Marguerite de Navarre





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Contes et nouvelles oubliés de France




BeQ

Contes et nouvelles

oubliés de France

La Bibliothèque électronique du Québec

Collection À tous les vents

Volume 295 : version 2.0

Cette anthologie fait place à des auteurs peu connus ou oubliés, ou alors à des textes oubliés d’auteurs plus connus, comme Feydeau et Malot.

Marguerite de Navarre


(1492-1549)

Continence d’une jeune fille


contre l’opiniâtre poursuite amoureuse d’un des grands seigneurs de France, et l’heureux succès qu’en eut la demoiselle

En l’une des meilleures villes de Touraine, demeurait un seigneur de grande et bonne maison, lequel y avait été nourri dès sa grande jeunesse. Des perfections, grâce et beauté, et grandes vertus de ce jeune prince, ne vous en dirai autre chose, sinon qu’en son temps ne se trouva jamais son pareil. Étant en l’âge de quinze ans, il prenait plus grand plaisir à courir et à chasser, que non pas à regarder les belles dames. Un jour, étant en une église, regarda une jeune fille, laquelle autrefois avait été nourrie, en son enfance, au château où il demeurait ; et, après la mort de sa mère, son père se retira ; parquoi elle se retira en Poitou avec son frère. Cette fille, qui avait nom Françoise, avait une sœur bâtarde que son père aimait très fort et la maria à un sommelier d’échansonnerie de ce jeune prince, dont elle tint aussi grand état que de nul de la maison. Le père vint à mourir et laissa, pour le partage de Françoise, ce qu’il tenait auprès de cette bonne ville. Parquoi, après qu’il fut mort, elle se retira où était son bien ; et, à cause qu’elle était à marier, et jeune de seize ans, ne se voulut tenir seule en sa maison, mais se mit en pension chez sa sœur la sommelière. Le jeune prince, voyant cette fille assez belle pour une claire brune, et d’une grâce qui passait celle de son état (car elle semblait mieux gentille-femme et princesse que bourgeoise), il la regarda longuement ; lui, qui jamais encore n’avait aimé, sentit en son cœur un plaisir non accoutumé, et, quand il fut retourné en sa chambre, s’enquit de celle qu’il avait vue en l’église, et reconnut qu’autrefois, en sa jeunesse, elle était allée jouer au château aux poupines avec sa sœur, à laquelle il la fit reconnaître ; sa sœur l’envoya quérir et lui fit fort bonne chère, la priant de la venir voir souvent. Ce qu’elle faisait, quand il y avait quelques noces ou assemblées, où le jeune prince la voyait tant volontiers, qu’il pensa à l’aimer bien fort, et pource qu’il la connaissait de bas et pauvre lieu, espéra recouvrer facilement ce qu’il en demandait ; mais, n’ayant moyen de parler à elle, lui envoya un gentilhomme de sa chambre, pour faire sa pratique ; auquel elle, qui était sage et craignant Dieu, dit qu’elle ne croyait pas que son maître, qui était si beau et honnête prince, s’amusât à regarder une chose si rude qu’elle, vu qu’au château où il demeurait il y en avait de si belles, qu’il n’en fallait point chercher d’autres par la ville, et qu’elle pensait qu’il le disait de lui-même, sans le commandement de son maître. Quand le jeune prince entendit cette réponse, amour qui plus fort s’attache où plus il trouve de résistance, lui fit plus chaudement qu’il n’avait fait, poursuivre son entreprise ; et lui écrivit une lettre, la priant vouloir entièrement croire ce que le gentilhomme lui dirait. Elle, qui savait très bien lire et écrire, lut sa lettre tout du long, à laquelle, quelque prière que lui en fît le gentilhomme, ne voulut jamais répondre, disant qu’il n’appartenait pas à personne de si basse condition d’écrire à un tel prince : mais qu’elle le suppliait de la penser si sotte qu’elle estimât qu’il eût telle opinion d’elle, que de lui porter tant d’amitié, et que, s’il pensait aussi, à cause de son pauvre état, la cuider avoir à son plaisir, il se trompait, car elle n’avait pas le cœur moins honnête que la plus grande princesse de la chrétienté, et n’estimait trésor au monde, auprès de l’honneur et la conscience ; le suppliant ne la vouloir empêcher de garder ce trésor toute sa vie, car, pour mourir, ne changerait d’opinion. Le jeune prince ne trouva pas cette réponse à son gré ; toutefois l’en aima très fort, et ne faillit de faire mettre son siège où elle allait à la messe, et, durant le service, adressait toujours ses yeux à cette image ; mais, quand elle l’aperçut, changea de lieu et alla en une autre chapelle, non pour fuir de le voir (car elle n’eût pas été créature raisonnable, si elle n’eût pris plaisir à le regarder), mais elle craignait d’être vue de lui, ne s’estimant digne d’en être aimée par honneur ou par mariage, ne voulant aussi, d’autre part, que ce fût par folie et plaisir. Et quand elle vit quelque lieu de l’église où elle se pût mettre, que le prince se faisait dire la messe tout auprès, ne voulut plus aller en cette église, mais allait tous les jours à la plus éloignée qu’elle pouvait. Et, quand quelques noces se faisaient au château, elle ne s’y voulait plus trouver (combien que la sœur du prince l’envoyât quérir souvent), s’excusant sur quelque maladie. Or, le prince, voyant qu’il ne pouvait parler à elle, il s’aida de son sommelier et lui promit de grands biens s’il lui aidait en cette affaire. À quoi le sommelier s’offrit volontiers, tant pour plaire à son maître, que pour le fruit qu’il en espérait, et tous les jours contait au prince ce qu’elle disait et faisait ; mais que surtout, tant était grand le désir qu’il avait de parler à elle à son aise, lui fit chercher un moyen expédient : c’est qu’un jour il alla mener ses grands chevaux (dont il commençait bien à savoir le métier) en une grande place de la ville, devant la maison du sommelier, où Françoise demeurait, et, après avoir fait maintes courses et sauts qu’elle pouvait bien voir, il se laissa tomber de son cheval dedans une grande fange, si mollement qu’il ne se fit point de mal, combien qu’il se plaignît assez, et demanda s’il n’y avait point de logis où il pût aller changer ses habillements. Or, chacun présentait sa maison ; mais quelqu’un dit que celle du sommelier était la plus prochaine et la plus honnête : aussi fut-elle choisie sur toutes. Il trouva la chambre bien accoutrée et se dépouilla en chemise, car tous ses habillements étaient souillés de la fange, et se mit dedans un lit. Et, quand il vit que chacun s’était retiré pour aller quérir ses habillements, excepté le gentilhomme, appela son hôte et son hôtesse, et leur demanda où était Françoise. Ils eurent bien de la peine à la trouver car sitôt qu’elle avait vu ce jeune prince entrer dans sa maison, s’en était allée cacher au plus secret lieu de la maison ; toutefois sa sœur la trouva, qui la pria de ne craindre point de venir parler à un si honnête et vertueux prince. « Comment, ma sœur, dit Françoise, vous, que je tiens comme ma mère, me voudriez-vous conseiller d’aller parler à un jeune seigneur, duquel vous savez que je ne puis ignorer la volonté ? » Mais la sœur lui fit tant de remontrances et promesses de ne la laisser toute seule, qu’elle alla avec elle, portant un visage si pâle et défait, qu’elle était plus pour engendrer pitié que concupiscence. Et quand le jeune prince la vit près de son lit, la prit par la main, qu’elle avait froide et tremblante, et lui dit : « Françoise, m’estimez-vous si mauvais homme, si étrange et si cruel, que je mange les femmes en les regardant ? Pourquoi avez-vous pris une si grande crainte de celui qui ne cherche que votre honneur et avantage ? Vous savez qu’en tous lieux qu’il m’a été possible, j’ai cherché de vous voir et parler à vous, ce que je n’ai su, et, pour me faire plus de dépit, avez fui les lieux où j’avais accoutumé vous voir à la messe, afin que du tout je n’eusse non plus de contentement de la vue que j’avais de la parole ; mais tout cela ne vous a de rien servi ; car je n’ai cessé que je ne sois ici venu par les moyens que vous avez pu voir, et me suis mis au hasard de me rompre le cou, me laissant tomber volontairement pour avoir le contentement de parler à vous à mon aise. Parquoi je vous prie, Françoise, puisque j’ai acquis ce loisir ici, avec un si grand labeur, qu’il ne me soit point inutile, et que je puisse, par ma grande amour, gagner la vôtre. » Et quand il eut longtemps attendu sa réponse et vit qu’elle avait les larmes aux yeux et le regard contre terre, la tirant à lui, le plus près qu’il lui fut possible, la cuida embrasser et baiser ; mais elle lui dit : « Non, monsieur, non ! ce que vous cherchez ne se peut faire ; car, combien que je sois un ver de terre auprès de vous, j’ai mon honneur si cher, que j’aimerais mieux mourir que d’avoir diminué, pour quelque plaisir que ce soit en ce monde ; et la crainte que j’ai, que ceux qui vous ont vu venir céans se doutent de cette vérité, me donne la peur et le tremblement que j’ai ; et puisqu’il vous plaît me faire cet honneur de parler à moi, vous me pardonnerez aussi si je vous réponds selon que mon honneur me le commande. Je ne suis point si sotte, monseigneur, ni si aveuglée, que je ne voie et connaisse bien la beauté et la grâce que Dieu a mises en vous, et que je croie la plus heureuse du monde celle qui possédera le corps et l’amour d’un tel prince. Mais de quoi me sert cela, vu que ce n’est pour moi ni pour femme de ma sorte, et que seulement le désir serait à moi parfaite folie ? Quelle raison puis-je estimer qui vous fasse adresser à moi, sinon que les dames de votre maison (lesquelles vous aimez, si la beauté et la grâce sont aimées de vous) sont si vertueuses, que vous n’osez leur demander, n’espérer avoir d’elles ce que la petitesse de mon état vous fait espérer avoir de moi ? Et suis sûre que, quand de telles personnes que moi auriez ce que demandez, ce serait un moyen pour entretenir votre maîtresse deux heures davantage, en lui contant vos victoires, au dommage des plus faibles ; mais il vous plaira, monsieur, penser que je ne suis de cette condition : j’ai été nourrie en une maison où j’ai appris que c’est d’aimer ; mon père et ma mère ont été de vos bons serviteurs. Parquoi il vous plaira, puisque Dieu ne m’a faite princesse, pour vous épouser, ni d’état pour être tenue à maîtresse et amie, ne me vouloir mettre du rang des pauvres malheureuses, vu que je vous estime et désire être l’un des plus heureux princes de la chrétienté. Et si, pour votre passetemps, vous voulez les femmes de mon état, vous en trouverez en cette ville de plus belles que moi, sans comparaison, qui ne vous donneront la peine de les prier tant. Arrêtez-vous donc à celles à qui vous ferez plaisir, en achetant leur honneur, et ne travaillez plus celle qui vous aime plus que soi-même ; car, s’il fallait aujourd’hui que votre vie ou la mienne fût demandée de Dieu, je me tiendrais bien heureuse d’offrir la mienne pour sauver la vôtre. Ce n’est faute d’amour qui me fait fuir votre personne, mais c’est plutôt pour en avoir trop en votre conscience et en la mienne ; car j’ai mon honneur plus cher que ma vie. Je demeurerai, s’il vous plaît, monsieur, en votre bonne grâce et prierai toute ma vie Dieu pour votre prospérité et santé. Il est bien vrai que cet honneur que vous me faites, me fera, entre les gens de ma sorte, mieux estimer ; car qui est l’homme de mon état (après vous avoir vu) que je daignasse regarder ? Par ainsi, demeurera mon cœur en liberté, sinon que de l’obligation où je veux à jamais être, de prier Dieu pour vous ; car autre service ne vous puis-je jamais faire. » Le jeune prince, voyant cette honnête réponse, combien qu’elle ne fût selon son désir, ne la pouvait moins estimer qu’elle était. Il fit ce qu’il était possible pour lui faire croire qu’il n’aimerait jamais femme qu’elle ; mais elle était si sage, qu’une chose si déraisonnable ne pouvait entrer en son entendement. Et durant ces propos, combien que souvent l’on dît que ses habillements étaient venus du château, avait tant de plaisir et d’aise, qu’il fit dire qu’il dormait, jusques à ce que l’heure de souper fût venue, où il n’osait faillir à sa mère, qui était une des plus sages dames du monde.

Ainsi s’en alla le jeune prince de la maison de son sommelier, estimant, plus que jamais, l’honnêteté de cette fille. Il en parlait souvent au gentilhomme qui couchait en sa chambre, lequel, pensant qu’argent ferait plus qu’amour, lui conseilla de faire offrir à cette fille quelque honnête somme pour se condescendre à son vouloir. Or, le jeune prince, duquel la mère était la trésorière, n’avait que ce peu d’argent pour tous ses menus plaisirs, qu’il prit avec tout ce qu’il put emprunter. Et se trouva la somme de cinq cents écus, qu’il envoya à cette fille par le gentilhomme, la priant vouloir changer d’opinion ; mais, quand elle vit le présent, dit au gentilhomme : « Je vous prie, dites à Monsieur que j’ai le cœur si bon et honnête que, s’il fallait obéir à ce qu’il me commande, la beauté et les grâces qui sont en lui m’auraient déjà vaincues ; mais là où elles n’ont eu puissance contre mon honneur, tout l’argent du monde n’y en saurait avoir, lequel vous lui reporterez ; car j’aime mieux l’honnête pauvreté que tous les biens qu’on saurait désirer. » Or le gentilhomme, voyant cette rudesse, pensa qu’il la fallait avoir par cruauté, et vint à la menacer de l’autorité et puissance de son maître. Mais elle, en riant, lui dit : « Faites peur de lui à celles qui ne le connaissent point ; car je sais bien qu’il est si sage et si vertueux, que tels propos ne viennent de lui, et suis sûre qu’il vous désavouera quand vous les lui conterez. Mais, quand il serait ainsi que vous le dites, il n’y a tourment ni mort qui me sût faire changer d’opinion ; car, comme je vous ai dit, puisque amour n’a tourné mon cœur, tous les maux ni les biens que l’on saurait donner à personne, ne me pourraient détourner d’un pas des propos où je suis. » Ce gentilhomme, qui avait promis à son maître de la lui gagner, lui porta cette réponse avec un merveilleux dépit, et le persuada à la poursuivre par tous les moyens possibles, lui disant que ce n’était pas son honneur de n’avoir pas su gagner une telle femme. Alors le jeune prince, qui ne voulait point user d’autres moyens que ceux que l’honnêteté commande, craignant aussi que, s’il en était quelque bruit, et que sa mère le sût, elle aurait l’occasion de s’en courroucer bien fort, n’osa rien entreprendre, jusqu’à ce que son gentilhomme lui bailla un moyen si aisé, qu’il pensait déjà la tenir, et, pour l’exécuter, parlerait au sommelier. Lequel, délibéré de servir son maître en quelque façon que ce fût, pria un jour sa femme et sa belle-sœur d’aller visiter leurs vendanges en une maison qu’il avait près de la forêt ; ce qu’elles lui promirent. Quand le jour fut venu, le fit savoir au jeune prince, lequel se délibéra d’y aller tout seul avec le gentilhomme, et fit tenir sa mule secrètement pour partir quand il en serait heure. Mais Dieu voulut que, ce jour-là, sa mère accoûtroit un cabinet, le plus beau du monde, et, pour lui aider, avait avec elle tous ses enfants ; et là s’amusa ce jeune prince jusqu’à ce que l’heure promise fut passée. Si ne tint-il parole à son sommelier, lequel avait mené sa sœur en sa maison en croupe derrière lui, et fit faire la malade à sa femme ; en sorte, qu’ainsi qu’il était à cheval, lui vint dire qu’elle n’y saurait aller ; et, quand il vit que l’heure tardait que le prince devait venir, dit à sa belle-sœur : « Je crois que nous en pouvons bien retourner en la ville. » – « Qui vous en garde ? » répondit Françoise. « J’attendais Monsieur, dit le sommelier, qui m’avait promis de venir ici. » Quand sa sœur entendit cette méchanceté, lui dit : « Ne l’attendez plus, mon frère, car je sais bien que pour aujourd’hui ne viendra point. » Le frère la crut et la ramena. Et, quand fut en sa maison, montra sa colère extrême, disant à son beau-frère qu’il était le valet du diable, et qu’il faisait plus qu’on ne lui commandait ; car elle était assurée que c’était de son invention et du gentilhomme, et non du jeune prince, duquel il aimait mieux gagner de l’argent en le confortant en ses folies, que de faire office d’un bon serviteur ; mais, puisqu’elle le connaissait tel, elle ne demeurerait plus en sa maison. Et, sur ce, envoya quérir son frère pour l’emmener en son pays, et se délogea incontinent d’avec sa sœur. Le sommelier, ayant failli à son entreprise, s’en alla au château pour savoir à quoi il tenait que le jeune prince n’était venu, et ne fut guère là qu’il ne le trouva sur sa mule, tout seul avec un gentilhomme en qui il se fiait, et lui demanda : « Est-elle encore là ? » Il lui conta tout ainsi qu’il en avait fait. Le jeune prince fut bien marri d’avoir failli à sa délibération, qu’il estimait être le moyen dernier et extrême qu’il pouvait prendre. Et puis, voyant qu’il n’y avait plus de remède, la chercha tant, qu’il la trouva en une compagnie d’où elle ne pouvait fuir, et se courrouça fort à elle des rigueurs qu’elle lui tenait, et de ce qu’elle voulait laisser la compagnie de son frère. Laquelle lui dit qu’elle n’en avait jamais trouvé une plus dangereuse pour elle, et qu’il était bien tenu à son sommelier, vu qu’il ne le servait du corps et des biens seulement, mais aussi de l’âme et de la conscience. Quand le prince connut qu’il n’y avait autre remède, délibéra de ne l’en presser plus, et l’eut toute sa vie en bonne estime. Un serviteur du dit prince, voyant l’honnêteté de cette fille, la voulut épouser ; à quoi ne se voulut jamais accorder sans le commandement et congé du jeune prince, auquel elle avait mis toute son affection. Ce qu’elle lui fit entendre, et par son bon vouloir fut fait le mariage, où elle a vécu toute sa vie en bonne réputation. Et lui fit le jeune prince beaucoup de bien.
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