*Ce texte constitue la version développée de la notice accompagnant l’enregistrement des œuvres de L. G. Guillemain par Stéphanie Paulet et les membres de l’ensemble





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« Ayant l’honneur d’estre premier violon du roy, je me trouve le plus malheureux de sa musique » :

la destinée tragique de Louis-Gabriel Guillemain (1705-1770)*
*Ce texte constitue la version développée de la notice accompagnant l’enregistrement des œuvres de L.-G. Guillemain par Stéphanie Paulet et les membres de l’ensemble Aliquando.

Lorsque l’on parle d’un homme plein de feu, de génie et de vivacité, il faut nommer Mr. Guillemain, ordinaire de la Musique du Roi, c’est, peut-être, le violon le plus rapide et le plus extraordinaire qui se puisse entendre ; sa main est pétillante, il n’y a point de difficultés qui puissent l’arrêter, et lui seul en fait naître dans ses savantes productions qui embarrassent quelque fois ses rivaux. Ce fameux artiste est parmi les grands maîtres un des plus féconds, et l’on convient que ses ouvrages sont remplis des beautés les plus piquantes 1.
Ces lignes de Pierre-Louis Daquin de Château-Lyon (1720-ca.1796) tracent en peu de mots, un portrait sans doute assez juste de la personnalité artistique de Louis-Gabriel Guillemain alors au sommet de sa notoriété. Le caractère ardent et passionné de cet « homme plein de feu » se retrouve en effet dans sa musique, tour à tour élégante, flamboyante et ombrageuse. Son œuvre imposante se compose de dix-huit opus, publiés entre 1734 et 1762. Il est possible de suivre l’ascension du compositeur en parcourant les dédicaces de ses recueils. Ces courtes épîtres, qui sont plus que de simples « exercices de style », éclairent certains événements de la carrière de Guillemain et nous entraînent dans la nébuleuse de ses protecteurs qui, nobles de province ou familiers de Louis XV, lui permirent chacun à sa mesure de se hisser aux sommets du parnasse musical français, sans pourtant le préserver d’une fin tragique.
« La route que vous m’ouvrez est épineuse et le jugement du public est à redouter » 
En offrant son Premier Livre de Sonates à Violon Seul 2, en 1734, à Jean-François-Gabriel Bénigne de Chartraire (1713-1760), marquis de Bourbonne, le jeune Guillemain entendit rendre hommage à celui qui, le premier avait su reconnaitre et promouvoir ses talents :
La route que vous m’ouvrez est épineuse et le jugement du public est à redouter ; mais votre suffrage Mr., rassure ma timidité, puisqu’il est toujours d’accord avec celui des personnes les plus éclairées ; […] 3.
Magistrat frappé de « mélomanie », le marquis qui fut pourvu de la charge de président à mortier du Parlement de Dijon le 4 août 1735, fréquentait assidûment les spectacles et accueillait des concerts dans son luxueux hôtel particulier de la capitale bourguignonne. Sans doute contribua-t-il également à la création d’une « Académie de Concerts », placée sous la protection de S.A.S. le prince de Condé et à laquelle Guillemain fut attaché dès 1729 4. Peut-être celui-ci avait-il eu vent de l’avis de recrutement de plusieurs musiciens paru au début de l’année précédente dans le Mercure de France :
Notre société, tout composée de personnes de mérite et de distinction vous prie d’apprendre aux personnes qui cultivent la musique et qui peuvent nous rendre service qu’on a besoin pour nos concerts d’une belle voix de basse-taille, d’un dessus de violon et d’une chanteuse qui puisse mériter l’approbation d’une personne de bon goût 5.
Quitta-t-il alors sa place de « violon d’accompagnent » à l’Opéra de Lyon pour celle de « dessus de violon » en Bourgogne ? C’est en tout cas ce que laisse entendre ses biographes à la suite de L. Vallas et L. de La Laurencie 6. Toujours est-il que ses talents devaient être déjà connus et qu’il n’eut guère de mal à surclasser ses collègues Isnard et Lacombe 7. Mais le marquis de Chartraire ne se contenta pas de lui offrir une place de premier violon, puisqu’il lui permit d’aller se perfectionner à Turin auprès de Giovanni Battista Somis (1686-1763) 8. Guillemain eut donc tout lieu d’exprimer sa vive reconnaissance à un mécène aussi généreux en lui offrant son premier opus. Les deux hommes nourrirent d’ailleurs l’un pour l’autre un respect réciproque et durable ; le marquis coucha le musicien sur son testament, tandis que celui-ci dédia encore en 1739  son Deuxième Livre de Sonates à Violon seul avec la Basse continue à son premier protecteur. A cette date, Guillemain avait quitté la Bourgogne depuis près de deux ans et avait gagné Paris, où le bruit de ses premiers succès l’avait précédé.

Si un document signale que « le Sr Guillemain [fut] reçu en l’année 1737, musicien ordinaire de la Chapelle et Chambre du Roi 9 », on ne dispose pas de témoignage attestant de sa participation effective à la musique du roi avant le premier semestre 1738 10. Sa « main prodigieuse » et son « habileté étonnante 11» le mirent en rivalité directe avec Jean-Pierre Guignon (1702-1774), entré quelques années plus tôt au service de Louis XV 12. Les comptes des Menus-Plaisirs, arrêtés en décembre de cette même année, montrent que les deux virtuoses se produisirent à quatre-vingt-seize reprises lors de concerts à la Cour, pour lesquels ils touchèrent chacun 576 livres 13. Grisé par des débuts aussi prometteurs mais également soucieux de ne pas froisser la bienséance, Guillemain ne manqua pas d’honorer le grand-maître de la Chapelle-Musique 14, Louis-Guy Guérapin, baron de Vauréal (1687-1760), en lui offrant son Œuvre IV dans le courant de l’été 1739 :
C’est des bontés de votre grandeur que je tiens le poste que j’occupe à la Musique du Roy, à quel autre aurais-je pu adresser l’hommage de mes faibles travaux, daignés les recevoir Monseigneur ; je sçais que leur médiocrité ne parait pas les rendre dignes de vous être présentés, aussy ne prends-je la liberté de vous les offrir que comme tribut de la reconnaissance la plus vive dont les bontés de votre grandeur m'ont pénétré et comme un témoignage du profond respect avec lequel je suis de votre grandeur […] le très humble et très obéissant serviteur 15.
Il est difficile de mesurer le degré d’implication du prélat dans la nomination de Guillemain, mais au-delà des flatteries d’usage, cette dédicace témoigne peut-être de l’accueil privilégié qui fut réservé, à Versailles, au musicien fraîchement arrivé de Bourgogne. Sans pouvoir établir des connexions solides entre les trois premiers dédicataires de Guillemain, il n’est peut-être pas anodin de remarquer que chacun entretint un lien plus ou moins étroit avec cette province. Nous avons déjà signalé l’implantation du marquis de Bourbonne à Dijon ; Monseigneur de Vauréal avait reçu le commandement de l’abbaye de Molesme en 1723 16, quant à Anne-Louis de Thiard (1715-1748), marquis de Bissy, dédicataire du IIe Livre de Sonates à deux violons sans basse 17, il appartenait à une illustre famille bourguignonne, descendante de Ponthus de Thiard. Quoi qu’il en soit, les mélomanes de la Cour, musiciens amateurs pour la plupart, accueillirent l’artiste avec enthousiasme et cherchèrent à faire de lui leur maître de musique pour profiter, au-delà de son enseignement, de la primauté de ses compositions, comme en témoigne la dédicace de l’Œuvre V, au marquis de Bissy :
L’honneur que vous m’avez fait de me choisir parmy tant de personnes illustres pour vous guider dans un art où vous faites tous les jours de nouveaux progrès, m’autorise à prendre la liberté de vous offrir ce second Livre de Sonates à deux violons. Cet ouvrage, Monsieur, que vos ordres ont fait naître ne peut être que bien reçu du public, puisque vous l’avez trouvé quelque fois digne de vos amusements, […] 18.
Les trois Livres que Guillemain fit paraître dans le courant de l’année 1739 – soit ses Œuvres III, IV, et V – étaient clairement destinés à cette clientèle « d’artistes de  qualités », qui en dépit d’une technique instrumentale limitée, se grisaient en interprétant la musique d’un virtuose admiré. Les annonces parues dans la livraison de juin du Mercure de France exposent clairement la visée du compositeur :
L’auteur a composé cet ouvrage [Second Livre de Sonates, Œuvre III] pour la facilité des personnes plus ou moins habiles, et il espère que le Public recevra aussi favorablement que le premier Livre ; il a donné aussi en même temps Six Sonnates à deux violons sans basse [Œuvre IV] , qui ont eu l’approbation des connaisseurs ; le même Auteur doit donner encore au premier jour, Six nouvelles Sonnates à deux violons sans basse [Œuvre V], qui seront moins difficiles que les précédentes et pourront être exécutées également sur la flûte traversière 19.
C’est dans le même esprit que fut composé le Premier Amusement à la mode, pour deux violons et basse, paru dans le courant de l’année 1740 (Œuvre VIII) 20, ainsi que les Pièces pour deux vielles, deux musettes, flûtes ou violons (Œuvre IX) 21, dont l’intitulé même témoigne du goût si prisé alors pour les instruments champêtres et les bergeries. Au rang de ces compositions, il convient également d’inscrire les Conversations galantes et amusantes entre une flûte traversières, un violon, une basse de viole, et un violoncelle 22¸ dédiées à Louis-Philippe d’Orléans, alors au duc de Chartres (1725-1785) et proposées à la vente par souscription au printemps 1743 : l’avis paru dans le Mercure de France spécifiait que « chaque partie était à la portée de tout le monde 23». Mais parallèlement à ces publications plaisantes, destinées à satisfaire les « amateurs », Guillemain ne cessa de répondre aux attentes des « connaisseurs » en proposant des œuvres de plus ample envergure mâtinées de style italien. Songeons par exemple aux Symphonies dans le goût italien en trio (Œuvre VI) 24, dédiées à Louis-Michel de Chamillart, comte de la Suze (1709-1774), ou encore aux Six Concertinos à quatre parties (Œuvre VII) 25 offert à l’influent Louis de Noailles, duc d’Ayen (1713-1793). A ces deux recueils de musique de chambre, publiés en 1740, Guillemain fit succéder, l’année suivante, un deuxième livre de Sonates en trio (Œuvre X) et un troisième de Sonates à violon seul et basse (Œuvre XI), adressé à Louis II du Bouchet, marquis de Sourches (1711-1788), alors grand prévôt de France 26. Une célèbre toile due au peintre François-Hubert Drouais (1727-1775), témoigne de la place accordée à la musique dans l’entourage du marquis 27. L’artiste a choisi pour cadre à son œuvre une clairière dessinée au milieu d’une luxuriante végétation de laquelle émerge un vase de jardin de forme « médicis », orné de putti joueurs. Assise au centre de la composition, la marquise, Marguerite-Henriette Desmarets de Maillebois (1721-1783) 28, tient une partition ouverte sur ses genoux ; sa fille, Jeanne-Madeleine Thérèse, future marquise de Vogüé (1743-1765), est assise à ses côtés et tourne avec elle les pages du livre de musique. Le marquis pose derrière elles, un violon dans une main et son archet dans l’autre. A la droite de ce groupe, Louis-François, futur marquis de Tourzel (1744-1786), le fils aîné du couple, se tient debout appuyé contre le socle du vase ; avec entre ses mains un traverso, au son duquel il semble avoir charmé un perroquet. Enfin, assis, au premier plan, c’est le jeune Yves-Marie, comte de Montsoreau (1749-1818) qui joue de la musette en adressant un regard au spectateur. Ce portait collectif témoigne des goûts et des pratiques artistiques de la famille de Sourches, mais au-delà, il renvoie l’image du public appartenant à la haute aristocratie de cour auquel les œuvres de Guillemain étaient notamment destinées.

http://www.photo.rmn.fr/lowres2/tr1/abhbj0/90-000864-02.jpg

François-Hubert Drouais, Le marquis de Sourches et sa famille,

huile sur toile, 1756, 3, 240 m x 2, 840 m

Versailles, Châteaux de Versailles et de Trianon
« La protection dont vous honorés les talens »
Il est possible ainsi de suivre la progression Guillemain au sein des cercles les plus prestigieux et influents de la Cour jusque dans l’entourage de la famille royale. On ignore en revanche à quelle date exacte il fut appelé pour la première fois à participer aux Concerts de la Reine, bien que le Mercure de France mentionne par deux fois sa présence au cours de l’année 1746 29. Il accompagna le 9 août, dans le grand cabinet de la souveraine une jeune enfant de dix ans, Mlle Lainville, fille d’un ancien directeur de l’Opéra de Bordeaux, qui joua à cette occasion « plusieurs pièces de clavecin avec une brillante précision, et mérita les applaudissements de Sa Majesté et de toute sa Cour par son jeu et par son chant réglés par l’art et ornés par le goût 30». Le 16 octobre, il reparut en compagnie « de Quay le fils » – Barthélemy Caix d’Hervelois (1716- ?) 31, maître de dessus de viole de Madame Sophie (1734-1782), la sixième fille de Louis XV – pour accompagner cette fois une chanteuse allemande, Mlle Marianne, dans des « airs Italiens, Allemands, Espagnols et Français, imitant avec sa voix les accompagnements avec beaucoup d’art 32». On ne saurait dresser la liste exhaustive des participations de Guillemain aux Concerts de la Reine, mais on relève que son nom figure encore dans l’Etat des Musiciens et Musiciennes qui composent ce Concert en 1759 33. C’est peut-être pour ces soirées musicales que Guillemain destina initialement ses Pièces de clavecin en sonates, avec accompagnement de violon (Œuvre XIII) 34, dont la publication avait été annoncée pour le mois d’avril 1745 35. Marie-Louise-Angélique de Talaru de Chalmazel, marquise de Castries (1723-ca.1775) en avait été la dédicataire. Femme aimable et des plus cultivées, elle évoluait dans l’entourage des filles de Louis XV 36 et l’on peut croire que le musicien chercha à s’attirer à travers elle, les faveurs de la famille royale. Si le roi, au contraire de son arrière-grand-père, fut peu mélomane et usa de la musique avant tout comme d’un instrument de représentation, son épouse et ses enfants – le Dauphin, la Dauphine et Mesdames – placèrent cet art au centre de leurs existences. Marie Leszczinska qui jouait médiocrement du clavecin, un peu de guitare et de vielle, ne possédait probablement pas les talents de ses filles que Jean-Marc Nattier (1685-1776) a immortalisées en des poses musiciennes : Madame Henriette (1727-1752), jouant de la viole et Madame Adélaïde (1732-1800) feuilletant une partition, un violon posé non loin d’elle sur une console, à demi dissimulé par une épaisse draperie…
http://www.photo.rmn.fr/lowres2/tr1/c6wy52/00-008719.jpg

Jean-Marc Nattier, Madame Adélaïde de France en habit de cour, tenant un livre de musique, huile sur toile, 1758, 2,310 m x 1, 460 m

Versailles, Châteaux de Versailles et de Trianon
Quant au Dauphin Louis-Ferdinand (1729-1765), il « continu[a] toujours, selon le duc de Luynes, dans le goût de la musique 37 ». En février 1747, lorsqu’inconsolable de la perte de sa première épouse, Marie-Thérèse Raphaëlle d’Espagne (1726-1746) 38, il fut remarié à Marie-Josèphe de Saxe (1731-1767) 39, seule une passion commune pour l’art d’Euterpe parvint à adoucir les rigueurs d’une union dictée exclusivement par les exigences de la diplomatie. La jeune princesse native de la très musicale cour de Dresde – elle avait quinze ans à son arrivée en France – devait contribuer à faire pénétrer à Versailles un univers esthétique jusqu’alors inconnu des mélomanes français – celui de Hasse en particulier 40 – si l’on excepte le séjour à Paris de Telemann en 1738. Lorsque le Dauphin, qui apprenait « la musique et l’accompagnement du clavecin de Royer » se mit en tête de savoir aussi jouer du violon, il est possible que Guillemain ait nourri l’espoir d’être désigné comme son professeur. Cependant le duc de Luynes ne mentionne pas son nom mais celui de Mondonville, entré en concurrence avec Guignon, lequel l’emporta en faisant valoir ses titres : « […] le premier violon de la chambre et de la chapelle, et qui outre cela s’est fait donné le titre de roi des Violons, et qui a de plus l’avantage de montrer à Madame Adélaïde, est venu représenter ses droits ; […] c’est lui qui montre à M. le Dauphin 41».

Les sources manquent mais les efforts de Guillemain pour s’attirer les faveurs des membres de la famille royale furent semblent-ils assez vains. Aucune de ses partitions ne leur est adressée, au contraire de celles de Guignon 42 ou de son partenaire de jeu au Concert de la Reine, B. Caix d’Hervelois 43. Mais si l’entourage familial de Louis XV n’accorda pas à Guillemain les soutiens espérés,  Mme de Pompadour et son cercle d’amis lui accorda en revanche le meilleur accueil. En 1746, Louis-César de La Baume Le Blanc, duc de La Vallière (1708-1780), s’était vu confié par la marquise la tâche de réunir autour d’elle une troupe de comédiens, ainsi qu’un petit orchestre dans le but de former le théâtre des Petits Cabinets. Nul doute que ce grand seigneur éclairé, bibliophile passionné autant que mélomane, sut reconnaitre les talents de Guillemain et tint à l’attacher à la compagnie de la favorite laquelle mêlait « artistes de qualités » et professionnels 44. C’est ainsi que durant la saison 1747-1748, le virtuose partagea le pupitre de second dessus de violon avec M. de Courtaumer, porte-manteau du roi, MM. Fauchet et Belleville, puis fut rejoint l’année suivante par ses collègues Marchand et Caraffe l’aîné 45. Parmi les habitués des spectacles des Petits Cabinets et zélateurs de Guillemain figuraient notamment le marquis de Sourches et le duc d’Ayen déjà mentionnés, ainsi que Marie-Louis Caillebot, marquis de La Salle (1716-1796), mélomane et violoniste de talent. Celui-ci réunit une belle collection de musique d’environ 460 volumes et portefeuilles de parties séparées, heureusement conservée après sa confiscation au moment de la Révolution 46. L’inventaire de l’état originel de cette bibliothèque musicale que nous avons retrouvé aux Archives nationales signale la présence de « Sonates de Guillemain 47», tandis que trois volumes aux armes du marquis (Œuvres IV, V et XVII) – annotés par lui-même peut-être au moment où il recevait l’enseignement du compositeur – figurent aujourd’hui dans le fonds du Conservatoire au département de la musique de la Bibliothèque nationale de France 48.

Fort de tels soutiens, Guillemain fut rapidement associé à la réalisation d’un spectacle pour le théâtre de Mme de Pompadour, pour lui une opportunité de s’essayer au répertoire scénique et chorégraphique. Ainsi, le 12 décembre 1748, soit quelques mois après la publication de son
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