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Invitée : Michèle Rivasi, députée européenne

09/04/11


Niveau supérieur / C1

Public : diplomates, journalistes, personnes intéressées par la politique européenne.

Thèmes de l’émission : Le nucléaire (dossier)

Compétences :

  1. Repérer des informations précises données dans l’émission.

  2. Utiliser les gestes pour appuyer son discours.

  3. Exposer et justifier un point de vue de manière élaborée.

  4. Participer à des échanges dans une discussion de groupe et un débat.

  5. Interrompre son interlocuteur lors d’un débat.

Objectifs communicatifs :

  1. Relater l’histoire de certaines catastrophes nucléaires.

  2. Exprimer son opinion sur le nucléaire.

  3. Argumenter pour convaincre.

Objectifs linguistiques :

  1. Revoir, approfondir et employer le lexique relatif au nucléaire.

  2. Revoir, approfondir et employer la conséquence.

  3. Comprendre des ellipses et rétablir explicitement le sens des propos.

Objectif interculturel :

  1. Découvrir les gestes utilisés en France et les comparer avec ceux de son pays.

Sommaire de la fiche :

1. Mise en route p. 2
2. Compréhension de l’entretien p. 3 à 5
3. Analyse du discours / Le point sur la question rhétorique p. 6 à 11
4. Production écrite et orale / Dossier sur le nucléaire p. 11

5. Production orale p. 11 et 12

6. Ressources de Courrier International p. 12

7. Liens pour aller plus loin p. 12 à 15

8. Transcription de l’entretien p. 16 à 19

9. Questions de compréhension orale p. 20 et 21

10. Le lexique du nucléaire (activité 1) p. 22

11. Extraits pour travailler l’ellipse dans la phrase (activité 3) p. 23

12. Quiz interculturel sur les gestes français (activité 4) p. 24

1. Mise en route

Cette étape de mise en route vise à aborder le thème central de l'émission, à savoir les catastrophes nucléaires, à partir de différentes dates dans l'histoire du nucléaire. Donner les dates et demander aux apprenants ce qu'elles signifient.

Voici différentes dates, quel est selon vous le point commun qui existe entre elles ?

Corriger. Demander aux apprenants d'expliquer les différences entre ces trois catastrophes.
Pistes de corrections / Corrigés :

Ces trois dates correspondent à des catastrophes nucléaires.

28 mars 1979 : catastrophe de Three Mile Island

26 avril 1986 : catastrophe de Tchernobyl

12 mars 2011 : catastrophe de Fukushima
28 mars 1979 : catastrophe de Three Mile Island

Le 28 mars 1979, un dysfonctionnement du système de refroidissement a provoqué une fusion partielle en bas du cœur du réacteur. Cet accident de perte de réfrigérant primaire a entraîné la dispersion d'une importante quantité de substances radioactives dans l'environnement.

L'industrie nucléaire affirme que cet accident n'a provoqué ni décès, ni blessures ou effets néfastes sur la santé. Une autre étude a constaté que les taux de cancer du poumon et de leucémie ont été de 2 à 10 fois plus élevés après l'accident.

L'incident a été largement diffusé au niveau international, et a eu des effets profonds sur l'opinion publique, en particulier aux États-Unis.
26 avril 1986 : catastrophe de Tchernobyl

Cette catastrophe est liée à un accident nucléaire qui s'est produit le 26 avril 1986 dans la centrale de Tchernobyl, située en Ukraine. La région faisait partie, à l'époque, de l'URSS. Cet accident a conduit à la fusion du cœur d'un réacteur, au relâchement de radioactivité dans l'environnement. Il a provoqué de nombreux décès, du fait de l'exposition aux radiations.

L'accident de Tchernobyl est la conséquence de dysfonctionnements nombreux et importants : un réacteur mal conçu, naturellement instable dans certaines situations et sans enceinte de confinement, un réacteur mal exploité, sur lequel des essais hasardeux ont été conduits, un contrôle de la sûreté par les pouvoirs publics inexistant, une gestion inadaptée des suites de l'accident.

Les conséquences de la catastrophe de Tchernobyl sont importantes, aussi bien du point de vue sanitaire, écologique, économique que politique. Plus de 200 000 personnes ont été évacuées.
12 mars 2011 : catastrophe de Fukushima

L'accident nucléaire de Fukushima au Japon fait partie des conséquences du séisme du 11 mars 2011, de magnitude 9. Il a déclenché le tsunami qui a dévasté la côte Pacifique du Tōhoku. Cet accident nucléaire concerne la centrale nucléaire de Fukushima Daiichi, dont trois des six réacteurs ont subi des fusions partielles de cœur, causant d'importants rejets radioactifs, compte tenu de la perte des systèmes de refroidissement, y compris ceux concernant toutes les piscines d'entreposage des éléments nucléaires irradiés.

Le séisme a entraîné un arrêt automatique des réacteurs en service, et à la suite du tsunami, les groupes électrogènes de secours sont tombés en panne, ce qui a causé l'arrêt du système de refroidissement de secours des réacteurs nucléaires et de celui des piscines d'entreposage des combustibles irradiés. Le défaut de refroidissement des réacteurs a causé des fusions partielles du cœur dans plusieurs réacteurs, puis des ruptures de confinement. Des éléments radioactifs ont donc été libérés dans l’atmosphère.

L'accident nucléaire de Fukushima est un accident combinant les effets d'un accident nucléaire et d'un tremblement de terre.

Source : Wikipédia

2. Compréhension de l’entretien

Cette étape permet aux apprenants de repérer des informations précises dans l’émission et d’effectuer également le repérage lexical de certaines expressions.

Avant de commencer, il est possible de demander aux apprenants de resituer le contexte dans lequel cette interview a eu lieu : juste après la catastrophe de Fukushima.

Distribuer les questions (cf. p. 20 et 21). Laisser le temps aux apprenants de lire les questions. Diffuser l’émission.

Prenez des notes et répondez aux questions.

Faire comparer avec un(e) autre apprenant(e). Rediffuser l’émission si nécessaire puis corriger, à l’oral.
Pistes de correction / Corrigés :

L’invitée :

Michèle Rivasi, née le 9 février 1953 à Montélimar, est une femme politique française. Député de la Drôme de 1997 à 2002, membre apparenté du Parti socialiste, elle est aujourd’hui membre du parti Les Verts (France). Elle a fondé la Commission de recherche et d’information indépendantes sur la radioactivité (CRIIRAD) en 1986, après la catastrophe de Tchernobyl.
Michèle Rivasi a été directrice de Greenpeace France de septembre 2003 à novembre 2004.
Elle est l’auteure de plusieurs rapports (gestion des déchets nucléaires, syndrome du Golfe, responsabilité des produits défectueux).
Aux élections européennes de 2009, elle est élue sur la liste Rassemblement Europe Écologie dans la circonscription Sud-Est. Au Parlement européen, elle est membre de la Commission de l'industrie, de la recherche et de l'énergie.
Pistes de correction / Corrigés :

Les questions
1) Quelle est la spécialité de Michèle Rivasi ?

Elle est spécialiste de l'atome.
2) À quoi Paul Germain fait-il allusion en servant une soupe à Michèle Rivasi ?

Il fait allusion à la communication peu claire des dirigeants de la centrale. En effet, l’expression « c’est de la soupe » est actuellement souvent utilisée pour décrire une musique inaudible ou de mauvaise qualité.

3) Quel terme est employé par Michèle Rivasi pour parler du silence relatif à la situation japonaise ?

Elle emploie le mot « omertà ».
4) En quoi les consignes d'évacuation données par les Japonais et par les Américains diffèrent-elles ?

Au début, les Japonais ont dit « faut évacuer à vingt kilomètres » et puis les Américains ont dit « non, quatre-vingts ». Les Japonais ont dit « non pas quatre-vingts » puis maintenant ils disent quatre-vingts vu la quantité d'iode.
5) Quand a-t-on eu l'information sur la radioactivité et qui l’a donnée ?

Quand le nuage radioactif a commencé à traverser les États-Unis et le Canada, les Américains l’ont eue, mais ne l’ont pas diffusée. C'est quand le nuage est arrivé jusqu'en France qu'il y a eu des informations transmises par la CRIIRAD et puis par aussi l'IRSN.
6) Selon Michèle Rivasi, comment le nucléaire a-t-il été jusqu'ici présenté à la population ?

On nous a toujours présenté le nucléaire comme hyper propre, hyper maîtrisé, et cetera.
7) Que veut dire Michèle Rivasi quand elle déclare que l'on fait du bricolage à Fukushima ?

Elle veut dire que les Japonais font de l’à-peu-près, qu’ils ne sont pas capables de maîtriser la situation.
8) Selon Michèle Rivasi, en quoi les accidents nucléaires sont-ils particuliers comparés aux autres accidents industriels ?

Quand y a un accident, ça touche d'abord toute la santé de la population qui vit autour et au-delà, un nuage radioactif n'ayant pas de frontières.
9) Quelle a été la position de la France sur l’évaluation de la sécurité des centrales lors du Conseil des ministres européens ?

L’invitée rapporte que lors du Conseil des ministres européens, la France a refusé que des experts extérieurs puissent contrôler les centrales nucléaires françaises.
10) Quelle est l’opinion de l’invitée quant à l’attitude du ministre français et par l’emploi de quelle expression cela se traduit-il ?

Elle est choquée et cela se traduit par l’emploi de l’expression « c’est du blabla », ce qui signifie « ce sont des sornettes, des bêtises ». (L’invitée estime donc clairement que la France n’est pas meilleure que les autres en matière de sécurité nucléaire et qu’elle devrait accepter un contrôle par des experts indépendants.)
11) Qu'a fait Monsieur Pellerin il y a quelques années selon Michèle Rivasi ?

Il avait menti aux Français pendant l'accident de Tchernobyl.
12) Pourquoi Michèle Rivasi parle-t-elle d'impunité ?

Parce que Monsieur Pellerin demande un non-lieu. C'est-à-dire qu'il demande que les poursuites judiciaires contre lui ne soient pas maintenues.
13) Pourquoi Stéphane Lhomme n’est-il pas favorable à un référendum sur le nucléaire en France ?

D'après lui, en pleine catastrophe on doit d’abord pouvoir se battre pour des décisions immédiates. De plus, il y a très peu de chance que les antinucléaires gagnent un tel référendum, car la campagne serait attribuée aux partis dominants qui sont tous pro-nucléaires.
14) Quelle action concrète Stéphane Lhomme suggère-t-il à la place du référendum ?

Il préférerait qu'on se focalise sur des revendications et qu'on impose des fermetures de réacteurs, comme en Allemagne.
15) Quel terme utilise Michèle Rivasi pour parler des réserves qu'a exprimées Stéphane Lhomme ?

Elle parle de « bémols ».
16) Pourquoi Fessenheim et le Bugey sont-elles dangereuses selon l’invitée ?

Non seulement elles sont vétustes (ce sont les plus vieilles centrales nucléaires en France), mais elles sont sur des failles. Fessenheim est sur une faille, il y a donc risque de séisme et de rupture de la digue.
17) Quelle est la position de Michèle Rivasi sur le référendum et pourquoi ?

Elle trouve que ce serait pertinent, car elle voudrait qu'il y ait des débats experts contre experts sur les scénarios de sortie du nucléaire, qu'il y ait un débat serein et que les gens sachent quelle sera leur responsabilité s’ils choisissent le nucléaire.
18) Que veut dire Michèle Rivasi lorsqu'elle affirme que nous avons aujourd'hui « une élite qui a été nourrie aux mamelles du nucléaire qui décide pour l'ensemble » ?

Cela signifie que les décideurs d'aujourd'hui sont nés à une période où le nucléaire était considéré comme une évidence et qu’ils ont été influencés par cette façon de voir les choses.
19) Quelle stratégie préconise Michèle Rivasi pour sortir du nucléaire ?

D'après elle, il faut envisager un scénario d'ensemble, progressif, sur vingt-cinq ou trente ans. Il faut alors aussi remettre en question notre consommation d’électricité.
20) Pourquoi l'internaute parle-t-il de « lobby de la crédulité » ?

Parce qu'il estime que l'on fait croire aux malades qu'ils guériront en consommant des plantes, on essaie de les pousser à croire des choses fausses selon lui.
21) Qu'est-ce que la « narcolepsie » selon Michèle Rivasi ?

C'est une maladie neurologique très pénalisante d'un point de vue du tonus musculaire, qui fait que les personnes atteintes s'endorment durant la journée.
22) Quel paradoxe évoque Michèle Rivasi quant à la réaction du commissaire Dalli ?

Selon Michèle Rivasi, le commissaire admet qu'il y a une relation entre la prise du vaccin et la narcolepsie, mais il ne le fait pas suspendre pour autant.
23) Michèle Rivasi est pour le contrôle des plantes médicinales, mais aussi pour une flexibilité. Expliquez.

Elle estime que les plantes médicinales doivent être contrôlées comme les autres, mais elle pense aussi qu’il faut une certaine flexibilité quant à ces contrôles, car les petites entreprises sont pénalisées par le montant qui leur est demandé pour l'enregistrement des remèdes et le protocole qui est assez bureaucratique.
CRIIRAD :
La CRIIRAD, Commission de Recherche et d'Information Indépendantes sur la Radioactivité, est une association à but non lucratif qui défend :

- le droit à l’information sur la radioactivité et le nucléaire,

- le droit à la protection contre les dangers des rayonnements ionisants.
IRSN :
L'IRSN, Institut de Radioprotection et de Sûreté Nucléaire, est l’expert public en matière de recherche et d’expertise sur les risques nucléaires et radiologiques.
Pierre Pellerin :
Le 29 avril, soit trois jours après la catastrophe de Tchernobyl, alors que la nouvelle vient tout juste d'arriver en France, Pierre Pellerin, en tant que directeur du Service central de protection contre les rayonnements ionisants (SCPRI) intervient au journal télévisé du soir et déclare : « cela ne menace personne actuellement, sauf peut-être dans le voisinage immédiat de l'usine, et encore ».
Les journalistes s'étonneront dans les jours qui suivent que le discours reste le même en France alors que dans les pays voisins, on commence à s'inquiéter.
Le 31 mai 2006, Pierre Pellerin est mis en examen dans le cadre du dossier dit des cancers de Tchernobyl pour « infraction au code de la consommation » et placé sous statut de témoin assisté concernant les délits de

« blessures involontaires et atteintes involontaires à l'intégrité de la personne ». Pierre Pellerin aurait désiré être mis en examen, car il « était dans l’ignorance de la teneur exacte des griefs formulés à son encontre. ».
Le 31 mars 2011, le dossier s'achemine vers un non-lieu à la suite de son examen par la cour d'appel, en attente de la décision finale le 7 septembre.
Source : http://fr.wikipedia.org/wiki/Pierre_Pellerin
John Dalli :
John Dalli est un homme politique maltais. Il appartient au Parti nationaliste (PN) et occupe actuellement le poste de Commissaire européen en charge de la Santé et de la Protection des consommateurs.

3. Analyse du discours / La structure du discours

L’étape 3 permet de travailler les particularités du discours et d’approfondir certains éléments culturels mentionnés dans l’émission. Plusieurs éléments peuvent en effet être pris en compte, seulement soulignés par l’enseignant ou faire partie d’une étude plus poussée en classe suivant les objectifs poursuivis et le temps dont l’enseignant dispose.

Activité 1 : le lexique du nucléaire

Activité 2 : la valeur de « donc » et l’expression de la conséquence

Activité 3 : l’ellipse dans la phrase

Activité 4 : la gestuelle
Activité 1 – Le lexique du nucléaire
Cette activité vise à faire repérer le lexique lié au nucléaire dans l’émission. Et à être capable de le réemployer à bon escient dans un texte.
Distribuer le texte lacunaire (cf. p. 22).

Voici un texte où il manque les mots relatifs au nucléaire. Essayez dans un premier temps de le compléter par vous même. Ensuite, pour vous aider vous pouvez lire les définitions des termes manquants. Tous ces termes sont utilisés dans l'émission.

Demander aux apprenants de comparer leurs réponses avec un(e) autre apprenant(e).

Proposer ensuite aux apprenants de réécouter l'émission pour valider leurs réponses.

Mettre en commun. Compléter ensemble cette liste de vocabulaire. Penser à ajouter les mots plus difficiles comme atome, iode, césium et strontium.
Pistes de corrections / Corrigés :

Le nucléaire (1) n'est pas une industrie (2) propre et maîtrisée (3) comme on le prétend. Le jour où il y a un accident avec une vieille centrale (4) nucléaire, qu'un réacteur (5) ne fonctionne plus bien il peut en émaner (6) des particules radioactives (7). Et ce sont nos enfants qui pourraient alors être irradiés (8) ou contaminés (9) par ce nuage (10) radioactif s'échappant de cette centrale. Donc je voudrais que tout le monde aujourd'hui réfléchisse à sa consommation d'électricité (11) parce qu'il faut dès maintenant limiter les ressources fossiles (12) et se diriger vers des énergies renouvelables (13) comme l'éolien (14) par exemple.


  1. Se dit de ce qui est relatif à l’énergie atomique.

  2. Activités qui produisent des richesses grâce à la transformation des matières premières. Synonyme d’usine, d’entreprise, de fabrique, manufacture.

  3. Contrôlée, tenue en main.

  4. Usine où l'on produit du courant électrique.

  5. Appareil qui produit de l'énergie à partir des réactions de fission ou de fusion nucléaire.

  6. Provenir de, sortir de, se dégager de quelque part.

  7. Petite partie, constituant élémentaire de la matière qui résulte réactions nucléaires. C'est ce que l'on peut trouver dans un nuage qui sort d'une centrale nucléaire.

  8. Avoir été exposé à des radiations.

  9. Avoir été infecté par une maladie.

  10. Amas de gouttelettes d'eau en suspension dans l'atmosphère.

  11. C’est l'interaction de particules chargées sous l'action de la force électromagnétique. Ce phénomène physique est également appelé courant.

  12. Empreintes d’animaux ou de plantes appartenant à des espèces souvent disparues dans la roche.

  13. Source d'énergie dont la mise en œuvre n'entraîne en aucune façon l'extinction de la ressource initiale et peut être considérée comme inépuisable à l'échelle humaine.

  14. Qui fonctionne grâce à la force du vent.


Activité 2 – La valeur de « donc » et l’expression de la conséquence
Cette activité a pour objectif de faire prendre conscience aux apprenants des différentes manières d'utiliser le mot « donc ». Elle permettra aussi de travailler sur les termes qui expriment la conséquence. Distribuer la transcription. Demander aux apprenants de relever tous les « donc » utilisés par l'invitée puis de dire, pour chacun d’entre eux, ce qu’il exprime.

Mettre en commun en proposant les catégories suivantes :

- la conséquence, la conclusion d'un raisonnement

- le tic de langage (équivalent à « euh », « bon », « voilà » qui sont souvent employés sans raison)

- le fait de ponctuer ses propos (équivalent de « bref » qui permet de résumer, de faire le point)
Demander ensuite aux apprenants s'ils connaissent d'autres utilisations de « donc » que celles relevées dans l'émission. Leur proposer éventuellement la catégorie suivante : l’emploi de « donc » pour renforcer le propos.

Leur demander ensuite un exemple de phrase qu'ils mettraient dans cette dernière catégorie.

Travailler ensuite sur la conséquence.

Quels sont les autres termes que vous connaissez pour exprimer la conséquence ? Cherchez des verbes, des substantifs, des articulateurs.

Classer dans un tableau les différentes manières d'exprimer la conséquence : les verbes, les substantifs, les articulateurs.
Pistes de corrections / Corrigés :
« On ne savait pas justement quelles étaient les particules parce que suivant la quantité d'iode ou de césium ou de strontium donc on n'a pas tout à fait les mêmes axes. » : un tic de langage.
« Ils ont dit « non pas quatre-vingts » puis maintenant ils disent quatre-vingts vu la quantité d'iode. Donc ça veut dire quand même qu'il y a un déficit d'information » : la conséquence, la conclusion d'un raisonnement.
« C'est quand il est arrivé jusqu'en France, où il y a eu des informations par la CRIIRAD et puis par aussi l'IRSM. Donc, c'est quand même assez curieux que dans le domaine du nucléaire, chaque fois qu'on veut des informations précises, on ne les a pas pour pouvoir prendre des contre-mesures. » : le fait de ponctuer ses propos, de résumer, de faire le point.
« C'est-à-dire que vingt-cinq ans après, il y a une impunité au niveau des gens qui nous avaient menti au moment de Tchernobyl. Donc quelle confiance vous croyez qu'on peut leur accorder ? » : la conséquence, la conclusion d'un raisonnement.
« L'Allemagne a fermé sept réacteurs d'un coup, donc c'est ça qu'il faut obtenir en France » : la conséquence, la conclusion d'un raisonnement.
« ... sans compter que la campagne officielle serait attribuée en fonction de la loi aux partis dominants qui sont tous pro-nucléaires et donc finalement il est très très... il y a très peu de chances pour qu'on gagne un tel référendum. » : La conséquence, la conclusion d'un raisonnement.
« Il y a très peu de chances pour qu'on gagne un tel référendum. Donc moi je pense qu'il vaut mieux se focaliser sur des revendications et imposer des fermetures de réacteurs, comme en Allemagne » : la conséquence, la conclusion d'un raisonnement.
« Il faut fermer Fessenheim, il faut fermer le Bugey, parce que c'est les plus vieilles centrales et donc, en plus elles sont sur des failles… » : un tic de langage.
« C'est une très vieille centrale qui a un double risque, les risques donc de séismes et les risques de la digue en cas de séisme qui peut entraîner une vague pour bon. » : le fait de ponctuer ses propos.
« Et le jour où vous… avez un accident, c'est vous, moi, nos enfants, qui peuvent être complètement irradiés ou contaminés par un nuage radioactif qui s'échappe de la centrale. Donc moi je voudrais qu'il y ait un débat serein et que les gens sachent bien la responsabilité qu'ils vont avoir aujourd'hui. » : la conséquence, la conclusion d'un raisonnement.
« Les Allemands ont une stratégie de sortir du nucléaire, vous avez l'Autriche qui vit très bien, sans nucléaire. Et vous avez d'autres pays, l'Italie aussi... Donc, il faut le faire en scénario de sortie progressive » : la conséquence, la conclusion d'un raisonnement.
« On peut pas toujours vouloir brancher, avoir des appareils qui consomment énormément d'électricité, et en même temps se dire, bon, il faut... il faut limiter aussi les ressources fossiles. Donc, c'est, vous voyez, un scénario d'ensemble. » : la conséquence, la conclusion d'un raisonnement.
« Alors justement, je suis intervenue là-dessus, parce que les plantes médicinales, elles doivent être contrôlées comme les autres. Donc moi je suis pour un contrôle. » : un tic de langage.
Une autre catégorie : l’emploi de « donc » pour renforcer un propos.

Exemples : « Dites-nous donc ce que vous savez. », « Fermez donc ces centrales ! ».


Verbes

Substantifs

Articulateurs

Impliquer, Déboucher, Entraîner, Engendrer, Provoquer, Amener, Causer, Occasionner, Produire, Susciter, Inciter, Pousser à, S’ensuivre que, Avoir pour effet, etc.


L’aboutissement, La conclusion, Le corollaire, La conséquence, Le fruit, L’effet, La portée, Le retentissement, Les retombées, Le résultat, Les suites, etc.

Donc, Ainsi, D’où, Dès lors, C’est pourquoi, De ce fait, En conséquence, Par conséquent, Par voie de conséquence, Aussi (+ sujet inversé), Si bien que,

De (telle) sorte que + indicatif,

De (telle) façon que, De (telle) manière que, Tellement (...) que,

Si (...) que, Tel (...) que, Tant (...) que, Au point que, Trop/Assez (...) pour que.


Activité 3 – L’ellipse dans la phrase
Cette activité a pour objectif de sensibiliser les apprenants au fait que les locuteurs francophones procèdent souvent à des ellipses quand ils parlent. Dans ce cas, on doit imaginer ce que le locuteur voulait dire.

Distribuer les extraits sélectionnés aux apprenants (p. 23).

Dans les différents extraits, repérez les moments où Michèle Rivasi ne finit pas ses phrases.

Demander aux apprenants d’éviter les ellipses.

Complétez les phrases non terminées en restant logique avec la suite du discours de l'invitée.

Demander aux apprenants de comparer leurs propositions entre eux.

D'après vous, pourquoi ne finit-elle pas ses phrases ?

Mettre en commun et corriger.
Pistes de corrections / Corrigés :

L'invitée ne finit pas sa phrase soit parce qu'elle est interrompue par le journaliste, soit pour une raison personnelle. Peut-être pense-t-elle déjà à la conclusion et se dit qu'aller dans les détails ne vaut pas la peine, ou alors elle pense soudain à une autre idée et enchaîne directement. Une dernière possibilité est qu'elle a mal commencé sa phrase et la reformule pour pouvoir dire exactement ce qu'elle souhaitait.
Les fins de phrases manquantes sont marquées par des **1**. Une proposition pour compléter la phrase est présentée plus loin.

Extrait 1 :
Michèle Rivasi

« Alors, vous avez tout à fait raison, il y a eu une omertà sur l'information concernant le Japon. On n’avait toujours pas la concentration, si vous voulez, de toutes les particules radioactives qui émanaient de ces réacteurs. On ne savait pas justement quelles étaient les particules parce que, suivant la quantité d'iode ou de césium ou de strontium **1** donc, on n'a pas tout à fait les mêmes axes. Au début, ils ont dit « faut évacuer à vingt kilomètres » et puis les Américains ont dit « non, quatre-vingts ». Ils ont dit « non, pas quatre-vingts » puis maintenant ils disent quatre-vingts vu la quantité d'iode. Donc, ça veut dire quand même qu'il y a un déficit d'information, mais je ne dirais pas seulement qu'au niveau du Japon parce que quand le nuage a commencé à traverser les États-Unis et le Canada on n'a pas eu plus d'informations et pourtant les Américains l'avaient. C'est quand il est arrivé jusqu'en France, où il y a eu des informations par la CRIIRAD et puis par aussi l'IRSM **2**. Donc, c'est quand même assez curieux que dans le domaine du nucléaire, chaque fois qu'on veut des informations précises, on ne les a pas pour pouvoir prendre des contre-mesures. Et puis regardez, on nous a toujours présenté le nucléaire comme hyper propre, hyper maîtrisé, et cetera, et on voit à l'heure actuelle, ça fait plus de deux semaines, qu’ils sont pas capables de maîtriser, qu'on fait du bricolage et qu’on a maintenant des quantités d'iode radioactif énormes, au niveau à la fois des réacteurs puisque même les... les gens ne peuvent même pas y pénétrer tellement c'est... **3** ».
**1** : « le risque peut être différent ».

**2** : « qu'on a enfin été mis au courant ».

**3** : « dangereux pour leur santé et même pour leur vie ! »
Extrait 2 :
Michèle Rivasi

« Mais je comprends tout à fait. C'est une très vieille centrale qui a double risque, les risques donc de séismes et les risques de la digue en cas de séisme qui peut entraîner une vague pour, bon **4**. Mais, pourquoi nous, moi je suis assez favorable au référendum. Pourquoi ? Parce que je voudrais qu'il y ait des débats experts contre experts sur les scénarios de sortir du nucléaire. Et un accident comme Tchernobyl ou comme Fukushima, **5** moi je voudrais que la responsabilité soit partagée parce qu'à l'heure actuelle, c'est une élite qui a été nourrie aux mamelles du nucléaire qui décide pour l'ensemble. Et le jour où vous… avez un accident, c'est vous, moi, nos enfants, qui peuvent être complètement irradiés ou contaminés par un nuage radioactif qui s'échappe de la centrale. Donc moi je voudrais qu'il y ait un débat serein et que les gens sachent bien la responsabilité qu'ils vont avoir aujourd'hui parce que tout le monde veut l'électricité, mais il faut leur expliquer qu'on peut faire de l'électricité en dehors du nucléaire et que si jamais...**6** ».
**4** : l'expression « pour bon » est intégrée dans la suite proposée : « qui créerait un arrêt du système de refroidissement et ensuite une fusion du cœur de la centrale pour, bon, finir en catastrophe nucléaire ».

**5** : « doit nous obliger à remettre en question notre mode de vie et nos propres décisions »

**6** : « il arrive une nouvelle catastrophe, ils s'en voudront de ne pas avoir agi plus tôt ».

Activité 4 – La gestuelle
Cette activité vise à faire prendre conscience aux apprenants de l'apport des gestes dans un discours. En effet, la gestuelle permet de marquer son discours et de le rendre plus convaincant, combatif.
Diffuser l'émission sans le son. Demander aux apprenants de retenir les gestes utilisés par Michèle Rivasi jusqu'à l'intervention de Paul Germain ligne 28.

Rediffuser ensuite l'émission avec le son et leur demander de repérer, par deux, selon le texte, la signification des gestes.

Mettre en commun. Demander aux apprenants ce qu'apporte l'utilisation de gestes comme ceux relevés.
Pour aller aller plus loin, proposer ensuite le quiz interculturel p.24. Corriger. Prolonger la discussion sur les gestes francophones qu'ils connaissent et ceux de leur pays. Veiller à bien préciser que les gestes ne signifient pas la même chose d'un pays à l'autre.
Pistes de corrections / Corrigés :
Dans l'émission, Michèle Rivasi fait de nombreux gestes pour renforcer, accompagner, compléter son discours.
Dans l'extrait choisi :

- elle fait un geste avec sa main droite lorsqu'elle dit « toutes les particules radioactives » : pour accompagner ses propos par des gestes et montrer la forme du nuage constitué de toutes ces particules.

- elle fait comme si elle tirait quelque chose lorsqu'elle dit « qui émanait de ces réacteurs » : pour mimer les particules qui sortent d'un réacteur.

- elle tend les mains verticalement par rapport à la table et semble faire des paquets lorsqu'elle cite les différents types de particules : pour bien montrer qu'il y a différentes catégories.

- elle touche le bout de l'index avec le bout du pouce et laisse les autres doigts légèrement repliés lorsqu'elle dit « mais je dirais pas seulement au niveau du Japon » et lorsqu'elle dit « et pourtant les Américains l'avait » : pour renforcer le fait qu’elle apporte une précision.

- elle met la main parallèle à la table et fait un mouvement de droite à gauche lorsqu'elle dit « quand le nuage a commencé à traverser les États-Unis et le Canada » : pour accompagner son propos en mimant le nuage qui se déplace.

- elle tend la main droite puis sa main gauche vers le journaliste, la paume légèrement vers le haut lorsqu'elle dit « par la CRIIRAD et aussi l'IRSN » : pour insister sur le fait que l’une et l’autre ont apporté les informations attendues.

- elle joint les mains l'une contre l'autre verticalement à la table lorsqu'elle dit « quand on veut des informations précises » : pour recentrer la discussion et renforcer son propos.

- elle touche avec l’index droit d'abord le pouce gauche puis l’index gauche lorsqu'elle dit « comme hyper propre, hyper maîtrisé » : pour énumérer.
Ces gestes sont utilisés pour illustrer ou renforcer des propos. Faire des gestes permet aussi de conserver l'attention de l’interlocuteur, qui comprend mieux ce que l'on dit.
Quiz interculturel sur les gestes français


  1. L'index sur la bouche.

d. Silence ! Chut !

  1. Les doigts, côté extérieur de la main, qui frottent la joue.

j. Il m'ennuie !

  1. Le pouce et l'index qui pincent le nez.

a. Ça ne sent pas bon ici !

  1. Le bout de l'index touche le bout du pouce et les autres doigts sont légèrement repliés.

e. Précisément... et c'est important !

  1. Le pouce près de l'oreille, l'auriculaire près de la bouche et les autres doigts repliés.

h. On se téléphone !

  1. Tendre ses mains verticalement par rapport à la table d'abord à gauche puis au centre puis à droite

f. Il y a cette catégorie puis celle-ci et enfin celle-là.

  1. L'index droit touche d'abord le pouce gauche puis l'index gauche puis le majeur gauche.

g. D'abord... ensuite... et puis...

  1. Le poing fermé devant le nez avec une légère rotation.

i. Il a trop bu !

  1. Le pouce tendu vers le haut et les autres doigts repliés.

m. Super ! Bien !

  1. L'index tendu vers l'œil en tirant un peu vers le bas et les autres doigts repliés.

l. Mon œil, je ne te crois pas !

  1. La main tendue verticalement, la paume vers l'interlocuteur allant de gauche à droite et de droite à gauche.

k. Non merci !

  1. Le majeur croisé sur l'index et les autres doigts repliés.

b. Je croise les doigts, j'espère que ça va bien se passer !

  1. Les doigts tendus serrés les uns contre les autres et tapotant le pouce comme une pince qui s'ouvre et se referme.

c. Tais-toi !

4. Production écrite et orale / Dossier sur le nucléaire

Cette étape vise à présenter un discours d'un candidat aux primaires du parti Europe Écologie et permet de réemployer les notions abordées lors de l’étape 3. Tous les candidats sont donc du même parti, mais le meilleur représentera le parti à l'élection présidentielle en France. Chaque apprenant présentera son programme politique en insistant sur la position antinucléaire du parti. Les apprenants insisteront sur les conséquences que cela aura pour le pays s'il est élu. Il utilisera des gestes lors de son discours pour illustrer ou renforcer ses propos.

Rédigez le discours d'un politicien français, membre du parti Europe Écologie, qui désire représenter le parti à l'élection présidentielle de 2012. Vous insistez sur votre position antinucléaire. Pensez à mettre en évidence les conséquences positives qu'aurait votre candidature à l'élection présidentielle. Le discours doit faire deux pages manuscrites maximum.

Passer dans la classe lors de la phase de production écrite pour apporter de l’aide et des corrections éventuelles.

Vous allez chacun à votre tour essayer de convaincre l'auditoire que vous êtes le meilleur candidat pour représenter Europe Écologie à l'élection présidentielle de 2012. Utilisez les gestes pour rendre votre discours vivant et être convaincant.

Décider ensuite, avec le groupe, quel politicien joué par les apprenants est le plus convaincant pour représenter le parti aux élections présidentielles.

Pistes de correction / Corrigés :

Chers militants,

Nous sommes réunis aujourd'hui pour choisir celui d'entre nous qui représentera notre parti, Europe Écologie, aux prochaines élections. Vous connaissez tous ma position et surtout mon expertise sur le sujet du nucléaire, nous devons fermer nos centrales et promouvoir les énergies renouvelables dès aujourd'hui ! Me choisir comme représentant de notre parti amènera la question au cœur des débats si bien que tous les autres partis seront forcés d'avouer leurs erreurs en la matière. C'est pourquoi je vous conseille vivement de faire de moi votre représentant exclusif lors des élections présidentielles de 2012 ! Etc.

5. Production orale

À l’issue du discours de l’étape 4, demander aux apprenants de préparer un débat sur le nucléaire. Pour les aider à préparer leurs arguments, lire ensemble l'article de Courrier international (cf. lien p.12) : Cher Monbiot, sur le nucléaire, tu te trompes.

Pendant le débat, les apprenants veilleront à utiliser les gestes et également à interrompre les autres membres du débat comme le font souvent les politiciens français. Les apprenants débattront autour de la question : « Le nucléaire est-il inévitable ? ». Chaque apprenant joue un rôle lors du débat. Un ou deux apprenants sont les médiateurs.

Déterminer les différents rôles avec le groupe. Quels sont d'après vous les différents intervenants à un débat sur le nucléaire ? Lister les intervenants proposés puis distribuer les rôles aux apprenants.

Pour le débat, chaque apprenant devra au moins utiliser 3 manières différentes d'exprimer la conséquence.

Filmer le débat si possible et proposer ensuite une analyse de la gestuelle utilisée ainsi qu’un retour linguistique.

Piste de correction/ Corrigés :

Le médiateur : Bonjour, nous sommes réunis aujourd'hui pour répondre à la question « Le nucléaire est-il inévitable ? ». Nous avons autour de la table des spécialistes de l'atome, mais également certains militants et des représentants d'entreprises. Enfin, nous avons également invité monsieur R., qui va nous expliquer comment il vit sans le nucléaire. Monsieur R. ?

Monsieur R. : Bonjour. En effet, cela fait maintenant 5 ans que j'ai construit ma propre éolienne pour faire fonctionner le minimum d'appareils électriques que je possède. Je vis aussi de mon propre potager et je me déplace exclusivement à pied, même si je dois parfois faire plusieurs kilomètres pour voir mes enfants.

Le médiateur : Qu'en pensez-vous, Madame G. ?

Madame G. : En tant que directrice de la communication d’un groupe industriel bien connu spécialisé dans l’énergie nucléaire, j'ai une position bien sûr partagée. Je suis convaincue des bienfaits de la démarche de Monsieur R., toutefois nous sommes tous conscients que cela demande de vivre en marge de la société, avec un investissement que tous ne peuvent fournir.

Monsieur T. : Je ne suis pas d'accord ! Tout cela n'est qu'une question d'habitude ! Dans mon ONG nous organisons des formations pour encourager les gens à changer leur mode de vie, à le rendre plus écologique !

Etc.

6. Ressources complémentaires de Courrier International
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