Résumé Chapitre I gabriel est, à la gare d’Austerlitz, offusqué de la puanteur de ses voisins tandis qu’ils se plaignent du parfum qu’il porte, d’où une possible altercation qu’empêche toutefois son «gabarit»





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en avoir mare» (page 233) : «être excédé» ;

- «marer» (pages 84, 105 ; le mot s’orthographie habituellement «marrer») : «rire» ;

- «se marer» (pages 12, 25, 50, 91, 196, 232) : «rire», «s’amuser» ;

- «marida» (pages 180, 183, 193) : «mariage» ;

- «mauvais cheval» : «ne pas être un mauvais cheval» (page 168) : «ne pas être une mauvaise personne» ;

- «mauvaise tête» : «faire la mauvaise tête» (page 151) : «s’obstiner» ;

- «mec» (page 72) : «homme», «individu quelconque» ;

- «se mêler de ses oignons» (page 122) : «se mêler de ses affaires personnelles» ; en fait, au lieu d’«oignons», Gabriel emploie le mot italien «cipolle» ;

- «merde» (page 180) : exclamation de colère, d’impatience, de mépris, de refus ; «de la merde» (pages 174, 177) - «cette grossière merde» (page 177) : «chose, personne méprisable, sans valeur» ;

- «mettre les bouts» : «s’en aller», «s’enfuir», les «bouts» étant métaphoriquement les jambes ; on trouve l’expression dans «lagoçamilébou» (page 48) : «la gosse a mis les bouts», et dans «charlamilébou» (page 122) : «Charles a mis les bouts» ;

- «se mettre à dos quelqu’un» (page 89) : «s’en faire un ennemi» ;

- «mille», «en plein dans le mille» (page 50) : «au centre de la cible de tir où est inscrit le chiffre 1000», «avec précision» ;

- «minus» (page 123) : abréviation de «minus habens», «individu incapable, de peu d’intelligence», «crétin», «débile», «idiot» ;

- «minute» (page 159) : interjection qui, ici, indique qu’on n’est pas d’accord ;

- «moche» (page 234) : «laid» ;

- «môme» (pages 75, 86, 115, 121) : «enfant» ;

- «monde» : «le monde» : «les gens» ; «empester le monde» (page 10) - «Le monde se ramène » (page 96) ;

- «mont-de-piété» (page 159) : établissement de prêt sur gage ; comme «aller au mont-de-piété» se disait populairement «aller chez ma tante», le nom du cabaret suggère qu’il est destinée à une clientèle homosexuelle ;

- «mordu» (page 228) : «amoureux» ;

- «moucher» (page 157) : «remettre vertement à sa place», «dire son fait» ;

- «mouflette» (pages 12, 76, 116, 131, 132, 154, 211, 231) : «fillette» ;

- «mousmé» (page 228) : «jeune femme japonaise» et, de là, «femme» en général ;

- «na» (page 88) : exclamation enfantine ou familière de défi, renforçant une affirmation ou une négation ;

- «natürlich» (pages 13, 64) : «naturellement», «évidemment» ; mot allemand qui s’emploie en France depuis la guerre de 1914-1918, mais que Queneau attribue à l’occupation de la France par les Allemands pendant la guerre de 1939-1945 (page 13) ;

- «ninque» : «blanc» ; «la liquette ninque, celle qu’il n’est pas si facile de laver» (page 53) ;

- «noir» (page 71) : «ivre» : «noir comme une vache» ;

- «or» : «en or» (page 75) : «excellent», «parfait» ;

- «pacson» (pages 76, 81, 86) : «paquet», «colis» ;

- «panier à salade» (page 233) : «véhicule cellulaire» ;

- «papouille» (page 71) : «chatouillement», «caresse indiscrète» ;

- «pas bête la guêpe» (page 72) : «il est malin», «elle est maligne», l’expression habituelle étant «pas folle, la guêpe», «guêpe» se disant d’une personne fine et railleuse ;

- «passer à la casserole» (page 72) : «subir une relation sexuelle» ;

- «patate» (page 47) : «pomme de terre» ;

- «pataugas» (page 61) : «chaussures montantes en toile robuste et à la semelle souple, destinées à la marche, utilisées en particulier dans l'armée ;

- «peau» (page 242), «pelure» (page 243) : «pellicule qui se forme sur le lait au repos» ;

- «pébroque» (pages 59, 77, 247) : «parapluie» ;

- «pédale» (pages 84, 105, 114, 171, 186) : «homosexuel», «pédéraste» ;

- «pédé» (page 171) : «pédéraste» ;

- «pelure» (page 188) : «habit», «vêtement» ;

- «pendre au nez de quelqu’un» (pages 89, 127) : «lui risquer fort d’arriver» ;

- «pépier» (page 175) : «pousser de petits cris à la façon des petits oiseaux» ;

- «pépin» (page 219) : «ennui imprévu», «complication», «difficulté» ;

- «pérorer» (pages 155, 198) : «parler, discourir d’une manière prétentieuse, avec emphase» ;

- «petite nature» (page 93) : «personne faible physiquement ou moralement» ;

- «petite tête» (page 53) : «peu intelligent» ;

- «petit Noël» (page 69) : «cadeau qu’on fait à Noël» ;

- «péter» (page 102) : «casser» ;

- «pétoche» (page 50) : «peur intense», le mot dérivant de «péter», le suffixe «oche» ayant une valeur péjorative ;

- «picoler» (page 69) : «être alcoolique» ;

- «pige» : «faire la pige à quelqu’un» (page 10) : «faire mieux que lui», «être plus fort que lui», «le dépasser», «le surpasser» ;

- «pipe» (page 220) : «gosier» ;

- «planque» (page 202) : «lieu où l’on se cache» ;

- «planqué» (page 97) : «couché» ;

- «plat» : «faire du plat à quelqu’un» (page 133) : «flatter bassement», «faire la cour» ;

- «plat ventre» ; «une démonstration de plat ventre» (page 175) : «de servilité» ;

- «pli» : «ne pas faire un pli» (page 61) : «ne pas faire de doute», «être sûr et certain» ;

- «plumard» (page 52) : «lit» ;

- «poil» ; «au poil» (page 34) : «très bien» ; «à poil» (page 215) : «nu» ;

- «point de côté» (page 140) : «douleur abdominale aiguë apparaissant sur le côté du corps (généralement en dessous des côtes) et qui survient généralement à l'effort» ;

- «poire» (page 45) : «figure», «visage» ;

- «poisse» (page 51) : «malchance» ;

- «pogne» (page 99) : «main» ;

- «pollop» (page 46) : «rien à faire», formule générale de refus ;

- «pomme» (pages 169, 198, 231) : «moi», «toi», «lui», «nous», «vous», «eux» dans la série «ma pomme», «ta pomme», «sa pomme», «notre pomme», «votre pomme», «leur pomme», les formes au singulier étant plus usuelles ;

- «pot» (pages 138, 152, 156) : «chance» ; «un pot d’enfer» (page 138) ; «manquer de pot» (page 152) ;

- «pote» (page 15, 96) : «ami» ;

- «pouacre» (page 173) : «sale», «malpropre» ;

- «poupard» (page 251) : «bébé gros et joufflu» ;

- «pourliche» (page 128) : «pourboire» ;

- «Préfectance» (page 177) : «Préfecture» ;

- «prétentiard» (page 95) : «prétentieux» ;

- «proprio» (page 37) : «propriétaire» ;

- «putain de…» (page 119) : marque de mépris, d’exaspération, sans que l’accusation de prostitution soit vraiment pensée ;

- «se raconter» (page 86) : «se dire des choses» ;

- «radin» (page 176) : «avare» ;

- «raison» : «se faire une raison» (page 14) : «accepter ce qui ne peut être changé», «se résigner» ;

- «râler» (pages 65, 86, 117) : «manifester sa mauvaise humeur, son dépit», «récriminer» ;

- «ramdam» (pages 139, 223) : «tapage«, «vacarme» (à cause de la vie nocturne bruyante que connaissent les pays musulmans pendant le ramadan) ;

- «se ramener» (pages 96, 172) : «arriver» ;

- «rancart» (page 166) : «rendez-vous» ; les orthographes habituelles sont «rancard» ou «rencard», ces mots venant de «rencontre» ; «rancart» se trouve plutôt dans l’expression «mettre au rancart» («se débarrasser») ; «filer un rancart» (page 166) : «donner un rendez-vous» ;

- «rapporter» (page 38) : «dénoncer» ;

- «raquer» (page 153) : «payer» ;

- «se ratatiner» (page 81) : «perdre de sa taille», «se recroqueviller» ;

- «refiler» (page 72) : «donner», «remettre» ;

- «régaler» (pages 199, 226) : «payer à boire ou à manger» ;

- «requinqué» (page 93) : «ragaillardi» ;

- «rerentrer» (page 16) : alors qu’en fait le verbe «rentrer» a déjà été formé, avec le préfixe «re-», sur le verbe «entrer», on ne le perçoit plus comme un verbe de répétition, comme signifiant «entrer à nouveau», mais juste «entrer», ce qui fait qu’en français oral familier, les locuteurs se sentent obligés d’ajouter à nouveau le préfixe «re-» pour bien faire sentir ce sens ;

- «restau» (page 161) : abréviation de «restaurant» ;

- «rétamé» (page 72) : «ivre» ;

- «rombière» (pages 10, 139, 150, 171, 172, 173, 212, 221, 225) : «bourgeoise d’âge mûr, ennuyeuse, prétentieuse et un peu ridicule» ;

- « rond» (pages 61, 153) : «sou», «pièce de monnaie» ;

- «roulée» : «bien roulée» (page 189) : «bien faite» (pour une femme) ;

- «roupiller» (page 74) : «dormir» ;

- «roussin» (page 51) : «policier», «agent de police» (souvent en civil), la police étant appelée «la rousse» ;

- «salamalecs» (page 140) : de l’arabe «salam alaïk» («paix sur toi»), «révérences», «politesses exagérées» ;

- «salaud» (pages 60, 71, 141, 229) : «personne méprisable, dénuée de toute moralité» ;

- «salope» (page 26) : «femme dévergondée» ;

- «saloperie» (pages 76, 175) : «chose sale, mauvaise, répugnante» ;

-«sauter» : «Et que ça saute» (page 232) : «Et que ça soit vite fait» ;

- «Sébasto» (page 162) : abréviation du nom du boulevard de Sébastopol ;

- «semer» (page 62) : «se débarrasser de la compagnie de quelqu’un qu’on devance, qu’on prend de vitesse» ;

- «smalah» (page 173) : par analogie avec la réunion de tentes abritant la famille et les équipages qui accompagnent un chef arabe dans ses déplacements, le mot désigne «la famille ou la suite nombreuse qui vit aux côtés de quelqu’un, l’accompagne dans tous ses déplacements» ;

- «sonner» : «on ne vous a pas sonné» (pages 139, 225, 231, 245) : «mêlez-vous de ce qui vous regarde» ; formule énergique destinée à rabrouer quelqu’un en le considérant comme un domestique qu’on sonne à volonté ;

- «souper» : «en avoir soupé» (page 221) : «en avoir assez» ;

- «soufflé» (page 212) : «stupéfait«, «ahuri» ;

- «se sucrer» (page 37) : «s’octroyer une large part, au détriment des autres» ;

- «super» (page 188) : «boire en aspirant» ; c’est un mot normand ;

- «tabac» (page 19) : «café où se trouve aussi un bureau de tabac» ;

- «le même tabac» (page 227) : «la même chose» ;

- «passage à tabac» (page 227) : «violence sur une personne qui ne peut se défendre» ;

- «tac» (pages 15, 119, 125) : «taxi» ;

- «tannant» (page 123) : «importunant», «agaçant», «lassant» ;

- «tanné» (page 173) : «dur comme cuir» ;

- «tante» (pages 84, 104, 137, 139, 171, 198) : «homosexuel» ;

- «tapette» (page 188) : «homosexuel efféminé» ;

- «taper dans l’œil» (page 125) : «plaire», «séduire» ;

- «se taper quelque chose» (pages 60, 224, 233, 241) : «prendre une nourriture ou une boisson» ;

- «tapin» (pages 82, 136, 162) : «prostitution par racolage» ;

- «tarin» (pages 9, 157) : «nez» ;

- «tarte» adjectif (page 15) : «sot», «ridicule», «niais» ;

- «tarte» nom (page 131) : «coup», «gifle» ;

- «tata» (page 86) : «tante» («tata Marceline») ;

- «tata» (page 104) : «homosexuel affiché» («le tonton est une tata») ;

- «tatanes» (pages 59, 140, 206) : «chaussures» ;

- «taupe» ; «vieille taupe» (page 235) : «vieille femme désagréable» ;

- «terre-neuve» (page 47) : «qui va au secours de quelqu’un», par référence au chien qui porte ce nom ;

- «terre verte» (page 198) : expression employée avec mépris par le serveur du ‘’Mont-de-piété’’ pour désigner le perroquet, qui est vert, tandis que l’homosexuel qu’il est préfère la «terre jaune» qui, en argot, désigne l’anus ;

- «tévé» (pages 30, 31, 105) : «télévision» ;

- «tintouin» (page 138) : «bruit fatigant», «vacarme» ;

- «tire» (page 196) : «voiture» ;

- «tirer un coup» (pages 101, 185) : «coïter», «faire l’amour de façon sommaire et expéditive» ; mais c’est habituellement dit par un homme alors que, page 101, il s’agit de Mado Ptits-pieds ;

- «se tirer» (pages 13, 38, 46, 74, 119, 121, 129, 130, 134, 149, 154, 252) : «partir» ;

- «tôle» (pages 69, 114) : «prison» ;

- «pas tombé de la dernière pluie» (page 75) : «avoir de l’expérience», «être averti» ;

- «tomber quelqu’un » (page 212) : «le séduire» ;

- «tonton» (pages 12, 13, 20, 78, 80, 86, 88, 113, 121, 129, 130, 132, 134, 137, 148, 153, 154, 156, 167, 170, 171, 240) : «oncle» ;

- «tournée» (page 226) : «ensemble des consommations offertes par quelqu’un au café ou au restaurant» ;

- «du tout cuit» (page 75) : «c’est du tout cuit» : «c’est facile», «c’est réussi d’avance» ;

- «trifouiller» (page 205) : «remuer d’une manière incohérente» ;

- «trimbaler» (pages 124, 125, 167) : «mener, porter partout avec soi» ; l’orthographe habituelle est «trimballer», mais Queneau voulait suggérer que l’orthographe est souvent artificielle ;

- «tronche» (page 241) : «tête» ;

- «troquet» : «café», «débit de boissons» ;

- «au trot» (page 87) : «rapidement» ;

- «trotte» : «chemin assez long à parcourir à pied» ; «Ça fait une trotte» (page 139) : «C’est loin» ;

- «trouillard» (page 150) : «peureux» ;

- «trouille» (pages 47, 206) : «peur» ;

- «truc» (pages 49, 112, 118, 122, 142, 149, 177) : «chose», d’où «truc-chose» (page 182), mot composé de deux mots passe-partout, utilisés avec désinvolture pour compenser une ignorance ;

- «type» (page 206) : «homme» ;

- «vache» adjectif (pages 15, 29, 68, 129, 141, 150, 218) : «méchant», «sévère», «exigeant» ;

- «vadrouille» (page 59) : «promenade», «balade», «errance» ;

- «valoche» (pages 13, 215, 249) : «valise» ;

- «valser» : «être projeté» : les vitres d’’’Aux Nyctalopes’’ «avaient en majeure partie valsé» (page 247) ;

- «veau» (pages 125, 142, 144) : «nigaud» ;

- «vécés» (pages 41-42, 99) : «W.C.», «toilettes» ;

- «veine» : «avoir de la veine» (page 221) : «avoir de la chance» ;

- «Je veux» (page 148) : façon d’accentuer un acquiescement ;

- «vider» (page 158) : «faire sortir brutalement quelqu’un d’un lieu» ;

- «voir» : «se faire voir par les Marocains» (page 145) : allusion injurieuse et raciste à une pratique de sodomie prêtée aux Marocains - «Faudrait voir à voir» (pages 154, 231) : «il faudrait faire attention», la redondance ayant une fonction intensive ;

- «voler» : «il l’aura pas volé» (page 74) : «il l’aura bien mérité» ;

- «yéyés» (page 141) : «souliers» ; «
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