou une phrase parce qu’elle présente de nombreux aspects différents, parce que chacun s’en fait une autre image.

Il y a le Paris solennel de tous ces monuments qu’on fait voir à Zazie dans ce périple à travers la ville pour lequel le romancier a peut-être voulu tirer un parti, quoique bien sûr dérivé et dépaysé, des articles que, de 1936 à 1938, il écrivit dans “L’intransigeant” sous le titre ‘’Connaissez-vous Paris?” . Or on constate qu’en fait Gabriel et surtout son ami, Charles (qui, trait moqueur, est chauffeur de taxi), ne connaissent pas les noms des monuments, ce qui engendre des disputes. Pour eux, il y a un réservoir de noms, plus ou moins prestigieux, en tout cas conventionnels, dans lequel ils puisent au petit bonheur.

Ce Paris est aussi celui des touristes, d’où, au passage, cette satire des touristes étrangers : «Communiant dans une incompréhension unanime et totale, les voyageurs béèrent.» (page 127) ; ayant «guidenappé» Gabriel, ils lui demandent avidement : «Kouavouar? kouavouar? kouavouar? kouavouar?» (page 121).

Ces monuments sont :

- le Panthéon (pages 16, 17, 20, 111, 120) ;

- la gare de Lyon (page 18) ;

- la caserne de Reuilly (page 18) où Raymond Queneau, appelé sous les drapeaux, passa en novembre 1925 ;

- les Invalides (pages 18, 111) où se trouve «le tombeau véritable du vrai Napoléon» (page 18) ;

- le Sacré-Cœur (pages 112, 114, 117) ;

- la tour Eiffel (pages 33, 112 et suivantes) où se passe toute la première moitié du chapitre VIII. Queneau y écrivit : «Zazie examina ce qui se passait à quelque trois cent mètres plus bas» ; pourtant dans ‘’L’intransigeant’’ du 14 février 1937, il avait précisé que la troisième plate-forme se trouve à 276,13 mètres au-dessus du sol, que c’est le phare qui est à 300,51 mètres. Du haut, Gabriel voit que «plus loin que la place de la République les tombes s’entassent» (page 120) : il s’agit du cimetière du Père-Lachaise, le plus grand cimetière de Paris et l'un des plus célèbres dans le monde, qui se situe dans le XXe arrondissement ;

- l’église Sainte-Clotilde (page 114) dont il est indiqué inutilement quelle est l’«œuvre de Gau et Ballu», le premier ayant fait les plans et commencé l’édification, le second l’ayant continuée ;

- la «Sainte-Chapelle» (pages 123, 125, 127, 129, 139, 146, 151, 152, 156), qui est une sorte de mirage utopique car il est incrusté dans les mots, dans cette définition stéréotypée pour guides touristiques : «un joyau de I'art gothique» (page 123), formule magique qui revient ensuite comme un réflexe conditionné (pages 128, 146, 163) ; or le Parisien qu’est Gabriel ne la connaît pas, l’appelle «la sainte-Chose» (page 163), s'enorgueillit de l’avoir montrée aux «voyageurs» alors que Fédor Balanovitch le détrompe : «C'est le Tribunal de commerce que tu leur as fait visiter.» (page 163) car il est en effet situé en face du Palais de Justice et de la Sainte-Chapelle ; comme il est surmonté d’un dôme, on peut le prendre pour une église ; Queneau lui avait consacré sa rubrique de ‘’L’intransigeant’’ du 16 septembre 1937 ;

- la gare d’Orsay (page 127) qui est devenue le musée d’Orsay ;
Mais, pour les Parisiens, la ville est un labyrinthe chaotique : Gabriel et Charles ne savent ni où ils se trouvent à un moment donné ni où ils habitent. Ils ne connaissent guère que leur quartier. Il n’est pas explicitement situé ; cependant, lors de son échappée matinale, Zazie ne met pas longtemps à atteindre à pied, «une des portes de la ville» (page 57) qui donne sur «la foire aux puces» (page 60), appelée plus souvent «le marché aux puces» ; il s’agit donc sans doute de la porte de Clignancourt ; donc ce quartier est au nord de Paris, quelque part dans le XVIIIe arrondissement. Il est brossé de ce quartier un tableau moqueur :

- «C’est une rue tranquille. Les autos y passent si rarement que l’on pourrait jouer à la marelle sur la chaussée. Il y a quelques magasins d’usage courant et de mine provinciale. Des personnes vont et viennent d’un pas raisonnable. Quand elles traversent, elles regardent d’abord à gauche ensuite à droite joignant le civisme à l’eccès de prudence. Zazie n’est pas tout à fait déçue, elle sait qu’elle est bien à Paris, que Paris est un grand village et que tout Paris ne ressemble pas à cette rue.» (pages 42, 43). On se demande ce qui permet à cette enfant tout juste arrivée de sa province (comme Queneau lui-même le fit quand, en 1920, à l’âge de dix-sept ans, il vint du Havre avec ses parents s’installer à Paris où il devait poursuivre ses études) d’avoir de telles connaissances !

- «De superbes gratte-ciel de quatre ou cinq étages bordaient une somptueuse avenue sur le trottoir de laquelle se bousculaient de pouilleux éventaires. Une foule épaisse et mauve dégoulinait d’un peu partout. Une marchande de ballons Lamoricière, une musique de manège ajoutaient leur note pudique à la virulence de la démonstration» (page 57). Notons que ces ballons n’auraient pas tant de rapport avec Lamoricière, nom d’un général qui s’illustra lors de la conquête de l’Algérie, mais seraient plutôt un clin d’œil de l’auteur au lecteur, qui cacherait le nom d’Albert Lamorisse, auteur en 1956 d’un court-métrage intitulé ‘’Le ballon rouge’’.
Pour Zazie, ce qui à Paris présente de l’intérêt est le métro, dont le thème était alors en vogue : en 1958, Gainsbourg avait écrit sa chanson, ‘’Le poinçonneur des Lilas’’ (avec son célèbre refrain : «des trous, des petits trous, encore des petits trous.»). Il semble être l'image centrale de la ville. Mais elle ne peut y descendre car sévit alors «la grève des funiculaires et des métrolleybus» (page 143), le mot «funiculaires» étonnant (bien qu’il y en ait un à Montmartre) et, encore plus, le mot «métrolleybus». Queneau, qui avait pu voir de grandes grèves du métro en 1947, donne un tableau réaliste de Paris dans cette situation en insistant sur les embarras de la circulation : «tous ces foutus encombrements à cause de cette grève de mes deux» se plaint Fédor Balanovitch (page 127). La grève n’empêche pas «un groupe de clochards de dormir sur le gril d’un puits de métro, goûtant la tiédeur méditerranéenne que dispense cette bouche» (page 216). Elle ne peut découvrir qu’«une oeuvre de ferronnerie baroque plantée sur le trottoir [qui] se complétait de l’inscription MÉTRO», une bouche de métro où «une odeur de poussière ferrugineuse et déshydratée montait doucement de l’abîme interdit.» (page 57).
Zazie découvre plutôt un Paris interlope, toutefois pas le quartier de Saint-Germain-des-Prés, à l’idée duquel «frétille» la petite provinciale qui se prétend «à la page», car si ce fut le lieu le plus «branché» de l’après-guerre,, pour Gabriel, «c’est tout ce qu’il y a de plus démodé» (page 20) ; mais :

- «la foire aux puces» (page 60) dont elle sait qu’on y «trouve des ranbrans pour pas cher, ensuite on les revend à un Amerlo et on n’a pas perdu sa journée.» (page 60), mais où elle est plutôt attirée par ses marchands de surplus américains qui vendent des «bloudjinnzes» (page 61), des «blue jeans» ;

- le boulevard de Sébastopol, le «Sébasto» (page 162) qui, «entre les Halles et le Château d’eau» (page 162), traverse un quartier mal famé puis aboutit dans le «voisinage aspirant des gares» (pages 167-168), qui est celui des gares du Nord et de l’Est ;

- le célèbre «Paris by night» que font découvrir les agences touristiques (pages 124, 221) dont fait partie, place Pigalle (page 244), «le Mont-de-piété, la plus célèbre de toutes les boîtes de tantes de la capitale», qui a des «serviteurs écossaises» et présente des numéros de travestis dont celui de «Gabriella» ; ce cabaret pourrait avoir été inspiré à Queneau par ‘’Madame Arthur’’, où il se rendit en janvier 1954 et dont il décrivit dans son ‘’journal’’ les «serveuses» habillées en Écossais.
Sont évoqués des métiers :

- Celui d’un chauffeur de taxi qui ne connaît pas les monuments de Paris !

- Celui d’un de ces cordonniers qui «arrêtent jamais de travailler, on dirait qu’ils aiment ça, et pour montrer qu’ils arrêtent jamais de travailler ils se mettent dans une vitrine pour qu’on les admire.» (page 55).

- Celui d’un de ces cafetiers qui, pour Gabriel, est «un métier de feignant» tandis que Turandot prétend qu’il est «éreintant, et malsain par-dessus le marché.» (page 51).

- Celui de Gabriel qui «bosse la nuit» et est donc obligé de «dormir le jour», ce qui «est excessivement fatigant» (page 51), métier de «danseuse de charme» (page 83) qu’il présente comme la pratique de «l’art chorégraphique» (page 201) alors qu’il «danse dans une boîte de pédales déguisé en Sévillane» et ‘’La Mort du cygne’’ en tutu (pages 105, 106).
Sont mentionnés des commerces :

- le «Café des Deux Palais» (page 155) qui est situé 3, Boulevard du Palais, en face du Palais de Justice ;

- le «Buisson d’Argent» (page 161) qui est peut-être une transposition de ‘’La tour d’argent’’, restaurant très luxueux et proche du Palais de Justice ; mais il existe un bistro dénommé ‘’Le buisson d’argent’’, situé rue du Bac, près des éditions Gallimard, que pouvait donc fréquenter Raymond Queneau ;

- «une brasserie boulevard Turbigo» (page 161) alors qu’il existe à Paris une rue de Turbigo mais pas de boulevard ;

- «la brasserie du Sphéroïde» (page 166) qui est en fait la brasserie du Globe (désignation qui se trouve dans le manuscrit), boulevard de Strasbourg, où l’on jouait en effet, à l’époque, au ping-pong et au billard ;

- «le café Le vélocipède» (page 165) qui occupe l’angle du boulevard de Sébastopol et de la rue de Turbigo ;

- l’«épicerie en gros et au détail» (page 167) du boulevard de Sébastopol qui serait l’épicerie Félix-Potin (aujourd’hui Monoprix) ;

- la «pharmacie» (page 167) du boulevard de Sébastopol qui serait la pharmacie Canonne.
On consomme dans le roman tout un choix de boissons :

- La «grenadine», qui est «
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