Chapitre V – L’échelle de l’Etat-nation : gouverner la France depuis 1946





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En 1962, le Général de Gaulle propose aux Français qu’ils élisent directement leur Président de la République (suffrage universel direct) : 62% des Français répondent « oui » au référendum. Cette réforme constitutionnelle assoit le pouvoir du Président de la République et renforce sa légitimé. Mais les opposants sont nombreux : ils dénoncent le fait que l’élection présidentielle au suffrage universel direct ouvre la voie à un pouvoir personnel trop important. François Mitterrand, chef de la gauche, est particulièrement critique et publie un livre en 1964, intitulé Le Coup d’Etat permanent, où il compare le Général aux pires dictateurs du 20ème siècle. 
C – Un Etat fort et entrepreneur qui étend ses prérogatives

Le général de Gaulle (président de 1958 à 1969) et ses successeurs de droite, Georges Pompidou (1969-1974) et Valéry Giscard d’Estaing (1974-1981), étendent les missions de l’Etat dans le contexte de la croissance économique des Trente Glorieuses. Ainsi, d’ambitieux projets industriels sont soutenus par l’Etat.
1 – L’Etat entrepreneur

Le dirigisme économique s’atténue sous la Cinquième République, mais l’Etat reste interventionniste. Alors que les branches industrielles anciennes déclinent (textile, mines, chantiers navals), la croissance est tirée par des secteurs de pointe (comme la pétrochimie, l’automobile, l’aéronautique) soutenus par l’Etat qui lance de grands programmes industriels :

  • Prenons l’exemple du lancement du Paquebot France (1960) ou de l’envol du Concorde (1969), deux très belles réussites à la fois techniques et esthétiques qui résultent d’une initiative publique et qui sont aussi des gouffres financiers. L’aéroport Roissy-Charles de Gaulle est inauguré en 1974.

  • Dans le cadre de ses nombreuses visites en province, De Gaulle n’oublie pas les symboles industriels. En février 1959, en voyage dans le sud-ouest, il se rend dans le village de Lacq où du gaz naturel a été découvert dans les années 1950 et est exploité depuis 1957. C’est une visite symbolique : l’exploitation du gaz se fait dans une usine moderne et automatisée, à la pointe du progrès, et largement soutenue par l’Etat (ce dernier détient 54% des actions de la Société Nationale des Pétroles d’Aquitaine – SNPA). Un des thèmes de prédilection de De Gaulle est d’ailleurs l’indépendance énergétique7 (même si la France en est, à l’époque, encore loin).

  • Soucieux de s’abstraire de l’hégémonie américaine, De Gaulle développe le programme nucléaire français (la première bombe A française est testée avec succès dans le Sahara en 1960).


Parallèlement, l’Etat-providence se poursuit sous les présidences de De Gaulle et de Pompidou : les CHU (centres hospitaliers universitaires) sont créés en 1958 pour moderniser la médecine et la rendre plus accessible, l’assurance chômage est créée en 1958, une quatrième semaine de congés payés est donnée en 1969…
2 – L’Etat aménageur qui modernise le territoire afin d’atténuer la centralisation parisienne

Les mutations économiques et sociales des Trente Glorieuses ne profitent pas à toutes les régions. En 1947, le géographe J.-F. Gravier publie un ouvrage retentissant, intitulé Paris et le désert français, dans lequel il dénonce la trop grande centralisation parisienne. En 1963, la DATAR (Direction à l’aménagement du territoire et à l’action régionale) est créée, avec pour mission le rééquilibrage économique et social du territoire pour atténuer la centralisation parisienne :

  • A l’échelle nationale, au cours des années 1960-70, le littoral languedocien est aménagé de stations balnéaires, et les Alpes du nord de stations de ski, afin de favoriser le tourisme dans ces régions. En outre, un vaste effort d’équipement du territoire en rocades, échangeurs et autoroutes est mené.

En 1963, huit métropoles d’équilibre sont créées en périphérie du pays (Lille, Metz-Nancy, Strasbourg, Lyon, Marseille, Toulouse, Bordeaux et Nantes) pour servir de contrepoids au développement parisien : elles bénéficient de la décentralisation8 de secteurs prestigieux (laboratoires, sièges sociaux, universités, etc.)

  • A l’échelle de l’agglomération parisienne, on décongestionne la capitale en créant cinq villes nouvelles (comme Cergy-Pontoise ou Melun-Sénart).


3 – Une politique culturelle active

Le Ministère des Affaires Culturelles est créé en 1959, et confié à André Malraux. La loi Malraux de 1962 lance un inventaire exhaustif des monuments classés et des ressources artistiques. L’Etat augmente les crédits pour le théâtre et le cinéma et crée les Maisons de la Culture, notamment dans les villes de provinces non dotées d’autres institutions culturelles (la première est inaugurée en 1964 – doc. 6 page 147).
D – L’érosion du pouvoir

1 – Le rôle de l’opinion : l’exemple de la contestation de Mai 1968

  • La naissance de la démocratie d’opinion

Notre période d’étude est indissociable du rôle croissant des médias dans la politique. En 1955, alors que nous sommes encore sous la Quatrième République, Pierre Mendes-France est le premier chef de gouvernement à commander et diffuser dans la presse un sondage d’opinion. Cela marque l’entrée dans la démocratie d’opinion9. Cette évolution renforce la personnalisation du pouvoir, qui se poursuit sous la Cinquième République. Le chef de l’Etat intervient régulièrement à la télévision pour expliquer directement aux citoyens sa politique.


  • Mai 1968, la montée des oppositions




Le malaise et la révolte étudiants
3-13 mai 1968

Le malaise des étudiants est réel. Nés pendant le Baby Boom d’après guerre, ils sont trop nombreux, posant des problèmes de locaux, de matériel, de transports. Imprégnés d’idées révolutionnaires, soutenant la Révolution Culturelle de Mao (1966-68), ils dénoncent l’autorité, la société de consommation et le capitalisme qui s’épanouissent depuis la fin de la guerre. Les universités ferment, le Quartier Latin se couvre de barricades (nuit du 10 au 11 mai) formées de voitures renversées et de pavés, les affrontements entre policiers et étudiants se multiplient…

Le mouvement ouvrier
13-27 mai 1968


Pour soutenir les étudiants, les ouvriers se mettent en grève et dénoncent leurs conditions de travail : malgré la prospérité économique (Trente Glorieuses), deux millions d’entre eux sont payés au salaire minimum et ont des difficultés à boucler leurs fins de mois. Le Premier Ministre G. Pompidou négocie les accords de Grenelle (25-27 mai) avec le patronat et les syndicats : le salaire minimum est relevé de 35%, la durée du travail est limitée, etc. Mais la grève ne cesse pas.

La crise politique
28-30 mai 1968


Le Général de Gaulle ne prend la parole que tardivement pour s’adresser aux manifestants qui demandent sa démission. Le 30 mai et annonce dans un discours radiodiffusé : « Je ne me retirerai pas ». La majorité du peuple, jusque là silencieuse, descend dans la rue pour le soutenir. Il dissout l’Assemblée et son parti triomphe aux élections législatives de juin 1968. Le travail reprend : c’est la fin de Mai 1968. La situation politique n’a pas changé, mais les mentalités ont évolué.




  • De Gaulle et les médias : le soin porté à l’apparence

L’ORTF, Office de Radiodiffusion-Télévision Française (créé en 1964), contrôle étroitement les médias :

  • En 1958, au début de la Cinquième République, près de 65% des ménages possèdent déjà une radio et la couverture nationale est en voie d’achèvement.

  • En outre, la télévision se répand dans les foyers dans les années 1960 et le président De Gaulle s’en sert pour assoir sa légitimité. Par le biais de l’ORTF, la télévision véhicule le discours officiel. De Gaulle entre dans tous les foyers français à travers l’« étrange lucarne » (c’est ainsi que la télévision a été désignée à ses débuts) et leur parle « les yeux dans les yeux ». Il y apparaît souvent vêtu de son uniforme de général, comme pour rappeler son passé héroïque de chef de la Résistance afin de légitimer et sacraliser sa fonction présidentielle.

D’une façon générale, De Gaulle se sert des médias, auxquels il fait souvent appel pour de nombreuses conférences de presse. La fréquente pratique du bain de foule, lors de ses nombreux déplacements, met le chef de l’État au contact direct du peuple.


  • Les médias pendant la crise de Mai 1968

La crise de Mai 1968 est hyper-médiatisée. Mais c’est surtout la radio qui donne la parole aux manifestants. En effet, si elle est étroitement contrôlée dans le cadre de l’ORTF, les radios périphériques sont plus difficiles à contrôler par le pouvoir en place. « Le transistor est devenu le cordon ombilical qui relie la France à sa révolution » écrit la journaliste Danièle Heyman dans L’Express en 1968.

En revanche, la télévision semble muselée durant cette crise ; les manifestants y apparaissent moins que le pouvoir en place et la censure frappe régulièrement les informations télévisées. Notons d’ailleurs que les 12000 personnels de l’ORTF, service public, sont en grève à partir du 25 mai 1968.

Le discours du Général de Gaulle du 30 mai 1968 est radiodiffusé ; en effet, la télévision est en grande partie en grève (les 12000 personnels de l’ORTF se mettent en grève à partir du 25 mai). Le choix de la radio réside aussi dans la volonté de rappeler aux Français que c’est à la radio qu’il est entré dans l’histoire de France, avec l’Appel du 18 juin 1940. Il s’agit donc de donner une épaisseur historique à ce discours politique.

Mai 1968 étonne par la diversité des supports médiatiques mobilisés : les affiches sont nombreuses, dénonçant sur les murs de la capitale les excès du pouvoir gaulliste.
2 – La critique des technocrates : l’exemple de G. Pompidou (1974)

Après 1958, les hauts fonctionnaires formés à l’ENA représentent souvent près de la moitié des ministres et dominent les cabinets ministériels. Dès les années 1960, on dénonce l’« énarchie », c’est-à-dire le fait que trop de politiciens sont formés dans le même moule, celui de l’ENA.

Le président G. Pompidou critique leur omniprésence à la tête de l’Etat (même si lui aussi s’est entouré d’énarques durant sa présidence), dans un livre l’année de sa mort (Le Nœud Gordien, 1974) : « La République ne doit pas être la République des ingénieurs, des technocrates, ni même des savants. (…) La République doit être celle des “politiques” au sens vrai du terme, de ceux pour qui les problèmes humains l’emportent sur tous les autres, ceux qui ont de ces problèmes une connaissance concrète, née du contact avec les hommes, non d’une analyse abstraite, ou pseudo-scientifique de l’homme. » Il reproche à ces technocrates, membres des cabinets ministériels issus de l’ENA ou des autres grandes écoles, d’être certes capables d’élaborer de brillantes théories mais de ne jamais sortir de leur bureau, de ne pas aller à la rencontre des gouvernés, de ne pas être soumis au suffrage universel. Il les compare aux nobles de l’Ancien Régime qui monopolisaient les offices et ne sortaient pas de Versailles.
3 – Le tournant de Valery Giscard d’Estaing (1974-81)

L’élection de Valéry Giscard d’Estaing en 1974 marque un tournant. Le nouveau président, bien que de Droite, n’est pas issu du parti gaulliste. Issu de l’ENA, il impose un style plus libéral sur les questions de société : sous son septennat, l’avortement est autorisé (loi Veil, 1974), et le droit de vote est abaissé à 18 ans (contre 21 ans auparavant), ajoutant ainsi 2.5 millions de votants.

Mais il est confronté à une situation économique très difficile (chocs pétroliers de 1973 puis 1979) et son septennat est représentatif de cette transformation progressive du rôle de l’Etat : les premières années sont très interventionnistes avec la politique de relance dite keynésienne10 menée par le premier ministre Jacques Chirac (1974-76), alors que les dernières années sont marquées par la politique de rigueur11 menée par le nouveau premier ministre Raymond Barre (1976-81). En effet, à partir de 1976, le gouvernement adopte une politique d’austérité budgétaire et cherche à réduire le poids et les missions de l’Etat.

La crise économique remet ainsi en cause l’Etat-providence et la planification, au moment où la France doit de plus en plus composer avec les décisions prises à l’échelon européen.
III – La crise de l’Etat-providence et l’érosion des pouvoirs de l’Etat depuis les années 1970
A – Les cohabitations menacent-elles la stabilité de l’Etat ?

En 1981 est élu François Mitterrand : la Gauche accède au pouvoir pour la première fois sous la Cinquième République. Mais en 1986, une situation inédite apparaît : les élections législatives (les députés sont élus pour cinq ans) donnent la majorité à la droite. F. Mitterrand est alors contraint de nommer Jacques Chirac, leader de la droite, comme Premier Ministre. C’est la cohabitation, durant laquelle le Président est issu d’une majorité politique, et le gouvernement (Premier Ministre et ministres) est issu d’une autre majorité politique.

En 2000, le mandat présidentiel est réduit à cinq ans : le quinquennat, qui remplace le septennat, a pour but d’éviter les cohabitations. En effet, les élections présidentielles et les élections législatives se suivent à présent, à un mois d’écart. Ainsi, lorsque les Français élisent un nouveau président, ils élisent dans la foulée une nouvelle Assemblée Nationale. C’est très improbable qu’à quelques semaines d’écart, les majorités élues soient différentes.
B – L’Etat face à la crise des années 1980 : la fin de l’Etat-providence

La crise des années 1970 marque la fin des Trente Glorieuses et le retour des difficultés économiques et sociales. Elle correspond aussi à une profonde remise en cause du rôle de l’Etat : les pays anglo-saxons, alliés de la France, font le choix de se tourner vers des politiques ultralibérales (Thatcher au Royaume-Uni, Reagan aux Etats-Unis), caractérisées par un désengagement généralisé de l’Etat qui n’intervient plus dans l’économie.

En France pourtant, la politique instaurée par le nouveau président François Mitterrand en 1981 prend le contre-pied de cette évolution en développant une politique économique et sociale audacieuse : politique de relance des dépenses publiques (grands travaux) pour juguler la crise et relancer la croissance, nouvelles nationalisations dans les secteurs stratégiques, mesures sociales avantageuses (augmentations des salaires, diminution du temps de travail et octroi d’une 5ème semaine de congés payés).

Mais les résultats s’avèrent très décevants et les élections législatives de 1986 donnent la majorité à la droite. La politique de Jacques Chirac, nouveau Premier Ministre, se veut d’abord un désengagement de l’État (privatisations, abolition de certaines règles de contrôle sur les licenciements par exemple) associé à des économies budgétaires (blocage des salaires des fonctionnaires, coupes dans les dépenses de recherche, réductions des dépenses sociales, etc.)
C – La remise en cause du rôle de l’Etat dans un nouveau contexte européen et mondial

Ce déclin du poids de l’Etat s’explique en parallèle avec l’intégration toujours plus poussée à la mondialisation et au projet européen.

1 – L’intégration à la mondialisation

A la fin de la Seconde Guerre Mondiale, le bloc ouest s’engage dans le libre échange qui amenuise le contrôle des Etats sur leurs frontières. La création de l’OMC (Organisation Mondiale du Commerce) en 1995 accélère encore cette croissance des échanges qui définit la mondialisation.

Dans ce nouveau contexte, la France est concurrencée par ses partenaires européens, par les autres pays développés (Etats-Unis, Japon) mais aussi par les nouveaux pays industrialisés ou émergents comme la Chine. Pour faire face à cette concurrence, les entreprises françaises ont recours à des délocalisations12 qui alimentent les licenciements, notamment dans le secteur secondaire (industrie), comme l’illustre l’exemple de la fermeture de l’usine sidérurgique de Florange (ArcelorMittal) en 2014.
2 – La contrainte européenne

La France est un acteur majeur de la construction européenne :

  • En 1957, par le traité de Rome qui donne naissance à la CEE (Communauté Economique Européenne), elle intègre une union douanière afin de former un marché commun avec ses voisins.

  • En 1985, la France signe, avec d’autres pays européens, des accords pour garantir la libre circulation des personnes au sein de l’espace Schengen : c’est la fin du contrôle des frontières.

  • L’Acte Unique européen, signé en 1986, approfondit l’union entre les pays membres de la CEE en garantissant la libre circulation des biens, des personnes, des services et des capitaux.

  • Par le traité de Maastricht (1992), la CEE devient Union Européenne : le traité renforce le rôle des institutions européennes (Commission et Parlement) au détriment des Etats membres. Il prévoit aussi l’instauration d’une monnaie unique (l’Euro commence à circuler en 2002) : cette nouvelle étape transfère des compétences économiques et monétaires, qui étaient jusque-là détenues par l’Etat, à l’Union Européenne. Il fixe aussi les critères de convergence aux pays voulant rentrer dans la zone Euro (le déficit public doit être inférieur à 3% du PIB et la dette publique inférieure à 60%), sachant que la France n’arrive pas à les respecter (notre dette publique est équivaut à 100% de notre PIB).

Ainsi, l’Europe se substitue aux Etats dans plusieurs domaines, ce qui amoindrit leur rôle.
Seule la tradition sociale de l’Etat en France persiste, puisque durant cette période de désengagement, plusieurs mesures ont continué à être prises (RMI, 35 heures, RSA). Mais là aussi, cette vocation semble devoir être remise en cause avec l’aggravation du déficit de la Sécurité sociale, le problème du financement des retraites et l’explosion du taux de chômage.

Cet abandon croissant des prérogatives de l’Etat engendre de vives protestations, tandis que les politiques de rigueur n’apparaissent pas concluantes pour relancer la croissance. Elles favorisent la montée des extrêmes.
D – Gouverner avec l’opinion : crises des médias et démocratie depuis les années 1990 ?

Nous en parlions plus haut : avec le développement de la télévision dans les années 1960 puis d’Internet dans les années 2000, les gouvernants ont dû s’adapter à une démocratie dans laquelle l’image est devenue omniprésente et l’opinion publique plus puissante. Conseillés par des experts en communication, les hommes politiques agissent désormais l’œil rivé sur les sondages, devenant parfois de véritables acteurs. Certains analystes dénoncent une « démocratie de l’opinion » où les décisions seraient prises en fonction des sondages, accusés parfois de remplacer la légitimité électorale.
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