RÉsumé Acte I scène 1 : Séparés par une tempête, le roi d’Argos, Oreste, et son ami, Pylade, se retrouvent à Buthrote, capitale de l'Épire, à la cour de Pyrrhus, «le fils d'Achille et le vainqueur de Troie»





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titreRÉsumé Acte I scène 1 : Séparés par une tempête, le roi d’Argos, Oreste, et son ami, Pylade, se retrouvent à Buthrote, capitale de l'Épire, à la cour de Pyrrhus, «le fils d'Achille et le vainqueur de Troie»
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André Durand présente
‘’Andromaque’’

(1667)
Tragédie en cinq actes et en vers de Jean RACINE

pour laquelle on trouve un résumé
puis successivement l’examen de :
les sources (page 3)
l’intérêt de l’action (page 7)
l’intérêt littéraire (page 14)
l’intérêt documentaire (page 21)
l’intérêt psychologique (page 23)
l’intérêt philosophique (page 32)
la destinée de l’œuvre (page 33)
l’étude de toutes les scènes (pages 39-94)

Bonne lecture !

RÉSUMÉ
Acte I
Scène 1 : Séparés par une tempête, le roi d’Argos, Oreste, et son ami, Pylade, se retrouvent à Buthrote, capitale de l'Épire, à la cour de Pyrrhus, «le fils d'Achille et le vainqueur de Troie». Oreste vient, au nom des Grecs qui sont inquiets de la survie d'un jeune prince ennemi, lui réclamer Astyanax, fils d'Hector et d'Andromaque, qu'elle a soustrait par ruse au carnage de la ville, tandis qu’elle est captive de Pyrrhus. Mais, comme il est épris d'elle, et qu’il lui offre même sa main et sa couronne, le roi temporise depuis un an (vers 969), délaisse sa fiancée, Hermione, qui attend les noces promises et pour lesquelles elle est venue de Sparte, la paix reposant en partie sur cette union. Comme Oreste aime passionnément Hermione, qui l’a cependant éconduit, il espère en secret que Pyrrhus refuse de livrer Astyanax, et laisse partir la princesse, qui pourrait alors accepter son amour.

Scène 2 : Pyrrhus repousse la requête d'Oreste.

Scène 3 : Devant son confident, Phoenix, Pyrrhus souhaite qu'Oreste remmène Hermione.

Scène 4 : Pyrrhus fait part à Andromaque de la menace qui pèse sur son fils, menace qui est une arme entre ses mains. Faisant état du refus qu'il a opposé à Oreste, il lui demande en échange d'accepter de l'épouser. Comme, bien qu'angoissée, elle oppose de la résistance, refuse même, il devient menaçant.
Acte II
Scène 1 : Devant sa confidente, Cléone, Hermione exprime son dépit à I'idée qu'Oreste va la voir humiliée. Cléone I'incite à bien recevoir le jeune prince, et à partir avec lui. Elle refuse, espérant que Pyrrhus lui reviendra.

Scène 2 : Oreste déclare son amour à Hermione, et lui annonce que Pyrrhus refuse de livrer Astyanax. Elle manifeste de la colère, ne cache pas qu'elle aime Pyrrhus, et qu'elle espère ne pas le perdre. Elle accepte toutefois qu'Oreste fasse une dernière tentative en demandant à son rival de choisir entre elle et Astyanax.

Scène 3 : Sûr de la réponse du roi, Oreste se réjouit.

Scène 4 : Contre toute attente, Pyrrhus se déclare prêt à livrer l'enfant, et à épouser Hermione. Fier de sa victoire sur lui-même, il se propose d’aller braver Andromaque. Lucidement, Phoenix le met en garde.
Acte III
Scène 1 : Oreste, désespéré, projette d'enlever Hermione. Pylade essaie de I'en dissuader, mais promet de I'aider, par amitié.

Scène 2 : Hermione, qui triomphe, fait souffrir Oreste.

Scène 3 : Elle laisse éclater sa joie devant sa confidente.

Scène 4 : Andromaque vient supplier Hermione de sauver Astyanax. La princesse grecque, qui rayonne de bonheur, et affiche le mépris le plus ironique envers la captive troyenne, la repousse.

Scène 5 : Confidente d'Andromaque, Céphise I'encourage à suivre les conseils d'Hermione en acceptant de rencontrer Pyrrhus.

Scène 6 : Andromaque supplie Pyrrhus de lui garder son fils.

Scène 7 : Pyrrhus, toujours épris d'Andromaque, lui offre de l'épouser et de sauver ainsi son enfant. Il essaie donc de la convaincre, et, renouvelant son ultimatum, déclare que, si elle refuse, tout est perdu.

Scène 8 : Andromaque décide d'aller se recueillir sur le tombeau d'Hector.

Acte IV
Scène 1 : Devant cette cruelle alternative, Andromaque semble céder : son intention est d'épouser Pyrrhus, d'obtenir ainsi sa protection pour l'enfant, et, aussitôt après, de se donner la mort. Céphise veillera sur Astyanax.

Scène 2 : Par son silence devant cette suprême injure (l'autel apprêté pour elle va recevoir Andromaque !), Hermione inquiète Cléone. Puis elle réclame Oreste.

Scène 3 : Folle de rage amoureuse, elle lui demande, comme preuve d'amour, de tuer Pyrrhus. Les hésitations d'Oreste attisent sa soif de vengeance.

Scène 4 : Vainement, Cléone tente de montrer à Hermione son imprudence.

Scène 5 : Avant son mariage avec Andromaque, Pyrrhus veut se justifier auprès d'Hermione en lui déclarant qu’il ne I'a jamais aimée. Elle lui crie sa propre passion, le menace.

Scène 6 : Phoenix prend peur, mais Pyrrhus ne bronche pas.
Acte V
Scène 1 : Hermione, attendant le résultat de l’action d’Oreste, toujours partagée entre I'amour et I'orgueil, se demande si elle veut ou non la mort de Pyrrhus.

Scène 2 : Cléone, en racontant à Hermione la cérémonie du mariage, excite sa colère.

Scène 3 : Oreste vient annoncer à Hermione que les Grecs ont tué I'amant infidèle, et attend sa récompense. Furieuse, elle laisse éclater sa douleur et son amour. Après de violentes imprécations contre lui, elle chasse I'homme qui a obéi, à la lettre, à ses injonctions.

Scène 4 : Oreste exhale son désarroi, et, quand Pylade lui annonce qu'Hermione s’est tuée sur le cadavre de Pyrrhus, qu’Andromaque veut qu’on venge ses deux époux, en proie à de sombres visions, il devient fou, et est emmené par Pylade.
Analyse
Sources
Avec ‘’Andromaque’’, pour satisfaire les doctes, Racine revint au mythe, choisit un épisode célèbre de I'Antiquité auquel il dut les grandes lignes de son sujet. Mais il emprunta à des contemporains certains détails, certaines situations.
Ces sources antiques furent :
- L’‘’Iliade’’ d’Homère, où il parle à trois reprises d’Andromaque :

- au chant VI, elle fait ses adieux à Hector au moment où il va se battre contre Achille qui le tuera ; elle lui dit : «Hector, tu es pour moi mon père, ma mère vénérable, tu es aussi mon frère, tu es mon époux florissant de jeunesse.» ; le héros s’attendrit et prévoit l’esclavage d’Andromaque ; Racine s’en souvint au vers 262, et dans presque tout I, 4, puis au vers 1020 ;

- au chant XXII, Hector étant mort, Andromaque se désespère et se lamente sur le sort de l’orphelin qui reste désormais sans appui ; au chant XXIV, le vieux Priam, «respecté d’Achille» (vers 938), a ramené à Troie les restes défigurés d’Hector, et Andromaque regrette qu'il ne lui ait pas laissé en mourant quelque sage parole dont elle puisse se souvenir (Racine écrivit en marge de ce discours : «Paroles divines d’Andromaque sur le corps d’Hector ; tout cela marque la jeunesse de l’un et de l’autre ; la séparation est plus douloureuse.»).

Il faut remarquer qu’alors qu’aux vers 874-875, Andromaque déclare à Hermione :

«Les Troyens en courroux menaçaient votre mère,

J’ai su de mon Hector lui procurer l’appui»,

nulle part dans l’’’Iliade’’ les Troyens ne menacent Hélène. On constate seulement qu’au chant III, quand Ménélas et Pâris (l’ancien et le nouveau mari d’Hélène) vont se battre en combat singulier, les Troyens murmurent : «Qu’elle s’en retourne sur ses nefs, et qu’elle ne nous laisse pas à nous et à nos enfants, un souvenir affreux.» Enfin, au chant XXIV, Hélène regrette ainsi Hector : «Jamais, ô Hector, tu ne m’as dit une parole injurieuse ou sévère, et si l’un de mes frères ou de mes sœurs, ou ma belle-mère […] me blâmait dans nos demeures, tu les reprenais et tu les apaisais par ta douceur et par tes paroles bienveillantes.»
- ‘’Les Troyennes’’, tragédie d’Euripide où Andromaque est un personnage épisodique, simplement la veuve d'Hector et la mère d'Astyanax, dont on voit le désespoir lorsqu’on lui arrache celui-ci pour le jeter du haut des remparts de Troie ; le vers 193 d’’’Andromaque’’ : «Achéens, pourquoi avez-vous tué cet enfant? de peur qu’il ne relève Troie tombée?» est un souvenir des vers 1156-1162 des ‘’Troyennes’’.
- ’’Andromaque’’, autre tragédie d’Euripide où Andromaque, captive de Néoptolème, est en butte à l’hostilité de la femme de celui-ci, Hermione, qui l’accuse de l’avoir rendue stérile par ses sortilèges. Comme Andromaque a eu de Néoptolème un enfant, Molossos, elle menace de le tuer, et sa mère doit le cacher. Elle lui dit : «Ö mon fils, moi, ta mère, pour que tu ne meures pas chez Hadès ; pour toi, si tu échappes au destin, souviens-toi de ta mère et rappelle-toi dans quelles souffrances je suis morte.» (vers 414-416), ce qu’on retrouve au vers 1046 de la tragédie de Racine.

Hermione, profitant de l’éloignement de son mari, cherche à tuer cette rivale, qui s'est réfugiée dans un temple, asile inviolable. Pour I'obliger à se livrer, Hermione et son père, Ménélas, menacent la vie de son fils. Elle est sauvée par l'intervention du sage Pélée, le grand-père du roi. Craignant la réaction de son mari, Hermione veut se tuer. Arrive Oreste (son amoureux venu la chercher pour la ramener chez son père, et redemander sa main). Elle s'enfuit avec lui. On apprend alors que Néoptolème a été tué, à I'instigation d'Oreste, à Delphes, devant I'autel d'Apollon, à qui iI était venu demander pardon de lui avoir reproché la mort de son père. La fin de la pièce est consacrée au récit (qui, en V, 3, fut imité librement par Racine qui en retint surtout les détails propres à renforcer la colère d’Hermione ; ainsi, le vers 1515 reprend les vers 1135-1136 de l’’’Andromaque’’ d’Euripide : «Quand ils l’eurent enveloppé et encerclé de toutes parts, sans lui laisser le temps de respirer…») et à la déploration de cette mort.

Cette pièce discoureuse, les adversaires s’affrontant dans d’interminables démonstrations oratoires, fournit surtout à Racine l’idée de la jalousie et des emportements d’Hermione. Les diférences sont radicales : ce n'est pas au fils d'Hector que I'Andromaque d'Euripide se dévoue, mais à celui de Néoptolème ; celui-ci ne l'a jamais suppliée de l'aimer, loin de là : il I'a utilisée puis rejetée ; et c'est parce qu'il a épousé Hermione qu'il est assassiné, et non parce qu'il la dédaigne.
- L’’’Énéide’’ de Virgile, où :

- au chant II, on lit : «Pyrrhus traîne au pied même de l’autel Priam qui tremble et glisse dans le sang de son fils ; de la main gauche, Pyrrhus saisit la chevelure, de la droite il brandit son étincelante épée et la plonge dans le flanc du vieillard jusqu’à la garde.», ce qui se retrouve dans le vers 996 où il est montré «Ensanglantant l’autel qu’il tenait embrassé» ;

- au chant Ill, Andromaque est déjà cette veuve inconsolable, restée fidèle de coeur à Hector : «Andromaque offrait à la cendre d’Hector les mets accoutumés et les présents funèbres, et elle invoquait les mânes devant un cénotaphe de vert gazon et deux autels consacrés pour le pleurer toujours.» (ce que Racine reprit au vers 944) ; elle retrouve son époux en son fils : «Tels étaient ses yeux, ses mains, son visage» (ce que Racine reprit au vers 653). Tendre et tragique, elle garde sa dignité dans son exil et sa servitude. Le ton de mélancolie délicate et nuancée est déjà le même que chez Racine. On trouve aussi l’idée de la passion d’Oreste, meurtrier de Pyrrhus par amour pour la femme qu’on lui a ravie. Mais iI est fait allusion au second mariage d’Andromaque dans des vers que Racine se garda de citer. Et Virgile ne dit mot d'Astyanax qui, pour la grande majorité des auteurs anciens, a été «précipité du haut des remparts, quand le sol de Troie fut tombé au pouvoir des Grecs» (Euripide, ‘’Andromaque’’, vers 10-11). Il nous raconte, par la bouche d'Andromaque elle-même, que Pyrrhus, après avoir vigoureusement abusé de sa captive, et lui avoir fait un enfant, Ia donna à un autre de ses esclaves troyens, Hélénus, quand il épousa Hermione, I'enlevant à Oreste, à qui elle devait se marier. Enflammé d'amour, et rendu frénétique par les Furies qui poursuivaient en lui le meurtrier de sa mère, Oreste, sans y être poussé par Hermione, égorgea Pyrrhus devant I'autel de ses pères. Une partie du royaume revint alors à Hélénus (et à sa compagne, Andromaque) qui y reconstruisirent Troie en miniature, avec un beau cénotaphe pour Hector, que sa veuve pleurait toujours. Pourtant, avec audace, Racine, au début de sa première préface, cita dix-huit vers de ce chant III, en prétendant : «Voilà, en peu de vers, tout le sujet de cette tragédie. Voilà le lieu de la scène, I'action qui s'y passe, les quatre principaux acteurs, et même leurs caractères. Excepté celui d'Hermione dont la jalousie et les emportements étaient assez marqués dans l'’’Andromaque’’ d'Euripide

- au chant IV, où Didon dit : «Celui-là qui fut mon premier époux, celui-là a remporté avec lui mon amour, qu’il le possède et le conserve dans le tombeau.» (vers 29-30), ce que Racine reprit au vers 866 ; où, parlant d’Énée qui l’a abandonnée, elle se demande : «Mes pleurs l’ont-ils fait gémir? A-t-il détourné les yeux? A-t-il, vaincu, versé des larmes ou a-t-il eu pitié de celle qui l’aime?», ce que Racine reprit au vers 1400.
- ‘’Les Troyennes’’ de Sénèque, pièce qui ne fournit à Racine que quelques traits, que quelques détails d’expression, ce qui explique qu’il ne l’ait pas citée. Le vers 204 d’’’Andromaque’’ est un souvenir des vers 740-742 de la pièce de Sénèque : «Cette ville en ruine, promise aux cendres, est-ce lui qui la réveillera? Ces mains relèveraient Troie? Troie n’a aucun espoir si elle n’en a que de ce genre.» Le vers 377 en est un autre : «J’aurais déjà suivi mon époux, si mon enfant ne me retenait. Il dompte mes sentiments et me défend de mourir. Il me force à demander encore quelque chose aux dieux : il a prolongé ma misère.» (vers 419 et suivants).
- ‘’Les Héroïdes’’ d'Ovide, qui contiennent une belle lettre d'Hermione suppliant Oreste de venir la délivrer de sa vie avec Pyrrhus.
Ni ces emprunts, ni ces analogies ne sauraient diminuer l’originalité de Racine qui fit subir à ces sources antiques des transformations significatives, et, pour l’essentiel, inventa et conduisit lui-même l’action de sa tragédie où I'histoire qu'il nous présente est à peu près le contraire, dans les faits comme dans I'esprit, de celle que racontaient les Anciens dont il se réclamait. Sa pièce part de I'ultimatum des Grecs, se développe à travers Ia stratégie d'Oreste, de Pyrrhus et d'Hermione, et bute sur le refus d'Andromaque, toutes choses étrangères aux sources et même historiquement inconcevables. C'est seulement à partir du milieu de l'acte IV qu’il rejoignit la tradition, laquelle toutefois ignorait les revirements d'Hermione, qui animent toute cette dernière partie.

En revanche, si I'on se borne aux thèmes de l'oeuvre, la pièce reste proche de ses sources, et I'on peut mieux cerner ses innovations et leur raison d'être. Chez Racine comme chez Virgile, les évènements se détachent sur le même arrière-plan : le culte d'Hector et de Troie, la fidélité morale de la malheureuse Andromaque, persécutée chez les trois auteurs. Quant à I'intrigue, elle a partout le même principe général : la violence passionnelle, qui fait de Pyrrhus le tyran ou le violeur de sa captive, d'Hermione, la persécutrice de sa rivale, d'Oreste le meurtrier de Pyrrhus. Mais on ne trouve nulle part, sauf pour Oreste, le ressort de la pièce de Racine : un amour admiratif, refusé, qui se retourne en violence, et qui aboutit au chantage de Pyrrhus, au dilemme d'Andromaque, au meurtre du roi, au revirement d'Hermione, à son suicide et à la folie d'Oreste. Ce thème, qui fonde toutes les relations actantielles de la tragédie, et qui entraîne les réactions constitutives de I'intrigue, n'a pas de source chez les Anciens.
En revanche, il était très fréquent dans le roman, la pastorale, la tragi-comédie puis la tragédie depuis le début du siècle. Ausi, bien plus que de Virgile et d'Euripide, I'intrigue d’’’
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