Résumé Chapitre I gabriel est, à la gare d’Austerlitz, offusqué de la puanteur de ses voisins tandis qu’ils se plaignent du parfum qu’il porte, d’où une possible altercation qu’empêche toutefois son «gabarit»





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titreRésumé Chapitre I gabriel est, à la gare d’Austerlitz, offusqué de la puanteur de ses voisins tandis qu’ils se plaignent du parfum qu’il porte, d’où une possible altercation qu’empêche toutefois son «gabarit»
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troupeaux de loufiats», par les amis. Ils veulent prendre un café, mais Turandot s’ébouillante, et il faut bien qu’un des «loufiats amochés» le leur prépare, quand ils constatent qu’ils sont attendus place Pigalle par toute une troupe armée.
Chapitre XVIII
La veuve Mouaque, voulant se précipiter vers les assaillants, est tuée. S’avance alors Trouscaillon qui se présente comme Aroun Arachide et triomphe en se disant «prince de ce monde». Mais, soudain, Turandot, Gabriel portant Zazie évanouie, et Gridoux s’enfoncent dans le sol grâce à un monte-charge dont le manipulateur les guide vers un égout puis un couloir où il les fait se séparer. C’est un couloir du métro qui «remarche».
Chapitre XIX
Jeanne Lalochère quitte son «jules» qui l’a déçue. À la gare, elle retrouve Zazie, qui est accompagnée d’un «type» en qui elle reconnaît Marcel. Elle demande à sa fille ce qu’elle a fait, et celle-ci lui répond : «J’ai vieilli

Analyse
(la pagination est celle de l’édition de 1959)
Genèse
La création de ‘’Zazie dans le métro’’ fut une sorte de «work in progress». Raymond Queneau commença à y travailler en 1944, car il nota dans son ‘’Journal’’, le 7 juin 1949 : «’’Zazie dans le métro’’, j'en ai écrit quelques pages, tout de suite après’Loin de Rueil’’». Il ne s’y consacra d’ailleurs vraiment qu’à ce moment-là. On peut suivre les nombreuses fluctuations de l'orientation de la fiction, les étapes de sa conception dans les ‘’Parerga’’ (textes accessoires) du roman.

Il hésita sur l'âge que devait avoir son héroïne au moment de ses mémorables aventures : «quatorze, quinze ou seize», puis trancha : «treize ans». Mais rien, dans le roman, n'indique un âge précis.

Il nota en 1950 : «Zazie dans le métro / Commencer par la lettre A. Finir par la lettre Z.». On pourrait donc y voir une intention préoulipienne. On peut remarquer que le roman commence et finit à la gare d’Austerlitz, mot qui commence par A et finit par Z.

Il arrêta assez vite le point de départ du roman : l’héroïne, débarquant à Paris, déclarait : «Ce que jveux c’est faire du métro». Et elle y allait, la R.A.T.P. n’étant pas en grève, découvrait le ticket de métro et passait, empruntant «la voie sacrée» de «l’ébaubiement à l’éberluement», s’exclamant : «Que c’est chouette !».

Puis la conception se ralentit. Enfin, le 13 août 1953, il entama la rédaction du manuscrit à Bidart (Basses-Pyrénées) où il séjournait. Il se donna un plan de travail étalé sur six semaines, au rythme de six pages quotidiennes, et il dressa un de ces graphiques dont il était coutumier. Mais, dans les treize premiers chapitres de ce manuscrit, le métro n’était pas en grève, et Zazie l’empruntait à plusieurs reprises, seule, lors de sa fugue, ou en compagnie de Trouscaillon et de la veuve Mouaque. Gabriel s’appelait alors Boudinois, le perroquet tantôt Evergrine, tantôt Hervergrine (toujours vert) ! Il existait un personnage nommé Lisbeth, l’épouse de Talapoince (le futur Turandot), soi-disant atteinte de «tremblotte» mais qui vivait recluse car elle était en fait un officier allemand déserteur, «planqué depuis 1942» et d’ailleurs lecteur de Clausewitz. Le futur Pédro surplus-Trouscaillon-Bertin Poirée-Aroun Arachide était un policier qui enquêtait sur Lisbeth, parvenait à entrer chez elle mais ne lui faisait aucune avance sexuelle. Il y avait une Marceline qui accompagnait Gabriel à la gare pour accueillir Zazie. Du fait que Lisbeth était soupçonnée d’espionnage, Zazie était interrogée par le président du Conseil. Mais, après deux pages où Charles, Zazie, Gabriel, Marceline et Mado étaient conduits par la police vers l’Élysée, Queneau renonça à cette piste, se rendant compte que ce qu’il écrivait, en particulier sur Mme Coty (la femme du président de la république de l’époque) qui était décédée, commençait «à dater». Puis Lisbeth fut rebaptisée Marceline, et les deux personnages se confondirent, l’ambiguïté sexuelle étant conservée mais la condition d’Allemand déserteur disparaissant.

Par un jeu pirandellien, les personnages dialoguaient avec leur auteur et jouaient sur leur nature de personnage, avaient une grande autonomie. Queneau essaya aussi d’écrire un anti-roman, qui aurait été une autocritique de son œuvre romanesque. Il imagina un moment un roman possible dans lequel aux huit premiers chapitres, dont le contenu aurait été en substance celui du roman, en auraient succédé quatre autres qui auraient fait la critique des huits précédents en allant du dernier au premier, à raison de deux par chapitre, ce qui aurait conduit ou reconduit à un chapitre XII qui aurait pu être intitulé ‘’Départ’’. Il pensa aussi à un «roman du roman» où il était un des personnages. Il n’en reste dans le texte final que le monologue shakespearien de Gabriel. Sans doute ce renoncement lui coûta-til quelque effort puisqu’il impliqua une réécriture de certains passages. Il écrivit une fin où, à la question de sa mère : «Qu’est-ce que tu as fait?», Zazie répondait : «J’ai écrit un roman.» Il envisagea aussi qu’un personnage puisse se révéler l’auteur du roman dans lequel il figurait. Et il pensa successivement à Trouscaillon, à Gridoux, à Gabriel, à Zazie qui dirait à la fin : «J’ai écrit un roman.» Un temps, il pensa à une autre fin où Gabriel écrivait le même roman que l’auteur et l’accusait de lui avoir «fauché» ses personnages. Ailleurs, Laverdure disait connaître un écrivain : «Il souffre de l’incarnation. Il écrit un roman, cherche un personnage dans lequel il pourrait apparaître. Ce qui l’embête, c’est que ça s’est fait des tas de fois le romancier à l’œuvre à l’intérieur de son roman même, d’Homère à Pirandello, ne pas oublier Gide.» Puis le romancier serait happé par la fiction et, à son tour, se transformerait en personnage.

D’autre part, lui, qui avait d'abord imaginé que l'action se déroulerait dans les couloirs du métro, fut gêné, selon ses propres dires, par I'existence d'un livre pour enfants, ‘’L'enfant du métro’’ de Madeleine Truel, paru en 1943, qui racontait la vie souterraine d'un orphelin né dans ie métro, et qui s'en évadait à la fin, sa mère l'ayant retrouvé. Mais, le 14 décembre 1957, il se demanda : «Et si Zazie ne descendait jamais dans le métro?» tout en conservant le titre, et, réfléchissant sur les raisons de la présence de Charles et de son taxi, il eut une illumination : «C’est parce que c’est la grève». Il renonça donc à faire descendre Zazie dans le métro, dut supprimer les voyages qu’elle y faisait. Il introduisit alors le personnage de Fédor Balanovitch. Une semaine plus tard, il décida que c’est la mère de Zazie qui devait la conduire à Paris.

Puis il voulut de nouveau faire descendre Zazie dans le métro et même y rencontrer «un garçon de son âge. Les enfants qui s’aiment. Elle le ramène chez elle. Elle le rencontre au petit matin après la bagarre.» En janvier 1958, il nota : «Zazie s’échappe et rencontre Marceline dans le métro.» Le 9 juin 1958, gardant encore l’idée d’une intervention de l’auteur dans les derniers chapitres, il nota : «Conversation dans le métro. Marceline révèle sa fausse identité et disparaît. Elles parlent de l’auteur. Zazie seule? S’en va trouver l’auteur. Qu’est-ce que l’œuvre? Ils vont ensemble délivrer Gaby et les autres. Ça s’oriente vers sa fin, Zazie doit être à la gare. Faudrait peut-être laisser seuls Z. et Q. pour qu’ils discutent du roman… Ça me paraît prendre forme.» Il tint alors à apparaître au moins dans l’ultime chapitre : «Fin : - reconduit Queneau au train. Et Q. mit la Valine dans sa poche. – Alors c’est fini? demanda la Valine. - Eh oui, dit Q. avec une certaine tristesse.» «Y aura pas d’explications, dit Queneau [à Zazie]. - Comment? - Tu ne te trouves pas dans un roman policier. Pas besoin d’explications. Alors quoi, et la loi des genres?»

Cependant, il abandonna ces idées et termina le texte le 29 octobre 1958 à 23 h 30. Mais le travail de rédaction se poursuivit jusqu’à sa correction des épreuves. Alors que, d’abord, il ne comprenait pas ce qu’il écrivait, en 1959, il donna cette interprétation du déroulement de l’action : «Le petit Zézu / l’arrivée à Jérusalem / la passion (le voyage en taxi) / la résurrection (le marché aux puces) / l’ascension (la tour Eiffel) / la pentecôte (glossolalie de Gabriel) l’établissement de l’Église (la Sainte-Chapelle) / la nativité / la fuite en Égypte

Quand le livre fut publié en 1959, Queneau avoua, en le présentant, être resté fidèle à lui-même et s'être fait plaisir en le composant.
Intérêt de l’action
Alors que d’autres romans de Raymond Queneau ont pu apparaître déconcertants du fait de leur structure complexe (‘’Le chiendent’’ ou ‘’Les fleurs bleues’’), ‘’Zazie dans le métro’’ est classiquement ordonné. On y a même vu un respect de la règle des trois unités, dans une économie réaliste qui fut d’ailleurs une des raisons du succès du roman.
Cependant, si les coordonnées spatio-temporelles du récit sont nettes, s’il se déroule bien en un seul lieu : Paris, s’il est soumis à une temporalité limpide et circonscrite (les trente-six heures à peu près accordées à Zazie du fait des frasques de sa mère), s’il est cyclique comme plusieurs autres romans de Queneau, Zazie étant ramenée à la gare dont elle était partie, l’unité de l’action n’est pas vraiment assurée.

Le sujet annoncé par le titre devrait être la découverte par une petite provinciale du métro parisien. Elle est obsédée par le désir d’y descendre. Mais il est en grève. Le lecteur veut donc d’abord savoir si elle le prendra ou pas. Elle le prend bien à la fin, mais elle ne se rend pas compte qu’elle y est, que son rêve est en train de se réaliser, car elle est endormie dans les bras de la douce Marceline. En fait, Raymond Queneau s’est amusé à donner à son roman un titre trompeur mais accrocheur.

Ce bref séjour permet une découverte de Paris et des Parisiens. Dans cette odyssée en forme de traversée touristique qui devient aussi une sorte de voyage au pays des adultes, ce qui d’emblée séduit le lecteur c’est le personnage de Zazie, le portrait de cette gamine délurée et l’évolution de ses relations avec des adultes, le tourbillon de folle agitation dans lequel elle est emportée, qui s’oppose à l’immobilisation du métro. On goûte alors le feu d’artifices de ses propos, de ses propos seulement car à elle aussi le perroquet Laverdure pourrait dire : «Tu causes, tu causes, c’est tout ce que tu sais faire». Et elle n’est active que pendant les deux premiers tiers du roman, ce qui pourrait se justifier par un souci de réalisme, le déploiement d’une folle énergie par une petite fille ne pouvant se prolonger indéfiniment. Inversement, c’est à partir du moment où elle commence à somnoler que les événements se précipitent et se télescopent, ces événements étant cependant à ce point en telle rupture avec le monde sans histoire présenté jusque-là qu’ils sont difficilement crédibles. Oubliée pendant plusieurs chapitres, Zazie ne se manifeste de nouveau qu’à la sortie du Mont-de-piété, puis ses interventions sont sporadiques, d’autant plus qu’elle s’endort, ne pouvant terminer sa soupe à l’oignon. Il faut que se déclenche la bataille contre les «loufiats» pour qu’elle se réveille et y participe. Aussi peut-elle féliciter Gabriel de sa victoire mais aussi l’importuner encore avec sa sempiternelle question : «Es-tu un hormosessuel ou pas?» (page 158). À la suite de la mort de la veuve Mouaque, elle s’évanouit. Elle se trouve donc dans le métro sans en avoir conscience. L’ultime chapitre sonne comme un réveil coïncidant avec celui de sa mère.

Zazie elle-même ne produit donc qu’une action bien mince et qui tranche avec la terrible violence qui se serait déchaînée dans sa famille. Un roman ordinaire raconte une histoire, qui a des péripéties, des conflits, des rebondissements, mais ce n’est pas le cas de celui-là. C’est ainsi qu’on peut considérer que ce qu'on peut lire au début du chapitre III met en abyme le roman tout entier ; levée, Zazie fait sa toilette, puis : «Elle regarda dans la cour : il ne s'y passait rien. Dans I'appartement de même, il y avait l'air de ne rien se passer.» Ne narrant pas grand-chose de romanesque, ce roman éminemment déceptif est résumé par le dialogue final entre Zazie et sa mère : «- Alors tu t'es bien amusée? - Comme ça. - T'as vu le métro? - Non. - Alors, qu'est-ce que t'as fait? - J'ai vieilli
En fait, prend une plus grande place l’énigme du statut sexuel de Gabriel. Des indices sont semés :

- il porte et répand autour de lui un parfum agressif (pages 10, 94, 113, 136, 157, 230, 231) ;

- il ramène du foie gras du «cabaret» (page 27) et «bosse de nuit» (page 28) ;

- il «se fait les mains» (page 32) ;

- il part en oubliant son «rouge à lèvres» (page 39).

Des questions sont posées et des précisions sont apportées :

- Gridoux lui demande : «Dans quoi est-ce que vous vous mettez pour qu’on vous admire?» (page 55) ;

- Zazie révèle : «Il paraît qu’avec lui, j’ai rien à craindre.» (page 74) ;

- il doit avouer à Pédro-surplus qu’il est «danseuse de charme» (page 83) ;

- traité de «pédale» par Pédro-surplus, il s’en défend : il s’habille en femme pour faire rire, et il est marié (page 84) ;

- Pédro-surplus lui trouve «des façons d’hormosessuel», et Zazie, intriguée par ce mot, demande : «Qu’est-ce c’est un hormosessuel?» (pages 86-87) ;

- Pédro-surplus l’accuse de «prossénitisme, entôlage, hormosessualité, éonisme» et ajoute «tout ça va bien chercher dans les dix ans de travaux forcés» (page 89) ;

- Gridoux révèle que «Gabriel danse dans une boîte de pédales déguisé en Sévillane» et ‘’La Mort du cygne’’ comme à l’Opéra» (pages 105, 106) ;

- Zazie pose à Charles des questions au sujet de son «hormosessualité» (page 113), se demande si l’«hormosessualité» tient au fait «qu’il se mette du parfum» (page 114) ; elle le menace de dire aux «voyageurs» qu’il est un «hormosessuel» (page 129) ; elle veut apprendre de lui s’il «est hormosessuel ou pas» (pages 132, 134), ce à quoi la veuve Mouaque répond : «Y a pas de doute» et précise à Gabriel : «Vous en êtes une.» (page 134) ;

- Fédor Balanovitch, qui le connaît, l’appelle «Gabriella», fait allusion à sa danse de «‘’La Mort du cygne’’ en tutu» (page 124).

Gabriel lui-même lance une invitation à assister au spectacle où il se montre «vêtu d’un tutu» (page 156), annonce à Zazie qu’ainsi elle aura, le soir même, une réponse à sa question : «Es-tu un hormosessuel ou pas?» (page 158) ; on apprend que cela se passera «au Mont-de-piété» (page 159) ;

- mais il n’indique pas à Zazie, qui l’interroge à ce sujet, que c’est son travail au cabaret qui explique qu’il ait pu parler «l’étranger» aux «voyageurs» (page 164) ;

- ses invités découvrent «le Mont-de-piété, la plus célèbre de toutes les boîtes de tantes de la capitale», ses «serviteurs écossaises» (page 198) ;

- dans un grand discours, il leur révèle qu’il a fait de «l’art chorégraphique» son gagne-pain (page 201) ;

- il fait assister ses invités à son numéro de travesti (qui pourtant n'est pas décrit).

Zazie continuant à le considérer comme un «hormosessuel», il se défend encore : «Pourquoi que tu persistes à me qualifier d’hormosessuel? […] Maintenant que tu m’as vu au Mont-de-piété, tu dois être fixée.» (page 243). Mais un démenti final est apporté par l’apparition de Marceline sous sa véritable identité de Marcel, révélation qui renvoie à Gabriel / Gabriella, Queneau s’étant donc amusé à tromper le lecteur qui a reçu les dénégations de Gabriel et de ses amis.
Tient un rôle important le personnage protéiforme qu’est Pédro-surplus alias Trouscaillon alias Bertin Poirée alias Aroun Arachide, ce dernier nom indiquant que ces métamorphoses sont inspirées de celles du calife Haroun-al-Rachid qui, dans des épisodes des ‘
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