Résumé Chapitre I gabriel est, à la gare d’Austerlitz, offusqué de la puanteur de ses voisins tandis qu’ils se plaignent du parfum qu’il porte, d’où une possible altercation qu’empêche toutefois son «gabarit»





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titreRésumé Chapitre I gabriel est, à la gare d’Austerlitz, offusqué de la puanteur de ses voisins tandis qu’ils se plaignent du parfum qu’il porte, d’où une possible altercation qu’empêche toutefois son «gabarit»
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’Mille et une nuits’’, déguisé, circulait incognito dans Bagdad, un fantastique de pacotille apparaissant avec la révélation qu’il est «prince de ce monde».
Mais, au fond, peu importe la trame ; seul compte l'enchaînement, dans un tourbillon baroque, de situations extravagantes et, surtout, de situations comiques :

- l’altercation que provoque à la gare d’Austerlitz le parfum que porte Gabriel et le pugilat qui pourrait avoir lieu entre le «malabar» qu’il est et «le p’tit type» ;

- l’incertitude sur le nom des monuments de Paris que partagent les deux Parisiens que sont Gabriel et Charles, celui-ci étant pourtant chauffeur de taxi : le Panthéon est confondu avec la gare de Lyon (pages 16-18), les Invalides sont confondus avec la caserne de Reuilly (page 18), le «tabac du coin» (page 19), qui devrait par définition être la chose la plus assurée, s'avère ne pas être le bon ; plus loin, du haut de la tour Eiffel, Gabriel voit le Panthéon dans ce qui est les Invalides pour Charles, puis le Sacré-Coeur (pages 111-112) ;

- l’opposition et le mépris que manifeste constamment Zazie par son péremptoire et vibrant «mon cul» qu’elle accompagne du geste adéquat (pages 15, 18, 25, 87, 132, 133, 137, 148, 168) et qui contamine Charles (page 25), Turandot (page 34), Gabriel (page 52) ;

- le gag de la confirmation de l’invitation à dîner que fait Gabriel à Charles, avec la volonté de Gabriel d’«avoir le dernier mot» (pages 21, 91-92, 96) ;

- la répétition par le perroquet Laverdure de : «Tu causes, tu causes, c’est tout ce que tu sais faire» ;

- la comédie du désespoir que joue Turandot : «Il se prit la tête à deux mains et fit le futile simulacre de se la vouloir arracher.» (page 26) ;

- l’habileté avec laquelle Zazie, invitée à aller se coucher, regimbe (page 28) ;

- la méchanceté qu’elle affiche en déclarant vouloir devenir institutrice «pour faire chier les mômes» ou astronaute «pour aller faire chier les Martiens» (pages 29-30) ;

- la colère de Gabriel qui «donne un coup de poing sur la table qui se fend à l’endroit habituel» (page 35), ce qui provoque la chute de toute une série d’objets (page 36), le dégât de sa trousse de manucure et la décision de son remplacement (pages 36-37) ;

- la duplicité que manifeste Zazie en faisant passer Turandot pour un satyre (pages 43-46) ;

- l’intérêt que montrent les passants pour «les choses sales» que, selon Zazie, Turandot lui aurait dites et dont ils discutent ardemment, l’un faisant même un dessin (page 44-45) ;

- la prétention qu’à Gridoux de savoir où est Zazie, alors qu’il sait seulement qu’elle a fait une fugue (page 56) ;

- le portrait de Trouscaillon qui est «affublé de grosses bacchantes noires, d’un melon, d’un pébroque et de larges tatanes» (page 59) ;

- le dépôt que fait Zazie dans le mouchoir de Trouscaillon : «un peu de la crasse humide qui stagnait sur ses joues» et «une morve copieuse» (page 59) ;

- la possibilité que Zazie déploie une imagination perverse en parlant du drame familial causé par l’alcoolisme (page 69) et les «papouilles zozées» de son père, ce qui fait que sa mère, «la couturière de Saint-Montron, a fendu le crâne de son mari d’un coup de hache» qui lui a été fournie par son amant, Georges, ce qui est la parodie de l'assassinat du roi Agamemnon par son épouse Clytemnestre et I'amant de celle-ci, Égisthe, tragédie qui se dégrade ici en un fait divers sordide (pages 71-72) ; Georges s’est intéressé aussi à la petite fille : «Alors maman a dit comme ça qu’elle ne pouvait tout de même pas les tuer tous quand même, ça finirait par avoir l’air drôle, alors elle l’a foutu à la porte, elle s’est privée de son jules à cause de moi.» (page 73), ne voulant pas «qu’elle se fasse violer par toute la famille» (page 12) ;

- l’aveu que Gabriel, après s’être prétendu «artiste», doit faire : il est «danseuse de charme» (page 83) ;

- le mot «hormosessuel» que Pédro-surplus applique à Gabriel (page 86) et qui intrigue Zazie (page 87) qui ne va cesser d’interroger son oncle à ce sujet ;

- le retournement par lequel l’apparent pédophile se présente comme «un pauvre marchand forain» du nom de «Pédro-surplus», à qui Zazie a volé une paire de «blue jeans», et qui, surtout, accuse Gabriel de vivre «de la prostitution des petites filles», de «prossénitisme, entôlage, hormosessualité, éonisme», ajoutant : «tout ça va bien chercher dans les dix ans de travaux forcés» (page 89) ;

- l’expulsion violente, par Gabriel, de Trouscaillon qui, «projeté vers les régions inférieures», dut «remettre en place sa moustache et ses lunettes noires» (page 90) ;

- l’évanouissement de Gabriel à ‘’La Cave’’, alors que Trouscaillon est là, et que, sans l’avoir vu, il parle de lui avant qu’on lui signale sa présence (page 93) ;

- la prétention de Turandot : Gabriel aurait «fait ses preuves. Pendant la guerre», car il a fait «l’esstéo» (page 93) ;

- la maladresse de Charles en croyant flatter Gabriel lors de la discussion sur les parfums (page 95) ;

- l’affirmation de Trouscaillon : «Le tonton est une tata» (page 104).

- la contradiction chez Gridoux qui refuse d’admettre que Gabriel est «une tata» mais révèle qu’il «danse dans une boîte de pédales déguisé en Sévillane» et ‘’La Mort du cygne’’ en tutu (pages 104, 105, 106) ;

- l’interrogatoire que Zazie impose à Charles, qu’elle met mal à l’aise, qu’elle traite de «refoulé», auquel elle fait peur (page 117) ;

- la déclamation de Gabriel sur la fragilité de l’existence (pages 119-120) ;

- la volonté des touristes de faire de lui un «guide complémentaire» (page 121) ;

- le quiproquo entre Gabriel et Zazie d’une part et la «dame francophone» d’autre part : «Gabriel rougit et resserra le nœud de sa cravate après avoir vérifié d’un doigt preste et discret que sa braguette était bien close.» (page 130) ;

- le «bon coup de pied sur la cheville» que Zazie «foutit» à son oncle (page 132) ;

- les douloureux pincements qu’elle lui inflige (pages 128 et suivantes), celui de la page 136 n’étant que suggéré par un «Aouïe» ;

- l’insistance de Zazie qui veut savoir si Gabriel «est hormosessuel ou pas» (page 122) ;

- le pourboire que «les voyageurs», voyant pleurer Gabriel, lui accordent (page 128) ;

- l’intervention de la «bourgeoise» qui prône une éducation sévère (page 133) ;

- la réponse brutale que donne la bourgeoise à la question de Zazie qui veut savoir si son «tonton» est un «hormosessuel» : «Y a pas de doute. […] Que vous en êtes une.» (page 134) ;

- le «guidenapping» de Gabriel par les «voyageurs» (pages 139, 147, 151, 152, 156, 169) ;

- les cris de la «veuve» qui font venir un «flicard» que Zazie est sûre d’«avoir vu quelque part», qui dit s’appeler Trouscaillon (page 139) ;

- la difficulté que le «flicard» Trouscaillon a, dans l’important flot de la circulation dû à la grève du métro, à arrêter une automobile (pages 144-145) ;

- les vives réprimandes que lui font les deux seuls automobilistes qui s’arrêtent (pages 144 et 145) ;

- l’extraordinaire hasard qui fait qu’un automobiliste qui s’arrête cherche justement la Sainte-Chapelle où veulent aller Trouscaillon, la veuve Mouaque et Zazie (page 146) ;

- l’invraisemblance de la rencontre à Paris entre Zazie et cet autre habitant de Saint-Montron qui reconnaît «la fille de Jeanne Lalochère» (page 146 et suivantes) ;

- la pusillanimité de l’automobiliste qui voudrait refuser de continuer lorsqu’il apprend que ses passagers sont à la poursuite de «guidenappeurs», puis quand il entend sonner l’heure de la fermeture de la Sainte-Chapelle (pages 150, 151) ;

- les injures que subit le provincial quand il emboutit une autre voiture (pages 148-149) puis le «car» de Fédor Balanovitch (page 154) ;

- la nouvelle méditation de Gabriel sur la fragilité et la difficulté de la vie (pages 155, 156) ;

- l’évocation du spectacle où il se montre «vêtu d’un tutu» (page 156) ;

- la fuite à laquelle est contraint Trouscaillon quand Gabriel sort son «carré de soie» «imprégné de Barbouze» (page 157) ;

- l’imagination par les «voyageurs» de moyens extrêmes de se débarrasser de Zazie (page 158) ;

- la révélation que Gabriel ne leur a pas fait visiter la Sainte-Chapelle mais «le Tribunal de commerce» (page 163) ;

- la rudesse avec laquelle, la veuve Mouaque se plaignant de sa solitude, Zazie la rabroue parce qu’elle se complaît dans les «fleurs bleues» (page 172) ;

- Gabriel, qui joue au billard, réussit un «carambolage», loupe «un queuté-six-bandes», «au milieu de l’admiration générale», porte un coup qui lui fait «sabrer le tapis d’une zébrure qui représentait une valeur marchande tarifée par les patrons de l’établissement.» (page 172) ;

- la détestable choucroute de la brasserie dont Zazie est la seule à oser déclarer que «c’est de la merde», «dégueulasse» (page 174), «une saloperie» (page 175) ;

- la scène drôlissime de la colère du «gargotier» contre les étrangers qui ne savent pas apprécier la cuisine française, jusqu’à ce qu’il se rende compte qu’il n’a pas affaire qu’à des touristes mais aussi à des Français (pages 175, 176) ;

- les interruptions que subit Charles quand il fait sa demande en mariage à Mado Ptits-pieds (page 183) ;

- l’indifférence de Gabriel alors qu’on lui donne la nouvelle du mariage de son ami, Charles, avec Mado Ptits-pieds (page 180) ;

- l’indifférence semblable de Turandot (page 185) ;

- la consolation que Mado Ptits-pieds trouve auprès de Marceline qui la félicite «doucement», tandis que l’autre lui fait part de son admiration pour sa beauté et son élégance, sinon de son amour (pages 188-191) ;

- le mariage prononcé moqueusement dans le taxi par Turandot (page 194) ;

- l’intérêt que montre le portier du cabaret pour le perroquet (page 195) ;

- les «serviteurs écossaises» du «Mont-de-piété» appelés ainsi parce qu’ils portent une «jupette» (page 198) ;

- la réponse de Gabriel à «l’étrange question» qu’on lui pose, évoquant «cette fusion de l’existence et du presque pourquoi» (page 197) ;

- le grand discours où il révèle qu’il a fait de «l’art chorégraphique» son gagne-pain (page 201) ;

- la démonstration où, «se levant d’un bond avec une souplesse aussi singulière qu’inattendue, le colosse fit quelques entrechats en agitant ses mains derrière ses omoplates pour simuler le vol du papillon.» (page 203) ;

- son trac au moment de s’exécuter (page 203) ;

- la ridicule et vaine tentative de séduction de Marceline par Trouscaillon, devenu «l’inspecteur Bertin Poirée», qui est sûr de son charme (pages 207-210) ;

- l’ordre soudain de Trouscaillon : «Dévêtez-vous», qui fait fuir Marceline, avec une «valoche» par l’extérieur de la maison, le long du mur (page 215) ;

- le contraste entre l’autorité du «flicmane» qui interpelle un individu, mais se livre vite à une plainte sur son sort (pages 216-222) ;

- ses nouvelles maladresses de conjugaison (pages 218- 221) ;

- la prétention de Gabriel au sujet de son numéro au Mont-de-piété : «N’oubliez pas l’art tout de même. Y a pas que la rigolade, y a aussi l’art» (page 224) ;

- sa forte réaction contre celui en lequel Gridoux a reconnu «le satyre» qui «coursait» Zazie (pages 226-227) ;

- l’oubli par Trouscaillon de ses moustaches chez lui (page 227) ;

- le synchronisme des réactions de la veuve Mouaque et de Gabriel à la même phrase de Trouscaillon (page 228) ;

- l’arrivée des agents de police à vélo qui interrogent Trouscaillon et considèrent que Gabriel pue, Queneau renouvelant dans cette scène (pages 229-231) la scène traditionnelle de comédie sur les deux gendarmes par un double débat burlesque ;

- l’«embarquement» de Trouscaillon et des agents de police à vélo par de «nouveaux flics» (page 233) ;

- l’infecte soupe à l’oignon (pages 234-235) ;

- les coups qu’échangent Gridoux et la veuve Mouaque (page 238) ;

- l’imitation par Turandot de Gabriel «dans son numéro de ‘’La Mort du cygne’’» (page 238) ;

- l’expulsion de Trouscaillon par les «loufiats» des ‘’Nyctalopes’’ (page 238) ;

- la bataille homérique de Gabriel et de ses amis contre les «troupeaux de loufiats» (pages 239-241) ;

- l’ébouillantement de Turandot voulant faire du café avec la machine des ‘’Nyctalopes’’ (page 242) ;

- la présence, place Pigalle, de toute une troupe armée (page 244) qui envoie des «balles de mitraillette» qui tuent la veuve Mouaque (page 246) ;

- l’escamotage rocambolesque par lequelTurandot, Gabriel portant Zazie évanouie, et Gridoux s’enfoncent dans le sol grâce à un monte-charge dont le manipulateur les guide vers un égout puis un couloir où il les fait se séparer, un couloir du métro qui «remarche» (pages 248, 249).
Le comique de Raymond Queneau dans ‘’Zazie dans le métro’’, le plus déchaîné de ses romans, va donc d’un humour tendre à un véritable burlesque, sans craindre des éléments triviaux :

- l’indication des odeurs qui surgissent d'emblée avec la célèbre formule d'ouverture «Doukipudonktan» (page 9 : pourquoi les gens sentent-ils si mauvais?) et qui persistent tout au long du roman ;

- la mention des «vécés» (pages 41-42, 99) ;

- le nettoyage, par Gridoux, de sa denture (Queneau emploie à tort le mot «dentition») (page 99), sa question sur l’utilisation des «vécés» par Trouscaillon, son ingurgitation de la nourriture et «sa dernière déglutition» (page 100) ;

- l’insistance sur des nourritures peu ragoûtantes.
Cette œuvre à l’étrange tonalité, entre fantaisie, sarcasme et mélancolie, cette histoire qui est «le songe d'un songe, le rêve d'un rêve, à peine plus qu'un délire tapé à la machine par un romancier idiot» (page 120), manifeste la propension de Queneau à l’onirisme qui avait déjà apparu dans ‘’Le chiendent’’, ‘’Loin de Rueil’’, ‘’Les fleurs bleues’’. On peut voir le roman comme un rêve ou une succession de rêves, même si celle-ci est moins systématique que dans ‘’Les fleurs bleues’’. Cet aspect onirique se déploie surtout à partir de la bataille qui a lieu ‘’Aux Nyctalopes’’ et jusqu’à l’escamotage final.
Est évident le plaisir de raconter qu’a trouvé Raymond Queneau. Si sa manière est apparemment régulière, elle est toutefois désinvolte.

La narration est souvent très rapide et décousue, du fait de :

- les descriptions très concises ou absentes, remplacées par des didascalies indiquées entre parenthèses : «(geste)» (pages 16, 20, 22, 30, 34, 67, 73, 74, 79, 80, 83, 96, 100, 110, 116, 117, 121, 128, 129, 130, 133, 141, 146, 156, 159, 161, 163, 181, 207, 208, 214, 219, 224, 229, 230 [ici, le geste doit désigner le postérieur], 232, 235, 237, 243, 247 [«geste noble en direction de feu la veuve Mouaque»), 248 [«nouveau geste non moins noble, mais englobant cette fois-ci l’ensemble de la situation»] ; «(grand geste)» (page 121) ; «(détails)» (pages 45, 46) ; «(grimace)» (page 105) ;
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