Résumé Chapitre I gabriel est, à la gare d’Austerlitz, offusqué de la puanteur de ses voisins tandis qu’ils se plaignent du parfum qu’il porte, d’où une possible altercation qu’empêche toutefois son «gabarit»





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titreRésumé Chapitre I gabriel est, à la gare d’Austerlitz, offusqué de la puanteur de ses voisins tandis qu’ils se plaignent du parfum qu’il porte, d’où une possible altercation qu’empêche toutefois son «gabarit»
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date de publication11.05.2017
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’Le chagrin et la pitié’’, de Marcel Ophüls.Tout sympathiques qu'ils sont, les personnages ont fait partie de cette rnajorité et l'avouent sans vergogne.
La société française est encore traditionnelle, voire vieillotte :

- «Dans le journal, on dit qu’il n’y a pas onze pour cent des appartements à Paris qui ont des salles de bains.» (page 9) ; Ies mentions répétées du «journal» constituent un véritable refrain dans le roman.

- Le taxi de Charles est archaïque.

- Il y a encore des échoppes de «remailleuses de bas».
Dans ce tableau de la vie en France dans les années cinquante qu’est aussi ‘’Zazie dans le métro’’, sont donnés des traits de mœurs intemporellement français :

- La lubricité qu’on trouve chez les passants (ils montrent de l’intérêt pour «les choses sales» que, selon Zazie, Turandot lui aurait dites et ils en discutent ardemment, l’un faisant même un dessin [page 44-45]) ; chez Zazie qui est obnubilée par le drame passionnel de sa mère et de ses amants, par l’«hormosessualité» de Gabriel ; chez celui-ci évidemment, comme chez le portier et les «serviteurs écossaises» du ‘’Mont-de-piété’’.

- L’agressivité qui se manifeste par le comportement à peu près constant de Zazie, des juges, des avocats, des agents de police dont sont montrés la variété (le policier à pied qu’est Trouscaillon, les «hanvélos» [page 229], leurs accessoires (le sifflet, le bâton blanc), leurs actions sur les automobilistes (la demande de la carte grise, certification d'immatriculation, titre de propriété d’un véhicule automobile [page 149] ; le constat), sur les auteurs du tapage nocturne dont sont exigés les papiers (page 232) ; chez les automobilistes qui adressent de vives réprimandes à Trouscaillon (pages 144 et 145).

- Le tranquille racisme ordinaire qui fait qu’à son époux, qui avait dû lui proposer la pratique de la sodomie dont on attribue le goût aux Arabes, une dame pouvait dire : «Va te faire voir par les crouilles» (page 46) ; que le prétendu flic, accusant Gabriel de «vivre de la prostitution des petites filles», s'inquiète : «J'espère au rnoins que vous la vendez pas aux Arabes. - Ça jamais, msieu. - Ni aux Polonais? - Non pus, rnsieu.» (page 82) ; que l'automobiliste sifflé par Trouscaillon se rebiffe et l'invite à aller se «faire voir par les Marocains» (page 145).

- Le mépris des Parisiens pour les provinciaux que prouvent le souci de Marceline d’installer pour Zazie, afin qu’elle ne soit pas dépaysée, «une sorte de cabinet de toilette, une table, une cuvette, un broc, tout comme si ç’avait été une cambrousse reculée.» (page 40) alors qu’elle dispose chez elle d’un bidet ; les injures que subit le «Sanctimontronais» quand il emboutit une voiture (pages 148-149) puis le «car» de Fédor Balanovitch qui «se mit à débiter le discours type» : «Au lieu de venir encombrer les rues de Paris, vous feriez mieux d’aller garder vozouazévovos» (pages 148-149, 154).

- Le mépris symétrique des provinciaux pour les Parisiens : l’avocat parisien est, pour Zazie, «un qui cause pas comme vous et moi, un con, quoi.» (page 68).

- Le sentiment de supériorité des Français sur les autres nations qu’affiche en particulier le gérant très franchouillard et xénophobe de la brassserie : «De couaille, de couaille, qu’il pépia, des étrangers qui se permettent de causer cuisine? Bin merde alors, i sont culottés les touristes st’année. I vont peut-être se mettre à prétendre qu’i s’y connaissent en bectance, les enfouarés.[…] Non mais dites donc, vous croyez comme ça qu’on a fait plusieurs guerres victorieuses pour que vous veniez cracher sur nos bombes glacées? Vous croyez qu’on cultive à la sueur de nos fronts le gros rouge et l’alcool à brûler pour que vous veniez les déblatérer au profit de vos saloperies de cocacola ou de chianti? Tas de feignants, tandis que vous pratiquiez encore le cannibalisme en suçant la moelle des os de vos ennemis charcutés, nos ancêtres les Croisés préparaient déjà le biftèque pommes frites avant même que Parmentier ait découvert la pomme de terre, sans parler du boudin zaricos verts que vzavez jamais zétés foutus de fabriquer.» (pages 175-176).

- «Le cartésianisme natif» (page 153) attribué à la veuve Mouaque;

- Le «trait du folclore gaulois» qui consiste à jurer en étendant le bras et «en crachant par terre, ce qui choqua quelque peu les voyageurs.» (page 158).

- La passion du «foute», le football : Zazie est allée voir «le Stade Sanctimontronais contre l’Étoile-Rouge de Neuflize» (page 70) : «l’Étoile-rouge» pourrait être la traduction de ‘’Red star’’, nom d’un club de football connu de Saint-Ouen, municipalité alors communiste ; Neuflize est une commune située dans les Ardennes.
Ainsi, Raymond Queneau, dans ‘’Zazie dans le métro’’, donna de la France de la fin des années cinquante une image aussi critique que fidèle, décrivant avec précision et subtilité la mutation de la société, car tout était en train de changer du fait, en particulier, d’un basculement dans l’américanisation et dans la culture de masse.
Intérêt psychologique
Après que Raymond Queneau ait, au cours de l’élaboration de ‘’Zazie dans le métro’’, caressé différents projets expérimentaux, le roman se révèle assez conventionnel, en particulier dans la conception des personnages, même si pour plusieurs d'entre eux, qui sont dépourvus d'identité stable et peu décrits dans leur apparence, elle déroge aux codes du roman réaliste. Leurs noms mêmes accentuent l’absence d'ancrage réaliste ; seuls Jeanne Lalochère et Fédor Balanovitch sont dotés d'un prénom et d'un patronyme. Les autres sont, à la mode des contes, réduits à un prénom : Zazie, Gabriel, Marceline, Charles, Madeleine ; ou à un nom, Gridoux, Trouscaillon, Mouaque, mais ces noms sont le plus souvent de fantaisie.

D’autre part, Zazie, rencontrant chez Gabriel puis au fil de ses sorties dans Paris, une galerie de gens étranges mais drôles, pittoresques et truculents, les rôles narratifs sont classiquement distribués en héros (Zazie, Gabriel, Trouscaillon) et personnages secondaires (Charles, Madeleine, la veuve Mouaque, Turandot, Marceline, Fédor Balanovitch, Gridoux, Jeanne Lalochère) qui ne sont que des pantins, n'ayant pratiquement aucun profil psychologique, beaucoup étant même interchangeables. Ils ont entre eux des relations fuyantes comme nos humeurs, quoique leur fugacité soit fixée parfaitement. Ils sont tiraillés entre leurs joies simples et leur mal-être. Parce qu'ils ne sont plus que langage(s), ils sont portés à adopter des poses codées, à se mettre en scène dans des rôles pris au «répertoire» (page 18) inépuisable que constituent «le[s] discours type[s]» (page 154), discours stockés en mémoire, disponibles pour chaque situation donnée de Ia comédie humaine.
Jeanne Lalochère n’a que deux présences fugitives, au début et à la fin du roman. Mais elle a le temps de paraître une femme légère qui passe de «jules» en «jules». Le «natürlich» qu’elle dit parce qu’elle «avait été occupée» (page 13) donne matière à suspecter sa conduite pendant la guerre. Puis elle est la mère qui protège sa fille, étant «la couturière de Saint-Montron qu’a fendu le crâne de son mari d’un coup de hache» (page 67) parce qu’il voulait violer l’enfant. Mais cette hache lui a été fournie par son amant, Georges, qui s’était intéressé aussi à Zazie, qui raconte avec admiration : «Alors maman a dit comme ça qu’elle ne pouvait tout de même pas les tuer tous quand même, ça finirait par avoir l’air drôle, alors elle l’a foutu à la porte, elle s’est privée de son jules à cause de moi.» (page 73), ne voulant pas «qu’elle se fasse violer par toute la famille» (page 12). Or cette mère attentionnée est aussi quelque peu indigne puisque, prise de passion pour un autre «jules» dont elle est vite déçue (elle «considérait avec lassitude et placidité l’objet qui l’avait tant occupée pendant un jour et deux nuits et qui maintenant ressemblait plus à un poupard après sa têtée qu’à un vert grenadier.» [page 251]), elle confie sa fille à l’oncle extravagant.
Le cordonnier Gridoux est un être étrange, en demi-teintes. Il mène dans son échoppe une vie étriquée au point que, de peur de perdre des clients, il y mange un plat que Mado Ptits-pieds lui apporte chaque jour à midi. Et Queneau insista à son propos sur des détails triviaux : le nettoyage de sa denture (page 99), sa question sur l’utilisation des «vécés» par Trouscaillon (page 99), son ingurgitation de la nourriture et «sa dernière déglutition» (page 100). Cependant, le romancier en fit plaisamment un intellectuel qui emploie, souvent mal à propos cependant, des mots recherchés (il dit à Gabriel : «Vous qui jetiez le voile pudique de l’ostracisme sur la circonscription de vos activités» [pages196-197]), qui recourt aussi à un mélange de latin, d’italien et d’espagnol («Ne sutor ultra crepidam […] Usque non ascendam anch’io son pittore adios amigos amen et oc.» (page 103). Son comportement est souvent étonnant : il prétend savoir où est Zazie, alors qu’il peut dire seulement qu’elle a fait une fugue (page 56) ; s’il demande à Gabriel : «Dans quoi est-ce que vous vous mettez pour qu’on vous admire?» (page 55), c’est toutefois pour prendre sa défense contre les insinuations du «flic ou satyre» (page 103), qu’il affirme d’abord qu’il n’est pas «une tata» pour révéler ensuite qu’il «danse dans une boîte de pédales déguisé en Sévillane» et ‘’La Mort du cygne’’ en tutu (pages 105, 106). Cependant, il possède une certaine sagesse qui lui permet de donner des conseils à Mado Ptits-pieds, sagesse qui se révèle aussi dans des aphorismes : «On est toujours insulté par quelqu’un.» (page 243). On est, de ce fait, d’autant plus étonné de le voir échanger des coups avec la veuve Mouaque (page 238).
Fédor Balanovitch (c’est-à-dire «fils de Balan», «fils du gland» !) dispose, caractéristique des Slaves, d’amples «connaissances linguistiques» (page 163) et connaît très bien la langue et la littérature françaises. Conducteur de car touristique, c’est un grand amoureux de Paris qu’il veut faire aimer : «On pense qu’à ça. Qu’à ce qu’ils s’en aillent avec un souvenir inoubliable de st’urbe inclite qu’on vocite Parouart. Afin qu’ils reviennent.» (page 161). Cet «homme qui connaît la vie» (page 162) «ne porte aucune attention aux propos de la mouflette» (page 160), se conduit fermement avec elle et, de ce fait, bénéficie de son admiration !
Turandot (nom qui est le titre d'un opéra de Puccini) est le patron du bar ‘’La Cave’’ où trône son perroquet, Laverdure, qui ne cesse de répéter : «Tu causes, tu causes, c’est tout ce que tu sais faire», mais qu’il transporte partout avec lui et auquel il se sent fortement lié au point qu’on peut se demander s’il n’est pas zoophile : «Il le sortit de sa cage et se mit à le caresser en l’appelant sa petite poule verte» (page 242) ; quand Aroun Arachide menace l’animal de la casserole (autre sous-entendu sexuel?) : «Jamais ! s’écrie Turandot en serrant la cage sur son cœur. Plutôt périr !» (page 248). Il se montre indifférent à l’égard de la relation entre sa serveuse, Mado Ptits-pieds, et Charles (page 185) et, dans le taxi, prononce moqueusement leur mariage (page 194). Ayant très mal vécu la Seconde Guerre mondiale, c’est par une sorte de reconnaissance qu’il apprécie les «trucs automatiques américains» (page 52), dont les «machines à laver» (page 54). Il se méfie de Zazie qui, pour lui, est «une petite salope» qui «dit des cochoncetés», qui «va pervertir tout le quartier», qui «en deux trois jours, aura eu le temps de mettre la main dans la braguette de tous les vieux gâteux» (page 26). C’est son imitation de Gabriel «dans son numéro de ‘’La Mort du cygne’’» (page 238) qui met en colère les «loufiats» des ‘’Nyctalopes’’ qui l’expulsent (page 238) ; n’en est-il pas puni par son ébouillantement quand il veut faire du café avec leur machine (page 242)?
Madeleine est appelée Mado Ptits-pieds (ce qui pourrait être une négation de l'épique, par référence implicite et dérisoire à Berthe aux Grands-pieds, épouse de Pépin le Bref, héroïne éponyme d'une chanson de geste). Elle se dit amoureuse de Charles, dont elle parvient à devenir la fiancée, ce qui fait qu’à partir de ce moment-là le narrateur lui accorde son véritable nom (on remarque que, tandis que Charles demande : «Alors Mado, tu viens?», suit : «Madeleine monte» [page 224]). Mais elle fait part à Marceline de son admiration pour sa beauté et son élégance, sinon de son amour (pages 189-191).
Charles, «le taximane» qui, comiquement, ne sait différencier les monuments parisiens les uns des autres, est, selon Mado Ptits-pieds, «un type sérieux […] Un homme qu’a un métier. […] Pas trop vieux. Pas trop jeune. Bonne santé. Costaud. Sûrement des éconocroques. Il a tout pour lui, Charles. Y a qu’une chose : il est trop romantique.» (page 100). En fait, il est complexé d'être encore seul à son âge, toujours à la recherche de l’âme-sœur, vivant par procuration dans la lecture des courriers du cœur qu’on trouve dans les magazines populaires : «Charles effectivement attendait en lisant dans une feuille hebdomadaire la chronique des coeurs saignants. Il cherchait, et ça faisait des années qu'il cherchait, une entrelardée à laquelle il puisse faire don des quarante-cinq cerises de son printemps. Mais les celles qui, comme ça, dans cette gazette, se plaignaient, il les trouvait toujours soit trop dindes, soit trop tartes.» (page 15). Zazie, par ses questions indiscrètes («Pourquoi que vous êtes pas marié?» [page 115]) et sa perspicacité, le met mal à l’aise, l’amène à se contredire (il prend la défense de l’homosexualité, mais, suspecté par elle d’être homosexuel, se récrie : «Est-ce que j’ai l’air d’une pédale? - Non, pisque vzêtes chauffeur.» [page 114]) et le pousse même dans ses derniers retranchements («Et vous, vous dites toujours ce que vous avez à dire pour vous faire comprendre?» […] Tu me fatigues les méninges. C’est pas des questions tout ça. - Si, c’est des questions. Seulement c’est des questions auxquelles vous savez pas répondre.» [page 116]), le traite de «refoulé» («Les femmes ça vous fait peur, hein?»), lui donne «le vertige» (page 117). Mais il est bien en rétraction, devant la vie («Elle est propre, la vie» (page 117), devant la sexualité («Toujours la même chose… toujours la sessualité… toujours question de ça… toujours… tout le temps… dégoûtation… putréfaction… ils ne pensent qu’à ça…» (page 119). Si, finalement, il décide de se marier avec Mado Ptits-pieds, c’est sans grande conviction, le romantique se montrant d’ailleurs alors peu délicat et même rude.
Madame Mouaque est une vieille et laide «bourgeoise», qui se manifeste d’abord en prônant la correction de la langue et les bonnes manières : «Il ne faut pas brutaliser comme ça les grandes personnes. […] La violence, ma petite chérie, doit toujours être évitée dans les rapports humains. Elle est éminemment condamnable.» (page 132), en préconisant une éducation sévère (page 133), puis en donnant une réponse brutale à la question de Zazie qui veut savoir si son «tonton» est un «hormosessuel» : «Y a pas de doute. […] Que vous en êtes une.» (page 134). Si, pour Zazie, elle est «un rien snob», elle lui rétorque : «Du moment que j’en ai les moyens…» (pages 152-153). En fait, si elle est «toujours diplomate» (page 150), flatteuse à l’égard de chaque homme qu’elle rencontre, c’est que cette veuve au regard «thermogène» se plaint, depuis la mort de son mari, de sa solitude, se complaît dans les «
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