Résumé Chapitre I gabriel est, à la gare d’Austerlitz, offusqué de la puanteur de ses voisins tandis qu’ils se plaignent du parfum qu’il porte, d’où une possible altercation qu’empêche toutefois son «gabarit»





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titreRésumé Chapitre I gabriel est, à la gare d’Austerlitz, offusqué de la puanteur de ses voisins tandis qu’ils se plaignent du parfum qu’il porte, d’où une possible altercation qu’empêche toutefois son «gabarit»
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un sirop» (page 36) fait de jus de grenade ou imitant le sirop de grenade ; c’est la boisson favorite de Gabriel : il y a dans l’appartement un «litre de grenadine» et il «se versait une bonne dose de sirop qu’il agrémentait d’un peu d’eau fraîche» (page 78) - «il s’envoya le réconfortant» (page 79) - «Gabriel, pas rassuré, se versa un nouveau verre de grenadine» (page 80) - il vide «sa cinquième grenadine» (page 155) - il «finit son verre de grenadine» (page 164) - il commande de la grenadine (page 237) - il demande au «gargotier» : «Et votre grenadine? Elle est bonne, votre grenadine?» (page 178) comme s’il y avait des crus de grenadine - Marceline en offre à Madeleine (pages 187) - Trouscaillon lui en demande (pages 206, 207), mais la trouve «dégueulasse» - elle empêcherait de dormir Marceline (page 208) alors que ce sirop additionné d’eau ou de lait (le «lait-grenadine» de la page 22) est une boisson pour enfants, ce qui rend ridicule le fait que Gabriel demande «une grenadine bien tassée, pas beaucoup de bouillon, j’ai besoin d’un remontant» (page 91), que «la grenadine commence à faire son effet» (page 82) ; cependant, il offre à Charles une «grenadine au kirsch» (page 28).

- Le «cacocalo» de Zazie (pages 22, 60) dont on déjà signalé que le mot pourrait être une anagramme de «Coca-cola» mais pourrait aussi avoir été inspiré par une autre boisson, le Cacolac, qui avait été tout juste commercialisée en 1954 ; quoi qu’il en soit, la boisson américaine dans le vent, le cocacola, est vilipendée par le gérant de la brasserie du Sphéroïde (page 176).

- Le «demi panaché» de Zazie (pages 22, 66) qui est un mélange de bière et de limonade, une boisson pour enfants.

- La «vraie bière» (page 67) qu’elle commande ensuite et le «jus de bière» de Fédor Balanovitch (page 160).

- Le «beaujolais» de Charles (page 22).

- Le «fernet-branca» (pages 90-91), une boisson alcoolisée inventée en 1836 par Bernardino Branca, qui est à base de plantes (gentiane, rhubarbe, aloès, camomille, rue, angélique, safran), qui vieillit un an en foudres, a un goût fort amer, peut se boire en apéritif, en digestif, voire en cocktail, est également réputée pour convenir aux estomacs fatigués («c’est fameux pour l’estomac» [page 90] déclare Turandot) à la suite d’excès de boissons alcooliques, étant surtout connue comme «boisson du lendemain».

- «L’eau d’arquebuse» (page 91), nom donné autrefois à un alcool censé guérir des coups d’arquebuse (une ancienne arme à feu).
Raymond Queneau décrivit aussi un grand panorama de la restauration populaire où il fit la satire de la prétendue gastronomie française :

- À la brasserie du «boulevard Turbigo» se goûterait la «ffine efflorescence de la cuisine ffransouèze». Mais on y sert «une choucroute pouacre, parsemée de saucisses paneuses, de lard chanci, de jambon tanné et de patates germées» (page 173) ; or la choucroute n’est pas française mais un plat allemand (appelé «Sauerkraut») ! Et Raymond Queneau proteste contre «ce silence lâche qui permet aux gargotiers de corrompre le goût public sur le plan de la politique intérieure et, sur le plan de la politique extérieure, de dénaturer à l’usage des étrangers l’héritage magnifique que les cuisines de France ont reçu des Gaulois.» (page 174).

- ‘’Aux Nyctalopes’’ est servie une soupe à l’oignon (page 234), plat traditionnel qui, avec ses croûtons, le «gruyère» («les fils du râpé»), mais aussi les «semelles de bottes» et l’«eau de vaisselle», est infecte ; cependant, Gabriel apprécie cette «invention bien remarquable» (page 236) parce que c’est «la bonne franquette, le naturel. La pureté, quoi.» (page 235), même si c’est une «pâtée» (page 236).

- À ‘’La Cave’’, on offre un «hachis parmentier» qui est aussi «la graine» que Mado Ptits-pieds apporte à Gridoux (page 97).

- Zazie dévore sauvagement des «moules-frites» et, plus tard, déguste une «glace fraise-chocolat», «poursuivant méthodiquement des expériences sur les saveurs comparées de la fraise et du chocolat» (pages 158, 160).

En fait, c’est chez soi qu’on mange le mieux :

- «La mère concierge» du «flicard» l’a élevé dans la «solide tradition» du «bœuf mironton» (page 174 ; en fait, «bœuf miroton»), bœuf bouilli coupé en tranches qu’on cuisine avec des oignons, du lard, du vinaigre.

- Marceline a préparé ce repas roboratif : «Après le bouillon, il y avait du boudin noir avec des pommes savoyardes, et puis après du foie gras […] et puis un entremets des plus sucrés, et puis du café», enfin «la surprise attendue d’une grenadine au kirsch» (pages 27-28).

- Le cordonnier se régale dans son atelier de «frome» (fromage) étalé sur une «vaste tartine», «en refoulant la croûte vers l’extrémité la plus lointaine, réservant ainsi le meilleur pour la fin» (page 99).
Raymond Queneau, grand amateur de billard, ne pouvait pas ne pas lui faire une place (pages 171-172), mentionnant les «petites boules», les «tapis verts», le «carambolage» que réussit Gabriel avant de «louper un queuté-six-bandes» (un coup de queue par lequel on pousse sa bille et celle sur laquelle on joue, de manière à leur faire toucher six fois les bandes), décrivant les positions des boules en utilisant les lettres et les chiffres qui désignent la place des pièces sur un échiquier (les échecs ayant été une autre de ses passions) : «La boule motrice était située en f2, l’autre boule blanche en g3 et la rouge en h4.» (page 172), montrant le joueur s’apprêtant à «masser» (tenir la queue verticalement pour frapper la bille de façon à lui imprimer un mouvement de rotation en sens inverse de l’impulsion qui lui est donnée), «bleuissant son procédé» (frottant d’une sorte de craie de couleur bleue le procédé de la queue [une rondelle de cuir d’un diamètre compris entre 9 et 14 mm en fonction de la taille des billes, du mode de jeu et / ou des préférences du joueur] pour qu’il adhère mieux à la bille), lui faisant enfin «sabrer le tapis d’une zébrure qui représentait une valeur marchande tarifée par les patrons de l’établissement.» (page 172). Mais, pour Zazie, le billard est démodé, d’où sa moqueuse question : «Vous les entendez qui s’agitent en pleine préhistoire?» (page 170).
En effet, elle apprécie les progrès matériels connus dans les années cinquante :

- Elle découvre chez Gabriel des «vécés» qui «étaient à l’anglaise» (page 41), c’est-à-dire pourvus d’un siège, à la différence de ceux «à la turque», qui étaient alors les plus répandus en France.

- Elle est fascinée par les «blue jeans» qui symbolisent la révolte de la jeune génération, ceux pour femmes apparaissant en 1948 (la fermeture éclair était sur le côté et non sur le devant car ce n’était pas encore accepté pour les femmes à l’époque, la taille étant haute et ajustée, les hanches rondes, et les jambes légèrement rétrécies et fuselées). Marceline déclare : «Les filles s’habillent comme ça maintenant» (page 85). Mais ils ont quelque chose de provocant : pour Pédro-surplus, Marceline «a peut-être envie de porter des bloudjinnzes elle aussi […] l’idée peut lui en être venue avec un mari qui a des façons d’hormosessuel.» (page 86) - pour Gabriel, si Zazie les porte «sur le Sébasto», on va croire qu’elle «fait le tapin» (page 162).

- On achetait les «blue jeans» dans les «surplus américains» (page 61), magasins où, après la Seconde Guerre mondiale, on vendait «les menus objets que l’armée amerloquaine laissa traîner derrière elle lors de la libération du territoire» (page 79), puis bien d’autres marchandises prétendument états-uniennes, d’où la subtile question de Zazie : «Alors, vous pourriez peut-être m’espliquer ça : y avait des mouflettes dans leur armée, aux Amerlos? » (page 64).

- Le «stylo à bille» (page 45), qui avait été inventé en 1938 par le Hongrois Laszlo Biro, avait été repris par l’Américain Reynolds en 1945 pour pénétrer en Europe et y être amélioré (parce que jetable et peu cher) par Marcel Birch sous le nom de pointe Bic, était une nouveauté.

- L’«ambre lunaire» (page 94) s’explique parce qu’une huile solaire protectrice dénommée ‘’Ambre solaire’’ avait fait son apparition, en même temps que les congés payés, en 1936, et avait été, pendant la guerre, utilisée par les femmes à défaut de bas et par les hommes à défaut de brillantine.

- Le cinéma tient une grande place, d’où ces indications : installée dans les «vécés», Zazie se raconte «le conte» de «la belle au bois dormant» «en y intercalant des gros plans d'acteurs célèbres» (page 42), épisode qui illustre bien ce moment de passage entre l’ancien et le nouveau que connaissait alors la société française - le père de Zazie, au moment de la faire «passer à la casserole», roulait des yeux «en faisant ah ah ah tout à fait comme au cinéma, c’était du tonnerre.» (page 71) - devant la comédie que jouait Trouscaillon, «au cinéma on fait pas mieux, se disait Zazie» (page 77) - le même Trouscaillon «sourit diaboliquement, comme au cinéma.» (page 82). Quant au «cinémascope» (p. ), , il radicalise cette tendance à vivre la vie par scènes types, postures codées et discours convenus interposés. Zazie insère dans sa rêverie «des gros plans d'acteurs célèbres» (p. ), elle applaudit sa propre virtuosité («chsuis aussi bonne que Michèle Morgan dans ‘’La dame aux camélias’’» (p.), son père «roule les yeux en faisant ah ah ah tout à fait comme au cinéma» (p. ), elle admire le talent du satyre («au cinéma on fait pas mieux» (p. ) qui, face à Gabriel, «sourit diaboliquement, comme au cinéma.» (p. ).
- Est mentionné le «cinémascope» (page 31) qui, inventé en 1927 par le Français Henri Chrétien, est un procédé de prise de vues et de projection qui consiste à anamorphoser (comprimer) l'image à la prise de vue, pour la désanamorphoser à la projection, le premier film, ‘’The robe’’ (‘’La tunique’’), ayant été présenté en 1953 par la ‘’20th Century Fox’’, le premier film français, ‘’Nouveaux horizons’’, de Marcel Ichac, datant de la même année, étant diffusé en France en avant-programme, le procédé connaissant alors une large diffusion populaire.

- Zazie regrette que Gabriel et Marceline n’aient pas la télévision (la «tévé» [page 31]) : la France ne comptait, en 1956, que cinq cent mille récepteurs.

- Tandis que Marceline a «sa lessive sur le feu» (page 52), Turandot lui conseille : «Vous devriez donner votre linge aux trucs automatiques américains», les machines à laver n’étant pas encore répandues dans les foyers.

- La mention de la «facture lévitan» (page 219) s’explique par la vogue qu’avaient à cette époque-là les meubles Lévitan qui, depuis 1913, étaient la marque la plus connue de France, Wolff Levitan étant le pionnier de la vente sur catalogue, l’inventeur du canapé-lit et du «cosy-corner», ouvrant des concessions dans toute la France.

- Les étrangers viennent visiter Paris par cars entiers, tel celui que conduit Fédor Balanovitch, dans des voyages organisés, où il semble que, comme dans le film ‘’If it's Tuesday, this must be Belgium’’ (1969), ‘’Mardi, c’est donc la Belgique’’, ils parcourent l’Europe en une semaine, étant, par exemple, le week-end à Londres, le lundi à Amsterdam, le mardi en Belgique, le mercredi à Paris, le jeudi à Rome et le vendredi à Athènes ; la formule, «le lendemain les voyageurs partaient pour Gibraltar aux anciens parapets. Tel était leur itinéraire», n’est-elle pas satiriquement répétée (pages 131, 159, 222, 224)?

- Avec «De nos jours, ce qu’il faudrait, c’est de l’eau atomique. / Cette évocation de l’histoire universelle fait se marer tout le monde.» (page 91), l’«eau atomique» étant l’eau lourde (oxyde de deutérium) utilisée dans certaines filières de réacteurs nucléaires, Raymond Queneau touchait le sujet de la domestication de l’atome qu’il avait, dans ‘’Petite cosmogonie portative’’, donnée comme le point d’orgue de l’évolution universelle.
Raymond Queneau évoqua aussi des progrès prévus :

- Le «Sanctimontronais» s’exclame : «Ah ! si on avait le métro à Saint-Montron !» (page 153) puis imagine : «Y aura le métro partout. Ça sera même ulta-chouette. Le métro et l’hélicoptère, vlà l’avenir pour ce qui est des transports urbains. On prend le métro pour aller à Marseille et on revient par l’hélicoptère.» et pas le contraire «à cause de la vitesse du vent.» (pages 153-154).

- Pour Gabriel, dans «l’éducation moderne», «on va vers la douceur, la compréhension, la gentillesse.» D’autre part, «dans vingt ans, y aura plus d’institutrices : elles seront remplacées par le cinéma, la tévé, l’électronique, des trucs comme ça.» (page 30).
Mais, dans les années cinquante, s’imposait encore le souvenir de la Seconde Guerre mondiale et de l’Occupation :

- «Jeanne Lalochère avait été occupée», et ce serait la raison pour laquelle elle dit : «Natürlich» (page 13), bien que ce mot allemand soit présent dans l’argot depuis la guerre de 1914-1918 ;

- «Le zinc [du bar de Turandot est] en bois depuis l’occupation» (pages 24, 46) car, afin de subvenir aux besoins créés par la guerre, les Allemands avaient massivement réquisitionné les métaux non ferreux.

- Si Gabriel «a fait ses preuves» pendant la guerre, ce ne fut pas dans la Résistance, mais dans «l’esstéo» (page 93), ce qui désigne le «S.T.O.», le «Service de Travail Obligatoire» que les Allemands, pour satisfaire leurs besoins en main-d’œuvre en Allemagne, imposèrent aux Français vaincus et qui avait été organisé par le régime de Vichy ; il concernait les jeunes hommes âgés de vingt et un à vingt-trois ans ; comme il a été indiqué que Gabriel a trente-deux ans, on peut en déduire que le roman se déroule une dizaine d’années après 1943.

- Gridoux avait, pendant l’Occupation, parce que le tabac était rare, pris l’habitude de ranger ses mégots «dans une boîte de Valdas», célèbres pastilles contre les maux de gorge (page 102).

- Si Pédro-surplus se plaint des «jitrouas» (page 76), c’est que, en France, durant la guerre, «J3» était l’abréviation de «jeune 3e catégorie», c’est-à-dire de treize à vingt et un ans, indication qui figura à partir de 1941 sur les cartes de rationnement.

- Ce rationnement avait entraîné «le marché noir» auquel Turandot s’était livré, mais sans habileté : «Je me suis démerdé comme un manche. Je ne sais pas comment je m’y prenais, mais je dégustais tout le temps des amendes, on me barbotait mes trucs, l’État, le fisc, les contrôles, on me fermait ma boutique, en juin 44 c’est tout juste si j’avais un peu d’or à gauche.» (page 50).

- Et il avait eu «la trouille» pendant les «bombardements» effectués par «les Anglais», tandis que Gabriel les admira : «Je restais dehors à regarder le feu d’artifices, bam en plein dans le mille, un dépôt de munitions qui saute, la gare puvérisée, l’usine en miettes, la ville qui flambe, un spectacle du tonnerre.» (pages 49-50) : il est vrai qu’il est un «artiste» !

- Gabriel déclare : «Au fond on avait pas la rnauvaise vie.» (page 50).

Ainsi, Raymond Queneau refusa toute héroïsation des Français durant cette époque critique. Il savait que la Résistance n'avait été le fait que d'une minorité et que bien des Français s'étaient accommodés de I'occupant nazi, comme le confirma, en 1971, le film ‘
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