Résumé Chapitre I gabriel est, à la gare d’Austerlitz, offusqué de la puanteur de ses voisins tandis qu’ils se plaignent du parfum qu’il porte, d’où une possible altercation qu’empêche toutefois son «gabarit»





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titreRésumé Chapitre I gabriel est, à la gare d’Austerlitz, offusqué de la puanteur de ses voisins tandis qu’ils se plaignent du parfum qu’il porte, d’où une possible altercation qu’empêche toutefois son «gabarit»
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rgardez» (page 76 ; «regardez») - «rpasserez» (page 188 ; «repasserez») - «rvoir» (page 169 ; «revoir») - «scon» (page 94 ; «ce qu’on») - «skalibre» (page 73 ; «ce calibre») - «sméfier» (page 65 ; «se méfier») - «squi» (page 94 ; «ce qui») - «sramène» (page 224 ; «se ramène») - «stage» (page 182 ; «cet âge» ; «st’année» (page 175 ; «cette année») - «staprès-midi» (page 200 ; «cette après-midi» ; «st’urbe» (page 161 : «cette urbe») - «tparler» (page 78 ; «te parler») - «T’t’ déranger» (page 183 ; «te déranger») - «xa» (pages 51, 100 ; «que ça») - «» (page 135 ; «que c’est») ;

- au contraire, l’exagération de «e» dans : «meussieu» (pages 10, 44, 60, 77, 78, 87, 132, 146, 149, 188, 203, 207, 212, 219, 223, 243, 252 ; «monsieur» ) - «neu teu plaiseu» (page 35 ; «ne te plaise») ;

- la réduction de «elle» à «è» dans «essméfie» (page 16 ; «elle se méfie») ;

- l’élision de «eu» dans «ptête» (page 51 ; «peut-être») - «ptêtt» (page 94 ; «peut-être») - «p-têtt» (page 176 ; «peut-être») ;

- la prononciation de la forme verbale «eu» rendue par «u» : «upu» (page 240) : «eut pu» ; «u tant» (page 240) : «eut tant» ; «utu» (page 169) : «eût eu» (subjonctif plus-que-parfait que cette graphie sommaire tourne en dérision) ;

- l’élision de «i» dans «qu’a fendu» (page 67) ;

- la réduction de «il» à «i» dans : «Ça serait-i» (page 122) - «C’est-ti oui? C’est-ti non?» (page 183) - «i comprendront» (page 129) - «I cause» (page 177) - «I dit qu’i veut pas» (page 181) - «i faudrait» (pages 86, 87) - «Imdemande» (page 199 ; «il me demande») - «ipu» (dans «Doukipudonktan» [page 9])- «i s’imagine» (page 74) - «i sont» (pages 80, 141, 175) - «isra» (page 64 ; «il sera») - «I sramène» (page 224 ; «il se ramène») - «isrelève» (page 72 ; «il se relève») - «i sont» (page 177) - «i s’y connaissent» (page 175) - «i te faut» (page 129) - «i va» (pages 80, 81) - «I veut dire» (page 199) - «I veut pas» (page 101) - «i vont» (page 175) - «izan» (page 117 ; «ils en») - «izont» (page 61 ; «ils ont») - «izz applaudissaient» (page 68) ; «si pouvait» (page 153) ; on trouve pourtant : «Ils ont pas l’air content» (page 246) ;

- la réduction de «il» à «y» dans «ya» (page 117) - «y a» (pages 91, 179, 180) ;

- le refus de «k» dans «folclore» (page 158) - «quidnappeur» (page 147) ;

- l’adoption d’un «k» à la place de «c» dans «donk» (dans «Doukipudonktan» [page 9]) ;

- la suppression de «l» dans «kékchose» (page 139 ; «quelque chose») - «pus» (pages 82, 103, 123 ; «plus») - «quèque» (page 55 ; «quelque») ;

- la réduction de «lui» à «dzi» dans «dmanddzi» (page 194 ; «demande-lui»), à «y» dans Dis-y» (pages 181, 184 ; «dis-lui»), «Tordez-y» (page 177 ; «tordez-lui») ;

- l’élision de «oi» dans «vlà» (pages 11, 78, 86, 153, 195, 201, 237, 246 ; «voilà») ;

- la transcription d’«oi» par «oua» : «enfouarés» (page 174 ; «enfoirés») ; «Kouavouar?» (page 121 ; «quoi voir») ;

- l’élision de «ou» dans «vzallez» (pages 142, 154) - «vzavez» (pages 113, 136, 149, 154, 176) - «vzêtes» (pages 25, 113, 114, 115, 137, 161, 189, 195, 196, 235) - «vzétiez» (page 154) ;

- la transcription de «ph» en «f» dans «fonateur» (page 183), mais son acceptation dans «bigophone» (page 177), «téléphonctionner» (page 182), «xénophone» (page 126) ;

- la transcription de «que» en «k» : «kékchose» (page 139 ; «quelque chose») - «kèss» (page 217 ; «qu’est-ce») - «ki» (dans «Doukipudonktan» [page 9] ; «qu’ils») - «kidan» (page 217 ; «quidam») - «koua» (page 193 ; «quoi») - «kouak» (page 193 ; «quoique») - «xa» (page 219 : «que ça») ; pourtant, on trouve «quèque» (page 55 ; «quelque») ;

- la réduction de «qui» à «que» : «la couturière de Saint-Montron qu’a fendu le crâne» (page 67) - «le flicmane qu’est venu te causer» (page 172) ;

- la suppression de «r» dans «passque» (page 189 ; «parce que») ;

- l’élision de «u» dans : «t’attends» (page 177) - «t’entends» (page 177) ;

- la réduction de «ui» en «i» : «pisque» (page 114) ;

- la transcription de «x» par «cc» dans «eccès» (page 42) ; par «gz» dans «gzactement» (pages 25, 37, 137 ; «exactement») - «egzagérer» (pages 27, 55, 95, 136, 170, 216) - «egzaminer» (pages 75, 226 ; pourtant on trouve «examina» page 112) - «egzécuter» (page 157) - «egzemple» (pages 108, 122, 152, 161, 213, 226, 236) - «egzistence» (page 193 et pourtant on trouve «existence» page 197) ; par «sc» dans «s’esclamer» (pages 22, 90, 111, 140, 153, 195, 199, 200) - «escuse» (pages 63, 138, 157, 252 ; on trouve aussi «esscuses», page 92) - «espérimenter» (page 161) - «esplication» (page 227) - «espliquer» (pages 14, 31, 45, 64, 132, 158, 163, 164, 199 ; on trouve aussi «esspliquer» [page 16]) - «esploitent» (page 222) - «esposé» (page 138) - «esprès» (pages 20, 68, 122, 152, 170) - «esprimer» (pages 156, 164, 215) - «estracteur» (page 201) - «estrayant» (page 154) - «estrême» (page 22) - «hormosessualité» (pages 89, 113, 114) - «hormosessuel» (pages 86, 87, 114, 122, 123, 129) - «massimum» (page 76) - «prossénétisme» (page 89) - «sessualité» (page 117, 119) ; pourtant, on trouve : «exeuprès» (pages 20, 146) - «extatiquement» (page 171) ; Queneau refusait aussi les pluriel en «x» : «chous» (page 204 ; en fait, l’adjectif est invariable) - «genous» (page 202) ; «oeils» (page 112) - «une bordée de nomdehieus» (page 106) ; il écrivit pourtant «messieux» (pages 247, 248) ; il introduisit aussi «x» dans «Exétéra» (page 44) ;

- l’atténuation de la finale «ble» dans «croyab» (page 45) - «possib» (page 59) - «probab» (page 51) ;

- l’atténuation de la finale «re» dans «pauv’vieille» (page 168) ;

- l’atténuation de la finale «ste» dans«artisse» (pages 164, 221) bien qu’on trouve ailleurs «artiste», toujours dans la bouche de Gabriel (pages 55, 82) ;

- l’atténuation de la finale «tre» dans «nott» (page 153) - «ptête» (page 51 ; «peut-être») - «ptêtt» (page 94 ; «peut-être») - «p-têtt» (page 176 ; «peut-être») - «vott» (pages 86, 94, 108, 144, 169, 200, 227) ;

- l’insistance sur les liaisons correctes dans «jamais zétés» (page 176) - «papouilles zozées» - «vzêtes zun mélancolique» (page 25) ;

- le refus des liaisons correctes dans : «c’est hà moi» (page 88) - «vas haller» (page 186) - «deux hanvélo» (pages 229-233) - «Va hi» (page 203) - «c’est hun» (pages 22, 182) - «c’est hurgent» (page 181) ;

- l’insistance sur les liaisons «mal-t-à-propos» dans «bin nonnêtes» (page 176) - «boudin zaricos verts» (page 176) - «va-t-à-z-eux» (sur le modèle de la réplique fameuse de Lagardère dans ‘’Le bossu’’ de Paul Féval : «Si tu ne viens pas à Lagardère, Lagardère ira-à-toi !» où le pataquès sert à éviter un hiatus) - «moi zossi» (pages 159, 162) - «ton zoizo» (page 249 ; «oiseau») ;

- les prononciations enfantines : «manman» (page 12) et «moman» (pages 88, 150, 152) ; mais on trouve aussi «maman» (page 67) - «voui» (pages 58, 62, 153 ; «oui») ;

- les prononciations populaires : «bin» pour «bien» (pages 14, 19, 65, 73, 101, 113, 121, 129, 144, 170, 175, 183, 186, 188, 209, 218, 219, 221, 244) ; «de couaille» pour «de quoi») (page 175) ; «enfouaré» pour «enfoiré») (page 175) ; «exeuprès» pour «exprès» (pages 20, 146) ; «ffransouèze» pour «française» (page 173) ; «nomdehieu» (page 106) et «nondguieu» (pages 47, 92) pour «nom de Dieu» ; «ouais» pour «oui» (page 98).

De façon tout à fait fantaisiste, Queneau réduisit le mot «air» à la lettre «r» : «Je suis libre comme l’r.» (page 146).

Il donna la graphie phonétique de sigles : «esstéo» (page 93) pour «S.T.O.» (Service de Travail Obligatoire) ; «jitroua» (page 76) pour «J3» ; «tévé» (pages 30, 31, 105) pour TV («télévision») ; «vécés» pour «WC» («water closets»).

Il se plut aussi aux graphies phonétiques de mots étrangers :

- de mots ou expressions anglais : «apibeursdé touillou» (page 201 : «Happy birthday to you», «Bon anniversaire») - «bâille-naïte» (pages 124, 221 : «by night», «de nuit») - «biftèque» (page 176 : «beefsteak») - «bloudjinnzes» (pages 61, 85, 86, 87, 88, 162 : «blue jeans») - «claqueson» (pages 149, 150, 223 : «klaxon») - «claque son» (page 124 : «klaxon») - «coboille» (pages 149, 150 : «cowboy») - «cornède bif» (page 178 : «corned beef») - «fleurte» (page 172 : «flirt», mot anglais qui, d’ailleurs, vient du français «fleureter», «conter fleurette») - «linnecher» (page 53 : «lyncher») - «ouisqui» (page 199 : «whisky») - «plède» (page 158 : «plaid») - «slip-tize» (page 202 : jeu de mots sur «slip» et «strip-tease» - «tôste» (page 201 : «toast» bien qu’en fait le mot anglais ait été emprunté à l’ancien français «toste» qu’on trouve chez Villon !) ; cette transcription de la prononciation populaire de mots anglo-américains était pour Raymond Queneau une façon de dénoncer leur prolifération dans l’usage courant, de souligner aussi leur rapide appropriation par la petite bourgeoisie à laquelle appartiennent ses personnages ;

- du nom hollandais «ranbrans» (page 60) qui est celui du peintre Rembrandt ;

- de mots italiens : «médza votché» (page 88, «mezza voce»).
On constate, du fait de toutes les variations auxquelles il se livra, que la promotion du «néo-français» par Raymond Queneau manqua tout à fait de rigueur. Et, en 1964, dans ‘’Littérature potentielle’’, il allait reconnaître que ses théories sur la langue n’avaient «pas été confirmées par les faits» : «Le ‘’néo-français’’ n’a progressé ni dans l’usage courant ni dans l’usage littéraire», par la faute des nouveaux médias, radio et télévision, qui ont «appris aux locuteurs à se surveiller [...]. Le français parlé courant se modèle de plus en plus sur l’écrit, et je crois que ce que les puristes n’auraient pu obtenir, les moyens audiovisuels l’imposent. Bref, c’est une déroute du néo-français».
Il déploya tout un lexique propre à la langue familière, sinon à l’argot, la plupart des personnages montrant une belle verdeur du langage (verdeur qui pourrait d’ailleurs être indiquée par le nom du perroquet vert appelé Laverdure) :

- «abouler» (page 219) : «donner rapidement» ;

- «affranchir» (page 200) : «mettre au courant» ;

- «à la page» (page 117) : «tout à fait au courant des dernières tendances» ;

- «s’amener» (pages 12, 21, 147, 181, 252) : «venir», «arriver» ; page 147, il est indiqué qu’en employant le mot Trouscaillon s’est exprimé «sans élégance» ;

- «Amerlo» (page 60) : «Américain» ;

- «amoché» (page 242) : «blessé par des coups» ;

- «andouille» (pages 184, 228) : «niais», «imbécile» ;

- «apéro» (page 20) : «apéritif» ;

- «s’appuyer quelque chose» (page 181) : «la faire par obligation» ;

- «armoire à glace» (page 11) : «homme grand et fort» ;

- «arroser» (page 184) : «fêter un événement en buvant et en offrant à boire» ;

- «à toute vapeur» (page 91) ; «à toute vitesse» ;

- «baba» (page 101) : «vulve» ;

- «bacchantes» (pages 59, 206) : «moustaches» ;

- «bada» (page 90) : «chapeau» ;

- «bagnole» (page 152) : «voiture automobile» ;

- «bahut» (pages 15, 119, 138, 223, 224) : «taxi» (probablement par analogie formelle avec le bahut, gros coffre au couvercle bombé) ;

- «balader» (page 75) : «promener» ;

- «barboter» (page 50) : «voler» ;

- «barbouze» : «barbe» et, de là, nom qu’on donnait, dans les années cinquante et soixante, aux agents secrets (qui étaient censés se cacher en portant une «barbouze», une fausse barbe), qu’on appelait aussi des «gorilles», injure qui est lancée à Gabriel (page 10) ;

- «barder» (page 86) : «prendre une tournure dangereuse» ;

- «se barer» (pages 48, 49) : «s’enfuir» ; le mot s’écrit habituellement «barrer» [ce qu’on trouve page 153], mais Queneau voulait suggérer que l’orthographe est souvent artificielle ;

- «bath» (pages 189, 243) : «beau», «agréable» ;

- «bectance» (page 175) : dérivé du verbe argotique «becter» («manger»), le mot signifie «nourriture», «aliments» ;

- «béguin» (page 209) : «désir amoureux» ;

- «beigne» (page 11) : «coup» ;

- «belle lurette» ; «depuis belle lurette» (page 153) : «depuis longtemps» (à l’origine, «depuis belle heurette») ;

- «beugler» (page 123) : «crier très fort» ;

- «bibine» (pages 199, 201, 203) : «mauvaise boisson» ;

- «bicose» (page 28) : «parce que», «à cause de», «en raison de» (de l’anglais «because») ;

- «bide» (page 177) : «ventre» ;

- «du bidon» (page 20) : «des mensonges», «du bluff» ;

- «bigophone» (page 177) : «téléphone» ;

- «bigorne» (page 241) : «bagarre» ;

- «bistro» (pages 77, 170, 172) : «café», «débit de boissons» ;

- «blague» (page 150) : «plaisanterie» ;

- «blairer» (page 69) : «aimer», «apprécier» (de «blair», «nez») ;

- «blase» (page 213) : «nom» ;

- «bled» (pages 150, 153) : «village éloigné isolé, offrant peu de ressources» ;

- «en avoir de bonnes» (pages 87, 119) : «plaisanter» ; s’emploie pour récuser un jugement, une suggestion, une proposition qu’on considère comme une bonne plaisanterie ;

- «bordel» (page 180) : «grand désordre», «pagaille» ;

- «bosser» (pages 28, 51) : «travailler» ;

- «botte» : «des bottes» (page 243) : «des masses» ;

- «botter» (page 29) : «donner des coups de bottes, des coups de pieds» ;

- «boucan» (page 229) : «grand bruit», «tapage», «vacarme» ;

- «boucler» (pages 70, 160, 179, 198, 227) : «fermer» ; «boucler sa grande gueule» (page 175) : «se taire» ;

- «bouffe» (pages 66, 167) : «nourriture», «mets», «plats» ;

- «bouffer» (page 175) : «manger» ;

- «boulot» (pages 28, 31, 146) : «travail», «tâche» ;

- «bourin» (page 89) : «policier» ; l’orthographe habituelle est «bourrin» mais Queneau voulait suggérer que l’orthographe est souvent artificielle ;

- «bousiller» (page 73) : «rendre inutilisable», «abîmer» ;

- «braguette» (pages 26, 130) : «ouverture verticale sur le devant d’une culotte, d’un pantalon» ;

- «branler» (pages 97, 183) : «faire» avec une connotation méprisante (le plus souvent en interrogation) ;

- «
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