Surtout ‘’Ecuador’’, ‘’Un barbare en Asie’’, ‘’Le Grand Combat’’





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planète des agités», les journalistes comme ses lecteurs. Résistant sur tous les fronts, il s'efforça même d'offrir le moins de prise possible aux biographes, faisant sien le paradoxe fameux de Cioran que le risque d'avoir un jour un biographe dissuada d'avoir une vie !). Il prit toujours un soin extrême à effacer ses traces, à se cacher. Très jaloux de son image, il n'accorda jamais de véritable entretien à quiconque, n'apparut jamais à la télévision («Voir, c'est risquer d'être lu. C'est pour ça que je n'ai jamais rencontré grand monde.») On n’entend sa voix que dans le film ‘’Images du monde visionnaire’’ (1965). Par-ci par-là, émanèrent quelques propos dont il laissait I'entière responsabilité à son interlocuteur. Il affirmait : «Celui qui lit mes livres m'y trouve plus sûrement qu'en chair et en os.» Lui, qui cultiva I'art de tous les refus, déclina tous les prix littéraires, ne voulut pas que de son vivant ses livres paraissent en poche, non par hauteur ou dédain, mais effrayé à I'idée d'avoir tant de lecteurs d'un coup ! Il donna ce conseil : «Si vous ne voulez pas être embaumé, brûlez tout !» Il devint même mythique à force de se dissimuler, de se protéger jalousement de l’«atteinte des entourants», affirmant même : «Quelqu'un, après plus de soixante-dix ans de vie, n'est pas encore assez intime avec lui-même pour pouvoir avec naturel parler en son nom.» (‘’Plaques’’,1979).
Bien qu’il n’ait jamais parlé que de lui, qu’il se soit livré à une minutieuse introspection pour y voir clair, s’éprouver soi-même, exorciser le mal, physique autant que moral (tantôt par des «réactions en force, en attaque de bélier», tantôt par le «chant dans le labyrinthe») ; bien qu’il se soit présenté à nous toujours avec une immédiateté presque brutale, son oeuvre n’est pas pour autant biographique ou psychologique. Il y resta caché, multiplia jusqu'au bout les masques, les fausses pistes, les leurres.

Cependant, il écrivit à la troisième personne un texte où il donna ‘’Quelques renseignements" comme à propos d'un autre, des indications discrètes sur ses origines. On y apprend qu’il détesta son enfance et son adolescence parce qu’elles furent belges, mais surtout parce qu’il fut dès ce temps-là accablé d'un dysfonctionnement cardiaque, qui fit de lui un être au souffle court, aux muscles faibles, aux os fragiles, une créature chétive sujette à toutes sortes de vertiges et de métamorphoses. Aussi a-t-on pu voir dans son œuvre celle d’un malade.

Il fut toujours mal dans sa peau, éprouva toujours une grande difficulté de vivre, fut habité de la nostalgie beckettienne de l’«anti-vie» (d’où son éloge de Ia paresse, son désir d'«hiberner», son rêve «d'être agréé comme plante», sa volonté de s'identifier à une pomme, son souhait de «rester lové», même lorsqu'il écrivait et qu’il se voyait «toujours réticent», «partagé» : «ça empêche de rêver. Ça le fait sortir»), fut en proie à l’angoisse, au sentiment de persécution, sa relation avec les choses, avec les êtres et avec soi-même étant compliquée, et de façon indéfinissable.
Rien, dans son oeuvre, ne fut plus sollicité que le corps qui, limité et souffrant, faisait obstacle, auquel il pensa comme à une chose vulnérable, offerte. L’exploration angoissée de cet organisme malade traduisit la peur de perdre, avec son intégrité, l’intégrité de son être. À cet attachement pour le corps se joignit l’horreur qu’il éprouva pour tout élément physiologique vu comme une souillure. Il avait le regret d’un physique qui ne serait pas maudit, qui serait vraiment le lieu de son être, avec lequel il pourrait avoir prise sur le monde. Les violences et les métamorphoses que son organisme subit, les entreprises d'encerclement ou de dissolution dont il fut la victime constituèrent de livre en livre la trame d'un unique récit. Le corps, à I'image de la pensée et dans son prolongement, apparaît comme I'incertain par excellence : non ce qui est mais ce qui survient et ne cesse de prendre forme. Il fut de ces malades dont il dit qu’ils «font de leurs corps, de leur être, une occupation insuffisante», formule qui rend compte, peut-être, de son expérience essentielle et de son drame.

Pour Michel Butor, «la thématique de la souffrance traverse son oeuvre comme un véritable leitmotiv. [...] La figure du souffreteux est essentielle dans les premiers livres. Comme si la pleine santé était une insolence, une impolitesse inconcevable. Il y a certainement là quelque chose d'autobiographique. Michaux n'était pas un costaud, il ne respirait pas la santé ; il avait le teint plutôt gris. Mais la santé déficiente est aussi une image, celle du manque. Michaux a passé sa vie à sentir qu'il y avait des choses qui lui manquaient, à les désirer mais aussi à tirer parti de cette sensation de lacune. [...] C'est un écorché vif, un hypersensible. Il définit souvent le bonheur comme l'interruption du tourment, la fin d'un supplice, un simple moment d'accalmie. L'euphorie n'est pas vraiment sa tasse de thé. Et l'expérience de la drogue ne fera, d'ailleurs tout à fait délibérément, qu'approfondir chez lui cette intimité avec la souffrance.»

Jules Supervieille déclara : «Si je me risquais à faire le portrait de Michaux, je dirais qu'il a une tête magique, modelée par l'artiste, durant une nuit d'insomnie, une nuit blanche comme lui. Avec son regard coupant, son menton coléreux et ses lèvres orageuses, c'est un chef très ancien et très moderne de la grande tribu humaine. Mais s'il est impitoyable, c'est surtout pour lui-même.» (‘’Henri Michaux’’, dans ‘’Cahiers de I'Heme’’, 1966). Il avait en effet des yeux bleus comme la glace, un incroyable regard qui disparaissait dans les rires et les ricanements contre tout ce qui s’agitait et papillonnait dans le Paris intellectuel.

Il était si peu sûr de son visage qu’il tenta longtemps d’empêcher la reproduction et la publication d’une ou deux photos de lui. Son œuvre entière témoigne d’une obsession du visage humain qui est le lieu privilégié de l’être humain et, en même temps, sa partie la plus fragile, le lieu où il est à la fois le plus totalement sujet et le plus totalement objet, qui trahit l’être, et, pourtant, n’exprime pas l’être véritable, d’où son rêve d’un visage authentique. Il considéra cependant qu’il arrive que le visage révèle la spiritualité : chez le vieillard hindou, chez l’enfant ou la jeune fille.
Ne cultiva-t-il pas ses souffrances physiques, au sens où Baudelaire disait qu’il fallait «cultiver son hystérie» : les battements irréguliers d’un coeur malade, un souffle court, un panaris, les bruits et la lumière trop vivement ressentis? Car ses nombreux livres, dessins et peintures, ses voyages, sont beaucoup pour quelqu’un qui se disait perpétuelllement malade, «né fatigué», son coeur n’ayant jamais fonctionné adéquatement, pris au piège de l'existence ; quelqu’un qui affirmait : «Ma vie, traîner un landau sous l’eau», qui prétendait : «Pourquoi continuer à écrire, c'est guérir que je veux.» Ses mots tirèrent leur énergie d'être au bord de l'épuisement, de sa colère contre lui-même (il ne croyait pas à sa propre identité : «Moi n'est jamais que provisoire» [postface de ‘’Plume’’]), contre son corps (la «carcasse [...] gêneuse, pisseuse, pot cassé» [‘’La nuit remue’’]), contre cette inaptitude congénitale à vivre («Je crache sur ma vie. Je m’en désolidarise. Qui ne fait mieux que sa vie?»), et qui allait donc multiplier les «déplacements» et les «dégagements» pour tenter de se délivrer. Tatillon, hypocondriaque, angoissé même par I'idée de mouvement, il traversa son époque et ses contemporains de loin, en pointillé. Sa seule aventure, désormais, allait être de se maintenir en vie.
Sa santé fragile lui donna une conscience particulière du temps, de I'espace, du corps, de la souffrance mentale et physique. Il mesura son savoir : «Le cerveau d'une plaie en sait des choses». La lenteur du rythme vital chez lui explique les rêves de vitesse, de colère, l’accélération qu’il donna à son expression. Un être lent faisant face au rythme plus rapide de la vie s’affole, se précipite dans l’action. Aussi aspira-t-il à un repos véritable, à un mouvement qui soit maîtrisé. L'immédiateté du sentiment de vivre fut au coeur de sa recherche.

Dans ‘’Qui je fus’’, il indiqua qu’il était insomniaque, mais voyait dans l’insomnie sa première et la plus efficace des défenses, le corps, inconsciemment, organiquement, s’employant à maintenir le corps en éveil : «Je ne peux pas me reposer, ma vie est une insomnie [...] Ne serait-ce pas la prudence qui me tient éveillé, car cherchant, cherchant et cherchant, c'est dans tout indifféremment que j'ai chance de trouver ce que je cherche puisque ce que je cherche je ne Ie sais.» Il écrivit aux limites de la possibilité de vivre, aux limites de la dépossession de soi, fidèle à son premier serment de laisser s’accomplir la défaite dans son corps, pourvu qu’une vérité y paraisse.
Alors qu’il donnait l'impression d'être un homme étrangement immobile, tatillon et casanier, presque angoissé par I'idée même du mouvement, il fut tenaillé par un constant besoin d'évasion, chercha sans cesse à se déprendre du monde extérieur familier pour s’enfoncer dans l’inconnu. Lui à qui «son siècle portait ombrage», qui se voulut toujours «ailleurs», voyagea beaucoup pour découvrir les peuples du monde. Mais, étant de ces «misérables affamés de plus Grand», un «négateur et dissipateur de tout circonscrit», il trouva le voyage toujours décevant. Aucune contrée ne lui plut absolument. La Terre? Cette petite planète était «rincée de son exotisme» (‘’Ecuador’’), «une misérable banlieue» (‘’Avenir’’). Aussi conclut-il qu'«on trouve aussi bien sa vérité en regardant pendant quarante-huit heures une quelconque tapisserie de mur». Il avait constaté que, si les «poètes voyagent [...] l'aventure du voyage ne les possède pas.» (préface à l'anthologie d'Henri Parisot, ‘’Les poètes voyagent’’, 1946). Ses parcours variés avaient ce dénominateur commun : c'étaient des «voyages contre», contre une réalité blessante au point qu'elle le força à créer des paysages imaginaires comme ‘’États-tampons’’, pour ne pas trop souffrir.

Surtout, le voyage ne délivre pas le voyageur de lui-même, «ne rend pas tant large que mondain» (‘’Ecuador’’). Constatant qu’il ne pouvait échapper à sa prison, I'incarcéré perdit parfois courage, fut plus d’une fois rongé par le désespoir, s'installa dans un état qui est à la fois attente de la fin et indifférence, toute force réactive se trouvant alors, chez lui, anéantie. Rien d'étonnant alors si l'oeuvre se donne à voir sous la menace de son propre effondrement, dans la hantise de sa propre ruine ; il a dit un jour : «Je me suis bâti comme une colonne absente».
Son univers fut encombré d’objets résistants, doués d’une autonomie, d’une liberté, d’une intentionnalité, qui en faisaient un cauchemar. Dans le délire de la fièvre, toute frontière étant abolie entre le «moi» et le monde, les objets sécrètaient des monstres qui attaquaient leur proie. Il se trouva sans cesse aux prises avec une agitation intestine de figures contradictoires. Ces hallucinations traduisaient cette anxiété fondamentale : sa peur de l’endosmose, la terreur, sensible dans une grande partie de son œuvre, d’être envahi par «les puissances environnantes du monde hostile» qu’avec sa nature fiévreuse et haineuse il s’employa à tenir en respect, dans un périmètre de défense. Elles suscitaient chez lui une angoisse, née d’une expérience intime, mais qui fut accentuée par la Seconde Guerre mondiale et l’Occupation. Leur présence traduisait une double expérience : le sentiment de l’existence d’une instance supérieure à laquelle la conscience se sent soumise, et une peur latente qui est fascination de l’inconnu. Leur assaut lui révélait une faiblesse, un manque de dynamisme qui valut surtout par la conscience qu’il en eut. Il éprouva l’absence d’une valeur qui puisse fonder son être.

Toute sortie dans l'espace du dehors le ramenait immanquablement à «l'espace du dedans». Mais là, dans la nuit de l'être, dans «l'espace aux ombres», rôdaient d'autres hostiles présences, des formes d'une inquiétante étrangeté. D’où son sentiment de l’échec total : sa vie ne lui semblait pas une conduite, mais un perpétuel abandon. Ce thème de la défaite, doublée d'une complète extinction de l'énergie, rebondit dans toute son oeuvre. Bien peu vitaliste, son regard balayait souvent des paysages avachis, marécageux, où le vent ne souffle plus.
N’ayant cessé de ressentir comme une agression la présence du monde et des autres, écrivant contre eux et leur livrant toujours le fruit de ce refus, étant en fuite perpétuelle, il fut quelqu’un de profondément introverti, au sens que Jung, qu’il avait peut-être lu, donnait au mot puisqu’il l’utilisait, comme il utilisait «extraverti». Il mena une vie solitaire et pathétique. À Saint-Germain-des-Prés, où on le voyait se baguenauder, marmonner des phrases martelées, peindre pendant des heures des barbouillages où on ne reconnaissait rien, prendre de la drogue mais pas pour s’amuser et sans se droguer, il put passer pour un bon à rien, un original, un «fada».

Celui en qui on peut voir le Buster Keaton de la poésie contemporaine, fut un misanthrope qui voyait dans l’individu, la famille et la patrie «la même bassesse», qui crachait sur un monde infect. Son idéal fut, écrivit-il dans un poème : «Seul, être à soi-même son pain». Il éprouvait un malaise en face d’autrui sous le regard duquel il se sentait devenir objet. Il avait peur de perdre son autonomie, de subir l’intrusion dans l’univers homogène de son «moi» d’un élément discordant : «Le mal, c’est le rythme des autres». Il avait le sentiment que la relation avec autrui est toujours une relation de sujet à objet ; que, comme chacun se veut sujet, naît une tension, un affrontement. Se sentant l’étranger, il prit donc de la distance, se retira en lui, dans un autre monde, eut aussi, par compensation, une réaction d’agressivité.

Mais, constatant aussi avec une politesse ouatée : «Se retirer. Qui le pourrait? De I'espèce on ne s'évade pas.», éprouvant aussi l’angoisse de la solitude («Il y a mon terrain et moi ; puis il y a l'étranger» [‘’La nuit remue’’]), il tenta d’y échapper en écrivant pour rétablir le contact, exprima parfois le souhait d’une communion, d’une solidarité entre les êtres. Cependant, victime d’une inhibition, il se montra incapable de les rejoindre dans leur singularité ou leur spécificité. Son drame fut celui d’un être en porte-à-faux dans le monde parce qu’il n’appartenait à aucune communauté, qui ressentait l’aliénation dans un monde où les êtres sont exilés d’eux-mêmes.

Il se montra pour le moins discret en amitié et en amour. Il n’eut que quelques amis, tous appartenant au monde artistique : les écrivains Jules Supervielle, Jean Paulhan, Joë Bousquet (auquel il alla rendre visite à à Carcassonne), René Daumal (ce qui les rapprochait étant l’attrait de la mystique orientale, ce qui les séparait étant l’utilisation de la drogue), Armand Gatti ; le musicien Pierre Boulez ; les peintres Paul Klee, Max Ernst, Bernard Saby, Roberto Matta et Zao Wou Ki. Il refusa l’amour, éprouvant une méfiance à l’égard des femmes, à l’égard des emballements de la chair et de ce qu’on appelle le cœur. Contrairement à la plupart des poètes modernes, il donna à la sexualité une place très restreinte ; elle semblait le gêner, non I'angoisser ou I'appeler. Mais il eut quelques grandes passions, l’Uruguayenne Susana Soca (sa «Juana») d’abord, puis Marie-Louise Ferdière (sa «Lou» ou «Lorellou»), enfin Micheline Phan Kim-Kupernick..
Donnant l’exemple d’une grande liberté d’esprit, il mena une quête perpétuelle, qui fut une «recherche de soi», de différentes «postures» libératrices, sa vie et son oeuvre ayant été une succession de départs, de passages, de parcours, qui correspondaient d’abord à une volonté de guérison ou de salut en ne comptant que sur son propre fonds, en cherchant à donner au problème de la vie une solution purement humaine. Son drame fut celui d’un homme déchiré entre le désir d’une action qui le ferait exister dans le monde, et sa nature qui le fit vivre «
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