Résumé Chapitre I gabriel est, à la gare d’Austerlitz, offusqué de la puanteur de ses voisins tandis qu’ils se plaignent du parfum qu’il porte, d’où une possible altercation qu’empêche toutefois son «gabarit»





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titreRésumé Chapitre I gabriel est, à la gare d’Austerlitz, offusqué de la puanteur de ses voisins tandis qu’ils se plaignent du parfum qu’il porte, d’où une possible altercation qu’empêche toutefois son «gabarit»
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date de publication11.05.2017
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«(léger rire») (page 68) ; «(négation écoeurée») (page 149) ; «(pause)» (page 53) ; «(rire)» ; «(silence)» (pages 61, 67, 68, 77, 80, 81, 101, 107, 108, 109, 118, 128, 193, 200, 204, 207, 209, 212, 213, 219, 220) ; «(silence double)» (page 106) ; «(soupir)» (pages 92, 101, 118, 178, 200, 204) ; «(sourire)» (page 104) ;

- les ellipses brutales, qui, sans même une ligne sautée, font passer le lecteur d'un lieu à un autre et d'un moment à un autre. Au chapitre II, on passe du bistro de Turandot à I'appartement de Gabriel, où Charles a dû lui rapporter les propos du tenancier, car il réagit ainsi : «Je I'emmerde, dit Gabriel affectueusement…» (page 27). Au chapitre III, on passe encore soudain du bistrot de Turandot à l’appartement (page 48). Au chapitre V, on arrive brusquement dans l’appartement (page 78). Au chapitre VI, Pédro-surplus, jeté dans I'escalier par Gabriel, se retrouve dès la ligne suivante au zinc du bistro : «Ce sera quoi? lui demanda Turandot» (page 90). Au chapitre XIV, on passe de la conversation dans le taxi à «un amiral en grand uniforme» dont on comprend seulement ensuite qu’il est le portier du ‘’Mont-de-piété’’ (page 195). Queneau malmena ainsi les habitudes de lecture les moins discutables.

- les mentions subreptices comme celle de la proposition de mariage faite par Charles à Mado Ptits-pieds : «Il me parle marida.» (page 180).
La narration est parfois très lente comme lors de la description détaillée des faits et gestes de Zazie (pages 40-42). Elle est plaisamment encombrée d’indications inutiles : «Il sort. Il est sorti.» (page 54) - «Il se mit à la secouer en proférant avec énergie les paroles suivantes…» (page 75) - «Sainte-Clotilde, œuvre de Gau et Ballu» (page 114) - «Trouscaillon, dans cette simple ellipse, utilisait hyperboliquement le cercle vicieux de la parabole» (page 152) - «Une porte sonnée d’aussi gracieuse façon ne peut faire autre chose que s’ouvrir. Aussi la porte en question s’ouvre-t-elle.» (page 186). La scène où Turandot et Charles s’intéressent à différents alcools (pages 90-91) paraît gratuite alors que, par contre, le spectacle donné par Gabriel et dont il a été tant question est éludé !

Mais la disparition énigmatique de Marceline, avec une «valoche» (on pourrait penser qu’elle quitte Gabriel), à la fin du chapitre XV, se trouve expliquée quand «le manipulateur du monte-charge» s’exprime «doucement» (page 248), mot qui caractérise bien Marceline qui n’est toutefois pas désignée. Mais elle, qui n’est alors que «le lampadophore», indique : «J’ai pris la valoche avec moi.» (page 249). Elle ne réapparaît qu’en ce «type qui portait la valoche» de Zazie et en qui Jeanne Lalochère reconnaît Marcel (page 252).
Dans cette narration au passé, Raymond Queneau fit de fréquents, intempestifs (parfois dans la même phrase) et pourtant réguliers passages au présent : pages 25, 32, 41, 61, 62, 66, 74, 75, 81, 82, 83, 84, 89, 93, 100,102, 105, 108, 110, 113, 115, 118, 121, 126, 131, 136, 139, 144, 148, 157, 158, 159, 167, 176, 181, 182, 183, 184, 185, 191, 193, 223-226, 239, 248. Il sont si arbitraires qu’on pourrait croire qu’ils sont le fait de la négligence, mais l’écrivain aurait procédé à cette altération des temps verbaux pour déranger la durée narrative.
Les fins de chapitre sont souvent habiles : celle du chapitre II («Tu as oublié ton rouge à lèvres.», page 39) ; celle du chapitre V («Danseuse de charme, qu’il répond.», page 83) ; celle du chapitre XIV («On annonçait que le spectacle allait commencer par une caromba dansée par des Martiniquais tout à fait chous.», page 204) ; celle du chapitre XV («Elle [Marceline] disparut au coin de la rue.», page 215) ; celle du chapitre XVII («Deux divisions blindées de veilleurs de nuit et un escadron de spahis jurassiens venaient en effet de prendre position autour de la place Pigalle.», page 244) ; celle du dernier chapitre («J’ai vieilli.», page 253).
Le point de vue narratif est sans surprise. Il n’y a pas de focalisation sur tel ou tel personnage, mais un narrateur omniscient qui pénètre à volonté, semble-t-il, dans le «dedans» des personnages :

- Dès le premier mot du livre, «Doukipudonktan», et dans tout le premier paragraphe (page 9), il pénètre dans la conscience de Gabriel en donnant son monologue intérieur.

- Plus loin, il continue de rapporter ses réflexions mais, cette fois, au style indirect libre : «Gabriel soupira. Encore faire appel à la violence. […] Il allait tout de même laisser une chance au moucheron.» (pages 10-11) - «Il se dit à lui-même avec sa petite voix intérieure, à chaque fois que je cause avec lui, il m’egzagère mon infériorité de complexe» (page 55) - «Si çui-là se mettait encore en plus à être insolent.» (page 56).

- Turandot «fait fonctionner la petite tévé qu’il a sous le crâne » (page 47).

- «Marceline s'adressa silencieusernent la parole à elle-même pour se communiquer la réflexion suivante».

- De Zazie aussi nous entendons «sa petite voix intérieure» (pages 59, 74, 75, 88) ; nous lisons encore : «Zazie, dans son dedans, commence à râler ferme» (page 65) et elle «se demande s’il ne serait pas temps de dire quelque chose d’aimable au type» (page 67).

D’autre part, on trouve des narrations distanciées :

- celle que fait Marceline à Zazie de la conversation entre Gabriel et Trouscaillon, les deux scènes étant habilement entrelacées (pages 84-86) ;

- celle que fait Mado Ptits-pieds de la conduite de Trouscaillon au restaurant (pages 97-99).

Enfin, l’auteur se permet des intrusions :

- «Gabriel n’est qu’un rêve (charmant), Zazie le songe d’un rêve (ou d’un cauchemar) et toute cette histoire que le délire tapé à la machine par un romancier idiot (oh ! pardon)» (page 120).

- «une audace qu’un bon écrivain ne saurait qualifier que d’insensée» (page 229), cette épithète convenue étant utilisée moqueusement.

- alors que Trouscaillon est réapparu sous l’identité d’Aroun Arachide, l’emploi du nom Trouscaillon est corrigé : «pardon : Aroun Arachide» (page 248).
La voix du narrateur est souvent extrêmement perméable à celle des personnages :

- Gabriel influe sur : «Heureusement vlà ltrain qu'entre en gare.» (page 11) - «Gabriel lui son boulot commençait pas avant les onze heures.» (page 28).

- «Une dame de la haute société» entraîne ce texte : elle «passait d'aventure dans le coin en direction des bibelots rares [et] daigna s'arrêter. Elle s'enquit auprès de la populace de la cause de l'algarade.» (page 76).

- Comme il s’agit de Zazie : «on se trouvait maintenant dans une rue de moyenne largeur fréquentée par de braves gens avec des têtes de cons.» (page 75).

Le narrateur adopte régulièrement les registres et les styles les plus divers ; il se fait savant sans crier gare : «Faut te faire une raison, dit Gabriel dont les propos se nuançaient parfois d'un thomisme légèrement kantien.» (page 14), ce qui fait un cocasse effet de contraste ; il peut user d’un hiératique style homérique : «car le lendemain les voyageurs partaient pour Gibraltar aux anciens parapets. Tel était leur itinéraire.» (pages 131, 159, 222, 224) ; la bataille finale est narrée à la manière des chansons de geste : «il leur fait sonner le cassis l'un contre l'autre de telle force et belle façon que les deux farauds s'effondrent fondus.» (page 239) - Turandot «manifestait un fier désir de combats» (page 239 ) - Zazie montre que «l'esprit militaire est grand chez les filles de France.» (page 240).

Les énoncés introduisant les dialogues sont tournés en dérision : «Gabriel hausse les épaules. Il ne dit rien. Il saisit la valoche à Zazie ./ Maintenant il dit quelque chose. - En route, qu'il dit.» (page 13). Ou encore : «Gabriel dit : ah. Charles ne dit rien. Puis, Gabriel reprend son discours et dit de nouveau : ah.» Un dialogue anodin entre Trouscaillon et Gabriel devient un cérémonieux discours narrativisé : «Le flicmane […] s'informa de l'état de sa santé. Gabriel répondit succinctement qu'elle était bonne. L'autre alors poursuivit son interrogatoire en abordant le problème de la liberté.» (page 157).
En somme, en dépit des effets qui viennent d’être cités, alors qu’au cours de l’élaboration du roman Raymond Queneau avait envisagé une œuvre expérimentale, il a finalement donné à ‘’Zazie dans le métro’’ toutes les apparences d'un roman traditionnel, à mi-chemin du récit balzacien et du réalisme poétique des années trente, le comique en plus. Il réussit à satisfaire deux exigences opposées : d’une part, son texte sauve les apparences du genre (unité de lieu et de temps ; répartition des personnages entre protagonistes et comparses ; équilibre entre récit et dialogues ; narrateur qui a l’air de bien avoir en mains une histoire classique d’apprentissage) ; d’autre part, le roman joue, de façon virtuose, parodique et inquiétante, avec les codes du genre en réduisant à presque rien l’action romanesque, en détruisant l’effet de réel par un passage insidieux au fantastique, en recourant constamment à la parodie, en jetant le doute sur l’identité des personnages, surtout en déportant l’accent sur les mots.

Ce qui fait qu’est essentiel l’aspect suivant du livre :
Intérêt littéraire
Dans ‘’Zazie dans le métro’’, comme dans toutes ses œuvres, Raymond Queneau se livra à une mise en cause ironique du langage qu’on peut considérer comme, au fond, le véritable protagoniste. Le comique de jubilation du roman repose sur la virtuosité d’une écriture truculente, marquée par d’étonnants écarts de langue, sur la liberté qu’il prit de déraper dans différentes nuances de style, dans la parodie, l'humour et mme une trivialité qui fait rire.
La langue est familière, d’autant plus que la part dévolue aux dialogues est de loin plus importante que celle accordée au récit, le roman étant un de ces «romans parlés» où l’auteur se départit de son langage pour donner l’illusion qu’il est écrit dans la langue des personnages. Mais, délivrée de son corset académique, cette langue constamment fantaisiste, est inventive, fut le fruit d’un travail très concerté, l’aboutisement des recherches de Queneau concernant le français parlé et l’évolution de la langue, une démonstration de ses théories linguistiques. Il revendiqua, en effet, le droit, pour le roman et même pour les écrits «sérieux», de renoncer au «français sclérosé» ou «figé» légué par la tradition, pour adopter «une langue nouvelle», «un langage vrai», à savoir la langue effectivement utilisée dans la vie d'aujourd'hui ; il appela «néo-français» ce «français parlé contemporain», cette «langue française véritable, la langue parlée», ce «troisième français» dont il pensait qu’il «deviendrait bientôt une langue poétique et la substance abondante et vivace d’une nouvelle littérature» (‘’Bâtons, chiffres et lettres’’). Selon des procédés de Joyce, il s'attacha à rendre la prononciation par une transcription graphique, allant jusqu’à l'agglutination des mots prononcés d'une seule émission de voix, ce qu'il appela des «coagulations phonétiques».

Elles se manifestent dès le début du roman par «Doukipudonktan» (page 9), qui est tout simplement «d’où qu’ils puent donc tant?», question que se pose Gabriel et qui un véritable manifeste qui donne le ton, qui ouvre le récit comme un clairon déclarant la guerre au langage châtié. On trouve ces autres «coagulations phonétiques» :

- «aboujpludutou» (page 62) : «elle ne bouge plus du tout» ;

- «charlamilébou» (page 122) : «Charles a mis les bouts» ;

- «colochaussent» (page 225) : «collent aux chausses» ;

- «coudocors» (page 50) : «les coudes au corps» ;

- «iadssa» (page 85) : «il y a de ça» ;

- «Gridougrogne» (page 103) : «Gridoux grogne» ;

- «kimieumieu» (page 223) : «qui mieux mieux» ;

- «kouavouar?» (page 121) : «quoi voir?» ;

- «lagoçamilébou» (page 48) m : «la gosse a mis les bouts» ;

- «ltipstu» (page 71) : «le type se tut» ;

- «pointancor» (page 170) : «point encore» ;

- «salonalamanger» (page 41) : «salon-salle à manger» ;

- «Singermindépré» (page 37) : «Saint-Germain-des-Prés» (nom qui est pourtant écrit correctement auparavant [page 20]), cette graphie satirique suggérant que, dans ce quartier qui était un théâtre de Ia comédie sociale, on ne cessait de singer des attitudes ;

- «skeutadittaleur» (page 11) : «ce que tu as dit tout à l’heure» ;

- «upu» (page 240) : «eut pu» ;

- «utu» (page 169) : «eût eu» ;

- «voulumfaucher» (page 76) : «voulu me faucher» ;

- «vozouazévovos» (pages 149, 154) : «vos oies et vos veaux».
Sont encore rendus :

- la substitution de «a» à «e» dans «aboujpludutou» (page 62 ; «elle ne bouge plus du tout») - «assoufflé» (page 48, «essoufflé») ;

- la suppression de «b» dans «oscure» (page 41) - «ostiné» (page 17 ; avant la Révolution, dans le style courant, ce mot se prononçait sans «b», indépendamment de sa graphie [«ostiné» ou «obstiné»] ; c’est encore le cas au Québec) ;

- la limitation à un «c» dans «dacor» (page 49) qui est écrit aussi «dakor» (pages 105, 106) ;

- l’élision de «e» dans «arvoir» (page 252 ; «au revoir») - «à rvoir» (page 13 ; «au revoir») - «autt chose» (page 22 ; «autre chose») - «céxé» (pages 18, 20 ; «ce que c’est») - «chsuis» (pages 12, 48, 55, 88, 92, 168 ; «je suis») - «cque» (page 76 ; «ce que») - «çui-là» (pages 19, 36, 55 ; «celui-là») - «ddans» (page 100 ; «dedans») - «dla» (page 132 ; «de là») - «dmander» (page 181, 182 ; «demander») - «dmême» (page 94 ; «de même») - «dssus» (pages 72, 138 ; «dessus») - «essméfie» (page 16 ; «elle se méfie») - «gzakt» (page 48 ; «exact») - «immbondit dssus» (page 72 ; «il me bondit dessus») - «isra» (page 64 ; «il sera») - «jl’avais» (page 91 ; «je l’avais») - «jm’en fous» (pages 14, 56, 185 ; «je m’en fous») - «jparie» (page 12 ; «je parie») - «jprévoyais» (page 182 ; «je prévoyais») - «jraconte» (page 55 ; «je raconte») - «jte lrappelle» (page 91 ; «je te le rappelle») - «jvais» (pages 154, 186 ; «je vais») - «jveux» (pages 22, 175 ; «je veux») - «jviens» (page 187 ; «je viens») - «jvous» (pages 99, 182 ; «je vous») - «kèkchose» («quelque chose») - «lbousiller» (page 73 ; «le bousiller») - «lcoin» (page 138 ; «le coin») - «lcon» (page 183 ; «le con») - «lmétro» (page 14 ; le métro») - «ltrain» (page 11 ; le train») - «mchercher» (page 96 ; «me chercher») - «mdéfendre» (page 88 ; «me défendre») - «mdéranges» (page 183 ; me déranges») - «mdites» (page 182 ; «me dites») - «mdonner» (page 72 ; «me donner») - «mfaucher» (page 76 ; «me faucher») - «mles» (page 80 ; «me les») - «mpromène» (page 167 ; «me promène») - «msieu» (pages 19, 81, 82, 179, 182, 195 ; «monsieur») - «mcomprendre» (page 101 ; «me comprendre») - «nlai» (page 137 ; «ne l’ai») - «nondguieu» (pages 47, 92 ; «nom de Dieu») - «ottchose» (page 175 ; «autre chose») - «passque» (page 189) - «prévnir» (page 182 ; «prévenir») - «ptêtt» (page 94 ; «peut-être») - «ptit» (pages 10, 18, 27, 100, 129 ; «petit») - «
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