Résumé Chapitre I gabriel est, à la gare d’Austerlitz, offusqué de la puanteur de ses voisins tandis qu’ils se plaignent du parfum qu’il porte, d’où une possible altercation qu’empêche toutefois son «gabarit»





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titreRésumé Chapitre I gabriel est, à la gare d’Austerlitz, offusqué de la puanteur de ses voisins tandis qu’ils se plaignent du parfum qu’il porte, d’où une possible altercation qu’empêche toutefois son «gabarit»
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berlitzscoulien» (page 128) : adjectif dérivé du nom de la ‘’Berlitz school’’, célèbre école de langues étrangères, et qui est appliqué aux touristes qui, ne sachant pas bien parler la langue du pays, utilisent le verbe rare «ouïr» au lieu d'«entendre» (page 128) ;

- «biblerie» (page 202) : «action relevant de la Bible» ;

- «bulbulement» (page 166) : redoublement expressif du mot «bulle» pour marquer la répétition, pour insister sur le bruit provoqué par des bulles de liquide ;

- «cacocalo» : mot qui semble une anagramme de «Coca-cola» (qui est pourtant mentionné page 176) mais pourrait avoir été inspiré par une autre boisson, le Cacolac, qui avait été tout juste commercialisé en 1954 ;

- «caromba» (page 204) : mot-valise formé sur «caramba», juron espagnol, et «rumba», danse cubaine ;

- «charabiaïser» (page 223) : «user d’un charabia», d’un langage incompréhensible ;

- «charluter» (page 193) : mot-valise formé sur «Charles» et «chahuter» ;

- «cicéron» (page 198) et «cicéroner» (page 163) : mots construits sur «cicérone», guide pour touristes ;

- «cipolles» (page 122) : «oignons» en italien («cipolla») ;

- «circonchose» (page 215) : le mot est employé à la place de «circonflexe», le mot familier «chose» étant utilisé d’une façon plaisante et ironique pour remplacer une lacune ;

- «colochausser» : verbe forgé sur l'expression «coller aux chausses», «suivre de près» ;

- «commachin» (page 125) : mot-valise qui apparaît dans «transtrucs en commachin», contre-petterie sur «transports en commun», les deux mots familers, «trucs» et «machin», étant employés comme souvent pour, avec désinvolture, compenser une ignorance ;

- «cônerie» (page 220) : mot qui a le même sens que «cône» mais suggère «connerie» ;

- «coquin» (pages 68, 170, 223, 234) : mot employé, semble-t-il, à la place de «copain» par Zazie pour parler de Georges puis de Trouscaillon ; par la veuve Mouaque s’adressant à Trouscaillon (page 223) ; par Gabriel s’adressant à la veuve Mouaque (page 234) ;

- «se débouchonner» (page 145) : puisque, dans la circulation, il se forme des embouteillages, des «bouchons», qu’est ainsi apparu le verbe «bouchonner», la création de «se débouchonner» est donc logique ;

- «déconnance» (page 153) : variante de «déconnage», action de «déconner» ;

- «demi’toyen» (page 166) : mot-valise formé sur «demis» de bière et «mitoyen», Trouscaillon et la veuve Mouaque étant côte à côte sur la banquette du café ;

- «efflorescence» (page 173) : «floraison épanouie» ;

- «emmerdatoire» (page 150) : variante de l'adjectif «emmerdant», avec une signification apparemment semblable : «très ennuyeux ou désagréable» ; mais Queneau utilisa ces deux adjectifs d'une façon légèrement différente : «emmerdant» qualifie un être vivant, «emmerdatoire» qualifie un substantif abstrait ;

- «éonisme» (page 89) : «travestissement» ; le mot fut forgé sur le nom de Charles de Beaumont, chevalier d’Éon, espion de Louis XV, célèbre pour le doute qu’il entretint sur son sexe ;

- «estracteur de gaz» (page 201) : comme le champagne était une boisson «obligatoire» au ‘’Mont-de-piété’’, ce doit être un batteur à champagne, instrument en forme de fouet utilisé pour, quand il est versé dans les coupes, l’agiter et en faire disparaître les bulles ;

- «euréquation» (page 17) : mot-valise formé à partir de l’interjection d’origine grecque «eurêka» («j’ai trouvé»), attribuée à Aristote, et du mot «équation» ;

- «factidiversialité» (page 47) : «le domaine des faits divers», le mot ayant été créé sur un mode humoristiquement savant ;

- «fermit» (page 88) : passé simple fantaisiste ;

- «Fior» (pages 10, 94) : mot formé sur les mots «fleur» et «Dior», nom d’un célèbre couturier et parfumeur, mais qui suggère aussi «fion» qui signifie «anus» en argot, ce qui peut être pris en considération étant donné l’homosexualité de Gabriel ;

- «flicmane» (pages 141, 142, 145, 151, 166, 172, 173, 174, 216, 217) : «flic», «agent de police» ;

- «fligolo» (page 171) : mot-valise formé de «flic» et de «gigolo» ;

- «foutit» (page 132) : passé simple fantaisiste ;

- «grenadet» (page 248) : mot formé par la substitution à la fin de «grenadine» de la fin de «muscadet» ;

- «guidenappé» (pages 149, 151, 169) - «guidenappeur» (pages 139, 147, 152, 156) : mots-valises formés sur «guide» et «kidnappé», «kidnappeur» ;

- «hallier» (page 165) : «employé des Halles» ;

- «hanvélo» (pages 229) : «agent de police parisien circulant à bicyclette» ; Queneau a emprunté le terme à Boris Vian qui avait composé un texte intitulé ‘’Rapport du brigadier cycliste Zéphyrin Hanvélo’’ (‘’Derrière la zizique’’) où, d’ailleurs, on trouve des péripéties semblable à celles de ‘’Zazie dans le métro’’ ;

- «haut-parler» (page 126) : «parler avec un haut-parleur» ;

- «hirudinaire» (page 240) : «qui est formé de sangsues», «hirudinées» étant leur nom savant ;

- «hormosessuel» (pages 86, 87, 114, 122, 123, 132, 243), «hormosessualité» (pages 89, 113, 114) : mots-valises où on peut distinguer les mots «hormone» et «homosexuel», «homosexualité» (qui subissent la réduction du «x» en «ss») ;

- «hypospadie balanique» (page 89) : le premier mot dérive probablement de «hypospadias», malformation génitale associée en l’occurrence au gland («balanos» en grec) ;

- «infériorité de complexe» (page 55) : inversion plaisante de «complexe d’infériorité» ;

- «intervindre» (page 175) : variante plaisante d’«intervenir» ;

- «inusabilité» (page 64) : mot créé sur un mode humoristiquement savant ;

- «lessivophile» (page 53) : «partisan de la lessive» plutôt que de la machine à laver ;

- «limonadier» (page 240) : «propre aux débits de boissons» ;

- «locatoire» (page 120) : «qu’on peut louer» ; il s’agit du taxi de Charles ;

- «lutécien» (page 138) : «parisien», Lutèce étant l’ancien nom de Paris ;

- «mélancolieux» (page 216) : «mélancolique», mot qu’on trouve aussi page 25 ;

- «métrolleybus» (page 143) : mot-valise formé de «métro» et de «trolleybus», autobus à trolley, c’est-à-dire à perche ;

- «midineur» (page 96) : mot-valise formé de «midi» et de «dîneur» qui signifie : «personne qui prend le repas de midi» ;

- «mignardement» (page 13) : adverbe formé sur l’adjectif «mignard» («qui a une douceur mignonne», «gentil») :

- «morigénateur» (page 149) : «qui morigène, réprimande, sermonne» ;

- «mouaquien» (pages 234, 238) : «propre à la veuve Mouaque» ;

- «muscadine» (page 248) : mot formé par la substitution à la fin de «muscadet» de la fin de «grenadine», parallèlement à «grenadet» ;

- «myrmidon» (page 240) : «propre aux fourmis» ;

- «narquoiserie» (page 17) : nom formé sur l’adjectif «narquois» («à la fois moqueur et malicieux») ;

- «ne pas se faire payer avec des rondelles de saucisson» (page 68) : au contraire, «exiger de forts honoraires» ;

- «noctinaute» (page 247) : mot formé de «nox», «noctis» («nuit»), et de «naute» («navigateur»), sur le modèle d’«astronaute», de «cosmonaute» ; sa signification serait alors à peu près : «qui navigue pendant la nuit», «qui est actif pendant la nuit» ; mais cet adjectif savant devient humoristique par sa position à côté du mot «voyou» ;

- «orama» (page 112) : il est regardé du haut de la tour Eiffel ; c’est donc, en fait, le panorama par une réduction humoristique, la suppression du préfixe grec «pan» ;

- «percontatif» (page 166) : «interrogatif» (du latin «percontativus») ;

- «pimpon» (pages 161, 173) : variante graphique du mot «ping-pong» ;

- «polygène» : formé de «poly» (plusieurs) et de «gène» («qui engendre»), le mot a le sens de : «qui vient de plusieurs souches» ;

- «pseudoconnivence» (page 138) : formé de «pseudo» et de «connivence» ;

- «psittaco-analyste» (page 196) : mot-valise formé de «psikatos», qui signifie «perroquet» en grec, et de «psychanalyste» ; il désigne donc un psychanalyste pour perroquet, mais sous-entend aussi que les psychanalystes font du psittacisme, «répétition mécanique de mots faite sans que le sujet les comprenne» ;

- «pucier» (page 62) : «marchand au marché aux puces» alors qu’un «pucier» est, en argot, un «lit» ;

- «racontouse» (page 220) : combinaison de «raconte», de «tout» et du suffixe «ouse» ;

- «sainfoin» (page 196) : non pas la plante, mais «bruit», à partir du sens particulier de «foin» ;

- «slip-tize» (page 202) : jeu de mots sur «slip» et «strip-tease» ;

- «somnie» (page 234) : mot forgé sur «insomnie», qui est son antonyme, qui signifie donc «sommeil» ;

- «somnivore» (page 229) : «qui empêche le sommeil» ; le mot est formé de deux éléments latins, «somni» («sommeil») et «vore» (du verbe latin «vorare», «manger», «dévorer»), sur le modèle de «carnivore», «herbivore», «granivore», etc. ;

- «squeleptique» (page 182) : mot-valise formé sur «sceptique» et «squelettique» ;

- «subtruquer» (page 134) : «glisser en douce», le préfixe «sub» impliquant le sous-entendu et accentuant le sens de «truquer» ;

- «suppe» (page 93) : du verbe onomatopéique «super» qui veut rendre le bruit d’aspiration du liquide siroté ;

- «surhurler» (page 232) : «hurler plus fort (que les autres)» ;

- «taximane» (pages 120, 196) : «chauffeur de taxi», l’orthographe habituelle de ce mot anglais étant «taximan» ;

- «téléphonctionner» (page 182) : mot-valise formé sur «téléphone» et «fonctionner» et qui signifie «fonctionner de loin» ;

- «tournit» (page 88) : passé simple fantaisiste ;

- «transtrucs» (page 125) : mot-valise qui apparaît dans «transtrucs en commachin», contre-petterie sur «transports en commun», les deux mots familers, «trucs» et «machin», étant employés comme souvent pour, avec désinvolture, compenser une ignorance ;

- «transvecter» (page 54) : «transformer», «détourner» (du latin «transvecto») ;

- «trouscaille» (page 149) : variante plaisante et moqueuse du nom de Trouscaillon, sur le modèle de «flicaille» ;

- «trouscaillon» (page 217) : adjectif formé sur Trouscaillon ;

- «tube ingestif» (page 165) : ce qu’est d’abord ce qu’on appelle le «tube digestif» ;

- «vicelardise» (page 46) : nom formé sur l’adjectif «vicelard» («un peu vicieux», «malin», «rusé») ;

- «vise-à-vise» (page 173) : adjectif au féminin formé à partir de la locution adverbiale et donc invariable «vis-à-vis» ;

- «le vulgue homme Pécusse» (page 53) : nul autre que «le vulgum pecus» (dans un pseudo-latin, «vulgus» veut dire «foule» et «pecus», «troupeau»), «le commun des mortels» ;

- «xénophone» (page 126) : formé de «xéno» («étranger») et de «phone» («son», «voix»), le mot ayant le sens de «qui parle une langue étrangère», c'est-à-dire le touriste.

- «zazique» (pages 45, 139) : «propre à Zazie».
Ces créations fantaisistes sont complétées par un comique qui s’ajoutant à celui des situations, tient au constant pétillement de jeux de mots, de calembours, de plaisanteries, aux ruptures constantes de ton, de style, procédés soulignés et moqués par la parodie. Queneau, ne s'interdisant rien, n’ayant pour règle que sa fantaisie, le plaisir, parfois, de la trouvaille, montra une grande verve dans les échanges entre les personnages comme dans la narration :

- Gabriel porte le parfum «Barbouze de chez Fior» (mots qui constituent un véritable refrain : pages 10, 113, 136, 157, 230, 231), ce nom étant une parodie des noms pompeux ou langoureux donnés à des parfums ; d’autre part, paradoxalement, alors que les «barbouzes» cherchent à passer inaperçus, Gabriel se fait au contraire remarquer en le portant, et la référence à la barbe étonne chez quelqu’un dont on apprend plus loin qu’il s’épile le menton, qu’il est dégoûté par «les citrons empoilés» (les têtes chevelues) des gens qui l’entourent au pied de la tour Eiffel (page 120).

- Gabriel lance à la «rombière» pour qui «ça devrait pas être permis d’empester le monde comme ça» : «Si je comprends bien, ptite mère, tu crois que ton parfum naturel fait la pige à celui des rosiers.» (page 10).

- Le «ptit type», compagnon de «la rombière», cherche un «bouclier verbal» : «Le premier qu'il trouva fut un alexandrin : - D'abord je ne vous permets pas de me tutoyer.» (page 11) ; or l'énoncé support est lui-même un alexandrin, sa forme étant malicieusement contaminée par celle du discours rapporté direct ;

- Jeanne Lalochère doit retrouver Gabriel et Zazie «pour le train de six heures soixante» (page 13) ;

- Charles, qui est en quête de l’âme-sœur, «cherchait une entrelardée à laquelle il puisse faire don des quarante-cinq cerises de son printemps» (page 15), «une entrelardée» étant une une femme bien en chair mais pas trop.

- Zazie use d’un langage incongru et provocant, amuse par ses exclamations, en particulier par l’expression injurieuse et méprisante qu’est la fameuse clausule «mon cul» dont elle ponctue ses refus catégoriques, qui vient récuser vigoureuserrent les valeurs caduques, sinon déchues, clausule qui se manifeste pour la première fois page 15 : «Snob mon cul» ; mais on trouve encore : «Napoléon, mon cul ! Il m’intéresse pas du tout, cet enflé, avec son chapeau à la con !» (page 18) - «Mélancolique mon cul» (page 25) - «Les rendre mon cul» (page 87) - «Grandes personnes mon cul» (page 132) - «Condamnable mon cul» (page 133) - «Éducateur mon cul» (page 133) - «Qualités mon cul» (page 137) - «Tonton mon cul» (page 148) - «Seule mon cul» (page 168, après quoi l’auteur ajoute «dit la fillette avec la correction du langage qui lui était habituelle») - «Politesse mon cul». Cependant, le mot «cul» n’est pas un simple tic de langage pour tous, et, comme elle dit à Gabriel : «Je cause mon cul.», il lui demande : »Et qu’est-ce que tu insinues par là? Si j’ose dire.» (page 34), jeu de mots sur le verbe «insinuer» qui a le sens abstrait de «faire entendre quelque chose sans l’affirmer nettement» mais prend aussi celui, concret, de «faire pénétrer dans» ; d’où, puisque le «cul» a été évoqué, la possibilité d’une allusion à la sodomie ; la clausule est employée aussi par Charles (page 25), Turandot (page 34), Gabriel («imitant la voix de Zazie : - Devoir mon cul, qu’il déclare.» [page 52]).

- Alors qu’on dit à Zazie : «Et puis faut se grouiller : Charles attend.», elle réplique : «Oh ! celle-là je la connais, je l'ai lue dans les ‘’Mémoires du général Vermot’’.» (page 14, mention refaite page 231) ; en fait, si elle interprète bien «Charles attend» comme un jeu de mot par son homonymie avec «charlatan», elle se trompe de titre pour l’ouvrage : il s’agit en fait du célèbre ‘’Almanach Vermot’’, créé par Joseph Vermot en 1886, dans lequel on trouvait, entre autres, des tas de petits jeux de mots et des calembours ; sa confusion est probablement un clin d’oeil au lecteur de l’époque, qui ne pouvait s’empêcher de penser aux ‘
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