Vingt mille lieues sous les mers’’





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Je pense qu’il faut faire les personnages beaucoup plus petits, et montrer les salons beaucoup plus grands. Ce ne sont que des coins de salon, qui ne donnent pas l’idée des merveilles du ‘’Nautilus’’

Dans «les vastes cambuses du bord fonctionnaient de vastes appareils distillatoires qui fournissaient l’eau potable par évaporation». Auprès de la cuisine s’ouvre une salle de bain. À la cuisine succède le poste de l’équipage, long de cinq mètres. Il est séparé de la chambre des machines «qui ne mesurait pas moins de vingt mètres en longueur et était divisée en deux parties ; la première renfermait les éléments qui produisaient l’électricité, et la seconde, le mécanisme qui transmettait le mouvement à l’hélice».

Dans tous ces locaux, des fenêtres s’ouvrent sur l’extérieur. Ils sont séparés par des cloisons étanches, percées de portes qui se ferment hermétiquement au moyen d’obturateurs en caoutchouc.
Nemo montre à Aronnax ses instruments : «Les uns vous sont connus, tels que le thermomètre qui donne la température intérieure du ‘’Nautilus’’ ; le baromètre, qui pèse le poids de l'air et prédit les changements de temps ; l'hygromètre, qui marque le degré de sécheresse de l'atmosphère ; le storm-glass, dont le mélange, en se décomposant, annonce l'arrivée des tempêtes ; la boussole, qui dirige ma route ; le sextant, qui par la hauteur du soleil m'apprend ma latitude ; les chronomètres, qui me permettent de calculer ma longitude ; des lunettes de jour et de nuit, qui me servent à scruter tous les points de l'horizon, quand le ‘’Nautilus’’ est remonté à la surface des flots […] ; un manomètre [qui] mis en communication avec l'eau dont il indique la pression extérieure, me donne par là même la profondeur à laquelle se maintient mon appareil […] des sondes thermométriques qui rapportent la température des diverses couches d'eau

Dans une lettre à Hetzel, Jules Verne indiqua que Nemo «n'est plus sur terre, il se passe de la terre. La mer lui suffiit mais il faut que la mer lui fournisse tout, vêtement et nourriture. Jamais il ne met le pied sur un continent. Les continents et les îles viendraient à disparaître sous un nouveau déluge qu'il vivrait tout de même.» Aussi tient-il à une autarcie complète, ne se nourrissant que des produits issus de la mer : poissons pris au filet, filets de tortue de mer, foies de dauphin, lait de baleine («Deux de ses hommes montèrent sur le flanc de la baleine, et je vis, non sans étonnement, qu'ils retiraient de ses mamelles tout le lait qu'elles contenaient, c'est-à-dire la valeur de deux à trois tonneaux. Le capitaine m'offrit une tasse de ce lait encore chaud. Je ne pus m'empêcher de lui marquer ma répugnance pour ce breuvage. Il m'assura que ce lait était excellent, et qu'il ne se distinguait en aucune façon du lait de vache. Je le goûtai et je fus de son avis. C'était donc pour nous une réserve utile, car, ce lait, sous la forme de beurre salé ou de fromage, devait apporter une agréable variété à notre ordinaire.» [II, 12]). Le capitaine affirme : «Mon cuisinier est un habile préparateur, qui excelle à conserver ces produits variés de I'océan. Goûtez à tous ces mets. Voici une conserve d'holothuries qu'un Malais déclarerait sans rivale au monde, voilà une crème dont le lait a été fourni par la mamelle des cétacés, et le sucre par les grands ficus de la mer du Nord, et enfin, permettez-moi de vous offrir des confitures d'anémones qui valent celles des fruits les plus savoureux.» Même les vêtements sont coupés dans des étoffes «tissées avec le byssus de certains coquillages ; elles sont teintes avec la pourpre des Anciens et nuancées de couleurs violettes» extraites «des aplysies de la Méditerranee». Les lits sont faits «du plus doux zostère de I'océan». Les parfums sont produits par la distillation des plantes marines. Et, pour écrire, le capitaine utilise en guise de plume un fanon de baleine qu’il trempe dans de l'encre de seiche ou d'encornet !

Aussi voit-il le ‘’Nautilus’’ comme un véritable paradis parfaitement protégé : «Si tout est danger sur un de vos navires soumis aux hasards de l'océan, explique Nemo, si sur cette mer la première impression est le sentiment de l'abîme... à bord du "Nautilus", le coeur de l'homme n'a plus rien à redouter. Pas de gréement que le roulis ou le tangage fatigue ; pas de voiles que le vent emporte ; pas de chaudières que la vapeur déchire ; pas d'incendie à redouter puisque l'électricité est son agent mécanique ; pas de rencontre à redouter puisqu'il est seul à naviguer dans les eaux profondes ; pas de tempête à braver puisqu'il trouve à quelques mètres au-dessous des eaux l'absolue tranquillité

Il est possible de sortir du ‘’Nautilus. Quand il est immergé, «dans une cellule située à bâbord, près de la chambre des machines, on revêt les vêtements de promenade. Cette cellule était l’arsenal et le vestiaire du ‘’Nautilus’’. Une douzaine d’appareils de scaphandres étaient suspendus à la paroi.» Ces scaphandres autonomes sont de «lourds vêtements imperméables, faits en caoutchouc sans couture, et préparés de manière à supporter des pressions considérables. On eût dit une armure à la fois souple et résistante. Ces vêtements formaient pantalon et veste. Le pantalon se terminait par d'épaisses chaussures, garnies de lourdes semelles de plomb. Le tissu de la veste était maintenu par des lamelles de cuivre qui cuirassaient la poitrine, la défendaient contre la poussée des eaux, et laissaient les poumons fonctionner librement ; ses manches finissaient en forme de gants assouplis, qui ne contrariaient aucunement les mouvements de la main.» Ces costumes de plongée sont alimentés par de I'air comprimé. Jules Verne s’inspirait du modèle de scaphandre de Cabinol, présenté en 1855 à l'Exposition universelle. Le scaphandre autonome allait être créé en 1880.

On passe par un sas pour une «promenade en plaine» (titre de I, 16), «à trente pieds au-dessous de la surface de I'océan», en s’éclairant grâce à la pile portative de Ruhmkorff, ingénieur allemand qui s’était établi à Paris en 1855. Quand le navire est émergé, on peut prendre le canot, embarcation légère et insubmersible, qui adhère à la partie supérieure de la coque où elle occupe un habitacle dont elle sort par un sas ; il est entièrement ponté, absolument étanche ; on peut le mâter, hisser la voile ou prendre les avirons ; il se manie bien et file rapidement.

Le ‘’Nautilus’’ peut passer pour une baleine car il a des évents, deux colonnes d’eau s’élançant en sifflant à cent cinquante pieds dans l’air. Mais il peut passer aussi pour un espadon, du fait de cet éperon d’acier qui a fait un trou large de deux mètres, en forme de triangle isocèle, dans la carène du ‘’Scotio’’ de la Cunard.
Ainsi, Jules Verne, laissant s’épanouir son goût des inventions mécaniques, des instruments, des armes, fit préxister le sous-marin à rayon d’action illimité, le bathyscaphe de Picard et les engins de Cousteau, le moteur électrique, le scaphandre autonome, la pêche sous-marine, etc.. Il faudra attendre trente ans après la parution du roman pour voir apparaître en 1899 le ‘’Narval’’, premier sous-marin opérationnel qui utilisait une propulsion mixte, machine à vapeur et électricité.
L’océanographie
Fidèle à l’ambition des ‘’Voyages extraordinaires’’, Jules Verne ne pouvait pas, en cette deuxième moitié du XIXe siècle où l’être humain avait exploré presque toute la surface du globe, éviter d’offrir un voyage de découverte dans ce qui constitue, comme l’affirme Nemo, «les sept dixièmes du globe terrestre.» Il voulut même montrer, dans ce «roman de la mer», que le fond des océans offre à celui qui consent à y habiter toutes les satisfactions qu'on trouve moins facilement à la surface de la terre, promenades, pêche, chasse, cuisine, spectacles grandioses et surtout connaissances scientifiques irremplaçables.

Comme on l’a déjà indiqué, pour décrire la géographie des fonds marins, Jules Verne ne put qu’employer des métaphores terrestres : Aronnax explique que «la mer a ses fleuves comme les continents» ; en I, 16, il indique : «Véritablement, cette eau qui m’entourait n’était qu’une sorte d’air, plus dense que l’atmosphère terrestre, mais presque aussi diaphane. Au-dessus de moi, j’apercevais la calme surface de la mer» ; la randonnée «à trente pieds au-dessous de la surface de I'océan» fait marcher «sur un sable fin, uni, non ridé comme celui des plages qui conservent l'empreinte de la houle» ; en I, 17, chapitre qui s’intitule ‘’Une forêt sous-marine’’, on découvre des fonds sous-marins éclairés par la lumière solaire filtrée par l'épaisseur de I'eau, on parvient au sein d'une véritable forêt sous-marine, la «forêt de l’île Crespo», remplie de plantes arborescentes montant vers la surface. Dans cet univers sous-marin, empli de merveilleux, tout est «à I'envers» du «monde sub-lunaire» de la terre, considéré comme profane ; lors de la traversée de ‘’la Méditerranée en quarante-huit heures’’ (II, 7), Aronnax considère que «la Méditerranée n’est qu’un lac, comparée aux vastes plaines liquides du Pacifique».

Mais cet univers, qui nous semble aujourd’hui relativement familier grâce à d’intrépides aventuriers des temps modernes et aux nouveaux moyens de communication, était alors étrange, et son impénétrable mystère se réduisait aux déclarations de marins hantés par la rencontre d’animaux fantastiques, aux proportions démesurés et capables de causer des dégâts d’une énorme ampleur aux pauvres embarcations qui se trouvaient sur leur chemin. D’où cette dimension fantastique des fonds sous-marins, ce que les cartographies marines des époques médiévales et modernes traduisaient par des illustrations très suggestives. Jules Verne y céda encore, parlant lui-même d’une «ichtyologie fantastique» qui laisse une large place à l’imaginaire, qu’il soit collectif ou personnel.

Ainsi, en II, 18, alors que le ‘’Nautilus’’ se trouve au large des îles Lucayes, sont évoqués par Conseil «des poulpes de grande dimension [...] et qui peuvent entraîner des navires dans le fond des abîmes. Ces bêtes-là, ça se nomme des krakens.» Il ajoute : «Quand il s'agit de monstres, l'imagination ne demande qu'à s'égarer. Non seulement on a prétendu que ces poulpes pouvaient entraîner des navires, mais un certain Olaus Magnus parle d'un céphalopode, long d'un mille, qui ressemblait plutôt à une île qu'à un animal. On raconte aussi que l'évêque de Nidros dressa un jour un autel sur un rocher immense. Sa messe finie, le rocher se mit en marche et retourna à la mer. Le rocher était un poulpe.» Aronnax prend le relais pour confirmer : «Un autre évêque, Pontoppidan de Berghem, parle également d'un poulpe sur lequel pouvait manœuvrer un régiment de cavalerie ! […] Enfin, les naturalistes de l'antiquité citent des monstres dont la gueule ressemblait à un golfe, et qui étaient trop gros pour passer par le détroit de Gibraltar.» Or il voit soudain «un monstre horrible, digne de figurer dans les légendes tératologiques. C'était un calmar de dimensions colossales, ayant huit mètres de longueur. Il marchait à reculons avec une extrême vélocité dans la direction du ‘’Nautilus’’. Il regardait de ses énormes yeux fixes à teintes glauques. Ses huit bras, ou plutôt ses huit pieds, implantés sur sa tête, qui ont valu à ces animaux le nom de céphalopodes, avaient un développement double de son corps et se tordaient comme la chevelure des Furies. On voyait distinctement les deux cent cinquante ventouses disposées sur la face interne des tentacules sous forme de capsules semi-sphériques. [...] La bouche de ce monstre - un bec de corne fait comme un bec de perroquet - s'ouvrait et se refermait verticalement. Sa langue, substance cornée, armée elle-même de plusieurs rangées de dents aiguës, sortait en frémissant de cette véritable cisaille. [...] De quoi s'irritait ce mollusque? Sans doute de la présence de ce ‘’Nautilus’’, plus formidable que lui, et sur lequel ses bras suceurs ou ses mandibules n'avaient aucune prise.» Et, ses mandibules enserrant l’hélice du ‘’Nautilus’’ et un ses tentacules ayant saisi un des matelots, il doit être combattu à la hache et au harpon que Ned Land plante finalement dans son coeur.

Cependant, ce calmar géant, qui avait fait écrire à Tennyson sa ballade ‘’Le kraken’’ (1830), dont Herman Melville avait parlé dans le chapitre de ‘’Moby Dick’ (1851) intitulé ‘’Le squid’’, qui est le monstre marin des ‘’Travailleurs de la mer’’ (1866) de Victor Hugo, que Jules Verne décrivit plus en poète qu’en zoologue, existe bel et bien, se promène dans toutes les mers du monde, vivant en général dans les abysses (jusqu'à 2 200 mètres de profondeur), où il se nourrit de poissons et d'autres calmars plus petits, son seul prédateur, le seul animal qui soit assez grand pour s'attaquer à lui, étant le cachalot dont il est la proie favorite. Déjà en 1856, le scientifique danois Japetus Steenstrup, travaillant à partir d'un bec, l’avait baptisé ‘’Architeuthis dux’’. Puis, des animaux morts étant rejetés sur les côtes ou capturés accidentellement dans les filets des chalutiers, on put constater qu’il peut avoir vingt mètres de long. Enfin, le 30 septembre 2004, dans le Pacifique Nord, au sud du Japon, le poulpe mythique fut saisi sur le vif pour la première fois, par l’objectif d’une caméra numérique : elle filma un calmar géant en train de s’attaquer à un appât placé à 900 mètres de profondeur, d’enrouler autour ses deux plus longs tentacules, de tenter pendant quatre heures de se dégager, jusqu’à ce que le bras finisse par se rompre, libérant la pieuvre mutilée ! Le tentacule sectionné fut récupéré, et l’analyse ADN confirma qu’il s’agissait de l’espèce ‘’Architeuthis dux’’ dont on avait déjà étudié des spécimens morts. La longueur des tentacules, de la pointe au bord de la nageoire, est estimée à 4,70 mètres, la taille totale à 8 mètres, comme l’imaginait Jules Verne. Un autre point confirme les intuitions du romancier : l’’’Architeuthis dux’’ se révèle un prédateur agressif. Mais il conserve encore une part de son mystère : toutes les tentatives pour observer cette créature insaisissable dans son habitat naturel échouèrent régulièrement.

Un autre mythe auquel sacrifia Jules Verne est celui du cachalot tueur de baleines. Or le cachalot vit surtout dans les mers chaudes (il n’est donc pas plausible que l’extermination des baleines par les cachalots ait lieu dans les mers australes, comme cela se produit en II, 12), en troupes constituées de femelles et de jeunes sous l'autorité d'un seul mâle. Et il se nourrit quasi exclusivement de mollusques céphalopodes (calmars par exemple), de crustacés, de harengs, de morue et de méduses.
Mais Jules Verne s'appuya surtout sur les connaissances scientifiques de son époque pour satisfaire les goûts du public en matière d'océanographie, de biologie marine, d'ichtyologie scientifique (Aronnax est un distingué ichthyologue du Muséum d’histoire naturelle de Paris), donner au fil des pages des descriptions précises, non sans commettre des erreurs : il fit des phoques des cétacés (II, 14) !

Lui, qui privilégiait l'énumération encyclopédique comme forme de la description, s’en donna à cœur joie, déroula de longues listes de poissons, de coquillages et d'éponges, de plantes marines, qui furent empruntées au naturaliste Cuvier et mises dans la bouche d’Aronnax. On peut en donner ces exemples :

- Les matelots du ‘’Nautilus’’ «ramenèrent de curieux échantillons de ces parages poissonneux, des lophies, auxquels leurs mouvements comiques ont valu le qualificatif d’histrions, des commerçons noirs, munis de leurs antennes, des balistes ondulés, entourés de bandelettes rouges, des tétrodons-croissants, dont le venin est extrêmement subtil, quelques lamproies olivâtres, des macrorhinques, couverts d’écailles argentées, des trichiures, dont la puissance électrique est égale à celle du gymnote et de la torpille, des notoptères écailleux, à bandes brunes et transversales, des gades verdâtres, plusieurs variétés de gobies, etc., enfin, quelques poissons de proportions plus vastes, un caranx à tête proéminente, long d’un mètre, plusieurs beaux scombres bonites, chamarrés de couleurs bleues et argentées, et trois magnifiques thons que la rapidité de leur marche n’avait pu sauver du chalut.» (II, 18).

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