Résumé Chapitre I gabriel est, à la gare d’Austerlitz, offusqué de la puanteur de ses voisins tandis qu’ils se plaignent du parfum qu’il porte, d’où une possible altercation qu’empêche toutefois son «gabarit»





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titreRésumé Chapitre I gabriel est, à la gare d’Austerlitz, offusqué de la puanteur de ses voisins tandis qu’ils se plaignent du parfum qu’il porte, d’où une possible altercation qu’empêche toutefois son «gabarit»
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je le vois venir avec ses gros yéyés».
Raymond Queneau utilisa aussi une syntaxe populaire :

- la suppression généralisée de «ne», forme atone de la négation ;

- l’emploi de la préposition «à» pour marquer la possession : «leur armée, aux Amerlos» (page 64) - «la valoche à Zazie» (page 13) - «les éconocroques à Gabriel» (page 205) ;

- le fait de faire précéder le pronom d’un article : «les celles» (page 15) ;

- le fait de faire précéder le nom propre d’un article : «la Marceline» (page 84) - «la Zazie» (page 186) ;

- la nominalisation de l’adjectif : «parler l'étranger» (les «langues étrangères») ;

- l’accord par syllepse, selon le sens : «Tout le reste de la maisonnée cet imbécile de Turandot compris iront au Mont-de-piété» (page 209) ; il faudrait «ira», le sujet étant «tout le reste» ;

- les formes fautives du subjonctif : «eille» pour «ait» (page 129) - «que ça soye» (page 209) pour «que ça soit» - «que je soye» (page 251) pour «que je sois» ;

- l’usage transitif du verbe «déblatérer» : «le gros rouge et l’alcool à brûler […] les déblatérer» (page 176) : normalement, on déblatère contre ou sur quelqu’un ou quelque chose ;

- la construction incorrecte «nous rentrer à la maison» (page 125) pour «nous faire rentrer» ;

- la construction incorrecte «en vélo» (les «hanvélos» [page 229 et suivantes] au lieu de «à vélo» : on n’est pas à l’intérieur du vélo !

- les redondances indues : «J’en y ai pourtant conduit des gens.» (page 113) - «l’enthousiasme dedans lequel elle nage» (page 145) - «l’heure où c’est que ça se ferme» (page 147) ;

- les erreurs dans l’emploi de la forme interrogative : «Qu’est-ce qu’est arrivé?» (page 119) - «Pourquoi que tu persistes à me qualifier d’hormosessuel?» (page 243) ;

- inversement, l’emploi de la forme interrogative dans la narration : «où c’est qu’elle habitait» (page 78) ;

- la difficulté à manier «dont» : «tous vos dollars que vous savez pas quoi en faire» (page 176) ;

- les expressions figées : «ah ça» - «mais c’est que» (dans les propos des deux «hanvélos»).

Avec «Je nous le sommes réservé» (page 15) pour «Je nous le suis réservé», tournure qui, cependant, sonne presque aussi faux que la première, habitué qu’on est à l’identité du sujet et du complément dans les tournures pronominales, Raymond Queneau s’amusa à souligner un point de faiblesse de la grammaire française ; la seule façon de s’en sortir consisterait à utiliser une tournure prépositionnelle («Je l’ai réservé pour nous») ou à traiter le verbe comme non réflexif, donc avec l’auxiliaire avoir : «Je nous l’ai réservé».

Il fut amené aussi, pour rendre une situation tout à fait particulière, à ces apparentes aberrations : «un Écossaise» (page 198), «serviteurs écossaises» (page 201) qui désignent les serveurs du ‘’Mont-de-piété’’ qui sont affublés d’une jupette, d’où l’ambiguïté de leur genre.

Parlant de syntaxe, on peut remarquer que la ponctuation est assez souvent déficiente : «Gabriel lui son boulot commençait pas avant les onze heures.» (page 28) - Zazie «croyait la plaisanterie assez neuve ce qu’on escusa étant donné son jeune âge» (page 138) - «Tout le reste de la maisonnée cet imbécile de Turandot compris iront au Mont-de-piété» (page 209). Surtout, il se plut à malmener l’ordre des mots, plaçant parfois l'incise malignement de façon à faire boiter le propos rapporté : «On, dit Gabriel, pourrait lui donner…» ; plus fort encore, on lit : «Vous m’empêcherez tout de même pas de dire, dit Zazie, que c’(geste) est dégueulasse» (page 174).
Si le texte paraît avant tout imprégné de formes populaires, il recèle pourtant de nombreux mots recherchés qui font des apparitions surprenantes :

- «américanophile» (page 53) : «qui aime les États-Unis et les États-Uniens» ;

- «anthropoïde» (page 216) : «qui ressemble à l’être humain» ;

- «asteure» (pages 97, 138, 198, 232) qui signifie «à cette heure», et qui est un archaïsme qu’on emploie encore au Québec ;

- «bénévolence» (page 119) : «bienveillance» (archaïsme) ;

- «calembredaine» (page 247) ; «propos extravagant et vain», «plaisanterie cocasse» (archaïsme) ;

- «cartésianisme» (page 153) : «rationalisme hérité de la philosophie de Descartes» ; en parlant de «la passion naissante» de la veuve Mouaque qui «n’avait pas encore entièrement obnubilé le cartésianisme natif», Queneau joua de l’opposition classique entre le cœur et la raison et se moqua du fait que le cartésianisme ordinairement est prêté aux Français ;

- «céans» (page 187) : «ici dedans» (archaïsme) ;

- «circonscription» (page 197) : «division d’un pays, d’un territoire» ; l’emploi du mot par Gridoux pour qualifier la nature des activités de Gabriel est donc contestable, rend quelque peu ridicule le personnage ;

- «conduite intérieure» (pages 144, 145, 146) : «automobile entièrement couverte» ;

- «cosubjectivité» (page 14) : terme de philosophie et de psychologie qui semble désigner ici la prise en compte d’un autre sujet, d’un tiers ;

- «croquant» (page 94) : «paysan», «rustre» (archaïsme) ;

- «cybernétique» (page 181) : «qui a trait à la communication» ;

- «décibélité» (page 143) : «niveau sonore» ; il se mesure en «décibels» ;

- «desiderata» (page 217) : «choses souhaitées», «désirs» ;

- «dissyllabique» (page 62) : «qui a deux syllabes» ;

- «Élohim» (page 202) : «le dieu unique» dans la loi mosaïque, «Yahvé» ; c’est le pluriel d’«Éloah», mais, dans les textes bibliques, c’est un pluriel de majesté ; Queneau l’a compris comme un pluriel, mais avait, dans le manuscrit, écrit : «Dieu» ;

- «émollient» (page 194) : «amolissant», «adoucissant» ;

- «enveloppe» (page 217), au sens ancien de «ce qui se cache, recouvre», avec l’idée d’«apparence extérieure souvent trompeuse» ;

- «épithalame» (page 197) : «poème composé à l’occasion d’un mariage» ;

- «fonateur» (page 183) pour «phonateur» pris comme substantif, avec le sens de «microphone» de l’appareil téléphonique ;

- «forestier», dans «langues forestières» (pages 122, 132) : italianisme («lingue forestiere») qui signifie «langues étrangères» ;

- «gloxinia» (page 197) : «plante d’intérieur originaire du Brésil» ;

- «hécatombe» (page 241) : «massacre d’un grand nombre de personnes» ;

- «hominisation première» (page 10) : «passage du singe à l’être humain» ;

- «hysope» (page 229) : arbrisseau souvent cité dans la Bible où il est «l’herbe du pardon» ;

- «icelle» (page 34) : forme archaïque de «celle-ci» ;

- «in petto» (page 88) : «dans le secret du cœur», «à part soi» ;

- «kantien» (page 14) : «qui est propre au philosophe Emmanuel Kant» ;

- «lamellibranches» (page 66) : «classe de mollusques» ;

- «lampadophore» (page 249) : «qui porte un flambeau» ;

- «mazette» (page 231) : exclamation ancienne utilisée pour marquer l’étonnement, l’admiration ;

- «médianoche» (page 229) : «du milieu de la nuit» : «médianoche gueulante» ;

- «médza votché» (page 88) : «mezza voce», «à mi-voix», indication donnée généralement en musique ;

- «mellifluent» (page 201) : «qui a la suavité du miel» (on trouve habituellement «melliflu» ou «melliflue») ;

- «méphistophélique» (page 89) : «qui est diabolique, comme Méphistophélès, nom du diable dans la légende de Faust» ;

- «mérovingien» (page 66) : «propre à la dynastie des Mérovingiens», qui régna en France aux VIe, VIIe et VIIIe siècles et commit de nombreux crimes, dont ceux de Chilpéric qui fit étrangler son épouse, Galswinthe, ceux des reines Frédégonde et Brunehaut ;

- «nenni» (page 206) : forme archaïque de «non» ;

- «nyctalope» (page 225) : «personne susceptible de distinguer les objets sous une faible lumière ou dans la nuit» ;

- «ophidien» (page 202) : «serpent» (page 202) ;

- «ostracisme» (page 197) : «décision d’exclure ou d’écarter du pouvoir une personne ou un groupement politique» ; l’emploi du mot par Gridoux pour qualifier le secret maintenu par Gabriel sur ses activités est donc contestable, rend quelque peu ridicule le personnage ;

- «ouida» (page 167) : forme archaïque de «oui» ;

- «palsembleu» (pages 238, 239) : juron ancien qui était une forme atténuée de «par le sang de Dieu» ;

- «parturition» (page 202) : «accouchement naturel» ;

- «pentasyllabe monophasée» (page 11) : «groupe de cinq syllabes prononcé d’une seule émission de voix», l'adjectif «monophasé» qualifiant d'habitude un courant électrique qui ne présente qu'une phase ;

- «prossénétisme» (page 89), en réalité, «proxénétisme» : «le fait de tirer profit de la prostitution d’autrui» ;

- «pseudopode» (page 93) : «prolongement protoplasmique rétractile en forme de pied que peuvent émettre certaines cellules» ; ici, il ne s’agit que des allongements des flaques de fernet-branca sur le bar ;

- «sapide» (page 201) : «qui a un goût, une saveur» ;

- «semen-contra» (page 167) : «capitule de certaines armoises contenant de la santonine» et qui sert de vermifuge ;

- «seulette» (page 209) : archaïsme ;

- «shunter» (page 90) : terme d’électricité qui signifie «court-circuiter», employé ici métaphoriquement, le «petit bruit de clapotis» étant rapidement interrompu ;

- «souk» (page 46) : «marché couvert des pays d’Islam», le mot désignant pourtant ici, moqueusement, une boutique parisienne ;

- «spire» (page 186) : «enroulement», le plus souvent d’une coquille ;

- «subodorer» (pages 230, 233) : «pressentir», «soupçonner» ;

- «sus à» (pages 139, 147, 152, 154, 156) : expression ancienne qui signifie «à l’attaque de» ;

- «susdite» (page 166) : mot qui s’emploie dans la langue administrative ;

- «synchrone» (page 228) : «qui se produit dans le même temps» ;

- «thermogène» (page 142) : «qui produit de la chaleur», ici, le sens est figuré : la veuve «allume» le flic ;

- «thomisme» (page 14) : «philosophie de Thomas d’Aquin» ; en parlant d’«un thomisme légèrement kantien» (page 14), Queneau s’amusa à réunir deux philosophies opposées, car Thomas d’Aquin entendait appuyer la foi chrétienne sur les bases de la raison tandis que pour Emmanuel Kant les idées métaphysiques ne pouvaient être prouvées ; le romancier le fit pour commenter «faut te faire une raison» qui est l’expression d’un très ordinaire bon sens ;

- «tiers» : forme archaïque de «troisième» : «tiers loufiat» (page 239) ;

- «toise» (page 151) : ancienne mesure de longueur valant près de deux mètres ;

- «trémulant» (page 177) : archaïsme qui signifie «tremblant».
Raymond Queneau, connaissant lui aussi des «langues forestières», puisa dans plusieurs :

- le latin : «amen» (page 103) - «Male bonas horas collocamus si non dicis isti puellae» (page 122) : «Nous perdons notre temps si tu ne dis pas à cette enfant» - «Ne sutor ultra crepidam» (page 103) : «Que le cordonnier ne juge pas au-delà de la chaussure» - «responsabilitas» (page 174) : responsabilité» - «Usque non ascendam» (page 103) : «Jusqu’où ne monterai-je pas» - «Veritas odium ponit» (page 214 ; en fait, «veritas odium parit») : «La franchise engendre la haine» - «Victis honos» (page 214), «Honneur aux vaincus» ;

- l’italien : «anch’io son pittore» (page 103), «moi aussi je suis peintre» ;

- l’espagnol : «adios amigos» (pages 103, 224) : «adieu, les amis» ;

- l’anglais : «policeman» (page 139) : «policier» - «the reason why this man Charles went away.» (page 122) : «la raison pour laquelle ce Charles est parti» ; - «She knows why and she bothers me quite a lot» (page 122) : «Elle sait pourquoi et elle m’embête beaucoup.» - «Most interesting» (page 122) : «Très intéressant» - «Where are we going now?» (page 123) : «Où allons-nous maintenant?» ;

- l’allemand : «Schnell ! Schnell !» (pages 122, 126) : «Vite ! Vite !» ; «fèr’ ghiss ma-inn nich’t’» (page 214) qui est la transcription phonétique de «vergiss mein nicht» qui signifie «ne m’oubliez pas».

Il se plut encore à un mélange d’anglais et d’allemand dans «my gretchen lady» (page 156), «gretchen» étant le diminutif du prénom Margarete (Marguerite) qui est très courant en Allemagne et sert à désigner les Allemandes de façon générale, tandis que «lady» signifie «dame» en anglais.
Raymond Queneau, s’il fit des noms «touriste» (page 125), «brancardier», «grossiste» et «détaillant» (page 167), «médianoche» (page 229) des adjectifs ; s’il fit des adjectifs «réconfortant» (page 79), «embouti» (page 148), «endimanché» (page 173), «stoppé» (page 151), «déconfits» (page 246), des noms ; s’il commit, semble-t-il, des impropriétésun achalandage de surplus» [page 62] : le mot «achalandage» désigne l’«ensemble des clients d’un commerçant» - la «dentition» de Gridoux (page 99) alors qu’il s’agit de sa denture - «les caméras crépitent» [page 121], le mot désignant donc ici, comme en anglais, des appareils photographiques et non, comme en français, des appareils cinématographiques - le conducteur d’autocar qu’est Fédor Balanovitch descend de sa «guérite» [page 124] alors que le mot signifie habituellement «abri où une sentinelle se met à l’abri» - la veuve Mouaque s’extrait de la «carlingue» d’une voiture [page 154], alors que le mot désigne le fuselage d’un avion) - les «serviteurs écossaises» du ‘’Mont-de-piété’’ [page 201] sont en fait des serveurs) ; surtout, dans le mouvement d'une langue vivante, en devenir, il créa des mots et des expressions qui sont parfois de savoureuses trouvailles langagières :

- «adamiaque» (page 202) : «propre à Adam» ;

- «admirassassions» (page 197) : imparfait du subjonctif fantaisiste, Queneau se moquant de I'imparfait du subjonctif «admirassions» dont la pesante désinence se trouve grotesquement redoublée ; pourtant, il utilisa aussi I'imparfait du subjonctif normalement : «Bien que toutes ces attentions le flattassent» (page 126) ;

- «adspicer» (page 229) : «regarder» (latinisme) ;

- «alexandrinairement» (page 120) : «en composant un alexandrin» ;

- «amerloquain» (page 79) : «américain», le mot dérivant du mot argotique «amerloque» ;

- «anaphoriquement» (pages 90, 153) : «en répétant» car l’anaphore est la répétition d’un mot en tête de plusieurs membres d’une phrase ;

- «aquagazeux» (page 241) : formé de «aqua» («eau») et «gazeux», le mot signifiant simplement «eau gazeuse» ;

- «assécher un glasse» (page 165) : «vider un verre» ;

- «bazardeur» (page 63) : «qui bazarde, liquide des marchandises, les vend à rabais» ;

- «bellicose» (page 166) : mot-valise formé à partir de l’anglais «because» («parce que») et du mot «illico» («sur-le-champ»), qui le précède immédiatement ;

- «
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