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Peat-bogs, fondrières à tourbes. – Éd.

1 La ménagère. – Éd.

2 Le mari. – Éd.

3 À deux sous. – Tr.

1 Hameau entre Drymen et Aberfoil. – Éd.

1 L’auteur s’accuse lui-même dans sa préface d’avoir mis ce pont sur le Forth trente ans trop tôt.

......................Pictoribus atque peetis

Hanc veniam plerumque damus petimusque vicissim.

1 Le Whiskey, eau-de-vie de grain. – Éd.

2 C’est-à-dire : Je ne sais pas l’anglais. – Éd.

1 Un demi-penny anglais, ou un sou de notre livre tournois; du français basse-pièce selon les étymologistes. – Éd.

1 Proverbe expliqué par la phrase précédente. – Éd.

1 Gentilhomme. Les notes de Waverley nous dispensent d’expliquer ici plus longuement ce mot et quelques autres de l’idiome des Highlands, avec lesquels le lecteur de Walter Scott doit déjà être familier. – Éd.

1 Dame censure, indulgente aux corbeaux,

Vexe à plaisir les pauvres tourtereaux. – Éd.

1 Expression familière qui revient à notre mot de rapière ou flamberge. – Éd.

2 Poker, fer à tisonner. – Éd.

1 Un trot-cosey est une espèce de grand collet de drap de laine; un joseph est une redingote de voyage, et quelquefois une amazone pour les dames qui montent à cheval. – Éd.

1 Tradition populaire sur un lutin domestique de la famille du joli Trilby de Charles Nodier, mais moins amoureux que malicieux. – Éd.

1 Les enfants de Diarmid ou le clan de Diarmid, fils de Duina, était un titre du clan Campbell, qui faisait remonter son origine à Diarmid, un des héros Fingaliens. – Éd.

2 Limphades : la galère que la famille d’Argyle et les autres familles du clan Campbell portent dans leurs armes. – Tr.

1 Lochow et les cantons adjacents formaient l’ancien patrimoine des Campbells. L’expression far cry to Lochow était proverbiale : c’était une allusion à un combat qui eut lieu entre le clan Gordon et le clan Campbell dans le comté d’Aberdeen, où il était difficile que les Campbells appelassent les leurs au secours. – Éd.

2 On appelle ainsi en écossais (maiden) un instrument qui a une grande ressemblance avec le couteau de notre guillotine. – Éd.

1 Nous avons déjà fait remarquer ce pronom féminin substitué au pronom masculin dans la conversation écossaise. – Éd.

2 Nous avons vu que c’était d’un vieux soc que le bailli s’était armé. – Tr.

1 Ce sont des citations locales dont le sens est fort clair, mais difficiles à commenter. – Éd.

1 Une Tête-Ronde. – Éd.

1 J’ignore comment les choses pouvaient être du temps de M. Osbaldistone; mais je puis assurer au lecteur que la curiosité pourrait amener sur le théâtre de ces aventures romanesques, que le clachan d’Aberfoil offre aujourd’hui une petite auberge très confortable. S’il est antiquaire écossais, il apprendra avec d’autant plus de plaisir qu’il s’y trouvera dans le voisinage du révérend docteur Grahame, ministre de l’Évangile à Aberfoil, dont l’obligeance aimable pour communiquer ses recherches sur les antiquités nationales, n’est guère moins inépuisable que ses trésors en ce genre*. (Note de l’auteur.)

* Qu’il soit permis à l’éditeur de joindre sa note à celle-ci, pour payer aussi son tribut au révérend docteur Grahame, auteur d’un excellent commentaire descriptif sur la Dame du Lac. C’est sous ses auspices que nous avons herborisé sur les bords élyséens du Loch-Ard. – Éd.

1 Induced to an unsophisticated state; réduit à l’état le plus dénué d’ornement; car l’épithète un peu affectée de cette phrase motive seule la parenthèse. – Éd.

1 De peur que quelques-uns de nos lecteurs soient moins familiers avec la Bible que les lecteurs écossais, nous ajouterons qu’il est ici question du meurtre de Sisara par Jael, qui lui enfonça un clou dans la tête pendant son sommeil. – Éd.

1 Chieftainess, la commandante, la femme-chef. – Éd.

1 Le jaugeur, le rat-de-cave. – Éd.

1 And the unit of that life for which he had pleade so strongly, was for ever withdrawn from the sum of human existence. Le traducteur a compris parfaitement que le goût français se révolterait contre la traduction littérale de cette phrase figurée qui termine un passage si tragique d’ailleurs par son éloquente simplicité. Mais la langue anglaise est plus librement figurée que la nôtre, et le texte n’a point choqué ici les critiques qui ont cité ce chapitre dans les Revues littéraires. Voici la phrase traduite littéralement : – « L’unité de cette vie, qu’il avait demandée avec tant d’instances, fut à jamais soustraite de la somme de l’existence humaine. » Cette phrase revient à celle que nos auteurs emploient fréquemment dans le style le plus familier : être rayé du livre de vie, – ou du nombre des humains. L’habitude ôte à tous ces tropes leur étrangeté; la langue latine a une foule de ces figures romantiques, qui passent inaperçues, et que nos classiques traducteurs éludent à merveille en prose comme en vers. – Éd.

1 Ici le trope est entièrement dans le caractère et le langage du bailli, véritable industriel de son époque. – Éd.

1 Le duc, que l’auteur ne nomme pas, était le duc de Montrose. – Éd.

1 Le marquis de Montrose. – Éd.

2 On comprend aisément les allusions jacobites de cette phrase. – Éd.

3 Aux quatre coins. – Éd.

1 C’est à ce personnage de l’Henry V de Shakespeare que Diana emprunte sa citation. – Éd.

1 The historica passio of poor Lear. Les mots latins sont empruntés à Shakespeare. – Éd.

1 Personnage de Shakespeare dans la Soirée des rois. – Éd.

1 The Children of the Myst, que nous retrouverons dans la légende de Montrose. – Éd.

1 On appelle cairns ces monuments grossiers qui s’offrent souvent aux regards du voyageur dans les montagnes d’Écosse, et qui consistent en pierres amoncelées sous une forme conique. On croit que ce sont des monuments funèbres formées par les passants, qui, en signe de respect pour la mort, ramassaient une pierre et l’ajoutaient aux autres. Un proverbe gaélique dit : – Malheur à qui passe devant un cairn sans y déposer la pierre du dernier salut. – Éd.

1 Barde du clan de Mac-Leod, dont le chant a été imité par sir Walter Scott dans les ballades. – Éd.

1 Cette complainte est venue jusqu’à nous, ce qui doit servir à donner une certaine authenticité à ces mémoires. (Note de l’éditeur écossais*.)

* Sir Walter Scott a aussi composé pour l’anthologie écossaise le chant de guerre de Rob-Roy sur un air de tradition dont les paroles étaient perdues. – Éd.

1 Sonnez, cornemuses! – Éd.

1 Le lecteur a déjà remarqué sans doute comme nous qu’en plaçant ses héros dans la même contrée où sir Walter Scott avait déjà placé la Dame du Lac, l’auteur de Rob-Roy reproduit malgré lui dans sa prose la couleur du style et quelquefois les pensées légèrement modifiées du poète. – Éd.

1 L’auteur mystique du Voyage du pèlerin. – Éd.

1 L’auteur oublie ici par distraction que Francis Osbaldistone est censé ne s’adresser qu’à Tresham. – Éd.

1 Nom donné aux Torys. – Tr.

1 C’est l’idée des deux vers du Dante :

Nessum maggior dolore che ricordarsi

Del tempo felice nella miseria.

Inferno. – Éd.

1 True-bleue, deux vrais ennemis des jacobites. – Éd.

1 Othello, acte V. – Éd.

1 Le Giaour, parlant de son ennemi mort :

Each feature of the sullen corse

Betray’d his rage, but no remorse.

“Chaque trait de ce sombre cadavre exprimait sa rage, mais aucun remords.”

Il est plusieurs autres passage de Rob-Roy qui semblent inspirés par l’énergique pensée de lord Byron. Voyez la Notice. – Éd.

1 Rob-Roy Mac-Gregor est un des héros dont le nom est le plus souvent cité par le peuple d’Écosse. La tradition conserve fidèlement les détails de la guerre de partisan qu’il fit si longtemps et avec tant d’audace, au duc de Montrose. Chaque habitant des environs du Loch-Lomond a sa petite anecdote à vous raconter sur les exploits et les ruses de ce redoutable proscrit. Nous nous contenterons d’indiquer au lecteur les pages que le colonel Hewart lui a consacrées dans son ouvrage un peu diffus sur les Highlanders, et principalement sur les régiments réguliers d’Écosse.

Le Rob-Roy de Walter Scott est fidèle au portrait qu’en ont laissé tous ceux qui l’avaient connu; mais on admire surtout en Écosse cet ouvrage comme un second point de vue du tableau des Highlands, si admirable dans Waverley. La Légende de Montrose achève de nous familiariser avec ces contrées, également pittoresques sous le rapport du paysage comme sous celui des moeurs et des coutumes locales.

Il y a aussi une opposition très heureuse entre le caractère sauvage, mais poétique, de Rob-Roy, et l’industrialisme tout positif, mais singulièrement original, de son prosaïque cousin le bailli Nicol Jarvie. Ce personnage constamment comique, qui est tout d’invention, a reçu une sorte d’existence réalisée par le talent d’un acteur d’Edimbourg, nommé Mackray. On a vu plus d’une fois sir Walter Scott, à couvert sous son incognito, rire aux larmes des lazzis du fils de mon père le diacre. – Éd.

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